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  1. [au vu de son thème et du vocabulaire employé, ce texte est interdit aux moins de 18 ans selon les lois de notre beau pays... et selon mon expérience, sa lecture en est aussi déconseillée aux personnes prudes] Ils n'auront pas beaucoup de moments pour eux, chaque fois, les amants pliables, pour voguer d'hôtel en hôtel, de monde perdu en orgasme volé. Elle aimera ses mains de bébé, lui aimera ses expressions infantiles : deux immatures pliés dans l'espace-temps. Se seront-ils aimés ? Il la désirera si fort, quand ils se déshabilleront, il se jettera sur elle, insatiable impatient : alors, tout ce qu'il voudra de la vie, c'est sa queue qui le trouvera, pénis qu'il sentira conquérant, auquel il s'identifiera, enfin entrouvrant ce dans quoi il s'oubliera. Elle, émue, éperdue, aimera sentir ce feu ; parfois pour jouer, en rajoutera dans l'attente, abusera de son ardeur, diffèrera la pénétration, ainsi éprouvera mieux son envie. Un jour, il y pensera, à cette virilité, cette bite : sa puissance. Quand nu il se sera dressé, que le regard féminin l’aura photographié en instantané, il se croira pourvu d'un levier à soulever des montagnes. Se rendant compte qu'il s'enivrera de ceci, de cette force, du jus qui rugira dans ses entrailles et qu'il déversera en elle, sur elle, pour elle… Aimante de cela, de cette tendre frénésie, loin très loin d'une violence aveugle : elle en sortira épanouie, un instant en parenthèse. Une autre fois, il se demandera, la baisant, se voyant en son vagin, détaché alors, il réfléchira, non entier à leur présent ; si son sexe devra perdre de sa fermeté, que se passera-t-il ? Soudain, une panique atroce, un reflux : comme évoqué par sa question, l'événement se réalisera, parfaite prophétie. Sa fierté se mettra à dégonfler, deviendra comme inutile : il persistera pourtant, contractera ses muscles, mais ce qui aura été relaxé glissera hors de son antre, hors du ventre. Ce ne sera pas immédiat, mais elle se rendra compte assez vite, tout mou, elle ne comprendra pas, le repoussera un peu, puis moqueuse, un peu vexée, commencera à rire. Lui détournera la tête, de honte, de colère, – contre lui, eux deux, elle : qui réagira, alors attendrie et cessera de rire, sourira seulement, lui parlera, le prendra dans ses bras comme un enfant, le réconfortera car rien de grave, de nos jours, à être nœud coulant. Cela arrivera à tout le monde ; oui bien entendu. Or justement, ceci aura été le plus dur : devenir tout le monde. Ensuite, toutes les autres fois où ils s'aimeront, il aura la peur au coeur, la confiance lui manquera, le doute le ravageant même s'il rebandera, même s'il se dressera encore, heureusement, car il sera fortement amoureux. En sus, elle saura comment l'aviver, réveiller sa verge, exciter ses parties génitales : jouets d'amour. Et elle aimera ce combat, certes ce sera parfois dur à obtenir, parfois dur à maintenir, or leur jouissance se gagnera. Puis cette fragilité l’aura touchée : ceci continuera donc, une certaine période. D'hôtel en hôtel pourtant, l'angoisse distillera son venin, paralysant son envie, empoisonnant leur vie : elle voudra savoir si c'est de sa faute, est-ce qu'il la trouvera toujours aussi belle, ne regardera-t-il pas d'autres culs dans la rue ? Lui dira que non, qu'il l'aimera toujours, il n'y aura eu personne d'autre : d'ailleurs il voudra vivre quelque chose de plus sérieux. Elle, ne saura pas, ne sera pas sûre, surtout avec sa situation difficile, ce qu'il aura dû comprendre. Bien entendu, s'entendra-t-il répondre : statu quo. Insensiblement, les rendez-vous s'espaceront : elle sentira blessée son image de femme, commencera à apprécier les regards, les mots d'autres hommes. Lui pendant, verra son désir renaître par l'absence, curieusement : elle occupera plus ses pensées quand il sera seul, car en sa présence, l'anxiété augmentant, sa virilité s'étiolera ; il imaginera qu'elle fera exprès de ne pas être là, quand il brûlera pour son corps de façon intense, lorsqu'il aura su lui montrer que… Mais elle, dans une autre chambre, une autre nuit, connaîtra une langue nouvelle à fouiller sa fente. Un jour d'après, ils se verront, elle aura insisté pour cela : lui ne sera pas prêt, ce qu'il racontera, suite à quelques pitoyables efforts, fataliste, presque minable. Elle maintenant, n'en pourra plus, lui racontera comment l’autre s'y sera pris, comment elle aura été prise. Lui réalisera alors, qu'il aura attendu ce moment, la tension se relâchant enfin : elle s'habillera, dans le silence du mépris. Il la regardera partir, regardera s'éloigner sa libido, se dira qu'il aura bien été temps, – que tout ça lui passera, puis tant pis pour ses bourses : elle sera déjà descendue par l'ascenseur. Après qu’il aura payé la chambre, sortant : il sera, devenu tout le monde, à présent.
