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  1. Elle m'est revenue, la parole indicible, Que simplement vivre n'est pas belle raison : Se suicider semble n'être que solution À une interrogation peu intelligible. Ainsi être hédoniste mou, sans conviction, Ou vivre simplement, devient inadmissible : Le sort inévitable restant destruction De nos vies, de la vie, de l'univers tangible. Sol absorbera Terre : ultime incréation. Toute étoile mourra, ça se compte en trillions D'années ; puis le cosmos, cru comme inextinguible, Se désagrègera. Avenir putrescible. Tout est déjà, car toujours fut & sera, mort : Fin, dans le présent, dans le début, fusionnée. Ainsi considéré, le temps peut s'effondrer Et nous pouvons songer, et prendre aux dents le mors. Existence n'est plus centrale en ces idées Pas plus qu'expiration : nous voici matamores. En-dehors de l'esprit est la réalité, Au-delà de nous : qui devenons oxymores. Vivants-morts, nous voyons le monde en ce qu'il est : Hostile... Etranger... Ni possession ni foyer... Est-ce qu'il fut prévu de nous avoir à bord ? Devaient-ils penser, ces éléments du décor ? On s'en fout, s'en balance ! Trop fou pour qu'on y pense ! On respire, on avance ! Le cerveau n'aime pas ce que ça signifie, Le pauvre nié sait qu'on lui joue un tour pendable : Il se veut unique, n'est qu'un objet friable, Bout de mise en scène qui se croit à l'abri. Là, extinction de sens devient envisageable Quand sens envisage d'être extinction : déni Las qui entraîne extinction de l'envisageable Et seule s'envisage extinction, notre amie. On la voit ainsi se dresser, inéluctable : Certains donc vont l'aimer, la trouver désirable, Pour ne pas accepter l'absurde de la vie. On recherche l'oubli quand l'effroi nous saisit, La perte de contrôle mène au masochisme... Pourquoi quelque chose en lieu et place de rien ? S'il n'y avait que rien, on le voudrait donc sien ? Il semblerait que oui : d'où vient ce nihilisme ? Du fait qu'on refuse d'être simples pantins, Préférant même devancer le traumatisme Plutôt que d'admettre l'existence de liens A nos pieds, à nos mains, et jusque dans nos truismes. Autant anticiper, fidèle comme un chien, L'appel du sens en acceptant le vil destin : Inviter dans le présent la mort, tel un isthme Nous reliant à celle future – étrange prisme. On s'en fout, s'en balance ! Besoin fort d'évidences ! On respire, on avance ! Et voici que se trouve piégé le vouloir : Lui qui cherche tant à dépasser la souffrance, Lui qui se flatte d'être plus que flatulences – Soudain ! – il comprend bien qu'il n'a aucun pouvoir. "Accepte ton fatum" s'écrie l'intelligence Ou n'importe quel truc qui nous sert de savoir : Juste un soin palliatif... En vrai, l'incohérence Est notre seule amie, et ne peut nous déchoir. Poussières stellaires passionnées d'ingérence En vie de l'univers, nous sommes en partance Pour des siècles et siècles de vain désespoir Jusqu'à l'exquise fin qui saura nous échoir. On s'en fout, s'en balance ! Ton texte sent le rance ! On respire, on avance !
