Je me lance... début de mon livre
30 janvier 2010 - 09:21 #522
Silence, les regards se croisèrent mais aucun mot ne se fit entendre. Boris appuya ses mains sur la table et se releva, il regarda un à un ses convives et arrêta son attention sur Déliah. Son regard froid la scrutait sans rien dévoiler de ce qu'il pensait. Il s'éloigna légèrement et campa ses mains sur ses hanches.
- Je vais y réfléchir, en attendant reposez-vous et passez une bonne nuit, vous devez être épuisés.
Puis, sans rien attendre en retour, il sortit à la hâte.
- Mais comment veut-il que l'on dorme dans un moment pareil !
Charles était à deux doigts de l'explosion, l'espoir semblait jouer avec ses nerfs, s'approchant puis reculant sans arrêt. Un instant à sa portée puis soudain inaccessible. Déliah posa doucement sa main sur la sienne.
- Dors, reposes-toi, ais confiance.
Elle se leva doucement s'éloigna vers le fond de la tente et s'allongea à même le sol, elle releva la tête invitant ses compagnons à faire de même puis ferma les yeux.
Fin du chapitre ^^
- Je vais y réfléchir, en attendant reposez-vous et passez une bonne nuit, vous devez être épuisés.
Puis, sans rien attendre en retour, il sortit à la hâte.
- Mais comment veut-il que l'on dorme dans un moment pareil !
Charles était à deux doigts de l'explosion, l'espoir semblait jouer avec ses nerfs, s'approchant puis reculant sans arrêt. Un instant à sa portée puis soudain inaccessible. Déliah posa doucement sa main sur la sienne.
- Dors, reposes-toi, ais confiance.
Elle se leva doucement s'éloigna vers le fond de la tente et s'allongea à même le sol, elle releva la tête invitant ses compagnons à faire de même puis ferma les yeux.
Fin du chapitre ^^
07 février 2010 - 12:28 #523
Trop fort, et en plus, j'ai l'immense honneur d'être le premier à lire tes dernières lignes...
Nickel !!!
... ENCORE????
S'il te plaît, continues à écrire cette belle histoire (qui nous tiens en haleine depuis deux ans déjà
!!!...).
Gros bisous ma belle.
Et un wagon de bisous pour Annabelle, bien évidemment
Nickel !!!
... ENCORE????
S'il te plaît, continues à écrire cette belle histoire (qui nous tiens en haleine depuis deux ans déjà
Gros bisous ma belle.
Et un wagon de bisous pour Annabelle, bien évidemment
19 février 2010 - 20:01 #524
41
Elle ne savait pas exactement où se trouvaient les appartements de Gard, mais elle savait où le trouver. La grande salle d'entraînement, elle devait s'y rendre aujourd'hui, il y était donc forcément. Elle franchit les longs couloirs sans trébucher, sans avoir cette horrible sensation de tourner et de s'écrouler au sol. Mais arrivée au pied de l'immense escalier, elle se senti de nouveau défaillir et se demanda si elle arriverait au bout de toutes ces marches. Elle posa la main sur la rampe d'escalier en bois vernis et leva lentement la tête, un léger soupir s'échappa de sa bouche.
Vas-y doucement, et tu devrais y arriver.
Et elle posa son pied sur la première marche. Poussa sur ses muscles et ramena son autre pied sur la deuxième marche. Pas de tournis. Elle répéta l'opération, lentement, et la répéta encore, montant marche après marche. Elle prit un rythme et ne le quitta pas, un pied après l'autre, la main lâchant la rampe et la rattrapant un peut plus haut, soufflant et inspirant entre chaque effort. Concentrée sur ses gestes, attentive au moindre digne de vertiges, elle n'entendit pas les bruits de pas venant du haut de l'escalier, si bien qu'a mi-chemin, elle sursauta de surprise en se retrouvant nez à nez avec Gard. Il lui sourit et elle lui rendit son sourire, c'était plus fort qu'elle, elle ne pouvait s'en empêcher, elle était littéralement sous son charme.
