|
|
jeudi 03 juillet 2008 à 08:54
Message
#1
|
|||||
A l'occasion d'une visite au Creusot, le chef de l'Etat doit annoncer ce jeudi la construction d'un deuxième réacteur nucléaire de troisième génération EPR, conçu par Areva, rapporte ce matin le quotidien Les Echos. Pour le moment tant à l'Elysée que chez Areva, on se refuse à tout commentaire. La présidente du directoire du groupe Areva, Anne Lauvergeon, sera néanmoins du voyage, le président Sarkozy devant à cette occasion s'exprimer sur la politique industrielle et énergétique française. Suite de l'article...
-------------------- |
|||||
|
|
|||||
Sponsors
|
À l'instant
|
|
|
|
dimanche 06 juillet 2008 à 13:04
Message
#2
|
|
|
Nicolas Sarkozy confirme la construction en France d'un deuxième réacteur EPR Copyright Areva Confirmant une information parue le matin dans le quotidien Les Echos, Nicolas Sarkozy a confirmé, jeudi 3 juillet, lors d'un déplacement au Creusot, la construction en France d'un deuxième réacteur nucléaire de troisième génération EPR, conçu par le groupe Areva. "J'annoncerai dans quelques instants la construction d'une deuxième centrale EPR en France", a dit le chef de l'Etat à des ouvriers d'Arcelor Mittal. Le président de la République, qui doit prononcer dans la journée un discours sur la politique énergétique de la France, n'a pas précisé le lieu de construction ni la date de mise en service de ce nouveau réacteur. Dans la matinée, EDF s'est dit prêt à répondre à la demande du gouvernement. "Si le gouvernement prenait la décision de construire un second EPR, pour des raisons liées à la sécurité d'approvisionnement et à la lutte contre le réchauffement climatique, dans un contexte de forte hausse du prix du pétrole, EDF est prêt à répondre à cette demande", a dit une porte-parole d'EDF. "EDF dispose, en effet, de sites potentiels d'implantation, des compétences reconnues de ses salariés et de l'expérience nécessaire après avoir engagé la construction de l'EPR de Flamanville", a-t-elle ajouté. ANOMALIES À FLAMANVILLE Nicolas Sarkozy et le premier ministre, François Fillon, avaient récemment indiqué publiquement qu'ils réfléchissaient à la construction d'un deuxième EPR en France après celui de Flamanville, dans la Manche, dont la construction a démarré en décembre 2007 pour une mise en service prévue en 2012. Alors même que les travaux à Flamanville ont été suspendus pendant près d'un mois en raison d'"anomalies répétées" dans les travaux de bétonnage du site, la construction d'une deuxième centrale EPR pourrait provoquer une nouvelle vague de protestations. Redoutant cette annonce, la CGT et la CFDT avaient déjà appelé à manifester jeudi contre la venue du chef de l'Etat. Un autre réacteur EPR, c'est-à-dire à eau sous pression (European Pressurised water Reactor), fruit d'une technologie franco-allemande développée par les groupes Areva et Siemens, est actuellement construit en Finlande et devrait être mis en service en 2011, avec un an et demi de retard sur le calendrier initial. Conçu pour une durée de vie minimale de soixante ans, l'EPR est, avec 1 600 mégawatts, plus puissant que les réacteurs construits dans les années 1980. Il pourrait, à terme, prendre le relais d'une bonne partie des 58 réacteurs qui fournissent à la France 80 % de son électricité. SOURCE : LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 03.07.08 | 12h21 • Mis à jour le 03.07.08 | 13h53 http://www.lemonde.fr/economie/article/200...#ens_id=1065642 -------------------- ![]() |
|
|
|
|
dimanche 06 juillet 2008 à 21:47
Message
#3
|
|
|
C'est pas top comme source d'énergie mais a t on le choix à l'heure de choc pétrolier et des besoins faramineux de notre société actuelle? -------------------- |
|
|
|
|
lundi 07 juillet 2008 à 09:13
Message
#4
|
|
|
On aurait préféré s'en passer, c'est évident.
Mais on sait pertinemment que l'équilibre entre le pour et le contre est faussé depuis quelque temps et qu'il ne va pas s'arranger. Les arguments des opposants ne font plus le poids maintenant que nous sommes confrontés à la réalité dans le domaine énergétique. Au-delà de l'intérêt énergétique, je pense que la poursuite du programme, et la recherche qui l'accompagne, est la seule issue qui nous permettra de maîtriser encore davantage la question nucléaire et ses inconvénients, mais pour cela il faut mettre en pratique les avancées. N'oublions pas non plus que le parc des centrales qui nous fournissent l'électricité ne rajeunit pas. Si nous ne pensons pas aujourd'hui à son renouvellement, je n'ose pas imaginer dans quelle situation nous serions si, dans les années qui viennent, on se retrouverait avec des unités mises à l'arrêt à cause de panne ou de vetusté, ou, pire, maintenues en activité avec les prises de risques que l'on peut imaginer. -------------------- |
|
|
|
|
|
Version bas débit | Nous sommes le : lundi 06 octobre 2008 à 12:48 |