Le plus grand personnage de l'histoire militaire

Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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Quel est pour vous vos personnages favoris de l'histoire militaire dans le monde.

Je dis bien « Personnage » et non « Grand général », donc cela peut être un simple soldat aussi ou un grand stratège comme Jomini ou Berthier. Ou un grand général avec une audace exeptionnelle comme Rommel ou Murat.

Pour ma part j'en ai beaucoups, mais voici mon préféré.

*********************************************

MARECHAL D'EMPIRE DAVOUT

Louis-Nicolas Davout est né le 10 mai 1770, dans une famille noble et paradoxalement pauvre, non loin d'Avallon. Il se lance dans l'armée en 1785, tandis que la Révolution française l'appela dans sa garnison en Champagne. Il poursuit Dumouriez après sa trahison, mais il ne parvint pas à le rattraper. Dès lors, il devint un ardent révolutionnaire, grand admirateur secret de Saint-Just et d'Hébert, les deux "enragés" du moment. Très habile avec la guerre, il l'est aussi avec la mort : il refusa le grade de général de division pour ne pas prendre de risques avec la Terreur.

Il se consacre entièrement à l'armée du Rhin, et mène une brillante campagne en Allemagne, avec notamment le siège du Luxembourg, mais est fait prisonnier par la trahison de Pichegru. Libéré, il reprend du service et se lie avec Desaix ; il décide de le suivre en Egypte. Sa mort l'affecte durement mais il continue sa superbe carrière militaire, et fait parti des amis proches de l'Empereur.

Nommé maréchal et Grand Aigle, de la première promotion, il confirme son titre à Austerlitz, et surtout à Auerstaedt, où il bat avec son seul corps d'armée la moitié de l'armée allemande. Il combat sur le duché de Varsovie, et gagne son autre grande bataille à Eckmühl en 1809. Il participe à la campagne de Russie après avoir été commandant de l'armée d'Allemagne de 1810 à 1812. Davout détruit par trois fois l'armée russe, sans pour autant sauver son corps d'armée du froid et de la faim. De retour en Europe occidentale, il gouverne la ville de Hambourg, jusqu'à l'abdication française. Comme beaucoup, il "renie" Napoléon et se rallie aux Bourbons.

Pendant les Cents-Jours, il n'a pas d'autres choix que de soutenir l'Empereur : celui-ci le fait ministre de la Guerre. Après la seconde abdication, il est nommé pair de France et garde son statut de maréchal. Il mourut sur ses terres, très affaibli, le 1er juin 1823.

A Sainte-Hélène, dans le Mémorial, Napoléon dira de lui : "Le maréchal est un homme de guerre froid et circonspect, à l'esprit sage et éclairé, au jugement droit ; une de ses qualités essentielles est sa tendance naturelle à ne rien livrer au hasard, à longuement réfléchir avant d'agir".

Il fut, avec Soult, Lannes et Masséna, un des rares maréchaux de Napoléon à être capable de mener efficacement une armée loin de l'empereur, de plus, il est le seul à être resté invaincu durant TOUTES sa carrière militaire. Il est l'un des plus grands chefs militaires de l'histoire de France.

Source: Les plus grande bataille, Wikipédia, Aigle Conquérant, Les grandes Batailles et bien d'autres site sur les Guerre Napoléoniennes

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Avenir Membre 1 110 messages
Forumeur alchimiste‚ 49ans
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POur moi, c'est Thoutmôsis III :

Thoutmôsis III, que l'égyptologue américain James Henry Breasted appela le Napoléon de l'égypte, reprit la politique de conquêtes de son père et porta le Nouvel Empire à son apogée. Il mena des campagnes en Nubie, où il dépassa la 4e cataracte, et en Syro-Palestine, où la bataille et le siège de Megiddo sont l'épisode le plus connu. Au cours de ses seize (ou dix-huit) expéditions militaires en Asie, il aurait capturé 350 cités, soumettant la plupart des territoires à l'ouest de l'Euphrate, qu'il franchit au cours d'une campagne contre le royaume de Mitanni. L'événement fut commémoré par une stèle-frontière que le roi fit ériger sur la rive occidentale du fleuve, à côté de celle de son grand-père Thoutmôsis Ier.

