yves-1902
samedi 05 janvier 2008 à 12:45
Si ! l'éco-bilan ne peut qu'être mieux, car en France ce n'est pas une tranche de centrale qui atteindra le niveau de pollution comparable à celui du CO2 généré par les véhicules légers, car on ne parle que des véhicules légers.
Je vois mal un camion de 500cv, un porte-container ou un avion avancer avec de l'air en bouteille.
Il ne faut pas oublier non plus que la France ne peut se permettre de se passer du jour au lendemain des 20 Milliards d'€uros de TIPP, il faudra des réorientations budgétaires progressives pour assurer la non-dépendance à cette TIPP, un peu comme les charges sociales dans le coût du travail (On va donc peut-être encore nous parler de la TVA ?)
Toutefois, je pense que des seuils, ou plutôt des plafonds infranchissables et psychologiques existent en matière de coût du carburant.
Il y aura un prix au-dessus duquel le comportement des automobilistes va obligatoirement changer, même si les revenus moyens arrivent à augmenter par une diminution des charges sociales ou une augmentation du salaire par des heures travaillées en plus, ce ne sera pas pour les reverser dans du carburant. Heureusement des initiatives de ce genre vont faire des émules avant même que l'on parle du litre d'essence à 2 euros.
La TIPP perçue par l'état à baissé d'un demi milliard par rapportà 2006, l'état devra donc se réorienter vers d'autres ressources, ou diminuer ses besoins en fonctionnements, tout en gérant la dette socialiste.(

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La pénurie de céréales et l'inflation sur la nourriture en 2007 ont été fatales aux automobilistes car elles ont mis en évidence les risques d'une reconversion à grande échelle des terres agricoles en production de bio-carburant, ce qui a donné du beaum au coeur des pétroliers qui voient maintenant une menace concurentielle s'éloigner, et même leur position se renforcer sur le marché de l'offre et de la demande, d'autant que la psychose sur l'état des stocks mondiaux dans les années 70 et 80 d'or noir ("chocs" pétroliers) ne semblait être qu'une mise en scène spéculative.
En fait tout n'est que bluff, et ce ne sont pas les petites variantes que l'on va trouver ça et là en matière substitution aux carburants automobiles qui vont changer grand'chose, car leur intérêt ne sera réèl que pour un nombre infime d'usagers qui peuvent se contenter de déplacements limités en distance (autonomie) et en vitesse (puissance), bref, en un mot, les usagers des transports en commun.
Mais tout est bon pour limiter la demande en matière de besoins énergétiques.
Il y a des coupes franches à faire dans certains usages.
Je commencerais par la consommation faramineuse en électricité des studios de télévision pour certaines émissions de tv, qui ne durent pas une heure ou deux comme on le voit à l'écran, mais une demi-journée, voire une journée d'enregistrement pour ne citer que :
-l'émission archi-conne de cauet et des nichons de sa blondasse !
-la staraliagas !
-les match de foot qui pourraient très bien se dérouler en plein jour s'il n'y avait pas le pognon du "prime-time" !
- les journaux, dans lesquels il y a de plus en plus de papier utilisé inutilement, pour ne citer que le Télégrame de Brest, quotidien édité à Morlaix, encore appelé "LE PLUS GRAND DEROULEUR DE PQ DE L'OUEST", où le contenu utile pourrait tenir sur un recto verso, mais...lorsque les publicitaires ont plus de travail que les journalistes et correspondants......je vous dis pas le gaspillage d'encre et de papier ! sans compter le carburant dépensé pour le livrer à domicile (par porteur avant 7 heures du mat) !
- on pourrait aussi limiter les recettes des sociétés d'autoroutes au strictes besoin de leurs dépenses, car elles engrangent des fortunes colossales qui nous valent des milliers d'hectolitres de carburants dépensés dans des files d'attentes de plusieurs kilomètres à chaque péage aux périodes pleines...
...en fait si on limitait déjà les profits abusifs qui coûtent cher à notre dépendance énergétique et à notre environnement ?