  2. Après les classiques étapes pour en arriver à cet endroit, ainsi qu’une tonique douche ou un bain relaxant : dans un moment de calme, allongez votre partenaire sur le ventre et sur une surface soyeuse, confortablement, de façon alanguie... Pour la suite de cette comptine, vous serez dominant, l’Autre sera dominé, mais sachez d’avance que tout ceci est parfaitement unisexe : qu’ici vous ne serez homme, que l’Autre ne sera femme. Pour commencer, caressez ce corps retourné sur toute sa nudité, du talon peut-être calleux jusqu’au dessous musqué de ses bras, en passant par le creux de ses reins – volcans au repos – ou par tout autre endroit que vous jugerez bien disposé. Cependant, caressez seulement ! N’allez pas encore réveiller les muqueuses : au contraire, rendez-les jalouses, ces habituées. De même, ne soyez pas pressant : n’utiliser que l’intérieur de la paume ou le bout des doigts selon les endroits est source de découverte, n’utiliser que le dessus de la main ou l’en dessous du poignet réveille la curiosité... Ensuite, placez-vous de façon propice pour commencer à l’embrasser, ce de façon très calme : dans le cou, sur ses épaules, son dos, ses reins, ses cuisses, ses jambes, ses pieds, et bien évidemment en sens contraire jusqu’à ce que soupirs s’ensuivent... Oui vous avez remarqué, je n’ai pas encore parlé des fesses : là où la peau est fine, douce, élastique, là où intérieurement vous rugissez de ne pouvoir vous ruer. Pour bien s’en occuper, je vous accorde le droit d’y porter... votre souffle : oui, un souffle chaud peut être excitant ! Mais non, ne vous y arrêtez pas : descendez, remontez le long de ce corps, en variant comme il se doit les efforts. Et les plaisirs. Par exemple, si vous avez de longs cheveux, laissez-les participer au jeu. Par exemple, si votre ventre est un peu rebondi, faites qu’il effleure son derme, aussi. Par exemple encore, le long de la colonne vertébrale, titillez son fin duvet à l’aide de vos lèvres humides ou de votre langue avide, en évitant de toucher la peau. Par exemple toujours, passez la toison de votre pubis près la raie de ses fesses, juste pour rendre le jeu électrique. Par exemple enfin, faites que vos mains deviennent le coussin de sa poitrine, de son bassin, ou que vos doigts jouent avec sa langue, et ses lèvres, autour... Maintenant, vous pouvez vous attarder : commencer à humecter ce que vous voulez explorer, que vous allez honorer. Petit à petit, restez tenir compagnie à ce cul, forcément magnifique. Caressez-le tendrement, tout en passant votre langue sur le fil de son sourire magique : en l’écartant gentiment, laissez votre organe descendre vers ce délicieux trou caché, vers cette douceur salée... Que vous n’hésiterez pas à contenter, l’Autre l’aura bien mérité : une attente aussi longue doit être récompensée. De même, profitez de la promiscuité des organes, rendez visite au charmant voisinage : vous pourrez convier vos mains, ainsi que votre nez, s’il le sent. Cette fin n’est que le début, mais c’est un autre conte : votre irrépressible besoin de chaleur vous fera trouver votre voie, et le désir pour sûr exacerbé de l’Autre vous y aidera... Sachez que c’est une façon de faire qui peut plaire : idéale pour une « première fois », en somme. Idéale aussi pour mettre les corps en confiance, en résonance (si j’ose dire). Idéale enfin, et là je m’adresse à mon lectorat masculin, pour s’intéresser à ce que votre corps ressent en son entier, non seulement toujours au même endroit monopolisateur. Puissiez-vous donc vous rendre compte que tout est ouvert !