La première campagne asiatique, qu'il mena à la tête de dix mille soldats, fut entreprise pour écarter la menace que représentait une coalition de princes autour du roi de Qadesh, vassal du roi de Mitanni. Thoutmôsis III l'emporta à la bataille de Megiddo (14/15 mai -1458) ; la ville se rendit après un siège de sept mois. Le roi poursuivit alors vers le nord et assujettit le pays jusqu'au Litani.

La Syrie fut conquise au cours de la VIe campagne, avec la prise de Qadesh. Les ports phéniciens se soumirent un an plus tard, au cours de la VIIe campagne.

En l'an 33 du règne, les guerres d'Asie débouchèrent sur une confrontation directe avec le Mitanni. L'armée transporta des bateaux fluviaux construits à Byblos à travers le désert afin de franchir la barrière constituée par l'Euphrate. Elle atteignit le pays de Qatna, près de la ville moderne de Homs, ravagea la région de Karkemish, puis traversa le « grand fleuve de Naharina », tandis que l'ennemi mitannien fuyait « comme les troupeaux de chèvres de la montagne »[4].

Les campagnes suivantes servirent à stabiliser les frontières de l'égypte sur l'Euphrate, arrêtant par là l'expansion du Mitanni. Les cités syro-palestiniennes, gouvernées désormais par des princes dont les enfants avaient été emmenés en otage, conservèrent une certaine autonomie, mais elles furent soumises au tribut par une administration égyptienne renforcée par des troupes stationnées aux endroits stratégiques.

En Nubie, le roi alla au-delà de la 4e cataracte et fit graver à Kenissa une autre stèle-frontière, à côté de celle de son illustre aïeul Thoutmôsis Ier.

Les conséquences de cette politique de conquêtes furent un énorme afflux de richesses en égypte, sous forme de butin de guerre ou de livraisons annuelles. La Palestine et la Syrie envoyaient du vin, de l'huile, des bovins et des ovins, des chevaux, de l'argent, du cuivre, des pierres précieuses, des armes, des chars, des serviteurs et des princesses pour le harem royal. La Phénicie livrait du blé, du cuivre et de l'étain ; elle prêtait aussi sa flotte pour les opérations militaires. D'Afrique arrivait l'or, l'ivoire et l'ébène.

L'Assyrie fournissait du lapis-lazuli à titre de « tribut d'hommage » (C. Lalouette), et le Hatti des pierres précieuses. La région de Pount envoyait l'encens et la myrrhe.

Au cours de son règne, Thoutmôsis III plaça l'égypte au centre d'un vaste empire englobant le pays de Koush et le couloir syro-palestinien. Les contributions des territoires conquis - inou (« ce que l'on apporte ») et bakou ( « les produits du travail ») - permirent un vaste programme de construction tout à la gloire d'Amon et de son royal protégé.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Thoutm%C3%B4sis_III

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Invité raph33
Invité raph33 Invités 0 message
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Jean Moulin, mais je sais pas si vous le considerez comme un militaire...

