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mardi 11 décembre 2007 à 16:49
Message
#1
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Bonjour tout le monde,
Voici une discussion pour parler de vous, de votre expérience sur ce sujet, pour vous aidez entre-vous, pous vous soutenir. Voici les règles, (oui il y en a pour éviter quer cela parte dans tous les sens): - Pouvoir parler en toute liberté, - L'entraide, l'écoute sont maîtres mots de cette discussion, - Tous les témoignages sont les bienvenus, - Tout le monde est bienvenu ici, - Ecriture SMS interdite car sujet sérieu, - Droit de s'échanger ses adresses MSN, - Pas d'incitation, d'insultes, de critiques, et autres messages méchants. J'espère que ces règles seront suivis. Merci de votre compréhension. Voici un article concernant ce sujet pour expliquer vraiment ce problème: L'automutilation est un sujet sérieux, sur lequel beaucoup de personnes ont des préjugés. Cet article a été écrit dans le but de détruire ces préjugés, d'apprendre à ceux qui l'ignorent la vérité sur l'automutilation, et d'aider ceux qui en souffrent et qui se battent constament pour s'en sortir. note: L'automutilation concerne en général les adolescents, mais peut aussi toucher les enfants ou les adultes. Avant de parler de l'automutilation, il faut mettre en lumière un malentendu fréquent: L'automutilation n'est pas la même chose que la scarification. La scarification consiste à faire des marques, des dessins sur la peau au moyen de coupures ou de brûlures, simplement pour avoir des cicatrices. Les scarifiés exhibent leurs marques, en parlent sans gène. Se scarifier leur permet de se faire remarquer. La confusion vient du fait que l'automutilation est un sujet tabou. Les personnes concernées ne savent pas forcément mettre un mot sur ce qu'elles se font, beaucoup utilisent le mot scarification sans doute parce qu'il paraît moins violent que "automutilation". L'automutilation a pour but de libérer une douleur intérieure, psychique, en se blessant extérieurement, les pratiques les plus courantes sont les coupures, les brûlures et les coups. L'automutilation crée une dépendance, comme la drogue, l'alcool ou la cigarette. Lorsqu'une personne se mutile, son cerveau libère des endorphines (neurotransmetteurs qui aident à bloquer la sensation de souffrance) et la soulage pendant un temps. Mais le sentiment de bien-être qui suit l'acte d'automutilation laisse vite place à d'autres sentiments. L'automutilé passe en général par différents stades: d'abord il ne se mutilera qu'occasionnellement, lorsqu'il en ressent le besoin. Puis ce besoin se fera ressentir de plus en plus souvent, à ce stade là, la personne se mutile presque "par habitude", pas forcément dans les moments où elle va mal. Puis vient le stade de la dépendance, où l'automutilé cherchera des moments où il sera libre de se mutiler, et où il ne pourra pas passer plus de deux jours sans se blesser. L'automutilé n'a pas forcément conscience de la gravité de son geste, qui est devenu "banal" pour lui. Il faut qu'il prenne conscience que ce qu'il fait est mauvais pour lui, ce qui peut arriver une semaine ou un an après sa "première fois". L'automutilation laisse des traces à vie, tant psychologiques que physiques, (sur certaines peaux, même une coupure superficielle laisse une cicatrice) elle est le reflet d'un mal-être qui doit être soigné. La parole aide à la guérison: mettre en mots les émotions négatives qui sont ressenties permettra peu à peu de ne plus avoir besoin de blessures pour se soulager. Mais pour s'en sortir, il faut énormément de volonté et une aide psychologique est conseillée. -------------------- |
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Sponsors
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À l'instant
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mardi 11 décembre 2007 à 16:52
Message
#2
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c'est pour ça se discute ?
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mardi 11 décembre 2007 à 16:54
Message
#3
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Que veux-tu dire?
C'est un sujet pour ceux qui ont besoins de parler de cela, je suis nouvelle et donc un peu perdue ici. J'ai eu l'idée de faire un sujet pour aider les autres, comme je suis passée dans cette "pratique" là je sais quoi donner comme conseil, et je voudrais essayer d'aider à s'en sortir. -------------------- |
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mardi 11 décembre 2007 à 16:57
Message
#4
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mardi 11 décembre 2007 à 17:01
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#5
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Ce sujet concerne la scarification et non la mutilation.
La différence est expliquée dans mon article. Donc je me présente comme il se doit: Je m'apelle Ophélie et j'ai 16 ans, j'ai vécu assez mal ma vie pendant pas mal d'années et je suis tombée dans l'automutilation. Cela fait 7 mois que je fais cela, aujourd'hui je m'en sors peu à peu. Je ne sais trop quoi dire d'autre :$ -------------------- |
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mardi 11 décembre 2007 à 17:05
Message
#6
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mardi 11 décembre 2007 à 17:13
Message
#7
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Merci.
Oui je sais, j'ai 5 comptes sur lexode et je suis la 7ème plus populaire du site avec mon compte cara45. http://www.lexode.com/home/classements.php -------------------- |
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mardi 11 décembre 2007 à 17:15
Message
#8
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Bienvenue Ophélie, j'espère que tu te sens mieux dans ta peau et dans ta vie.
Je vois dans l'automutilation une souffrance extreme. Je crois que détruire soit même son enveloppe charnelle est un acte miroir d'une estime de soi et d'un amour-propre totalement absente. Il est tres difficile de se planter soit meme une aiguille dans le doigt pour un simple travail de TP de bio par exemple, alors j'imagine que decider de se déchirer la peau, de s'infliger de la douleur physique, implique la destruction ou l'absence d'un paramètre psychologique équilibrant. Bon courage a toi en tous cas et bonne progression dans ta reconstruction Ce message a été modifié par Elaïs - mardi 11 décembre 2007 à 17:17. -------------------- |
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mardi 11 décembre 2007 à 17:19
Message
#9
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Coucou =)
Oui je vais de mieux en mieux depuis que je suis au lycée et amoureuse de Benjamin. Lui et moi nous rapprochons de plus en plus, nous ne sortons pas ensemble, je pense qu'il sait que je l'aime, ça se voit. Pas mal de personnes à qui j'en ai parlé pense qu'il m'aime aussi. L'on se ressemble beaucoup au point de vue caractère. L'on verra bien par la suite. Pour ma part, de me couper la peau, ça me soulage, j'adore cette sensation mais j'essaye d'arrêter pour ne pas faire reculer Benjamin si jamais il apprend cela ... Merci en tout cas =) -------------------- |
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mardi 11 décembre 2007 à 22:34
Message
#10
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C'est un moyen d'exterioriser...
Quand on le fait, je pense que le dernier de nos soucis est de se demander si c'est bien ou mal pour sois. Temps que ça soulage -------------------- |
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Version bas débit | Nous sommes le : jeudi 24 juillet 2008 à 12:52 |