  3. Arraché au sein maternel : Soudain, il se fit belle. Homme ou femme – cible de fiel – Qui ne put vaincre un gel pluriel. Son existence fut fragile. Tant, que le rire des séniles Suffit pour en couper le fil, Tel un rejet de bile. Le désir fut sa cause : Soumis à son hypnose, Elle y plongea sans prendre pause S'abandonnant à la sclérose. ... quand ce genre de transe Te prend – tu te sens étrange, Quand cette transe de genre Te fend. L'homme est reparti dans les dunes, Sa fosse est remplie d'une Ou d'un autre. Castrats de lune Androgyne : bis d'infortune. Ses pensées étaient absorbées : Le mépris les a escortées De glace, elles en sont restées, Puis se sont putréfiées. Ces vers, à l'honneur de son corps : Elle pourrit. Terre dévore. Rien n'est plus, au dehors, En dedans s'alanguit la mort. ... quand ce genre de danse Te rend – tu t'étrangles d'ange, Quand cette transe de genre Te fend.
  4. De cette obsession sexuelle, qui déborde, Ne plus maîtriser la nervose, qui saborde. Le cercle vicieux reprend son thème à l'envi : Je bande donc je suis. Ou je jouis donc je vis. Impasse mâle, un malin passe – et un public Tourment insinue en coulisses sa métrique. Vitale lie, de fiers fantasmes se préparent : C'est l'hallali, leur drame me délire, hilare. Car, vous ignoriez mes globes qui vous fixaient, Quand tout le reste s'étranglait en tremblements. Carcan : seul endroit de mon corps qui s’éreintait, M’étreignait d'une tuméfaction admirante. Voir vos petites morts, tumescence du moi, Visionner le film de vos yeux agonisants : Jouir où ils charrient le feu, soumis à ma foi, En vengeance de vos démarches chaloupantes. Vous m’envoyez - je vouvoie - d'infécondes ondes : "Traînée", ce mot qui se traîne en mon occiput M'incite à vous tutoyer, toute honte bue... Chut. Alors te posséder, crâne rongé, me sonde. Ô ! Sentir ma verge élargir tes orifices Au centre interne de ton monde, qui t'empale, Te soumet en te libérant – axe central. Equarrir tes contorsions, qu'elles s'avilissent. Echancrure, ta robe en brut se boit en toi, Une bouture en but y bourgeonne déjà. Tes membres s'emballent : reptation ou rectal ? Beauté du dos qui ondule, où je testicule. Et lorsque je t'aime à m'en décoller la plèvre De ma fragile fièvre, cœur au bord des lèvres. Envers toi, de vomissures en commissures, J'expire tout mon suc : prie que cela m'eunuque. En cette attente, t'exciter me ressuscite : En toi, je comble le rien. Lors, suce mon souffle Gourmand, ta tendre chère est ce qui me suscite. Ma pire hantise ? Que tu me nommes maroufle. Marasme de l'écume d'Eros qui s'éveille, Dégénère en stupre, puis en exquise spume : Tes merveilles s'affirment vacarme vermeil Quand mes sens, à tes sons et parfums, s'accoutument. Humain hymen, qui m'a dérobé l'innocence, Ne résiste point quand je viens te défeuiller : Je ne sens plus – bel oubli – son omniprésence, Veux en ton sang, sa douceur perdue, percevoir. Bis d'infortune, tu frémis ainsi au même : En un bouquet final, un choeur de tes hurlées, Que s'épanche cette ardeur d'un cruel carême. Harmoniques en résonance, ta mâchoire. Elle – qui fût les fruits de nos apertes pentes, Chants de tant d'expériences – mais Schize Alien hante : Que ces heures passent pour en corps se répandre, Que ses ailes passent. Encore se détendre. Or libre de vivre, or avide de déviance, L'envie drapée s'étire en toute nonchalance. Autant ce désir, au temps, file chuchotant, Quand folie se nourrit dans le fief du néant. Enfin mon cerveau, ce demeuré, se maîtrise : J’en demeure un amoureux transi qui s’enlise. Amoureux de personne, ou bien du seul amour, Attendant une âme autre où m’absoudre en retour. De sociales idées dévorent mon désir, Pour ne pas déraper, j’y croie à en mourir. À se prendre de haut, pour ne pas s'échapper : Suivre ces précautions, s’ensuivre annihilé.