  2. [ texte non conseillé aux personnes sensibles et aux enfants, car comportant quelques mots crus : vous pouvez donc continuer à lire si, adultes, vous aimez le fantasme de supermarché... ] Tout ça pour ça ? Trois petits tours et puis s'en va ? Là tu sors, livide, d'un lit vide, un lit froid. Sûr que, malin, tu as eu ce que tu voulais Mais tu pensais que ce serait mieux, attendais Tous les clichés du genre : plaisirs frémissants... Dans tous les sens, ta salope... Désir ardent... En fait d'ardeur, t'as surtout eu du rose aux joues A force de faire floc-floc, mal aux genoux A force de la donner : ta force, ta sève. Tu en aurais fait des choses pour ta belle Eve. D'ailleurs vous avez, le catéchisme YouPorn, Pratiqué mais pourquoi, alors, ces pensées mornes ? Si c'est toujours ainsi, tu comprends mieux tes potes Qui te disaient souvent que, tu vois, la capote Empêche MST, réduit les sensations, Mais surtout, et c'est cool, détruit toute émotion. Tout ça pour ça ? Trois petits tours et puis s'en va ? Là tu rhabilles, remaquilles, sans ses bras, L'image toute faite, essence de ton être, Qui l'attire, lui ou d'autres, sans rien omettre. Tu avais envie, ou de sa tenue d'Adam Ou de sa tenue, pas des deux en même temps. C'était très bien, tous ces papillons dans le ventre, Ces frissons aux ovaires tapis en ton antre. L'après fut laborieux, et un peu méthodique : Sans la rigueur de ton dildo, électronique, Absente était la folie, mais goûts et odeurs Ont rattrapé un peu toute cette tiédeur. Tu ne sais ce que tu diras à tes copines : Tu pourrais montrer une photo de sa... mine ? Si c'est toujours ainsi, vive l'excitation Vite lassée, bite massée, sans émotion. Tout ça pour ça ? Trois petits tours et puis s'en va ? Petit ange, baisse d'un ton, bon débarras ! Il y a beau temps, tu eus certes la part belle, À tous les coeurs, faisais oublier le réel. Mais maintenant, c'est fini, pour toi plus d'espoir. C'est bien pourquoi tu coucheras tout seul ce soir, Oui, pourquoi tu as intérêt à t'habituer : C'est fini, mon petit amour, t'es destitué. Oubliés tes médiocres trucs de passe-passe Et oubliés tes excès souvent dégueulasses : L'exaltation, le désespoir, la jalousie ; Tes sacrifices, mélancolies, frénésies. Il n'y aura plus que dans ta version filiale Que l'on t'acceptera : te plains pas, c'est pas mal. Il te faudra, à la rationalisation, Te soumettre : te voilà vulgaire émotion.
  3. Delphes fine Cinégénique mutine Tu chaviras ; hauts-fonds J’en rejoins les bas-fonds Toi, naïade Synonyme de noyade Rudoie ma brisure Festoie en mon azur Dauphin d’enfer De ton aileron, de l'amer C’est pour moi une horreur D’affronter ton bonheur Dauphin bénie De ma vie, fut ontologie Vois ; t'ayant adoré J’en lape cruauté Beau dauphin ondoyant Ouvrit ton océan Gemme fièvre Inondée entre tes lèvres Qui maintenant l'ornent Vous en voici morne Equipage S'étant avéré volage Dauphins d’enfer En ces plongées, d'où il appert Que pour vous, un honneur Est me voir qui y meurt Dauphins maudits J'en reste, fou de jalousie Envers cet amour nié Cette aimance dédiée Dos à dos fins De là naissent désirs carmins En mon triste cerveau Coincé entre deux eaux Salée, cette faille La lie aux entrailles L'exécration Inoculant un fier poison Dauphin d’enfer Où j'ai chu, où la colère Me fit équarrisseur De vos corps et vos coeurs Dauphin d'ennui À jamais, d'oubli se languit Sentiments dévorés Sans plus d'identité
  4. D'aucuns s'estiment libres de par leur logique, Leur pensée, leur raison... Pure ou relativisme ? D'autres ne savent d'où provient leur hédonisme : Emotions reptiliennes, sentiments limbiques. Mais qui voici ? L'intelligence artificielle Qui amène rumeur de la mort du bon sens Ou du cerveau humain, lorsqu'on se dit « je pense » Et que ceci ne donne – hélas – rien de réel. Tous ces vils trucs qu'on ose mettre sur YouPorn : Norme morne de l'apprentissage profond, Triste licorne de nos données, de nos fions, Tout ce gai gaspi de nos paquets de pop corn. Ovale, en aval, on avale. C'est festival : On n'a pas assez de valises Pour faire bref, qu'on dévalise Ou avalise. Toutes croyances malignes – en fier progrès, En chère science, en ces histoires malhabiles – Qu'on invite en nos existences... Tous regrets De ne pas être des machines, au babil Automatique, à l'artificiel jugement... D'aucuns veulent prochaine singularité : L'exécrable événement, est-ce un excrément ? D'autres veulent rester tranquilles, alités. Las ! Quêter un refuge est fort compréhensible, Pas plus mauvais calcul que lorgner vers la mort : Tous deux aident à vivre ou gérer l'indicible, Sans aider à trépasser – ironie du sort. Ovale, en aval, on avale. Ne surtout point voir qu'on dévale. Dans l'intervalle, Ces couleuvres rivales... Vaut mieux qu'on les ravale. Au passé : le soir, avec les soeurs et les frères, Ça parlait, chantait, voulait le monde refaire. Certains parmi ceux-ci, actuels dirigeants, S'avérèrent avec ce monde intransigeants. Au présent, relevons qu'existe ce beau choix, Se débattre ou accepter. Rappel que l'on choie : Hâter le court trajet avant notre épilogue ? Forger nos faire-part en auto-nécrologues ? Au futur, ne reste plus grand-chose : à savoir Enfin porter l'inintelligence au pouvoir, Dotée d'une personnalité juridique – Moins personnalité qu'oracle algorithmique. Ovale, en aval, on avale : Preuve ? Ces quelques lignes, rimes digital, Furent écrites par &2x-k@pital.
