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  1. extraits :: ""Agitateur de la scène nationaliste parisienne de ces dernières années, le GUD Paris semble être bien plus calme depuis quelques temps. Et pour cause : les leaders sont partis ! A la retraite ? Mais non. Comme leurs glorieux anciens (au hasard la génération 90), dès que le besoin de stabilité financière se fait sentir, on met la pédale douce sur ses convictions et on va « à la gamelle ». Honneur au chef, Edouard Klein, qui après de nombreux ennuis et règlements de compte, a décidé de se mettre au vert, au point de se faire légèrement oublier et de disparaître des radars. On a retrouvé sa trace au FNJ à Angers [1] en tant que militant ! Pour l’occasion « Doudou » [2] a laissé tomber le look « cuir » pour opter pour une allure plus classique, un bon BCBG tendance Versailles, comme on peut le voir sur la photo. "" .........(......)..... Johnny Be GUD Klein n’est pas le seul à avoir fait le voyage vers le Front National de Marine Le Pen (qui pourtant, nous martèle les médias, a beaucoup changé et fait même la chasse aux extrémistes !), puisque Baptiste Coquelle a également rejoint le FN. Comme le montrent les photos de la soirée des 40 ans du Front National du 11 décembre 2012, la fameuse soirée où les Forbans avaient assuré l’animation musicale, on peut apercevoir les deux compères en compagnie de la fine fleur de la nouvelle génération du FN, comme Julien Rochedy ou Julia Abraham [3] ou encore Adrien Grosjean [4]. .....(.....)..... de belles photos et l' article en entier sur :http://reflexes.samizdat.net/spip.php?article492
  2. Bonjour, En vous promenant dans Paris, vous aurez sans doute l'occasion d'entendre parler de la Bièvre. C'est le nom d'une rivière qu'on ne peut plus voir, à moins de descendre dans certains tunnels d'égouts, ou encore en remontant en amont jusqu'à la commune d'Antony, dans les Hauts-de-Seine, où elle n'entre pas encore dans l'ombre des entrailles de la capitale. Elle a en effet été recouverte tout au long de son réseau urbain en 1912 : trop sale, plus personne ne voulait la voir ! Jadis, pourtant, c'était un joli cours d'eau limpide et bucolique, invitant aux bains et à la pêche, qui chantait en plein air et aller se jeter dans la Seine (au niveau de la gare d'Austerlitz). Ses eaux étaient si pures que, sur ces terres que l'on connaît désormais sous le nom de quartier de la Glacière, chaque hiver, on les prélevait gelées pour les entreposer, afin que les riches seigneurs puissent goûter de la bonne glace une fois l'été venu. Elle tiendrait son nom d'un idiome gaulois signifiant "castor", dont les latins firent "biber", ce qui devint au fil du temps "Bièvre". D'où les castors des armoiries du 13ème arrondissement de Paris. La Bièvre mythique revient comme un serpent de mer en nos livres d'histoire. En des temps reculés, prétend une légende, ses abords étaient hantés par un redoutable dragon, jusqu'à ce qu'un évêque du nom de Marcel le terrasse à coups de crosse, avant de lui demander de choisir entre le désert ou l'eau. Le monstre opta pour l'eau de la Bièvre, et nul n'eut plus jamais à s'en plaindre, ce qui valu à Marcel d'être canonisé, et de donner son nom à un faubourg. Une nuit de 1579, une crue de 5 mètres environ fit déborder la Bièvre, ravageant une douzaine de bâtisses, causant des noyades par dizaines parmi la populace surprise en son sommeil : c'est le déluge du faubourg Saint-Marcel. Un si grand malheur aurait résulté de la disparition des castors d'antan, par trop pourchassés pour leur belle fourrure, leur précieuse huile (le castoreum) et même leur viande. Car les barrages de ces laborieuses petites bêtes, en accumulant des sédiments, retenaient les eaux de la Bièvre. Plus de castors pour entretenir les barrages, les zones de sédiments accumulés se sont détériorées sans que quiconque ne s'en soucie, jusqu'à la catastrophe. Dès le règne du Roi Soleil, les fontaines innombrables des jardins du palais de Versailles firent diminuer la Bièvre en allant s'alimenter dans les eaux de ruissellement du plateau de Saclay (à cheval entre Essonne et Yvelines, du côté de la vallée de Chevreuse) qui s'y jetaient auparavant. Elle s'appela un temps le "ruisseau des Gobelins" à cause de ces tapissiers -les gobelins- oeuvrant sur ses bords. Ce sont d'ailleurs tous ces hommes qui, dans les siècles des siècles, et pas que les Gobelins, ont travaillé sur ses rives qui en ont fait un serpent d'eaux infectes et pestilentielles : tanneurs, mégissiers, teinturiers, hôpitaux, abattoirs... sans oublier les rejets d'origine domestique ! Tout cela fit de la merveilleuse petite rivière une véritable décharge ambulante à ciel ouvert, ce que la présence de moulins le long de ses rives, en interrompant trop souvent son flux, n'ont pu qu'aggraver. C'est dommage, car lorsqu'on lit les textes des heureux qui ont connu la Bièvre en son âge de gloire, on les envie d'avoir pu s'y baigner ! Une source + wikipédia
  3. Dites-moi ce que vous auriez compris si un ami vous avait proposé, un beau jour du mois d'août, de l'accompagner aux "gens bêtes", et je saurai si vous êtes un vieux versaillais...