  5. Je pense à ça, et rien qu’à ça : je veux être son esclave d’amour, lui donner ma verge, ma force, ma tendresse, ma virilité, mes fesses. Je veux la voir, l’entendre, la toucher, la sentir, la goûter : j’ai envie d’elle, comme cela jamais ne m’était arrivé de personne. J’ai envie d’être en elle, de la mener à ma baguette, d’aller doucement, qu’elle la sente tout du long, ou de violenter rapidement ses tréfonds, j’ai envie d’être celui qui la défonce, j’ai envie d’elle et qu’inexorablement je m’y enfonce, comme en un piège béant, comme en des sables mouvants : je veux qu’elle soit la plage et moi l’océan, je veux que mes embruns viennent lécher ses grèves comme ses lèvres, d’en haut d’en bas, les doubles comme celles des premiers émois, je veux être le tsunami qui va la saccager, le sel qui va se déposer sur son sable mouillé, sur son corail, en profondeur qui va être avalé. Je veux qu’elle m’absorbe et qu’il ne reste rien de moi, rien que la trace d’espaces infinis qui se dérouleraient en ses yeux : je veux l’apprendre, dans tous les sens, la prendre, dans tous les sens du terme, la laper et me rendre, dans le sens de mon sperme. Je veux la faire jouir comme jamais elle n’a joui, qu’elle crie pitié, qu’elle me dise merci, je veux être celui qui la fasse redevenir animale, qu’elle me dévore quand je pourfends ses atours, je veux me démembrer en ses membres et n’être plus que son instrument, dur, inflexible, infatigable, adapté à ses fentes, à ses antres, à son ventre en lequel j’entre. Je veux être le soldat, l’aspirant qui se dissout en ses pores, qu’il ne reste plus de mon corps que mon aimance mise à nu, sans cette chair qui lui appartient, qui y revient tout droit, qui lui revient de droit. Je veux qu’à la fin, presque morte de sensualité, dans un dernier sursaut, elle m’apprenne, là où elle se serait refusé avant, qu’elle m’avale goulûment, façon gourmet gourmand, qu’elle m’inflige la punition de son souffle, de sa langue, de ses dents : qu’il soit dit que je lui servirai mes mets de choix, ou que je sois servi ainsi en guise d’ultime repas, celui du couronnement de ma reine cannibale, qui s’infligera le supplice du pal par voie buccale, pour mieux atomiser ce qui reste de ma fierté génitale. Je veux l’inonder de ma semence, qu’elle me déguste jusqu’à la souffrance, qu’il ne reste plus une goutte de mon liquide séminal, et qu’après encore elle s’acharne sur mon sexe asséché, que je sois damné en le gouffre de sa bouche, que je la supplie d’arrêter, qu’elle n’obtempère pas, jusqu’à la douleur suprême où je crie et pleure et me jette à ses pieds, la suppliant de m’épargner, de me permettre de resservir encore une fois pour son plaisir. À jamais ton esclave, Ô ma r… Zut, saloperie de réveil ! Pour le coup, tant pis pour la gaule du matin : pas du tout envie de faire l'amour à mes petits doigts boudinés. Bon... Est-ce qu’il reste du café, au moins ?
  6. Heureux qui, comme Ulysse, a vu un effeuillage Commis par celle-là qui tondit sa toison : Quand elle s'est retournée – du pénis l'oraison – Son âme s'est perdue en projets de mariage. Quand se tairont, hélas, tous ces vains babillages Commis par celles-ci qui, en toutes saisons, Abreuvent de mélasse, ou bien d'exhalaisons, Le mâle que rebutent tant de verbiages ? Son désir ne se prête aux délires spécieux, Son phallus ne se dresse aux esprits fallacieux, Si las qu'il se trouve de vos ruses vulpines... Si clair qu'il voit, d'ici, dans votre baratin Qu'à moins de vous offrir dans des draps de satin, Inutile d'attendre une autre rime en –pine ! (machin pondu sur le forum en un moment de désoeuvrement... replacé ici pour archivage... puis si ça peut plaire... tout le monde aura reconnu l'hommage à Du Bellay ...)
