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Note : - - - - - Loi martiale en Thaïlande

19 septembre 2006 - 19:36 #1

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La loi martiale proclamée dans l'ensemble de la Thaïlande

Image IPBagrandir la photo

BANGKOK (Reuters) - L'armée thaïlandaise, qui a pris le pouvoir à Bangkok, a proclamé la loi martiale dans l'ensemble du pays aux premières heures de mercredi, annonce le porte-parole des putschistes dans une allocution télévisée.

Elle a ordonné à tous les militaires de se rendre dans leurs casernes et a interdit tout mouvement de troupe qui n'aurait pas reçu le feu vert des auteurs du putsch.


ex_Mazarino*


À l'Instant

19 septembre 2006 - 19:48 #2

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l etat d urgence a ete decrete par le 1 er ministre actuellement a l onu

http://www.francematin.info/Tentative-de-c..._rubrique=30381

L'utilisateur est hors-ligne siegfried
Forumeur alchimiste, 34 ans


19 septembre 2006 - 20:02 #3

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Quel pouvoir réel conserve-t-il face aux mutins ?

ex_Mazarino*


19 septembre 2006 - 22:56 #4

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;) ça y sont susceptibles les militaires dans c'bled , on limoges un general et hop coup d'etat , vous allez dire que j'pinaille , mais pour la democratie y'a encore du boulot ;)

L'utilisateur est hors-ligne usagi   Membre+
E-mage, 63 ans


20 septembre 2006 - 08:54 #5

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Cette prise de pouvoir (par l'armée ! ;) ) est inquiètante. Mais si il remette le pouvoir au peuple comme ils l'ont décrété, serais-ce bon ?

Mais ce qui est sûr c'est que le premier ministre n'a plus aucun pouvoir dans son pays ...

L'utilisateur est hors-ligne Kira Yamato
Alterbelligérant, 23 ans


20 septembre 2006 - 09:02 #6

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Voir le messageusagi, le Mardi 19 Septembre 2006 é 23:56, dit :

;) ça y sont susceptibles les militaires dans c'bled , on limoges un general et hop coup d'etat , vous allez dire que j'pinaille , mais pour la democratie y'a encore du boulot ;)

Voyons tu pinailles ! Une bonne petite militocratie est bonne pour le peuple et donc démocratique ! :D ;) :D

ex_Mazarino*


20 septembre 2006 - 13:50 #7

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L'auteur du coup d'Etat en Thaïlande: un musulman proche du roi

Image IPBagrandir la photoBANGKOK (AFP) - Le général Sonthi Boonyaratglin, leader apparent du coup d'Etat à Bangkok, est le premier musulman à diriger l'armée de la Thaïlande, pays largement bouddhiste, et a la réputation d'être proche du roi Bhumibol Adulyadej.

Le général Sonthi, 59 ans, s'était opposé publiquement au Premier ministre Thaksin Shinawatra à propos de la politique sécuritaire avant le putsch de mardi soir.

Sa nomination l'année dernière au poste de commandant-en-chef de l'armée avait été largement perçue comme une tentative par le gouvernement d'en finir avec la rébellion musulmane qui sévit depuis près de trois ans dans l'extrême sud de la Thaïlande.

A l'époque, ses sympathisants avaient affirmé que le général Sonthi pouvait contribuer à dissiper l'impression que les autorités se rendaient coupables de discriminations à l'égard des musulmans du Sud, région proche de la Malaisie où ils sont majoritaires. Encore récemment, il avait admis publiquement que Bangkok ne savait pas vraiment qui sont les chefs des insurgés et avait préconisé la négociation pour mettre fin aux violences qui ont fait plus de 1.400 morts depuis janvier 2004. Cependant, des ministres proches de M. Thaksin avaient rejeté de tels pourparlers.

Le général Sonthi a été diplomé de l'Académie militaire royale de Chulachomklao en 1969 et a été intégré au corps d'infanterie avant de rejoindre plusieurs unités d'élite. Depuis sa nomination à la tête de l'armée de terre, il s'est impliqué, peut-être au début malgré lui, dans la grave crise politique qui a secoué le royaume au cours des derniers mois.

M. Thaksin, riche homme d'affaires de 57 ans élu Premier ministre en 2001, a été au centre de vives controverses après la vente en janvier par sa famille de toutes les parts qu'elle détenait dans un géant des télécoms qu'il avait fondé avant de se lancer dans la politique Pour tenter de désamorcer la crise, le chef du gouvernement a convoqué des élections en avril qui ont été annulées en mai par la Cour constitutionnelle après une intervention exceptionnelle du roi Bhumibol qui a qualifié le processus de "non démocratique". Le scrutin avait été boycotté par l'opposition.