  4. Bonjour, Plus habitué des plateaux télés que des prétoires, l'animateur TV et essayiste Igor Bogdanoff comparaissait mardi devant le tribunal de Versailles pour un défaut de licence de pilotage et des falsifications de son carnet de vol. Le parquet a requis trois mois de prison avec sursis et une amende de 10 000 euros à son encontre. «Il est douloureux, inconcevable d'être traité comme un délinquant. Ça va être une catastrophe quand je vais dire ça à Grichka», a déclaré, abasourdi, Igor Bogdanoff après plus de deux heures trente de débats. Confus dans ses explications, Igor Bogdanoff, poursuivi pour «faux» et «usages de faux» de document administratif et «défaut de licence aéronautique», a réfuté à l'audience l'ensemble des infractions relevées par les enquêteurs. En septembre 2012, à l'occasion de la sortie d'un de leurs livres, Igor et son frère jumeau Grichka avaient décidé de faire un coup médiatique en se posant sur le parking d'un centre commercial d'Etampes (Essonne), mais l'autorisation de se poser en zone urbaine leur avait été refusée par la préfecture et suscité les interrogations des enquêteurs. Un carnet de vol «truffé de fausses heures» Pour appuyer sa requête M. Bogdanoff a fourni un carnet de vol «truffé de fausses heures et d'approximations», a relevé le policier chargé de l'enquête. «Il a en outre prétendu être instructeur ce qui est complètement faux», a ajouté le capitaine du bureau de police aéronautique, Frédéric Mazzia. «M. Bogdanoff a inscrit plus de 5.000 heures de vol. Seul un pilote professionnel volant tous les jours peut les atteindre», a-t-il souligné après avoir pointé des vols effectués sur des machines radiées ou dont l'immatriculation renvoie à des appareils appartenant à des services de police et des ambulances. «Il a même prétendu avoir effectué 8 heures de vol alors qu'un hélicoptère a une autonomie de 2 h 30 !», a fait remarquer M. Mazzia. L'avocat de M. Bogdanoff a demandé la nullité de la procédure au motif que le carnet de vol n'était pas un document administratif et plaidé la relaxe de son client. Le jugement a été mis en délibéré au 3 mars. Igor et Grichka Bogdanoff se sont rendus célèbres par leurs émissions télévisées sur la science et la science-fiction, mais leurs thèses scientifiques sont controversées. Le Parisien
  5. Bonjour Le 21 octobre 1680, Louis XIV crée la Comédie française : une lettre de cachet, signée à Versailles, consacre la fondation d’une troupe unique, composée de vingt-sept comédiens et comédiennes choisis par le roi pour leur excellence, dans le but de « rendre les représentations des comédies plus parfaites ». La troupe unique jouit du monopole des représentations en français à Paris et dans les faubourgs. À son répertoire figurent Corneille, Molière et Racine, mais aussi Rotrou, Scarron. ******************************************************************************************************************************************************** Historique : 1670 : À Paris, trois troupes de théâtre rivales coexistent : celle du Marais, celle de l’Hôtel de Bourgogne et celle du Palais-Royal, dirigée par Molière. 1673 : Après la mort de Molière, les comédiens du Marais rejoignent sur ordre royal la troupe des comédiens de Molière, et cette nouvelle troupe s’installe à l’Hôtel Guénégaud, rue Mazarine. 1680 : Le 18 août, un ordre du roi, expédié de Charleville, enjoint aux deux dernières troupes de comédiens français établis dans Paris de jouer dorénavant ensemble. Le 25 août, jonction entre les comédiens de l’Hôtel de Bourgogne et ceux de l’Hôtel Guénégaud – les comédiens de Molière, dont le chef est La Grange – qui donnent leur première représentation commune. Le 21 octobre, une lettre de cachet, signée à Versailles, consacre la fondation d’une troupe unique, composée de vingt-sept comédiens et comédiennes choisis par le roi pour leur excellence, dans le but de « rendre les représentations des comédies plus parfaites ». La troupe unique jouit du monopole des représentations en français à Paris et dans les faubourgs. À son répertoire figurent Corneille, Molière et Racine, mais aussi Rotrou, Scarron. Louis XIV et Molière déjeunant à Versailles (peinture d'Ingres) 1681 : Le 5 janvier, les Comédiens-Français se lient entre eux par un acte d’association qui ne sera jamais remis en cause. La troupe réunit des comédiens fameux, tels que : Armande Béjart, Catherine De Brie, La Grange, Hubert, Du Croisy, Baron, Jeanne Beauval, Mlle Champmeslé – l’interprète favorite de Racine–, Poisson, etc. 1682 : Le 24 août, dotés d’un brevet de pension de 12 000 livres, ils vont connaître les avantages d’une protection de tutelle, mais en contrepartie de cette subvention, ils se trouvent plus étroitement assujettis aux caprices royaux. Le privilège des «Comédiens du roy » est souvent remis en cause par les troupes rivales, le théâtre de la Foire et surtout les Comédiens-Italiens. C’est par opposition à ceux-ci que se répand le nom de « Comédie-Française ». 