- Vous êtes en avance, je ne vous attendais pas de si bonne heure.
- Oui, je sais, bredouilla-t-elle embarrassée. Mais il faut que je vous parle, un petit souci¿ sans doute de faible importance, mais tout de même.
Gard eu une fraction de seconde un air affolé, l'angoisse est passée tellement vite sur son visage que Bénédicte n'arrivait pas à savoir si elle l'avait bien vu ou seulement imaginé.
- Que vous arrive-t-il ? Es-ce grave ?
- Non, non, je ne crois pas rassurez-vous. Juste quelques vertiges, c'est arrivé hier soir et un petit peu ce matin. Avec tout ce qui m'arrive en ce moment c'est sans doute du à¿
Il la coupa net, posant une main affectueuse sur son épaule et lui souriant tendrement. Elle le regardait sans comprendre, une pointe d'interrogation exprimée par un froncement de sourcils.
- Tout ceci est normal ma chère.
Lentement, avec douceur il fit glisser sa main le long du cou de Bénédicte, effleurant son sein il termina son geste en laissant peser sa main sur son ventre, la regardant droit dans les yeux.
- Nous avions un accord.
Et je file écrire la suite, ça se bouscule plus vite que mes doigts
Elle ne savait pas exactement où se trouvaient les appartements de Gard, mais elle savait où le trouver. La grande salle d'entraînement, elle devait s'y rendre aujourd'hui, il y était donc forcément. Elle franchit les longs couloirs sans trébucher, sans avoir cette horrible sensation de tourner et de s'écrouler au sol. Mais arrivée au pied de l'immense escalier, elle se senti de nouveau défaillir et se demanda si elle arriverait au bout de toutes ces marches. Elle posa la main sur la rampe d'escalier en bois vernis et leva lentement la tête, un léger soupir s'échappa de sa bouche.
Vas-y doucement, et tu devrais y arriver.
Et elle posa son pied sur la première marche. Poussa sur ses muscles et ramena son autre pied sur la deuxième marche. Pas de tournis. Elle répéta l'opération, lentement, et la répéta encore, montant marche après marche. Elle prit un rythme et ne le quitta pas, un pied après l'autre, la main lâchant la rampe et la rattrapant un peut plus haut, soufflant et inspirant entre chaque effort. Concentrée sur ses gestes, attentive au moindre digne de vertiges, elle n'entendit pas les bruits de pas venant du haut de l'escalier, si bien qu'a mi-chemin, elle sursauta de surprise en se retrouvant nez à nez avec Gard. Il lui sourit et elle lui rendit son sourire, c'était plus fort qu'elle, elle ne pouvait s'en empêcher, elle était littéralement sous son charme.
- Vous êtes en avance, je ne vous attendais pas de si bonne heure.
- Oui, je sais, bredouilla-t-elle embarrassée. Mais il faut que je vous parle, un petit souci¿ sans doute de faible importance, mais tout de même.
Gard eu une fraction de seconde un air affolé, l'angoisse est passée tellement vite sur son visage que Bénédicte n'arrivait pas à savoir si elle l'avait bien vu ou seulement imaginé.
- Que vous arrive-t-il ? Es-ce grave ?
- Non, non, je ne crois pas rassurez-vous. Juste quelques vertiges, c'est arrivé hier soir et un petit peu ce matin. Avec tout ce qui m'arrive en ce moment c'est sans doute du à¿
Il la coupa net, posant une main affectueuse sur son épaule et lui souriant tendrement. Elle le regardait sans comprendre, une pointe d'interrogation exprimée par un froncement de sourcils.
- Tout ceci est normal ma chère.
Lentement, avec douceur il fit glisser sa main le long du cou de Bénédicte, effleurant son sein il termina son geste en laissant peser sa main sur son ventre, la regardant droit dans les yeux.
- Nous avions un accord.
Et je file écrire la suite, ça se bouscule plus vite que mes doigts
20 février 2010 - 13:52 #525
- Un accord ?