Le général Sonthi a été reçu en audience mardi soir par le roi après l'annonce du coup d'Etat. Au plus fort de la crise au printemps, il avait laissé entendre que le vieux souverain était perturbé par les remous politiques qui n'en finissaient pas. "Le problème" du pays "a attristé sa Majesté", avait-il dit à l'époque. "En tant que Soldat de sa Majesté, je voudrais soulager son inquiétude et l'Armée se conformera strictement à tout conseil qu'il nous donnera".

Alors que la situation s'aggravait, le général s'était empressé de démentir toutes les rumeurs de coup d'Etat. Cependant, lorsqu'un complot visant à assassiner M. Thaksin avait été annoncé le mois dernier et que cinq militaires avaient été arrêtés, certains diplomates avaient commencé à évoquer l'hypothèse que l'étau se resserrait autour de Sonthi et qu'il pourrait être tenté d'agir


mercredi 20 septembre 2006, 13h59 Les précédents coups d'Etat en Thaïlande

BANGKOK (AP) - Les coups d'Etat en Thaïlande depuis les années 70:

- 1971: le maréchal Thanom Kittikachorn revient au pouvoir. Il abolit la Constitution et dissout le Parlement.

- Octobre 1973: un soulèvement conduit par un mouvement étudiant renverse les "trois tyrans": Thanom Kittikachorn, son fils le colonel Narong Kittikachorn et son beau-père, le maréchal Praphas Charusathien, qui a dirigé le pays dans les années 60 et au début des années 70. La Thaïlande connaît une brève période de démocratie.

- 6 octobre 1976: au moins 46 étudiants qui manifestaient contre le retour de Thanom en Thaïlande sont tués et des centaines d'autres blessés par la police et l'armée. Un coup d'Etat installe au pouvoir un nouveau gouvernement conduit par l'armée.

- 26 mars 1977: la junte déjoue un putsch du général Chalard Hiranyasiri, qui avec 300 hommes s'empare de quatre bâtiments gouvernementaux et militaires.

- 20 octobre 1977: un coup d'Etat militaire sanglant, conduit par l'amiral Sangad Chaloryoo, installe Kriangsak Chomanan au poste de Premier ministre.

- 1er avril 1981: des factions dans l'armée tentent de renverser le gouvernement du Premier ministre Prem Tinsulanonda.

- 9 septembre 1985: des officiers à la retraite organisent un coup d'Etat avorté.

- 23 février 1991: le général Suchinda Krapayoon renverse sans effusion de sang le gouvernement civil du Premier ministre Chatichai Choonhavan.

- mai 1992: Suchinda est contraint de quitter le pouvoir après la mort d'une cinquantaine de manifestants pro-démocratie abattus par des soldats à Bangkok. Son Premier ministre démissionne. Le roi Bhumibol Adulyadej intervient pour mettre fin aux manifestations et le Parlement légifère pour réduire l'influence de l'armée sur la vie politique.

- 19 septembre 2006: nouveau coup d'Etat. profitant du voyage du Premier ministre Thaksin Shinawatra aux Nations unies à New York, le commandant en chef de l'armée Sondhi Boonyaratkalin prend les rênes du pouvoir, abroge la Constitution et instaure la loi martiale. AP


ex_Mazarino*


20 septembre 2006 - 14:05 #8

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Thaïlande: les putschistes renforcent leur emprise sur le pays Par René SLAMA

Image IPBagrandir la photoBANGKOK (AFP) - Au lendemain d'un coup d'Etat sans effusion de sang, les militaires désormais au pouvoir à Bangkok ont annoncé mercredi de strictes mesures visant apparemment à étendre leur emprise sur la Thaïlande, encore sous le choc d'un éventuel retour de l'armée aux affaires.

Le pays, habitué pendant des décennies aux généraux, n'avait pas connu de putsch depuis 15 ans et la vision du Premier ministre Thaksin Shinawatra, désemparé à New York où il participait à l'Assemblée générale de l'ONU, a laissé perplexes de nombreux Thaïlandais qui, certes, ne l'appréciaient plus mais ne s'attendaient pas à voir des officiers et des chars de combat apparaître brusquement dans les rues et sur leurs écrans de télévision.