1687 : Les comédiens reçoivent l’ordre de quitter leur théâtre, l’Hôtel Guénégaud, dont la proximité effarouche les ecclésiastiques du nouveau collège des Quatre-Nations (aujourd’hui l’Institut, quai Conti). 1689 : Après diverses tentatives infructueuses, la troupe s’installe rue des Fossés-Saint-Germain (n° 14 de l’actuelle rue de l’Ancienne-Comédie). Le 18 avril, le théâtre construit par l’architecte François d’Orbay ouvre ses portes. Au répertoire figurent les comédiens-auteurs Champmeslé, Dancourt et Poisson, en compagnie de Dufresny, Regnard et Crébillon… Les succès n’empêchent pas la troupe de surmonter avec difficulté les années de crise de la fin du règne de Louis XIV. 1716 : L’avènement du Régent, avec un retour au luxe et au plaisir, contraint les Comédiens-Français à brandir leur monopole face à la troupe reconstituée des Comédiens-Italiens et au théâtre de la Foire qui prospère. La compagnie renouvelée inscrit à son répertoire les premières tragédies de Voltaire, des oeuvres de Destouches, Gresset, Piron, Fagan, Nivelle de LaChaussée, créateur d’un nouveau genre dramatique, la « comédie larmoyante », et, en concurrence avec les Italiens, quelques unes des comédies de Marivaux. Leurs interprètes ont pour nom Mlle Duclos, Mlle Dangeville, Adrienne Lecouvreur ; puis, au milieu du siècle, Mlles Clairon, Gaussin,Vestris, et les comédiens Lekain, Préville, Molé… 1756 - 1759 : Face à l’autorité des premiers Gentilshommes de la Chambre, chargés d’appliquer les nouveaux règlements mis en place en 1757 et 1766 par Louis XV qui a pris en charge les dettes de la société, les comédiens s’affirment, construisent de petites loges, d’un gros rapport, et, avec l’appui de Voltaire, débarrassent la scène des banquettes réservées aux spectateurs privilégiés. La mise en scène, le décor, le costume, le jeu évoluent sous l’influence notamment de Lekain et Mlle Clairon vers plus de naturel et d’authenticité. 1770 : Les comédiens quittent leur théâtre vétuste et s’installent provisoirement dans la Salle des Machines du palais des Tuileries. Larive, Dazincourt, Fleury et Mlle Contat y connaissent leurs premiers succès. 1775 : Création du Barbier de Séville de Beaumarchais avec Préville dans le rôle de Figaro. 1778 : Apothéose de Voltaire. Son buste est couronné sur la scène en sa présence. 1782 : La troupe inaugure sa nouvelle salle du Faubourg-Saint-Germain (l’actuel Odéon), construite pour elle par les architectes Peyre et deWailly. 1784 : Création triomphale et tumultueuse du Mariage de Figaro de Beaumarchais, comédie annonciatrice de l’esprit révolutionnaire. 1789 : La Comédie-Française, à la suite des événements politiques, prend le nom de Théâtre de la Nation. La Révolution accorde aux comédiens les droits civils, mais elle met fin à la situation privilégiée de la Comédie. Au cours de cette période, la Comédie-Française connaît tous les périls, la dissidence des comédiens « républicains», qui scinde la troupe : conduits par Talma, ils s’installent dans un théâtre récemment construit par Victor Louis, rue de Richelieu, dit « Théâtre de la République ». 1793 : Le 3 septembre, le patriotisme des comédiens « monarchistes » ayant été mis en cause par leur choix de répertoire, le Comité de salut public ordonne la fermeture de leur théâtre à l’Odéon, leur arrestation et la saisie de leurs papiers. Le dévouement d’un obscur acteur, Charles Labussière, employé au Comité de salut public, les sauve de la guillotine. La chute de Robespierre leur rend la liberté ; mais ruinés, sans salle de théâtre, les comédiens se dispersent dans d’éphémères troupes de Paris et de province. 1799 : La tempête politique apaisée, la réunion de la troupe est réalisée à l’instigation de l’écrivain François de Neufchâteau, devenu ministre de l’Intérieur, puis membre du Directoire. Le gouvernement concède à la société des Comédiens-Français le Théâtre Français de la République, rue de Richelieu. Le 30 mai, la nouvelle Comédie-Française ouvre ses portes. Napoléon se fait le protecteur de la Comédie-Française. 1804 : Le 17 avril, les Comédiens-Français signent un nouvel acte de société. 