Bénédicte baissa lentement la tête vers son ventre, posa lentement sa main sur celle de Gard. Elle releva doucement la tête et posa son regard sur Gard, qui la regardait en souriant légèrement.
- Un accord¿
Bénédicte cru défaillir, ses yeux s'agrandirent, sa bouche s'ouvrit sans qu'aucun n'en sorte, elle se senti tourbillonner, mais cette fois-ci ce fut agréable, elle était emportée par un élan de bonheur et de joie. Etait-ce vraiment possible ? Ne comprenait-elle pas les choses de travers ? Elle se raccrocha à la rampe de sa main libre, c'était insensé, impossible, si vite, et pourtant.
- Vous voulez dire que¿
Gard accentua son sourire et inclina doucement la tête.
- Je suis enceinte ?
- N'était-ce pas ce que nous avions convenu ?
Bénédicte s'appuya de tout son corps sur la rampe et se laissa glisser jusqu'à s'assoir sur les marches. La main toujours sur son ventre, y avait-il vraiment sa fille à l'intérieur ? Comment pouvait-elle y croire ?
- C'est-à-dire que¿ Je ne voyais pas les choses comme ça¿ Je n'ai même pas totalement rempli ma part du marché¿
- Mais moi non plus ma chère.
Bénédicte referma la bouche avec un air renfrogné, tout d'un coup tout espoir s'échappa d'elle comme aspiré par cette nouvelle. Quelle est cette chose qui fait son nid dans ses entrailles si ce n'est pas son enfant perdu ? Elle senti cette grande vague de dépression l'envahir à nouveau, comme à la maternité, comme à son retour à l'appartement, comme dans ses semblants de sommeil dans un lit vide à attendre. Elle senti les larmes lui piquer les yeux, Non pas ça, elle ne voulait pas. Elle pressa ses deux mains sur ses paupières tentant d'endiguer le flot salé de ses larmes. Gard se pencha lentement vers elle pour tenter de la réconforté, elle le repoussa violement écartant ses bras et se relevant vivement.
- Non ! Je ne comprends plus rien, A quoi jouez-vous ? Pourquoi vous ais-je fais tant confiance ? J'aurais du me méfier ! Ah ! Que de belles paroles, je savais bien que tout ceci était impossible !
La colère montait en elle, comme si toute la rage qu'elle avait éprouvée après le drame Dana sortait enfin de son c¿ur. Comme si elle réglait ses comptes, comme si elle ouvrait enfin son c¿ur saturé de peine à Charles, sauf que c'était envers Gard que ses tirs étaient lancés.
Bénédicte baissa lentement la tête vers son ventre, posa lentement sa main sur celle de Gard. Elle releva doucement la tête et posa son regard sur Gard, qui la regardait en souriant légèrement.
- Un accord¿
Bénédicte cru défaillir, ses yeux s'agrandirent, sa bouche s'ouvrit sans qu'aucun n'en sorte, elle se senti tourbillonner, mais cette fois-ci ce fut agréable, elle était emportée par un élan de bonheur et de joie. Etait-ce vraiment possible ? Ne comprenait-elle pas les choses de travers ? Elle se raccrocha à la rampe de sa main libre, c'était insensé, impossible, si vite, et pourtant.
- Vous voulez dire que¿
Gard accentua son sourire et inclina doucement la tête.
- Je suis enceinte ?
- N'était-ce pas ce que nous avions convenu ?
Bénédicte s'appuya de tout son corps sur la rampe et se laissa glisser jusqu'à s'assoir sur les marches. La main toujours sur son ventre, y avait-il vraiment sa fille à l'intérieur ? Comment pouvait-elle y croire ?
- C'est-à-dire que¿ Je ne voyais pas les choses comme ça¿ Je n'ai même pas totalement rempli ma part du marché¿
- Mais moi non plus ma chère.