Image IPBagrandir la photoLe Conseil militaire, emmené par le général Sonthi Boonyaratglin, premier musulman à diriger l'armée en Thaïlande, pays largement bouddhiste, a affirmé qu'il entendait servir le roi et n'a pas tardé à annoncer qu'il avait bien la situation en mains ou, du moins, qu'il entendait la contrôler.

function winopen(url) { window.open( url, "Yahoo","toolbar=no,width=850,height=380,left=0,top=30,status=no,scrollbars=yes,resi
eable=yes" ); } Image IPBVoir la vidéoTous les fonctionnaires, qu'ils soient en province ou dans la capitale, ont été sommés de ne répondre qu'aux ordres des commandants militaires et tout rassemblement de plus de cinq personnes a été officiellement interdit mercredi. Les auteurs du coup d'Etat ont également fermé les frontières septentrionales du pays avec le Laos et la Birmanie. Par ailleurs, ils ont imposé des contrôles sur les médias nationaux et internationaux.

Cet ordre donne au ministère de la Communication la possibilité d'empêcher la diffusion de toute information qui serait préjudiciable aux nouvelles autorités. Dans les heures qui ont suivi le putsch, les programmes des chaînes d'information internationales, comme CNN et BBC, ont été brusquement interrompus et les chaînes thaïlandaises ont diffusé des annonces régulières de la junte, entrecoupées d'images du vieux roi Bhumibol Adulyadej, personnalité révérée par tous les Thaïlandais et auquel ne cessent de se référer les putschistes.

Mercredi matin, cinq officiers de haut rang sont apparus sur les écrans de télévision. Le général Sonthi (59 ans) a alors pris la parole. "Nous avons pris le pouvoir", a annoncé le chef de l'armée de terre, qui avait été nommé il y a tout juste un an à ce poste par M. Thaksin. Il a confirmé que les militaires avaient suspendu la Constitution, et mis fin au Sénat, à la Chambre des Représentants, au gouvernement et à la Cour constitutionnelle.

"Nous avons estimé que le Premier ministre par intérim (Thaksin) avait provoqué un clivage sans précédent dans la société, une corruption répandue, du népotisme et de l'ingérence dans des agences indépendantes qui n'arrivaient plus à fonctionner". M. Thaksin et ses lieutenants, au pouvoir depuis 2001, ont "insulté le roi de manière répétée", a dit le général Sonthi. C'est pourquoi il fallait agir afin de "rétablir le cours normal des choses et créer l'unité dans les plus brefs délais". Il a enfin promis que son Conseil n'avait pas l'intention de s'éterniser au pouvoir et qu'il entendait le "rendre au peuple dès que possible". Aucune date n'a cependant été annoncée.



Des responsables militaires ont enfin confirmé qu'un vice-Premier ministre, considéré comme un fidèle lieutenant de M. Thaksin, était détenu au quartier-général de l'armée depuis mardi soir. Il s'agit de Chidchai Vanasathidya qui occupait les fonctions de ministre de la Justice, en charge de la sécurité, dans le gouvernement Thaksin. Par ailleurs, deux autres responsables gouvernementaux, Prommin Lertsuridej, secrétaire au bureau du Premier ministre, et Somchai Wongsawat, beau-frère de M. Thaksin et secrétaire au ministère de la Justice, sont également détenus.

Au moment du putsch, M. Thaksin se trouvait à New York et on ne savait pas mercredi matin où il se rendrait après les Etats-Unis. Son épouse, Potjaman, aurait quitté Bangkok pour Singapour mardi soir. Les Thaksin disposent d'une résidence privée à Londres où une de leurs filles étudie. Les rues de Bangkok, où séjournent de nombreux touristes, étaient calmes mercredi et des chars étaient toujours positionnés dans certains quartiers stratégiques.

Alors que la plupart des pays de la communauté internationale se déclaraient inquiets, une délégation de diplomates étrangers a été reçue mercredi par le général Sonthi qui, selon un porte-parole, a voulu lui expliquer "la raison du coup d'Etat" et apporter des précisions sur "la direction" qu'il entendait prendre.


ex_Mazarino*


20 septembre 2006 - 14:19 #9

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Le Premier ministre thaïlandais victime d'un coup d'Etat se rend à Londres

LONDRES (AP) - Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, renversé par un coup d'Etat, se rend à Londres mercredi pour une visite, a confirmé le gouvernement britannique.

Il se trouvait à New York pour prononcer un discours devant l'assemblée générale des Nations unies lorsqu'il a été renversé mardi par l'armée. Il a annulé son discours. AP
Au moins, il a trouvé un lieu d'exil. Ca lui évitera de demeurer clandestin dans un terminal de l'aéroport JFK à New York ! ;)


ex_Mazarino*


20 septembre 2006 - 14:22 #10

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a ta derniere phrase je vois a quoi tu fais allusion ;)

L'utilisateur est hors-ligne siegfried
Forumeur alchimiste, 34 ans



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