1812 : Le 15 octobre, le décret de Moscou, signé par Napoléon, ratifie et complète les règlements établis. Dominés par Talma, les nouveaux sociétaires, parmi lesquels Mlle George et Mlle Duchesnois, se disputent les faveurs du public dans un répertoire classique éprouvé qui surclasse un répertoire contemporain médiocre. 1826 : La mort deTalma prive la troupe de sa principale étoile. Le répertoire en crise est prêt à accueillir les auteurs de la nouvelle école romantique. 1830 : Sous la direction du baron Taylor, commissaire du gouvernement, Alexandre Dumas, Alfred de Vigny, Victor Hugo imposent le nouveau genre au répertoire : le drame romantique connaît son point culminant avec « la bataille » d’Hernani, le 25 février 1830, tandis qu’évoluent le jeu des acteurs, la mise en scène et la conception du décor. 1843 : L’échec des Burgraves de Victor Hugo laisse la place à des oeuvres de facture plus traditionnelle. La tragédie classique revient à la mode avec Rachel, véritable vedette d’une troupe renouvelée. 1849 : Le prince-président Louis Napoléon met fin à une longue période de flottement administratif et financier en créant la fonction d’administrateur, dépendant directement du ministère de l’Intérieur. 1850 : Les deux premiers administrateurs nommés, successivement Arsène Houssaye (1850-1856) et le baron Empis (1856-1859), font de la Comédie-Française la troupe ordinaire de l’Empereur. 1859-1871: Sous l’administration d’Édouard Thierry, une troupe homogène, où figure durant quelques mois la jeune Sarah Bernhardt, fait triompher la comédie bourgeoise et consacre des auteurs comme Banville, Ponsard, Émile Augier. 1870 : Pendant le siège de Paris, le foyer est transformé en lieu d’accueil des blessés.1871-1885 : Le nouvel administrateur, Émile Perrin, ancien directeur de l’Opéra, attire à la Comédie-Française le Tout-Paris. Une troupe d’élite joue Hugo, Dumas fils, Pailleron, Bornier, Coppée et Erckmann-Chatrian dans les mises en scène somptueuses de l’administrateur. 1885-1913 : Les vingt-huit années de l’administration Claretie sont caractérisées par des difficultés financières, une troupe tragique plus brillante que la troupe comique, et un répertoire contemporain où domine la comédie de moeurs (Hervieu, Brieux, Lavedan, Donnay, Porto-Riche, Bataille, Mirbeau, de Flers et Caillavet). 1900 : L’incendie du théâtre fait errer la troupe de salle en salle pendant six mois. 1908 : Les Comédiens-Français, sous la direction artistique de Charles Le Bargy, collaborent aux premiers films des Studios des films d’art. 1913-1936 : Sous les administrations d’Albert Carré (ancien directeur de l’Opéra-Comique), puis de l’auteur dramatique Émile Fabre, la Comédie-Française vit une période de transition. Elle participe pendant la guerre aux représentations du Théâtre aux Armées, donne des galas à bénéfice et joue des oeuvres à caractère patriotique. Émile Fabre, malgré les crises financières et politiques de l’après-guerre, parvient à accueillir une nouvelle génération d’auteurs dramatiques (Jean-Jacques Bernard, Paul Raynal, André Obey). Il fait entrer au répertoire des auteurs étrangers (d’Annunzio et Ibsen). 1935 : La Comédie-Française participe aux premières retransmissions radiophoniques. 1936 : L’auteur dramatique Édouard Bourdet est nommé administrateur. Il est assisté par un comité consultatif composé des metteurs en scène issus du Cartel : Jacques Copeau, Gaston Baty, Charles Dullin et Louis Jouvet. Ces metteurs en scène apportent un regard neuf sur les classiques tandis que des auteurs contemporains français et étrangers – Giraudoux, Lenormand, Mauriac, Romain Rolland, Pirandello – font leur entrée en force au répertoire. 1940-1946 : Pendant la guerre vont se succéder les administrateurs Jacques Copeau, Jean-Louis Vaudoyer et, à la Libération, Pierre Dux. Ils s’efforcent de préserver l’intégrité et le prestige de la Comédie-Française pendant l’occupation allemande. 1946 : Un important décret accorde à la Comédie-Française l’exploitation de l’Odéon – appelé Salle Luxembourg pour le distinguer de la Salle Richelieu – et provoque le départ d’un groupe de sociétaires. 1946-1960 : Les administrateurs André Obey, Pierre-AiméTouchard, Pierre Descaves et Claude de Boisanger affrontent les différentes crises et accroissent le nombre des acteurs. 1959 : L’Odéon est retiré à la Comédie-Française. 1960-1970 : Maurice Escande ouvre le théâtre aux acteurs nouveaux et aux metteurs en scène extérieurs. 1970-1979 : Pierre Dux continue cette politique avec l’exploitation de l’Odéon, revenu à la Comédie-Française en 1971. 1979-1983 : Jacques Toja succède à Pierre Dux. 1983 : L’Odéon est retiré à la Comédie-Française. Nomination de Jean-Pierre Vincent comme administrateur. 