Bénédicte referma la bouche avec un air renfrogné, tout d'un coup tout espoir s'échappa d'elle comme aspiré par cette nouvelle. Quelle est cette chose qui fait son nid dans ses entrailles si ce n'est pas son enfant perdu ? Elle senti cette grande vague de dépression l'envahir à nouveau, comme à la maternité, comme à son retour à l'appartement, comme dans ses semblants de sommeil dans un lit vide à attendre. Elle senti les larmes lui piquer les yeux, Non pas ça, elle ne voulait pas. Elle pressa ses deux mains sur ses paupières tentant d'endiguer le flot salé de ses larmes. Gard se pencha lentement vers elle pour tenter de la réconforté, elle le repoussa violement écartant ses bras et se relevant vivement.
- Non ! Je ne comprends plus rien, A quoi jouez-vous ? Pourquoi vous ais-je fais tant confiance ? J'aurais du me méfier ! Ah ! Que de belles paroles, je savais bien que tout ceci était impossible !
La colère montait en elle, comme si toute la rage qu'elle avait éprouvée après le drame Dana sortait enfin de son c¿ur. Comme si elle réglait ses comptes, comme si elle ouvrait enfin son c¿ur saturé de peine à Charles, sauf que c'était envers Gard que ses tirs étaient lancés.
22 février 2010 - 22:57 #527
Faut que j'me relise mon début
parce que depuis quelques temps j'avais l'idée que bénédicte se sonde le bide et découvre que le bébé n'est pas une fille et qu'elle se fâche tout rouge contre Gard.
Et j'métais relu et j'me suis rappelée que Gard avait dit qu'il y avait une forumule précise et difficile pour faire revenir les morts
du coup j'me suis rattrappée
Demain j'ai des choses à écrire plein la tête
Et j'métais relu et j'me suis rappelée que Gard avait dit qu'il y avait une forumule précise et difficile pour faire revenir les morts
Demain j'ai des choses à écrire plein la tête
25 février 2010 - 12:50 #528
Vas-y Bénédicte !!! Mors zy l'oeil !!! Arrache zy l'oreille !!!
Bouffe le tout cru ce salopiaud !!!
De quoi ? Comment ça j'ai l'air énervé ?
Oserai-je le dire ?...
Oh et puis oui, j'ose: ENCORE !!!....
Un gros bisou à ta puce
(et à mon écrivain favori, oeuf corse...
)
Bouffe le tout cru ce salopiaud !!!
Oserai-je le dire ?...
Un gros bisou à ta puce
11 mars 2010 - 09:28 #529
- Laissez-moi seulement vous expliquer.
Elle aurait voulu hurler, elle aurait voulu exploser, faire sortir tout ce surplus de colère et de haine, écoutait ce que lui murmuraient ses sens. Assouvir ce besoin pressant qui se traduisait par des milliers de petits fourmillements qui lui démangeait l'avant bras, se poursuivait dans la main en titillant chacun de ses doigts. Lever, abaisser, frapper ! Mais quelque chose la retenait, elle ne savait pas vraiment quoi, une sympathie, une attirance, de l'amour ? Tous ces sentiments mélangés, c'est ce que ce vieux magicien lui inspirait.
Elle soupira lentement en se rasseyant sur les marches.
- Je vous écoute.
- Je vous ai parlé de formules puissantes. Nous n'en sommes qu'au début du processus. Pour faire revenir une âme, il nous faut un corps à habiter.
Il lui prit tendrement la main, caressant ses doigts un a un.
- Nous devons attendre que l'enfant dans votre ventre soit fort, pour que l'âme de votre fille puisse y loger sereinement. Je ne me sentais pas le c¿ur de vous faire attendre le temps notre victoire, puis encore neuf longs mois. Voyez ceci comme un acompte. Vous avez fait la moitié de votre promesse en apprenant, en acceptant, et en travaillant dur. Je fais ici la moitié de la mienne.
Elle regardait ses grandes mains effleurer lentement ses petits doigts. Il stoppa son geste et vint poser doucement la main sur sa joue afin qu'elle relève la tête vers lui.
- Et j'espère ardemment, Ma douce Bénédicte, Qu'une fois notre marché achevé, vous me donnerez l'immense honneur de vivre à vos côtés, de veiller sur vous et cet enfant.