  7. Vilaine est de retour sur le net. Elle est promesse de galipettes : Va s'offrir à tous, la midinette – Va s'ouvrir à toutes, la nénette. Elle pourrait être ta promise Ou pourrait faire ton analyse. Elle pourrait être ta soumise ; Choisis ! Car l'apparence est de mise. Dites, les garçons ? C'est bon d'être de retour... Avez-vous serré vos oreillers dans vos lits Quand j'étais partie ? Frustrés, m'aimiez-vous d'amour ? Etais-je citée dans vos insultes, vos cris ? Vilaine encore va t'exciter Aidée d'une fausse identité, De faux attraits, d'un faux sexe : armée De tout pour te voir participer. Elle pourrait être ta masseuse Ou pourrait faire sa chatouilleuse. Elle pourrait être ta vicieuse ; Oui ! Les apparences sont trompeuses. Dites, les filles ? C'est bon d'être de retour... Jalouses, me décriviez-vous à vos amis ? Etais-je vue comme un modèle ? Mes atours Ont-ils changé vos tenues viles en sexy ? Vilaine sur le net fait sa loi : Exquise, mystérieuse est sa voie. Inutile de chercher pourquoi Elle fait tant d'effet chaque fois... Pourquoi doit-elle être si Vilaine ? Pourquoi ce désir teinté de haine ? Que dans les cerveaux, la morne plaine Se dispute aux caresses de l'aine ? Dites, les garçons ? C'est bon d'être de retour... Avez-vous poissé vos claviers durant vos nuits De solitude aigrie, voire durant vos jours ? Mes photos sont-elles toutes sur vos ordis ? Dites, les filles ? C'est bon d'être de retour... Imitez-vous mon style ou tout mot que je dis : Suis-je pour vous la source même du glamour ? Voudriez-vous être Moi, mais en moins jolies ?
  8. Si minuscule Via ses pixels, en la matrice, Mario a plusieurs vies Et se faufile Hors de l'asile Du Royaume Champignon. Vice Collé à ses envies De tentacules. Il est habile, Connaît tous les métiers. Complice, À ses côtés : Luigi Sous la férule. Las ! Les ovules De Princesse Procréatrice Vivent dans son esprit, Au ludophile. Désolé Mario : Ta princesse est dans un autre château. Game over / Fin de partie. Tel un reptile, Il avance sans bruit Vers l'adorable inspiratrice. Surtout son cul ! Et il ondule Puis présente son fruit : Celui caché en haut des cuisses, Le défendu. Fleur juvénile, Elle apprend qu'icelui Est idiot, au dernier supplice De la bévue. Un ridicule Laboureur de l'ennui, Trop fier de son macho pubis. Un m'as-tu-vu... Désolé Mario : Ou jardiner... Ou se prendre un râteau... C’est bien joué mais c’est fini. Mamma Mia ! C'était censé être facile : Jouer des doigts – qu'elle jubile Du clitoris. Mamma Mia ! Or, elle a des envies crapules : Embauche un groupuscule, Pas la police Mamma Mia ! La belle inassouvie T'enverra des nervis : C'est son caprice... Désolé Mario : T’étais pas vraiment héros mais zéro. C’est bien joué mais c’est fini. Game over / Fin de partie. Autre histoire de Mario qui finit mal :
  9. Oui, vous allumez une chétive chandelle. La lumière la rend moins pâle ; elle est si belle À voir, la nudité soyeuse de son corps ; alanguie, offrant son hâle, elle veut encore. Elle a avoué ce qui fut nôtre – s'en est laissée déposséder – Telles bien d'autres. Tout ce que j'aurais voulu être : Aujourd'hui qu'elle s'est donnée Je peux renaître. Je ne saurais léguer grand-chose : Autre qu'une ultime tendresse. Poème ou prose. Au pire ? Offrir un simple espoir De la boîte, vieille caresse. Dire au revoir. Oui, l'univers ne dégage aucune lumière, propre ou sale : elle est falote copie d'hier. L'univers est ombre de ce qui fut avant, quand ce tout qui est encore était tout enfant. Alors ces amours l'obscurcissent, Tentent son monde vers le gris – elle en esquisse – Assombrissent son devenir, Et se moquent de ce qui suit : Juste un plaisir Pour tuer ces cancers qui les rongent, Se resservir de son bonheur. Simples éponges... Fasse que s'éloigne l'effroi : Une plongée dans la torpeur Ornée de foi. Oui, fasse que ce soleil jamais ne renonce, celui que vous portez dedans : votre réponse Au froid, à l'entropie planant sur son visage, à ses envies de déguerpir du paysage. Que votre quête ne soit vaine : Entre le marteau et l'enclume, Enfouir la peine. Que vos larmes tournent au miel, Les veines vides d'amertume : Elle, de ciel. Vous serez aussi radiante Que cette étoile dans ses yeux. Resplendissante. Ensuite, couchant sous les trembles : À y éteindre vos vieux feux, Enfin ensemble.
