![]() | L'inflation des films provoque un embouteillage en salles18 avril 2005 C'est un parcours du combattant : chaque mercredi, une bonne dizaine de longs métrages se disputent l'accès aux salles. Et quand ils y parviennent, ils ne sont pas sûrs de trouver le public qui leur permettra de rester plus d'une semaine à l'affiche. Depuis dix ans en effet, le nombre de films sortis en France a augmenté de 40 %, sans que le nombre de salles ait suivi. |
La semaine du 13 avril est représentative des difficultés de la distribution des films. Elle permet aussi d'étudier la stratégie et les batailles souterraines que se livrent les professionnels avant l'arrivée de leurs films à l'écran.
Parmi les treize films nouveaux dont nous rendons compte pour la plupart dans ces pages, on ne trouve aucune production américaine qui écrase le reste de la production. Six films bénéficient d'un grand nombre de copies : Akoibon, d'Edouard Baer (150) ; Man to Man, de Régis Wargnier (303) ; Mon petit doigt m'a dit, de Pascal Thomas (environ 300) ; Dans tes rêves (210), Miss FBI : divinement armée (150) et Winnie l'ourson et l'éfélant (510). A contrario, Pour l'amour du peuple, d'Eyal Sivan, est à découvrir dans cinq salles en France. Et deux sorties ont été annulées, faute de salles : le film franco-congolais Le Jardin de Papa, de Zéka Laplaine, est reprogrammé le 18 mai, et la comédie danoise Villa Paranoïa, d'Erik Clausen, est repoussée au 25 mai.
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| Source: LeMonde.fr |




