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Désertions Allemandes

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Membre 71ans Posté(e)
Betacam1418 Membre 140 messages
Forumeur inspiré‚ 71ans
Posté(e)

Au front, les escouades de policiers et de SS qui patrouillaient à l’arrière rendaient ces désertions quasi impossibles ; mais dans Berlin et autour, particulièrement pour ceux qui y avaient leur domicile, la perspective demeurait séduisante.
 C’était assez facile à réaliser dans la confusion qui régnait à Berlin. II suffisait de s’éclipser discrètement. De rentrer chez soi, de cacher ou de brûler son uniforme el de se revêtir un costume civil. Certains se laissaient pousser les  moustaches et la barbe pour ne pas être reconnus, se décoloraient les cheveux pour paraître plus vieux, ou se mutilaient en se tirant des balles, avec leur propre fusil, à des endroits choisis de leur corps.
Les autorités essayaient avec frénésie de capturer ces déserteurs, en fouillant systématiquement les maisons, les restaurants, les gares, les stations de métro et les abris antiaériens. Besogne futile, qui se heurtait à l’hostilité des familles, excédés par les bombardements et par la propagande de Goebbels.

———————-

Entre les hurlements de l’artillerie lourde et le sifflement des fusées lancées par les redoutables orgues de Staline, les Russes faisaient de la propagande par haut-parleurs : 
« Arrivez camarades ! Ce soir, nous avons du goulash avec des nouilles ! » 
«  Rejoignez-nous et nous vous renverrons dans vos familles ! » « Un peu de mélancolie ?... Des milliers de filles splendides vous attendent à Léningrad ! ».
Mais le bras politique de l’armée allemande empêchait de répondre à de telles invitations. La police militaire et des escouades spéciales de S.S. traquaient les déserteurs et les traînards, pour les traduire devant des cours martiales volantes, qui ne prononçaient pas de condamnations plus légères que la pendaison. A l’arrière du front, des corps pendaient aux arbres, avec des écriteaux :
« J’étais trop lâche pour me battre. » Peu importait aux exécuteurs qu’il fut presque matériellement impossible de combattre dans ce qui se transformaient très vite en retraite générale.

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Membre 76ans Posté(e)
PINOCCHIO Membre 36 194 messages
Pantin contestataire‚ 76ans
Posté(e)
il y a 11 minutes, Betacam1418 a dit :

Au front, les escouades de policiers et de SS qui patrouillaient à l’arrière rendaient ces désertions quasi impossibles ; mais dans Berlin et autour, particulièrement pour ceux qui y avaient leur domicile, la perspective demeurait séduisante.
 C’était assez facile à réaliser dans la confusion qui régnait à Berlin. II suffisait de s’éclipser discrètement. De rentrer chez soi, de cacher ou de brûler son uniforme el de se revêtir un costume civil. Certains se laissaient pousser les  moustaches et la barbe pour ne pas être reconnus, se décoloraient les cheveux pour paraître plus vieux, ou se mutilaient en se tirant des balles, avec leur propre fusil, à des endroits choisis de leur corps.
Les autorités essayaient avec frénésie de capturer ces déserteurs, en fouillant systématiquement les maisons, les restaurants, les gares, les stations de métro et les abris antiaériens. Besogne futile, qui se heurtait à l’hostilité des familles, excédés par les bombardements et par la propagande de Goebbels.

———————-

Entre les hurlements de l’artillerie lourde et le sifflement des fusées lancées par les redoutables orgues de Staline, les Russes faisaient de la propagande par haut-parleurs : 
« Arrivez camarades ! Ce soir, nous avons du goulash avec des nouilles ! » 
«  Rejoignez-nous et nous vous renverrons dans vos familles ! » « Un peu de mélancolie ?... Des milliers de filles splendides vous attendent à Léningrad ! ».
Mais le bras politique de l’armée allemande empêchait de répondre à de telles invitations. La police militaire et des escouades spéciales de S.S. traquaient les déserteurs et les traînards, pour les traduire devant des cours martiales volantes, qui ne prononçaient pas de condamnations plus légères que la pendaison. A l’arrière du front, des corps pendaient aux arbres, avec des écriteaux :
« J’étais trop lâche pour me battre. » Peu importait aux exécuteurs qu’il fut presque matériellement impossible de combattre dans ce qui se transformaient très vite en retraite générale.

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Il faut chausser ses binocles pour te lire :8):

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Invités Posté(e)
Invité Invités 0 message
Posté(e)

Et en France  en 14/18 entre autre, c'était nos gendarmes qui s'acquittèrent de cette besogne avec beaucoup de zèle.

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Membre 69ans Posté(e)
Gouderien Membre 23 137 messages
Obsédé textuel‚ 69ans
Posté(e)
Il y a 1 heure, PINOCCHIO a dit :

Il faut chausser ses binocles pour te lire :8):

Ça doit être pour faire couleur locale!:p

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Membre Posté(e)
Constantinople Membre 16 844 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

« Arrivez camarades ! Ce soir, nous avons du goulash avec des nouilles ! » 
«  Rejoignez-nous et nous vous renverrons dans vos familles ! » « Un peu de mélancolie ?... Des milliers de filles splendides vous attendent à Léningrad ! ».