  10. [ texte non conseillé aux personnes sensibles et aux enfants, car comportant quelques mots crus : vous pouvez donc continuer à lire si, adultes, vous aimez le fantasme de supermarché... ] Tout ça pour ça ? Trois petits tours et puis s'en va ? Là tu sors, livide, d'un lit vide, un lit froid. Sûr que, malin, tu as eu ce que tu voulais Mais tu pensais que ce serait mieux, attendais Tous les clichés du genre : plaisirs frémissants... Dans tous les sens, ta salope... Désir ardent... En fait d'ardeur, t'as surtout eu du rose aux joues A force de faire floc-floc, mal aux genoux A force de la donner : ta force, ta sève. Tu en aurais fait des choses pour ta belle Eve. D'ailleurs vous avez, le catéchisme YouPorn, Pratiqué mais pourquoi, alors, ces pensées mornes ? Si c'est toujours ainsi, tu comprends mieux tes potes Qui te disaient souvent que, tu vois, la capote Empêche MST, réduit les sensations, Mais surtout, et c'est cool, détruit toute émotion. Tout ça pour ça ? Trois petits tours et puis s'en va ? Là tu rhabilles, remaquilles, sans ses bras, L'image toute faite, essence de ton être, Qui l'attire, lui ou d'autres, sans rien omettre. Tu avais envie, ou de sa tenue d'Adam Ou de sa tenue, pas des deux en même temps. C'était très bien, tous ces papillons dans le ventre, Ces frissons aux ovaires tapis en ton antre. L'après fut laborieux, et un peu méthodique : Sans la rigueur de ton dildo, électronique, Absente était la folie, mais goûts et odeurs Ont rattrapé un peu toute cette tiédeur. Tu ne sais ce que tu diras à tes copines : Tu pourrais montrer une photo de sa... mine ? Si c'est toujours ainsi, vive l'excitation Vite lassée, bite massée, sans émotion. Tout ça pour ça ? Trois petits tours et puis s'en va ? Petit ange, baisse d'un ton, bon débarras ! Il y a beau temps, tu eus certes la part belle, À tous les coeurs, faisais oublier le réel. Mais maintenant, c'est fini, pour toi plus d'espoir. C'est bien pourquoi tu coucheras tout seul ce soir, Oui, pourquoi tu as intérêt à t'habituer : C'est fini, mon petit amour, t'es destitué. Oubliés tes médiocres trucs de passe-passe Et oubliés tes excès souvent dégueulasses : L'exaltation, le désespoir, la jalousie ; Tes sacrifices, mélancolies, frénésies. Il n'y aura plus que dans ta version filiale Que l'on t'acceptera : te plains pas, c'est pas mal. Il te faudra, à la rationalisation, Te soumettre : te voilà vulgaire émotion.