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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ERWIN ROMMEL (1891-1944)

Erwin Rommel est devenu un général mythique de la Seconde guerre mondiale et de l'armée allemande. Fils d'un instituteur, il n'appartient pas à l'aristocratie qui caractérisait les généraux prussiens. Il participe à la première guerre mondiale en temps que chef de compagnie et combat dans les montagnes du front italien, il s'illustre notamment pour son courage et gagne la croix pour le mérite militaire à Caporetto (1917).En 1940, Rommel est général de division à la tête de la 7eme Panzerdivision pour la campagne de France. Il s'illustre par la rapidité de sa marche vers la manche, quitte à pretexter des panne de radio pour dépasser les ordres. Sa division va tellement vite que l'OKH (etat major allemand) a du mal à le situé sur une cartes et prend le surnom de "division fantôme"

Sa grande page de gloire est d'être nommé à la tête de l'Afrikakorps en 1941. C'est un commandement et un front secondaire qui est placé sous commandement italiens Rommel se revelera le véritable commandant en chef. A la tête donc de l'Afrikakorps, il renverse la situation mais sa marche en direction du Caire se révelera être une erreur. La bataille d'El Alamein marque l'une de ses plus grande défaite et donne le signal de la retraite.En 1943 il est nommé chef du Groupe d'Armée B en France et dope le Mur de l'Atlantique.

Lors de l'attentat manqué contre Hitler le 20 juillet 1944, il est soupçonné d'y avoir trempé. La Gestapo lui propose alors le suicide avec funéraille nationale ou représailles contre lui et sa famille. Il préfère le suicide et sera entterré en héro. Cette mort contribue au mythe de Rommel après guerre. Chef charismatique, intrépide, il privilégie le commandement en avant quitte à s'exposer.

Source: revue « 2eme Guerre Mondiale, thématique n°6: la Wehrmacht »

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yves-1902 Membre 5 847 messages
Forumeur alchimiste‚ 56ans
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Y en a plein ...

Disons...Bonaparte.

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ti_réné Membre 117 messages
Forumeur inspiré‚ 29ans
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Moi c'est toussaint-louverture du a son courage et sa temerité ;)

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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Pour Jean Moulin.

Si on peut le considérer comme un grand personnage de l'histoire car il faisait parti de "l'armée de l'ombre" qu'incarnait la résistance: grand respect pour ces hommes et leur famille.

Modifié par Ergal

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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RAOUL-CHARLES MAGRIN-VERNEREY, dit « MONCLAR »

Plus connu sous le pseudonyme de MONCLAR, était vraiment une extraordinaire figure de guerrier, le type même de l'officier de Légion tel que le montrent la légende et la littérature populaire. Né le 7 février 1892 à BUDAPEST, il fit ses études au Lycée Victor-Hugo à BESANCON et au petit séminaire d'ORNANS. A 15 ans et demi, il s'enfuit de la maison familiale et s'engage à la Légion Etrangère. Premier contact qui sera de courte durée du fait de son trop jeune âge.

Entré à SAINT-CYR en 1912, il en sort en 1914 avec la Promotion "Montmirail", est promu sous-lieutenant le 5 août de cette même année, rejoint le 60° RI et termine la guerre avec le grade de capitaine. Il est alors Chevalier de la Légion d'honneur, titulaire de 11 citations, dont 7 à l'ordre de l'Armée, 7 fois blessé et réformé à 90%.

Affecté au Levant, il assure le commandement de divers postes ou formations syriennes. Deux nouvelles citations récompensent cet officier pittoresque d'une extrême bravoure.

Le 1er mars 1924, il obtient enfin de rejoindre cette Légion dont il rêvait depuis sa jeunesse. Après un bref séjour au 1° REI, il est affecté au 3° REI et prend part à la campagne du MAROC jusqu'en 1927. Il rejoint alors le Proche-Orient et est promu chef de bataillon en 1928.

Il est une nouvelle fois affecté à la Légion en 1931 et ne quittera cette arme chère à son coeur qu'en octobre 1941. Affecté au 2° REI, il séjourne au MAROC puis rejoint le 5° REI au TONKIN.

Rentrant d'Extrême-Orient, il prend en janvier 1938 le commandement du bataillon d'instruction de SAÏDA, est nommé lieutenant-colonel le 25 juin de la même année, avant de repatir au MAROC avec le 4° REI. Jusqu'au 23 février 1940, date à laquelle il est désigné pour prendre le commandement des "deux bataillons de Légion à destination non fixée", qui viennent d'être mis sur pied. Ce sera le début de l'épopée de la 13° DBLE.