1986 : Jean Le Poulain, sociétaire de la Comédie-Française, est nommé administrateur. Le Théâtre national de l’Odéon est rattaché à la Comédie-Française. 1988 : Le 1er mars, décès de Jean Le Poulain. Le 15 juin, Antoine Vitez est appelé aux fonctions d’administrateur général. L’Odéon est de nouveau retiré à la Comédie-Française. 1990 : Le 30 avril, Antoine Vitez disparaît brutalement. Le 4 juillet, Jacques Lassalle est appelé aux fonctions d’administrateur général. 1993 : En août, nomination de Jean-Pierre Miquel pour un mandat de cinq ans. Ouverture du Théâtre du Vieux-Colombier (trois cents places), en qualité de deuxième salle de la Comédie-Française. 1994 : D’importants travaux de modernisation de la cage de scène et de réfection de la Salle Richelieu sont entrepris. 1995 : Les statuts sont modifiés. Le 1er avril, la Comédie-Française devient un Établissement public à caractère industriel et commercial (ÉPIC) placé sous la tutelle du ministre de la Culture. 1996 : Une troisième salle, le Studio-Théâtre (cent trente-six places), est inaugurée à l’automne au Carrousel du Louvre. 2001 : En août, nomination comme administrateur de Marcel Bozonnet. 2006 : Muriel Mayette lui succède. Source
  6. Bonjour, C'est donc un CRS qui a fait des siennes sur l'autoroute, le pantalon baissé et tout... et c'était pas la première fois, en plus ! *********************************************************************************************************** Un policier de la CRS autoroutière d'Ile-de-France a été écroué mardi pour avoir demandé, en août dernier, une faveur sexuelle à une automobiliste sur l'A13 en échange de l'annulation de plusieurs infractions. Il avait demandé à une automobiliste, mère de famille, de lui accorder des faveurs sexuelles pour faire annuler une série de PV. Un CRS âgé de 34 ans a été mis en examen et écroué mardi à Versailles pour "exhibition sexuelle et corruption passive", révèle ce mercredi Le Parisien. Les faits remontent au 19 août dernier. Ce jour là, sur l'autoroute A13, le fonctionnaire de police arrête la jeune automobiliste et lui dresse une série de PV notamment pour pneus lisses. L'homme rédige les infractions dans son véhicule et demande à l'automobiliste de la rejoindre. Celle-ci le découvre pantalon baissé, rapporte encore Le Parisien. Il lui réclame une faveur sexuelle pour annuler les amendes. La jeune femme refuse. Une fois rentrée chez elle, elle dépose plainte. Le policier a reconnu les faits invoquant une "pulsion sexuelle". Il avait déjà été sanctionné par la commission de discipline de la police pour des faits similaires en 2011.
  7. Roland-Garros : Versailles frappe un grand coup Mardi 11 janvier - 21:58 Stade de 5000 places avec toit rétractable du concurrent parisien. Crédits photo : Anonymous/AP Crédits photo : Anonymous/AP La candidature des Yvelines va-t-elle rejouer «Le Lièvre et la Tortue»? Dévoilée la dernière, elle a tout pour gagner sur le fil. Suite de l'article... Source: lefigaro.fr
  8. «Les Bronzés font du ski»: le chanteur du générique est furax Mardi 29 Juin - 21:41 © DR | Royalties | Le chanteur Jean-Denis Perez, qui a prêté sa voix au générique du film culte "Les Bronzés font du ski", a réclamé lundi devant la cour d'appel de Versailles près de 800.000 euros de dommages et intérêts et de royalties. ATS Suite de l'article... Source: 24heures.ch
  9. Mis en cause pour viol et agression sexuelle, l'ex-ministre Tron est en garde à vue 'ancien ministre Georges Tron, visé par une enquête pour viol et agression sexuelle, va passer la nuit de lundi à mardi en garde à vue à la police judiciaire de Versailles, où il a été placé lundi après-midi, a annoncé à l'AFP la procureure de la République d'Evry. photo : Eric Piermont, AFP"M. Tron et son adjointe (à la mairie de Draveil) vont tous les deux passer la nuit en garde à vue. Sa garde à vue doit durer 24 heures et peut être prolongée de 24 heures", a déclaré le procureur, Marie-Suzanne Le Quéau. L'ancien secrétaire d'Etat à la Fonction publique et actuel maire de Draveil et l'une de ses adjointes à la mairie avaient été placées en garde à vue à 14H00 dans le commissariat de Draveil avant que M. Tron soit transféré vers 18H00 dans les locaux de la PJ de Versailles chargée de l'enquête, selon Mme Le Quéau. "M. Tron a été placé en garde à vue ce lundi à 14H00 par la Police judiciaire (PJ) de Versailles", a-t-on déclaré au parquet d'Evry, qui a ouvert fin mai une enquête préliminaire pour viol et agression sexuelle à la suite de la plainte de deux ex-employées municipales de Draveil.
