Version complète : Marc Levy: «Ma vie , c'est les gens que j'aime»
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Yavin
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Marc Levy: «Ma vie , c'est les gens que j'aime»


Dimanche 11 Mai - 10:59

Avec «Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites», Marc Levy revient avec une comédie romantique fantastique des plus captivantes. Au coeur de ce récit, une histoire d'amour, mais aussi la difficile relation d'un père et de sa fille que la pudeur tient à distance. Interview



    Marc Levy est un homme de famille. S'il a commencé l'écriture de romans pour faire «passer des messages à son fils sans avoir l'air de donner des leçons de morale», l'écrivain a aujourd'hui pour premier lecteur son père, âgé de 85 ans. Pas étonnant, dès lors, qu'il s'intéresse de près dans son huitième roman, «Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites», à la relation tout en pudeur qui unit un père à sa fille. Rencontre avec un homme qui n'a pour seule vraie ambition que «d'être un bon père, un bon mari, un bon copain».
    
    Votre dernier roman aborde la pudeur qui voile les sentiments. Vous qui êtes le grand romantique de la littérature actuelle, êtes-vous aussi pudique lorsqu'il s'agit de mettre des mots sur les sentiments?
    Enormément. Probablement encore plus que les personnages du roman. D'ailleurs, l'écriture est très libératrice. J'arrive à dire au travers de la fiction ce que je n'arrive pas toujours à dire dans la vie. Il y a tellement de non-dits et de pudeur. Ce que je remarque, parfois avec beaucoup d'amusement, c'est comme on arrive à communiquer par e-mail avec des gens qui sont à des milliers de kilomètres, alors qu'on n'arrive pas à parler à la personne qui vit à côté de nous. A ses parents, ses enfants, son compagnon ou son frère.
    
    Justement «Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites», c'est aussi, dans votre roman, ce qui a trait à l'histoire familiale, à sa transmission.
    Je n'ai appris le passé de résistant de mon père qu'à 40 ans. Je savais que la résistance et la guerre étaient des sujets difficiles et que les gens qui les ont vécus n'en parlent pas. Mais j'ai été frappé, quand j'ai écrit «Les enfants de la liberté», des milliers de courriers que j'ai reçus de gens qui m'expliquaient que la lecture du livre avait enfin délier la langue de leur grand-père, ou de leur grand-mère sur leur passé de résistant. Aujourd'hui, on a besoin d'un déclencheur pour parler.
    



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forum Source: Le Matin
meloudidounou
Ah eh bien le 15 mai vous savez où me trouver sleep8ge.gif

J'adore ses bouquins, ça se lit comme des petits pains, on reste captivé du debut à la fin, j'ai parfois du mal le soir à lacher prise quand je lis et que le lendemain je dois me lever tot ! C'est un piege ses bouquins biggrin.gif
grododo
pareil pour moi! smile.gif
si je suis ce qu'il dit, alors il fait partie de ma vie!
love him
Citation (meloudidounou @ dimanche 11 mai 2008 à 23:29) *
Ah eh bien le 15 mai vous savez où me trouver sleep8ge.gif

J'adore ses bouquins, ça se lit comme des petits pains, on reste captivé du debut à la fin, j'ai parfois du mal le soir à lacher prise quand je lis et que le lendemain je dois me lever tot ! C'est un piege ses bouquins biggrin.gif

C'est vrai que ses livres sont vraiment passionnants
Vyvyan
Citation
Vous qui êtes le grand romantique de la littérature actuelle
shok.gif

Le grand dadais, oui !
*Amandine*
Même en interview il m'ennuie...
usagi
whistling1.gif j'aime pas thumbdown.gif
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