Le 13 mai, à BJERVIK, la 13° Demi-brigade livre son premier combat, conquiert sans désemparer quatre objectifs, force l'ennemi à fuir en abandonnant de nombreux prisonniers, des armes automatiques, des équipements impossibles à dénombrer et jusqu'à dix avions bi-moteurs.

Du 28 mai au 2 juin, le lieutenant-colonel MAGRIN-VERNEREY et ses légionnaires gagnent, à NARVIK, ce que l'on a appelé "la seule victoire française de 39-40". Victoire qui leur vaut d'être cités à l'ordre des Forces françaises libres, avec attribution de la Croix de guerre avec palme de vermeil, pour avoir libéré 60 prisonniers alliés, fait 400 Allemands prisonniers, capturé 10 canons et un très important matériel.

A peine revenu en FRANCE, le lieutenant-colonel MAGRIN-VERNEREY, avec 500 de ses hommes, rejoint les Forces françaises libres en ANGLETERRE le 21 juin 1940. Promu colonel, il adopte aors le nom de MONCLAR (du nom du village de MONCLAR-DE-QUERCEY, dans le TARN-ET-GARONNE).

Participant en Afrique aux opérations menées contre les forces de l'Axe, c'est lui qui, à la tête de la Brigade française d'Orient en ERYTHREE, "... prend MASSOUAH, fait prisonniers 9 officiers généraux, 440 officiers, 14 000 Italiens".

Promu général, il exerce divers commandements au Levant, participe à la pacification de la SYRIE du nord et termine son séjour comme commandant supérieur des troupes du Levant.

Devenu adjoint au commandant supérieur des troupes d'ALGERIE à partir de 1946, il est, en 1948, "chargé de mission permanente d'inspection des unités de Légion". Pendant près de 2 ans, il effectue d'incessants voyages partout où stationnent et combattent des unités de Légion en ALGERIE, au MAROC, à MADAGASCAR, en INDOCHINE.

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ti_réné Membre 117 messages
Forumeur inspiré‚ 29ans
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Il est mort quand "MONCLAR"?et comment?

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
Posté(e)

En 1950, général de corps d'armée, à la veille de sa retraite, il échange ses étoiles contre les galons panachés de lieutenant-colonel, afin de pouvoir encore combattre volontairement à la tête du bataillon français mis à la disposition de l'ONU en COREE.Atteint par la limite d'âge, il rentre en FRANCE en 1951 et, en 1962, succédant au général KIENTZ, devient Gouverneur des Invalides.

Monclar décède le 03 juin 1964, aux Invalides. Il a été inhumé dans le caveau des Gouverneurs, dans l'église St Louis.

Médaillé militaire, Grand-croix de la Légion d'honneur, Compagnon de la Libération, le général MONCLAR était également titulaire des Croix de guerre 1914-1918, 1939-1945 et des TOE, de la Legion of Merit avec rang d'officier, de la Silver Star, de la Military Cross, et de nombreuses autres décorations étrangères. 7 fois blessé, il était titulaire de 22 citations et invalide à 100%.

SES DECORATIONS

"Comme un blason, ou un ornement sacerdotal ou un dessin gnostique, l'uniforme, parce que justement il n'est jamais uniforme, ressemble à une lettre en code. Tant pis pour le naïf jouant au blasé, qui n'en voit que le scintillement extérieur, scintillement d'ailleurs toujours plus éteint... Efforts, gloires, humiliations, triomphes, compromis, hommes sauvés, hommes perdus, s'inscrivaient ici en langage cabalistique... Allégorie d'autant plus redoutable que ce n'était pas l'individualité de ces événements qui se retraçait ainsi, mais leur universalité supposée..."

