|
|
dimanche 28 septembre 2008 à 18:32
Message
#1
|
|||||
Pas de risque de se tromper, l'homme est en forme. Affûté physiquement, le regard déjà fixé sur le bleu de l'horizon. A l'instar des vingt-neuf autres marins inscrits au départ du Vendée Globe 2008-2009, Bernard Stamm a entamé le compte à rebours. Le rendez-vous est fixé aux Sables-d'Olonne dimanche 9 novembre prochain. Destination le tour du monde, en solitaire et sans escale. Le temps de référence est celui réalisé par le vainqueur de la dernière édition, en 2004-2005, Vincent Riou, à bord de «PRB»: 87 jours, 10 heures, 47 minutes et 55 secondes, à la vitesse moyenne de 11,28 noeuds. Bernard Stamm, lui, n'a pas que des bons souvenirs de cette course considérée, à juste titre, comme la plus dure qui soit. En 2000, alors qu'il venait d'achever la construction de son maxi 60 pieds, et qu'après neuf jours de course il naviguait au quatrième rang de la flotte, il est contraint à l'abandon: problème de barre et de pilotes automatiques. Quatre ans plus tard, c'est du quai des Sables qu'il regarde partir la flotte: quelques semaines auparavant, et tandis qu'il était en tête de «The Transat», le voile de quille de «Cheminées Poujoulat» a rompu. Impossible de réparer à temps... Cette fois-ci - promis juré! - il sera bien là. «Cheminées Poujoulat» deuxième du nom a effectué sans encombre le tour d'Irlande, partant les 1150 milles nécessaires à boucler son parcours de qualification. Et à Brest, où il est au mouillage, l'équipe technique s'affaire à quelques ultimes réglages. «Des petits détails», résume le marin de Saint-Prex. De ceux qui, au sortir de presque trois mois de mer, feront peut-être de grandes différences. Roger Jaunin Suite de l'article...
-------------------- ![]() |
|||||
|
|
|||||
|
Version bas débit | Nous sommes le : jeudi 04 décembre 2008 à 17:50 |