  11. Delphes fine Cinégénique mutine Tu chaviras ; hauts-fonds J’en rejoins les bas-fonds Toi, naïade Synonyme de noyade Rudoie ma brisure Festoie en mon azur Dauphin d’enfer De ton aileron, de l'amer C’est pour moi une horreur D’affronter ton bonheur Dauphin bénie De ma vie, fut ontologie Vois ; t'ayant adoré J’en lape cruauté Beau dauphin ondoyant Ouvrit ton océan Gemme fièvre Inondée entre tes lèvres Qui maintenant l'ornent Vous en voici morne Equipage S'étant avéré volage Dauphins d’enfer En ces plongées, d'où il appert Que pour vous, un honneur Est me voir qui y meurt Dauphins maudits J'en reste, fou de jalousie Envers cet amour nié Cette aimance dédiée Dos à dos fins De là naissent désirs carmins En mon triste cerveau Coincé entre deux eaux Salée, cette faille La lie aux entrailles L'exécration Inoculant un fier poison Dauphin d’enfer Où j'ai chu, où la colère Me fit équarrisseur De vos corps et vos coeurs Dauphin d'ennui À jamais, d'oubli se languit Sentiments dévorés Sans plus d'identité
  12. Je veux être une barre en un bar de pole dance : Verticale et glacée, priapisme éternel. De vos cuisses, esclave... à vos désirs, fidèle... Votre corps m'écrasant pour en gagner des pence. Je veux être un des noeuds en vos liens de bondage : Enlaçant votre chair, embrassant votre derme, Contraint à vous contraindre en la manière ferme, Dominé pour vous soumettre – façon vintage. Je veux être équipier de von Sacher-Masoch, Vous servir de coupe, de cape, d'oripeaux : Trace de délicieux sévices sur vos peaux, Griffures d'abandon, nectar ou même ichor. Je veux être un fluide, un liquide, gluten free, Me répandant au mieux : salive, sperme, urine Arrosant vos mèches, humectant vos babines. Attention ! Prochaine irrigation : one, two, three... Je veux être un fouet, une cravache, un sex toy : Tout autre item de fer dans vos mains de velours Ou tout autre métal qui me rendra millourt, Arrachant de beaux cris à votre puit de joy. Je veux être complice du Marquis de Sade, Faire enfin pot de chambre ou table ou secrétaire, Servir vos fondements, sertir vos beaux derrières, Ou finir paillasson... Devenir marmelade ? Je veux être passion, duel lubrique, clash : Bestialité inique & désirs interlopes. Ou douceur charcutée... Ou plaisirs escalopes... Rugir à vos cambrures... Puis l'orgasme, crash ! Je veux être enfin, ultime acte borderline, Une idée : pur concept, mais de pénétration. Âme soudain oblongue. D'où cette obsession Partant infester d'autres cerveaux... I feel fine. Je veux être un machin, un truc BDSM. Or je ne suis, hélas, qu'une chair désirante : Être vil accessoire est bouffée délirante. Mais qui l'a inspirée ? Est-ce haine ? Est-ce aime ?
  13. Par message privé, ouvrant la partie, tu lui auras proposé de coucher avec toi. Elle sera restée stupéfaite, bouche bée devant son écran, hésitant entre te dénoncer à la modération ou te faire comprendre que ces choses ne vont pas être à lui dire. Pas ainsi, du moins : avec tact, au mieux. Devant son silence virtuel, tu avanceras un autre pion : attention, ce ne sera pas ce qu’elle aura imaginé, cette proposition sera à entendre au sens propre. Coucher : s'allonger dans un lit, ensemble. Sans coït, ni rien de génital. Pourquoi ? Bonne question. En résumé : vos chairs respectives révélées à celles de l'autre, les protections tomberont, et le tête-à-tête pourra s'affranchir des fausses pudeurs, des tactiques de séduction, des platitudes élevées au rang de conversation. Voici ce que tu auras expliqué. Sans insister sur le terme tactique de séduction – ne pas la cabrer d'entrée de jeu, avancer en diagonale. Pour un dialogue plus honnête ? Nus, nécessairement ? Oui, nécessairement : la nudité des corps comme symbole de franchise à retrouver. Non, pas de piège à redouter. Car si le sexe seul allait être ta recherche, pourquoi employer pareille méthode ? Certes, forcée de l'admettre. Même si, tu l'auras deviné hésitante : l'idée semblant cacher autre chose. Idée follement excitante, cependant. Ou