Extrait de "La leçon d'anatomie" de Vladimir VOLKOFF

DECORATIONS ET MEDAILLES FRANCAISES

- Chevalier de la Légion d'Honneur

- Officier de la Légion d'Honneur

- Commandeur de la Légion d'Honneur

- Grand Officier de la Légion d'Honneur

- Grand-Croix de la Légion d'Honneur

- Médaille Militaire

- Croix de la Libération

- Médaille de la Résistance avec rosette

- Croix de Guerre 1914-1918 (11 citations)

- Croix de Guerre 1939-1940 (3 citations)

- Croix des TOE (6 citations)

- France Libre

- Médaille des Evadés

- Croix du Combattant volontaire

- Médaille Commémorative du Levant

- Médaille Commémorative Coloniale

- Médaille Commémorative Guerre 1914-1918

- Médaille Commémorative Guerre Interralliée

- Médaille Commémorative Guerre Combattant

- Médaille Commémorative Guerre 1939-1945

- Insigne des Blessés (7 étoiles)

DECORATIONS ET MEDAILLES ETRANGERES

- Croix de Guerre Norvégienne avec glaive

- Grand-Croix de Saint-Olaf

- Grand-Croix Cambodge (local)

- Commandeur British Empire

- Virtualite Militari (Pologne)

- Military Cross (Grande-Bretagne)

- Mérite Exceptionnel Syrien

- Grand Officier du Ouissam Alaouite

- Croix de Guerre Hellénique

- Officier Etoile Roumaine avec glaive

- Mérite Libanais

- Commémorative Libanaise

- Commémorative Norvégienne

- Grand-Croix Comores (local)

- Commandeur de l'Ordre de la Couronne de Léopold II (Belgique)

- Silver Star

- Legion of Merit (Rank of officer)

- Commémorative de Corée

- Croix de Guerre Belge

- Grand Officier du Dragon d'Annam

- Order Military Merit Targuk with Silver Star

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ti_réné Membre 117 messages
Forumeur inspiré‚ 29ans
Posté(e)

Ah daccord ok merci ;)

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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SOURCES :

http://www.stratisc.org/pub_monclar.htm

http://lebibs.free.fr/biographie.htm

http://assoc.orange.fr/france-coree/histoire/2ID_BF.html

http://www.lalegionetrangere.fr/monclar.php

Ahmed Shah Massoud (9 janvier 1953 ¿ 9 septembre 2001) était le commandant de l'Alliance du Nord afghane, du Jamiat-Islami et chef de l'Armée islamique, une armée ayant combattu contre l'occupation soviétique puis le régime des talibans.

Sa réputation, et notamment son surnom du « lion du Panshir », vient du fait qu'il avait réussi à repousser sept attaques d'envergure des troupes soviétiques contre sa vallée du Panjshir et aussi de sa personnalité : seul un caractère bien trempé pouvait envisager de lutter seul contre les talibans et seul un esprit avisé pouvait, tout en étant musulman pratiquant, lutter contre les fondamentalistes. Enfin seul Massoud pouvait imaginer la « libération » des femmes afghanes « en respectant la volonté (du maintien des m¿urs) du peuple afghan ».

Il est né en 1953 dans le village de Jangalak, dans la vallée du Panjshir, fils d'un officier supérieur de la monarchie Afghane. Il appartient à l'ethnie tadjique. Il a suivi ses études au lycée français Isteqlal de Kaboul, où il a appris le français, avant de faire des études d'ingénieur du génie civil à l'école polytechnique de Kaboul.

Jaloux de l'indépendance de son pays, il rejoint la Résistance et la clandestinité en 1973, dès le coup d'état fomenté par le prince Daoud. Pendant cinq années, il fait le coup de feu en compagnie d'à peine une centaine d'hommes, armés de fusils datant du début du siècle.