  10. Initialement destiné à fournir la table de Louis XIV, le Potager du Roi perpétue une tradition d’excellence dans la culture fruitière et légumière. Il y a 350 ans, un monarque qui envisage sa vie comme on écrit un rôle, bâtit le théâtre de son existence. Le public de Paris est incontrôlable, Louis XIV s’installe à la campagne. Tout est à faire. On se souvient que, pour concevoir palais et parc, il a convoqué les meilleurs. Les cultures vivrières ne font pas exception à cette exigence. L’élu s’appelle Jean-Baptiste de La Quintinie. Juriste de formation devenu précepteur, il a accompagné un élève pour son « grand tour » en Italie où la beauté des jardins l’a frappé. Il en est revenu décidé à s’occuper d’horticulture. Aussi curieux que doué, il est rapidement remarqué par le gratin qui lui commande, à Sceaux (92) ou à Rambouillet (78), des jardins potagers et fruitiers. https://www.iledefra...s-jardin-absolu
  11. Bonjour, L'histoire remonte à 1901. Miss Charlotte Moberly, de nationalité britannique, directrice d'un collège féminin à Oxford, s'est rendue à Paris afin de rencontrer mademoiselle Eleanor Jourdain, une brillante enseignante, anglaise elle aussi, qu'elle voudrait bien convaincre de rejoindre son école en Grande-Bretagne. Le 10 août, une journée chaude et orageuse, les deux femmes visitent ensemble le château de Versailles. Visite qu'elles choisissent de conclure par un saut au Petit Trianon. Tandis qu'elles en cherchent l'emplacement, elles passent devant le Grand Trianon, et se retrouvent sur une allée déserte. Miss Moberly remarque une femme qui secoue un linge par la fenêtre d'un bâtiment. Ensuite, les visiteuses suivent un sentier, et contournent des locaux agricoles vides (le logement des Corps de Garde). Elles croisent deux hommes, étrangement vêtus de manteaux verts et portant tricorne. Comme elles ne trouvent pas le Petit Trianon, elles les interrogent, les prenant pour des jardiniers. Ceux-ci les encouragent à continuer tout droit, ce qu'elles font. Or, le temps avance, et elles ne trouvent toujours pas l'édifice recherché. Melle Jourdain voit une mère et sa fille devant un cottage, mais elle n'y prête que peu d'attention en dépit de l'étonnante mise de ces deux personnes. Peu après, nos deux Anglaises passent devant un ruisseau, au-delà duquel se dresse une sorte de kiosque de style chinois. Elles se demandent de quel monument il s'agit, et finalement se disent que c'est probablement le Temple de l'Amour évoqué sur leur guide. Il y a là, appuyé sur les marches de cet édifice, un homme au visage vérolé qui leur fait mauvais effet. Mais alors un bruit de pas les fait se retourner : brusquement, un autre homme surgit de derrière un rocher en courant. Essoufflé, il leur lance : "Il ne faut pas passer par-là !", et "Par ici, cherchez la maison !" en leur indiquant la droite, après quoi il reprend sa course effrénée à travers bois. Les Anglaises se dirigent donc vers la droite, franchissent un pont rustique qui surplombe une petite chute d'eau, puis, au détour d'une allée ombragée, parviennent devant une maison carrée flanquée de deux terrasses. Installée devant sur la pelouse, une inconnue aux cheveux blonds, aux habits complètement démodés : robe, fichu vert et chapeau de paille blanc, est occupée à dessiner. Miss Moberly ressent comme un malaise en la voyant, bien qu'elle n'ait rien d'effrayant. Pour finir, les deux femmes gagnent une terrasse de la maison carrée en empruntant un escalier, et tombent sur un jeune laquais qui les enjoint à entrer au Petit Trianon