excitante car folle ? Puis hésiter pour d'autres raisons : mère d'enfants déjà grands, n'étant plus jeune femme, elle aura craint de s'exposer ainsi. Au final, ses enfants, un éventuel mari, ne la retiendront pas : au final elle n'aura eu envie que d’y croire. Surtout quand tu ajouteras, de ta plus belle plume (ou clavier) de fier cavalier, un « ne me feras-tu confiance ? » de bon aloi. Dans un hôtel, un endroit neutre, une chambre riante, vous vous serez donné rendez-vous. Là, tu l'auras senti gênée de se dévêtir devant toi, tu diras : je vais aller dans la salle de bain, te laisser t’installer dans le lit. En revenant, tu constateras qu'elle se sera cachée sous les draps. Après t’être allongé à ses côtés, toi aussi dénudé, tu ôteras doucement sa dérisoire défense. L'air digne, elle couvrira sa poitrine de ses bras, aura serré les cuisses : en montrer le moins possible, tour imprenable. Alors vous parlerez, longuement : elle s'apaisera, et de sa bouche, de cette source auront jailli les mots. Sur ses déceptions, ses rêves, tout ce qu’elle aura voulu, pas pu faire ; peut-être, elle n’en aura pas réellement eu envie ? Ou bien si ? Ensuite, elle demandera pourquoi tu te seras allongé sur le ventre, et tu devras parler de ton érection, de ta volonté de cacher ce trouble. Là, d'instinct elle prendra la posture d'une reine outragée, moqueuse de tes chastes résolutions, et tu devras gentiment assurer que les réflexes auront toujours été les plus forts. Mais aussi que ça allait passer. Elle te croira : car les occasions de te faire pressant, tu ne les auras pas prises. Puis vous continuerez à discuter de vos enfances, adolescences, vies d'adulte. Puis, elle aura voulu te toucher. Oui, diras-tu. Et peu à peu, sa parole désormais profondément intime, son anatomie caressant la tienne, son désir se sera éveillé. Mais non, diras-tu, car vous n'aurez pas convenu de réaliser ces envies. Alors elle : blessée. Ebahie aussi. Incrédule enfin : ton sexe excité, ce roi impérieux, là pour fournir un démenti à ta froideur, plus ou moins mollement. Mais tu n’auras pas changé d'avis : une fois prochaine, votre soif de l'autre, y donner corps. Là, elle aura explosé ; car pour qui donc te seras-tu pris, à vouloir mener ce jeu à ta guise ? Sur ses lèvres sera inscrit « viens ! » et toi, en cet instant, encore à préférer l'artifice ? Là où sa confiance aura été donnée, pourquoi t'accrocher au narcissisme ? Les réponses t'appartiendront. Bon retour devant ton écran ; avec le manque de sa peau, sous la tienne.
  14. Il est six heures à mon smartphone Je file au boulot, gourd et aphone C’est jour de paye dans mon McDo Plus tard, ce soir, j’irai Voir Mado Il faut que je lui demande Son nouveau taro Je lui dirai les mots bleus Les mots pour finir dans son pieu Y penser m'éveille le tentacule Ça me lance vers les testicules Non, ça n’a pas beaucoup de sens Mais faut l’avouer : on s’en balance De mes fades rimailles De mes fades rimailles Je lui dirai les mots bleus Qu’enfin elle me goûte le noeud Gordien qui se tient dans mon slip Qu’elle le tranche d’un coup de lippe La honte qui m’étreint est fragile Devant la promesse d’un plaisir facile Fouiller ses entrailles Fouiller ses entrailles Il est minuit dans ma cité Au parvis, les arbres sont tronçonnés Je reviens par le bus de nuit Sur le trottoir, la voici Qui sourit Il faut enfin qu'elle me donne Son nouveau prix Je lui dirai les mots bleus Tout pour oublier la banlieue 50 euros pour toute la nuit Jusqu’au matin, service compris Restera une rancœur inutile Dans les draps, pas vraiment subtile Parfum ou travail ? Parfum ou travail ? Je lui dirai les mots bleus J’ai une capote, un gel aqueux Tout doux j’irai, prenant du recul Que point, trop tôt… je n’éjacule Si vous avez pensé à une autre rime Le vice vous tient en son abîme Des vertus faisons ripaille Des vertus faisons ripaille Je suis l’émo bleu Lalalala Tout le monde aura reconnu la parodie de :
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