Les communistes prennent officiellement le pouvoir en 1978, et en 1984, au plus fort de la guerre contre les troupes soviétiques, Ahmed Chah Massoud crée et prend la tête du Conseil de surveillance, qui va vite devenir le véritable centre politique de tout le nord de l'Afghanistan ¿ au total son influence s'étend sur 15 des 29 provinces afghanes ¿, avec des attributions très larges comprenant : affaires politiques, administratives et militaires. Il est un tacticien et un stratège hors pair et le seul chef de la Résistance à avoir jamais réussi à imposer une trêve avec l'Armée Rouge en échange de son retrait. Il négociait alors directement avec Iouri Andropov, un des plus fameux directeur du KGB et Secrétaire Général du Comité Central du Parti Communiste entre novembre 1982 et février 1984.

Indépendant et opposé aux extrémistes religieux ou politiques, il a toujours eu des relations tumultueuses avec les Pakistanais, les Américains, les Saoudiens, comme avec les tendances pro-iraniennes ou pro-saoudiennes de son propre parti, le Jamiat-Islami. é la différence des Britanniques et des Français, les Américains ne lui faisaient pas confiance (surtout à cause de sa capacité à négocier en 1984 avec Andropov directement) et ne lui envoyèrent que très peu de Stinger qui ont été une arme déterminante dans la résistance

Il a été tué dans un attentat suicide le 9 septembre 2001 à Khwadja Bahuddin, dans la province de Takhar au nord-est de l'Afghanistan : les terroristes avaient pu l'approcher en se faisant passer pour des journalistes munis de faux passeports belges . Sa mort a précédé de deux jours les attentats du 11 septembre 2001 aux états-Unis ; il est raisonnable de penser que les deux événements étaient coordonnés. L'élection présidentielle afghane d'octobre 2004 montre que sa présence aurait modifié les rapports entre l'armée des occidentaux et le peuple afghan, mais aussi l'attitude indisciplinée des seigneurs de guerre afghans, et le « renouveau » des talibans. é plusieurs reprises, il avait essayé d'attirer l'attention de la communauté internationale sur le danger représenté par Oussama ben Laden.

SOURCE: Wikipédia

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Invité Kira Yamato
Invité Kira Yamato Invités 0 message
Posté(e)

Gengis Kahn et Alexandre le Grand (histoire d'ajouter, en plus d'un égyptien, un peu d'histoire antique et médiévale ;) ), deux grands conquérants, Gengis Kahn ayant conquis près de 4 fois ce qu'était le résultat d'Alexandre. Sur le vif, en revanche, je ne saurais faire une biographie détaillée comme l'a fait (à plusieurs reprises) Ergal.

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Acharon Membre 2 217 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
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J'en ai plein :Rommel evidement, Alexandre le grand , Bonaparte ,Condé , Hannibal ,et de loin mon préféré: Corthès .

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Ergal Membre 758 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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Euh, ne serais-se pas Cortez plutôt: l'explorateur qui à fait la guerre contre les aztèque (ou les Mayas).

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Acharon Membre 2 217 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
Posté(e)

Oui oui excuse l'orthographe du nom c'est bien Cortez je trouve sa conquete du Mexique extraordinaire .

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Yiauthli VIP 4 197 messages
Forumeur alchimiste‚ 34ans
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Mmmm...bon, je ferais comme si j'avais pas vu Acharon ;)

Ben pour moi... Zapata, of course ;)

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Avenir Membre 1 110 messages
Forumeur alchimiste‚ 49ans
Posté(e)

Cortez? Il a plus massacré que conquis non?

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maaria Membre 564 messages
Forumeur forcené‚ 38ans
Posté(e)

En tant que finlandaise je devrais probablement dire Mannerheim.

...mais je ne suis pas d'accord avec tous ces idées politiques.

Sinon, je dirais mes grands-pères. ;) Les soldats ordinaires, c'est surtout grâce à eux qu'on est toujours independent. ;)

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