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samedi 06 septembre 2008 à 12:21
Message
#1
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John McCain, 72 ans, s'est présenté devant les délégués républicains comme un serviteur de son pays, humble, imparfait et estropié, qui compte utiliser un patriotisme forgé au fond d'une cellule au Vietnam pour conduire le pays à travers les difficultés actuelles. A l'inverse de son adversaire démocrate, Barack Obama, qui a utilisé son discours devant la convention pour lancer un appel poétique à de «meilleurs lendemains», McCain a choisi un registre plutôt mesuré, profil bas et ferme, loin des feux d'artifice des démocrates. McCain a reproché à la culture de Washington son immobilisme politique. Il a déploré l'attitude des partisans de la réforme qui dans son propre parti voulaient changer Washington et sa politique, mais qui ont fini selon lui par être eux-mêmes changés par Washington. «Vous savez, on m'a appelé le franc-tireur, quelqu'un qui marche au son de son propre tambour», a dit John McCain en se démarquant clairement de son parti. «Parfois c'était un compliment, d'autres fois non», a-t-il précisé. «Ce que cela signifie vraiment, c'est que je comprends pour qui je travaille, je ne travaille pas pour un parti, je ne travaille pas pour des intérêts particuliers, je ne travaille pas pour moi, je travaille pour vous.» Suite de l'article...
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Sponsors
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À l'instant
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samedi 06 septembre 2008 à 12:43
Message
#2
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Bush devait avoir dit à peu prés la même chose .
Obama devrait mettre les 2 discours d'investiture en paralléle , ça pourrait être étonnant comme ressemblance vu que c'est toujours les compagnies texanes qui financent et donc orientent forcément le discours. Ce message a été modifié par saint thomas - samedi 06 septembre 2008 à 12:45. |
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Version bas débit | Nous sommes le : jeudi 04 décembre 2008 à 09:20 |