A ces paroles, son c¿ur s'empli de oie, et redevint léger, insouciant, vivant. Elle sourit et posa délicatement sa main sur celle de Gard. Les joues empourprées, le c¿ur battant la chamade, comme une enfant.
- Rien ne me ferait plus plaisir que de vivre à vos côtés Gard.
Il se pencha vers elle et pressa sa bouche contre la sienne, s'ouvrant doucement un chemin en elle avec sa langue. Ce baiser fût si intense que le c¿ur de Bénédicte s'enflamma. Elle senti soudain en elle monter un désir fulgurant. Ils auraient été dans ses appartement, elle aurait prit l'initiative de l'entrainer sur le lit pour s'adonner à ce plaisir qui lui brûlait les sens. Mais ici, dans ce grand escalier, elle n'en fit rien. C'est Gard qui l'entraîna en haut des marches, a l'abri des regards dans la grande salle d'entraînement. Elle le suivi sans se faire attendre, guidée par son seul désir, ne pensant qu'à assouvir ce que réclamait son corps.
Elle aurait voulu hurler, elle aurait voulu exploser, faire sortir tout ce surplus de colère et de haine, écoutait ce que lui murmuraient ses sens. Assouvir ce besoin pressant qui se traduisait par des milliers de petits fourmillements qui lui démangeait l'avant bras, se poursuivait dans la main en titillant chacun de ses doigts. Lever, abaisser, frapper ! Mais quelque chose la retenait, elle ne savait pas vraiment quoi, une sympathie, une attirance, de l'amour ? Tous ces sentiments mélangés, c'est ce que ce vieux magicien lui inspirait.
Elle soupira lentement en se rasseyant sur les marches.
- Je vous écoute.
- Je vous ai parlé de formules puissantes. Nous n'en sommes qu'au début du processus. Pour faire revenir une âme, il nous faut un corps à habiter.
Il lui prit tendrement la main, caressant ses doigts un a un.
- Nous devons attendre que l'enfant dans votre ventre soit fort, pour que l'âme de votre fille puisse y loger sereinement. Je ne me sentais pas le c¿ur de vous faire attendre le temps notre victoire, puis encore neuf longs mois. Voyez ceci comme un acompte. Vous avez fait la moitié de votre promesse en apprenant, en acceptant, et en travaillant dur. Je fais ici la moitié de la mienne.
Elle regardait ses grandes mains effleurer lentement ses petits doigts. Il stoppa son geste et vint poser doucement la main sur sa joue afin qu'elle relève la tête vers lui.
- Et j'espère ardemment, Ma douce Bénédicte, Qu'une fois notre marché achevé, vous me donnerez l'immense honneur de vivre à vos côtés, de veiller sur vous et cet enfant.
A ces paroles, son c¿ur s'empli de oie, et redevint léger, insouciant, vivant. Elle sourit et posa délicatement sa main sur celle de Gard. Les joues empourprées, le c¿ur battant la chamade, comme une enfant.
- Rien ne me ferait plus plaisir que de vivre à vos côtés Gard.
Il se pencha vers elle et pressa sa bouche contre la sienne, s'ouvrant doucement un chemin en elle avec sa langue. Ce baiser fût si intense que le c¿ur de Bénédicte s'enflamma. Elle senti soudain en elle monter un désir fulgurant. Ils auraient été dans ses appartement, elle aurait prit l'initiative de l'entrainer sur le lit pour s'adonner à ce plaisir qui lui brûlait les sens. Mais ici, dans ce grand escalier, elle n'en fit rien. C'est Gard qui l'entraîna en haut des marches, a l'abri des regards dans la grande salle d'entraînement. Elle le suivi sans se faire attendre, guidée par son seul désir, ne pensant qu'à assouvir ce que réclamait son corps.
11 mars 2010 - 09:39 #530
Ptin il est trop fort cet enfoiré de Gard.
La suiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite !!
La suiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite !!


