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lundi 06 octobre 2008 à 11:05
Message
#1
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Deux hommes d'affaires aux profils d'aventuriers internationaux, Pierre Falcone et Arcadi Gaydamak, des personnalités comme Charles Pasqua et Jean-Christophe Mitterrand, mais aussi une secrétaire dévouée, des "hôtesses" ou un chanteur lyrique : 42 personnes répondent à partir de lundi de leur rôle dans "l'Angolagate". Ce vaste trafic d'armes présumé vers l'Angola entre 1993 et 1998, pesant quelque 790 millions de dollars, sera jugé jusqu'au 4 mars par le tribunal correctionnel de Paris, épilogue d'une instruction-fleuve de 170 tomes pour un dossier où les prévenus risquent de 5 à 10 ans de prison. Jets privés, palaces, yachts, palais des ministères, valises de cash et meurtrière guerre civile africaine : le décor de l'affaire, comme son casting, est digne d'un thriller hollywoodien. Le scénario présenté par l'enquête ne démérite pas. En Angola, le président José Eduardo Dos Santos cherche en 1993 à se procurer chars et munitions pour terrasser les rebelles de l'Unita, mais la France refuse. Des contacts officieux l'amènent à Pierre Falcone, via l'ex-conseiller Afrique du PS Jean-Bernard Curial puis Jean-Christophe Mitterrand, fils du président. Bien introduit auprès de Charles Pasqua, alors ministre de l'Intérieur, Falcone s'associe à l'Israélien d'origine russe Arcadi Gaydamak qui, lui, a les contacts dans les états-majors de l'ancien bloc soviétique pour dénicher l'arsenal nécessaire. 420 chars, 150.000 obus, 170.000 mines anti-personnel, 12 hélicoptères, six navires de guerre... : les contrats s'empilent et, avec des marges de 50 %, les associés s'enrichissent via une cascade de sociétés-écran, menant grand train. lepoint.fr (avec agence) Suite de l'article...
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Sponsors
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À l'instant
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lundi 06 octobre 2008 à 11:31
Message
#2
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SaoudoPakistanogate : ckicker ici
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Version bas débit | Nous sommes le : jeudi 04 décembre 2008 à 18:19 |