09 novembre 2007 - 11:05
#1
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 | Brice Hortefeux défend son ministère et un bilan controversés
Vendredi 09 novembre - 11:04
PARIS (Reuters) - Brice Hortefeux a défendu son très controversé ministère de l'Immigration, de l'Intégration et de l'Identité nationale, annonçant plusieurs actions, une nouvelle organisation et défendant à coups de statistiques son premier bilan.
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Il a notamment annoncé être parvenu à 18.600 expulsions d'étrangers en situation irrégulière - le ministre emploie le terme "d'éloignements" - pour les dix premiers mois de 2007, un chiffre inférieur à l'objectif de 25.000 et au chiffre de 2006 (23.800).
09 novembre 2007 - 13:32
#2
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Cette idée de quota me dérange toujours autant.
09 novembre 2007 - 14:06
#3
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Je n'aime pas non plus cette politique du chiffre... On parle là d'être humains... pour atteindre le "chiffre", on risque parfois de déborder sur des cas "limites"...

Et utiliser le mot "éloignement", c'est vraiment l'euphémisme et la fausse pudeur.
De plus, comment reconnaître un étranger en situation irrégulière?
Dans les faits, au vu de la politique "d'objectifs", on va au plus facile et au délit de sale gueule. En gros, contrôle systématique des minorités "visibles".
09 novembre 2007 - 19:14
#4
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Et son objectif de défenestrations, il était de combien ?
09 novembre 2007 - 19:57
#5
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carnifex, le vendredi 09 novembre 2007 à 19:14, dit :
Et son objectif de défenestrations, il était de combien ?
Un message vraiment super bien structuré et documenté, vu que les défénestrations n'ont jamais été causées par la police
Si demain, tu te défénestres parcequ'un véhicule de police passe en bas de chez toi, je ne pense pas que beaucoup de gens iront dire que c'est la faute à la police...
09 novembre 2007 - 20:39
#6
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Mais tres probablement a cause du climat engendré par celle ci et le l impunitée dont elle jouie pour arriver aux dits quotas.
A lire:
http://www.rue89.com/2007/11/09/onu-sarkoz...ment-le-racisme
Ce message a été modifié par transporteur - 09 novembre 2007 - 20:43.
09 novembre 2007 - 21:03
#7
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Et tu ne crois pas que tu contribues à renforcer "ce climat" Transporteur avec tes articles?
Au passage, j'ai pas compris grand chose à ton intervention.
09 novembre 2007 - 21:25
#8
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Chameaulo, le vendredi 09 novembre 2007 à 19:57, dit :
carnifex, le vendredi 09 novembre 2007 à 19:14, dit :
Et son objectif de défenestrations, il était de combien ?
Un message vraiment super bien structuré et documenté, vu que les défénestrations n'ont jamais été causées par la police
Si demain, tu te défénestres parcequ'un véhicule de police passe en bas de chez toi, je ne pense pas que beaucoup de gens iront dire que c'est la faute à la police...
Je ne me souviens avoir parlé de la "police", mais avoir répondu à un sujet sur Hortefeux.
Les défénestrations ne sont pas "causées par la police", mais bien par une politique xénophobe dont la police est l'instrument.
09 novembre 2007 - 22:03
#9
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Ce n est pas MON article mais la réalitée des faits.
Liens de causes a effets.
Il na pas besoin de moi pour instaurer un climat sa politique parle d elle meme.
09 novembre 2007 - 23:29
#10
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Le suicide révèle un profond mal être cela n'est pas une exclusivité des sans papiers. Dans le monde du travail par exemple les cas sont nombreux.
Citation
Le travail engendre de plus en plus de stress. Une réflexion sur les nouvelles méthodes de management.
J'AI (TRéS) MAL AU TRAVAIL de Jean-Michel Carré.
« Pour l'équilibre de ma vie, je choisirais mon travail, parce que c'est vital. » C'est une ouvrière - licenciée - de Moulinex qui parle. Le travail... Aujourd'hui source de fierté (« quand vous n'avez pas de travail, vous avez le sentiment d'être nul »), voire d'épanouissement, lié à ce « lien avec les autres » dont la privation est toujours ressentie comme une amputation, il est aussi, et de plus en plus, synonyme de mal-être. Maux physiques (troubles « musculo-squelettiques », insomnies, alertes cardiaques) ou mentaux : stress, dépression, menant parfois, on l'a vu récemment chez Renault et chez IBM, jusqu'au suicide. Nous n'en mourons pas tous, mais sommes tous touchés : ouvriers et employés, victimes d'un taylorisme désormais contrôlé par l'ordinateur, mais aussi cadres, pour qui l'usage du même ordinateur abolit la frontière entre vie professionnelle et vie privée. Ce sont ces réalités que le documentariste Jean-Michel Carré explore ici.
Peur, isolement, compétition
En donnant la parole à des travailleurs de tous calibres, secrétaire harcelée par sa hiérarchie, cadre supérieur d'une multinationale (incognito), ex-agent de sécurité d'une grande surface, mais aussi à des médecins et des psychanalystes, psychologues et sociologues du travail. Leurs interventions, astucieusement séparées par des publicités et extraits de films à tonalité joyeusement satirique, montrent comment les techniques managériales réduisant l'individu à « sa seule dimension économique », engendrent une nouvelle violence, fondée sur l'isolement, la peur, la compétition forcenée. « Pourquoi autant d'hommes et de femmes consentent à subir la souffrance d'un système, tandis que d'autres participent à leur infliger cette souffrance est une question politique cruciale », avertit un professeur du CNAM. Le film n'y répond pas. Mais convainc qu'il est urgent d'y réfléchir.
ANNIE COPPERMANN
clac41
Forumeur alchimiste, 41 ans