  5. Tous vos vers perpétuels m'ennuient : votre somme Asservie à ma loi, qui nie l'altérité, Est moins qu'une dague de fer, désincarnée, Egorgeant les enfants de votre mère – hommes ! J’ai tout affronté : vide ou air, feu, terre et eau ; Et tout couché : la mort, les femmes, le fatum ; Tout vu : du pic solitaire au secret tombeau… Ç'te chance, est-ce le son par lequel on me nomme ? J'élève certains, puis réduis d'autres – égaux Dès qu'il s'agit de venir dans ma main manger, Ou qu'il s'agit de jouer aux libres mendigots... Vous m'êtes soumis : chez vous, nulle volonté Mais la peur et l'espoir et les airs saligauds De qui me donne ou me tente. Hélas, j'ai tourné !
  6. Des soi, l’Autre Déçois nous, mère nôtre Déçois la chère de tes apôtres Tendre obole Machine molle Joue à j’aimais Suie, nous À jamais Nuitée Défibriller l’allonge Des raisons qui pourrissent Que le silence ronge Pour savourer, augustes Tes hydres qui fleurissent En ce sommeil du juste Equarrir tes remèdes Précipité d’abysse En faire que tu cèdes À nos coups de butoir Nappage d’immondices Centré en vil espoir Hydrocellulose Amphibiose Où tu t’épuises en bruits S’échangent des ovaires Dont la vie est violeur Qu’on souhaite impérissables Tu attises nos fruits Dont le goût est colère Sertie en déshonneur Evolution jetable Âme-nous à j'aimais Puis aspire à ta foi En nous qui assurions L’amorce à trépasser Aime-nous à jamais Puis expire en tes rois En nous qui centurions De force à t’effacer Aurore Sémaphore Ou styliser nos lames En déforme de hure Au moyen d’oriflammes D’une couleur étrange En l’acquêt de luxure À séduire tes anges En leur cubique ronde Fracasse fière allure Anomiale faconde Naître ou pas dans un bouge ? Telle est la question sûre Que se posent tes rouges Lumierrante Malévoluante Ça, vouloir vaut tant Ça, valoir veut temps Ça, pouvoir ne peux Attend
  7. Suite à perte d'identité Enfin pouvais-je prospérer Affranchi des lois et morales Sur tout : les pleurs, stupres ou râles Jolie sensation de flotter Manquer de personnalité : Sans le bon gène, être génial Jouer famélique ou familial Hélas ça n'aura pas duré L'ego s'étant recomposé Mais un truc n'était pas normal Comme une erreur dans le mental Être en absence de soi-même C'est un rab' de sens, requiem Juste l'illusion pénultième À mesure que revenaient Qualités, défauts, m'étonnait Qu'ils soient vraiment miens, inconnus Qu'étaient ces vices et vertus Surprise ! Ce moi ne semblait Ni trop gentil ni trop mauvais Un que le vrai ne blesse plus Dont le mensonge est le vécu Donc, comme son poids ne pesait Rien, qu'en sus il me séduisait Se divisait l'individu Rébus restant irrésolu Être en absence de soi-même C'est un rab' de sens, c'est idem À l'accent virant prosodème Mon identité véritable Disparue en de mouvants sables L'autre, m'engluant en son spalme Me fait là mendier du napalm Me sciant les pieds sous la table Faisant un festin de mon râble Ô non, ce moi n'est pas la palme Désirée : belle, noble, calme Plus film d'horreur que fine fable Puit psychotique, puis minable Bain décapant d'un acide alme J'en renais enfin anophtalme Être en absence de soi-même C'est un rab' de sens, un oedème D'où : la mort, le rien en tandem
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