par la cour d'honneur, où justement l'on fête une noce. C'est là que le périple de nos deux Anglaises prend fin. Plusieurs jours plus tard, les vacances de miss Moberly s'achèvent et celle-ci repart en Angleterre. Au mois de novembre, c'est mademoiselle Jourdain qui vient lui rendre visite à Oxford. C'est l'occasion de ressasser la visite à Versailles, et c'est ainsi qu'elles se rendent compte des divergences de ce qu'elles ont pu y voir. L'une a en effet pu voir telle chose ou telle personne, quand l'autre non, hormis ce qu'elles ont pu voir en même temps et toutes deux. Elles décident par conséquent de coucher leurs souvenirs sur le papier, chacune de leur côté, afin de mieux les comparer et d'en avoir le cœur net. Mademoiselle Jourdain rentrée en France, retourne à Versailles début janvier avec en tête une identification exacte des bâtiments vus en août. Elle commence par se rendre au Temple de l'Amour, et se rend compte que ce n'est pas le kiosque de style chinois. Kiosque qu'elle ne retrouvera pas, du reste. De l'autre côté d'un pont, elle croise deux hommes occupés à remplir une charrette, ensuite s'égare dans les bois, entend des voix, et même une musique, qu'elle sera ultérieurement en mesure de dater comme étant une mélodie du XVIII° siècle. Plus loin, elle constate que les volets de ce cottage qui était en fait la laiterie sont clos. C'est ce jour-là, interrogeant les gens, qu'elle apprend la hantise des lieux par Marie-Antoinette et son personnel. En juillet, miss Moberly et Jourdain sont de retour toutes deux à Versailles. Leur enquête se poursuit. Elles ne retrouvent pas le pont rustique et la petite cascade, identifient l'individu à la figure vérolée comme étant le traitre comte de Vaudreuil, et apprennent en revanche que les deux hommes qu'elles avaient pris pour des jardiniers étaient en réalité costumés comme les gardes Suisses de la reine. Concernant le laquais du Petit Trianon, elles l'auront vu sortir par une porte condamnée depuis longtemps et qui n'existe plus. Quant à la dessinatrice, miss Moberly a reconnu en elle Marie-Antoinette en personne grâce à un de ses portrait d'époque. Plus tard, à l'aide d'un plan ancien du parc, les Anglaises reconnaissent des sites qui s'y trouvaient au temps de la reine, qu'elles ont vus l'après-midi du 10 août, mais qu'elles n'ont plus retrouvés par la suite. Des détails qu'elles ne pouvaient pas connaître, puisque les conservateurs du palais eux-mêmes les ignoraient en ce début du XX° siècle ! Elles iront même jusqu'à s'assurer que toutes ces personnes aux habits surannés n'étaient pas des comédiens, or il n'en était rien, bien que des fêtes costumées aient effectivement eu lieu en juin 1901, mais en aucun cas le 10 août. Leurs recherches se poursuivant au fil des années, nos deux Anglaises iront ainsi de trouvaille en trouvaille, dont elles feront un livre : An Adventure, qui sera publié en janvier 1911. Source 1 + Wikipédia
  12. bonjour, voilà,j'ai un rencard avec une fille que j'ai dragué récemment ,mardi prochain,je ne la connais pas, on n'a pas bien discuter.Et vu que je viens d'emménager en IDF,je n'ai aucune idée de l'endroit ou l'emmener à Paris !!! je ne peux lui demander conseil ,la honte !!! et puis je ne connais pas ses goûts donc pour moi ça serait mieux d'aller dans un parc ou un jardin calme sauf que je manque d'idées la dessus !!! j'ai 20ans et elle 19ans PS: j'habite à Versailles et elle dans le 77 donc le plus simple c'est de se rencontrer à Paris je vous remercie d'avance pour votre aide et votre sérieux !!!
  13. Le directeur de la prison de Versailles suspendu Jeudi 13 janvier - 10:18 Le directeur de la prison pour femmes de Versailles (Yvelines) a dû quitter son poste après une mise en examen. Il a été mis en examen pour des relations sexuelles avec une détenue en échange d'un traitement de faveur, selon le procureur de la ville au "Parisien". La détenue en question est la jeune femme condamnée à neuf ans de prison pour avoir servi d'appât et avoir attiré le jeune Ilan Halimi en 2006, assassiné par le "gang des barbares". Suite de l'article... Source: france 2
  14. Bonsoir , Eh non, les jeunes ne respectent vraiment plus rien ! Ce sont sept caractères qui ont déclenché une belle polémique en Chine: "Dīng Jǐnhào dàocǐ yīyóu" (丁锦昊到此一游), "Ding Jinhao en visite ici". Les traces du passage d'un jeune touriste chinois de 14 ans dans un des monuments égyptiens les plus célèbres, à Louxor. Le graffiti a été écrit sur le corps du Dieu Amon à l'extérieur du sanctuaire d'Alexandre le Grand, qui est lui même à l'intérieur du temple d'Amenhotep III. "C'est presque comme un graffiti dans la salle du trône de la Cité interdite ou dans la chambre à coucher du roi à Versailles", dit Renaud de Spens, sinologue et égyptologue. C'est le message d'un autre touriste chinois sur son compte de microblog, avec la photo du délit prise le 6 mai, qui a tout déclenché vendredi. "En Egypte, un moment triste. La honte à ne plus savoir où se cacher. J'ai dit au guide égyptien: je suis désolé!". Le guide lui a répondu: "C'est aussi la faute du guide qui aurait dû l'empêcher". "Nous avons utilisé du papier pour tenter d'effacer cette honte, mais c'est difficile de nettoyer, on ne peut pas utiliser de l'eau, c'est un monument d'il y a 3 500 ans", a expliqué l'internaute, qui ne s'attendait pas à ce que son message puisse déclencher une telle tempête. Le post a suscité plus de 15 000 commentaires et a été retweeté plus de 90 000 fois. Le sujet est devenu depuis l'un des plus commentés sur Sina Weibo, le principal site de microblogs en Chine, qui lui consacre une page spéciale. Beaucoup de commentaires insistent sur l'histoire millénaire du monument, relève Renaud de Spens. Les internautes se sont lancés à la chasse pour retrouver l'auteur d'un tel sacrilège. Il s'agit d'un adolescent de Nankin, Ding Jinhao, membre d'une famille aisée. Selon les médias locaux, sa mère a présenté ses excuses. Mais certains critiquent la cible facile que représente l'adolescent, désormais soumis à une forte pression en raison de la tempête médiatique. "Quelle influence cela aura-t-il sur sa vie future? Qui s'en préoccupe? Le garçon a commis une erreur, mais la responsabilité principale vient des adultes. Qui a enseigné à ce garçon? Dans la plupart des lieux touristiques en Chine il y en a (des graffitis). A l'étranger, tout le monde sait que c'est une honte de faire ça, pourquoi ne le sait-on pas en Chine. C'est un problème auquel nous devons réfléchir. Le garçon peut être pardonné, les adultes doivent se réveiller", écrit @Xingxu-Think. Pour Li Bo, professeur d'une université de Nankin et célèbre pour ses apparitions à la télévision, Ding Jinhao a certes commis une erreur, mais pas un crime. Ce n'est pas Li Tianyi, s'exclame Li Bo, qui fait référence au fils d'un célèbre général mis en cause dans une affaire de viol au début de l'année. Plus généralement, cette affaire remet au goût du jour une vieille polémique sur l'attitude de certains touristes chinois à l'étranger. "C'est l'erreur d'un enfant, mais tout le monde doit y réfléchir! N'oublie pas qu'à l'étranger tu représentes la Chine!", souligne un internaute. La plupart des touristes chinois en Chine même ont pris l'habitude de laisser les traces de leur passage, en particulier à la Grande Muraille. "Cela m'a fait penser à ce que j'ai vu l'année dernière au moment de la Fête nationale du 1er octobre, cet homme a pris un caillou pour graver des caractères profondément sur la Grande Muraille", témoigne une internaute.
  15. James Bond à Versailles ? Le scénario Samedi 03 Avril - 21:07 James Bond au château de Versailles ? © REUTERS - SONY PICTURES EXCLU - Europe 1.fr s'est procuré le scénario imaginé pour attirer le tournage du prochain 007. Attirer James Bond sous les ors du château de Versailles, c'est le défi que s'est lancée la Commission du film d'Ile-de-France, chargée de faire venir les tournages dans la région parisienne. L'agent secret britannique est un homme très demandé, et pour convaincre la production de poser ses caméras dans l'enceinte du château, la Commission a imaginé quelques scènes qu'elle a présenté à EON Productions, la société qui produit les James Bond¿ Suite de l'article... Source: europe1.fr
  16. Bonjour, je cherche le nom d'un modèle que j'ai vu sur une affiche de campagne publicitaire en février (c'était une affiche JC Decaux standard dans la rue a Versailles). Malheureusement je ne me souviens pas de quelle marque/produit il s'agissait. Seulement que c'etait une belle fille aux cheveux noirs habillée en lingerie(corset) noir... J'essayais de chercher sur internet, mais sans savoir le nom de pub je ne trouve rien. Quelqu'un sait par hazard? Merci
  17. Bonjour, Anish Kapoor révèle le côté obscur de Versailles : Au-delà de la polémique sur les connotations sexuelles de ses sculptures, l'artiste britannique d'origine indienne fait résonner avec brio l’histoire, sondant les profondeurs du Château de Versailles.* ************************************************************************************************************************* ************************************************************************************************************************ ************************************************************************************************************************ ************************************************************************************************************************* *********************************************************************************************************************** *************************************************************************************************************** ************************************************************************************************************************************** ******************************************************************************************************* ***************************************************************************************************************
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