 

Lors du repli de la Wehrmacht, l'Armée rouge se livre à de violentes représailles contre les populations ethniquement allemandes d'Europe de l'Est. Ainsi, lors de l'exode des populations allemandes de l'Est, 2 millions de civils sont massacrés par l'Armée rouge117 : colonnes de réfugiés mitraillées, femmes violées et assassinées, familles brûlées vives dans leur maison après une tentative de résistance126.

À partir de l'automne 1944, et l'entrée sur le territoire allemand proprement dit, les troupes soviétiques se déchaînent contre les civils allemands : ainsi à Goldap, petite ville de Vieille-Prusse, la population est exterminée par les soldats de l'Armée rouge127. Dans une atmosphère de haine contre les Allemands, les violences sont encouragées par les commissaires politiques, sous le coup du décret des commissaires, dans le cadre d'une revanche sur la dureté de la guerre depuis 1941, d'une revanche sur la volonté allemande d'extermination des Slaves128. Le commandement soviétique incite les soldats à se comporter sauvagement : viols et meurtres de masse sont la norme en ce qui concerne l'attitude des soldats soviétiques, encadrés par leurs officiers, qui organisent les violences129. Les proclamations et ordres du jour appellent les soldats soviétiques à « se venger sans pitié sur les meurtriers d'enfants et les bourreaux fascistes »130. Lors des premières incursions sur le territoire du Reich à l'automne 1944, le massacre de Nemmersdorf fournit un avant-goût du sort réservé aux populations allemandes : le village a été pillé, 26 personnes, en majorité des enfants et des vieillards, ont été fusillées et 2 femmes ont été violées, selon le rapport de la police secrète de campagne ; cet épisode est abondamment exploité par la propagande nazie, qui insiste sur le caractère bestial de la violence soviétique131. En fait, les nazis font ainsi involontairement le jeu des Soviétiques : après le déclenchement de l'offensive Vistule-Oder, encouragée par les intellectuels soviétiques, l'Armée rouge se déchaîne contre les populations civiles pour y semer la terreur et les pousser à fuir d'elles-mêmes vers l'ouest132.

Les pillages sont le fait de l'ensemble des troupes, soldats et officiers, et prennent une grande ampleur (comme l'atteste le nombre de colis envoyés depuis le front vers l'URSS) et concernent l'ensemble des biens en Allemagne : productions alimentaires, bracelets de montre, livres, horloges, radios, bicyclettes133 et dans les autres pays libérés ou occupés134, sans compter les exactions proprement dites : fermes et villages brûlés, viols de réfugiées, abattues la plupart du temps129. Les provinces orientales de l'Allemagne furent donc le théâtre de multiples pillages et massacres de masse de civils allemands, ressentis par de nombreux officiers et soldats soviétiques comme une vengeance légitime pour ce que les civils soviétiques ont subi pendant l'occupation allemande135. Ces exactions furent intensément exploitées par la propagande nazie qui annonça les pires violences en cas de défaite et cette peur provoqua la fuite de 8 millions d'Allemands vers l'ouest.

De plus, lors des évacuations par la mer de réfugiés de Prusse-Orientale, les paquebots Wilhelm Gustloff, Goya et le navire-hôpital Steuben sont torpillés par les sous-mariniers soviétiques Vladimir Konovalov et Alexandre Marinesko en position dans la mer Baltique, constituant la plus grande catastrophe maritime de tous les temps136.

Une des principales raisons du jusqu'au boutisme allemand largement devant le fanatisme et les craintes de la SS, est la peur parfaitement justifiée de ce qui les attendait avec les communistes. Roosevelt a été complétement aveugle là dessus, comme De Gaulle du reste, et cet aveuglement aura causé un demi siecle d'obscurantisme en europe de l'est et dans de nombreux endroits du globes,et une extermination et deportation des populations germaniques.

Il y a 5 heures, daytona1 a dit :

Et en France  en 14/18 entre autre, c'était nos gendarmes qui s'acquittèrent de cette besogne avec beaucoup de zèle.

J'ai entendu dire ça aussi, mais je n'ai jamais trouvé une source là dessus. Vous avez ? 

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Invités Posté(e)
Invité Invités 0 message
Posté(e)

 

il y a 25 minutes, Constantinople a dit :

 

 

 

J'ai entendu dire ça aussi, mais je n'ai jamais trouvé une source là dessus. Vous avez ? 

A présent que les anciens ne sont plus là, on lisse l'histoire. Les sources sont aux archives ou au fond des greniers.

Modifié par daytona1
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Membre 69ans Posté(e)
Gouderien Membre 23 137 messages
Obsédé textuel‚ 69ans
Posté(e)
Il y a 9 heures, Constantinople a dit :

« Arrivez camarades ! Ce soir, nous avons du goulash avec des nouilles ! » 
«  Rejoignez-nous et nous vous renverrons dans vos familles ! » « Un peu de mélancolie ?... Des milliers de filles splendides vous attendent à Léningrad ! ».

 

Lors du repli de la Wehrmacht, l'Armée rouge se livre à de violentes représailles contre les populations ethniquement allemandes d'Europe de l'Est. Ainsi, lors de l'exode des populations allemandes de l'Est, 2 millions de civils sont massacrés par l'Armée rouge117 : colonnes de réfugiés mitraillées, femmes violées et assassinées, familles brûlées vives dans leur maison après une tentative de résistance126.

À partir de l'automne 1944, et l'entrée sur le territoire allemand proprement dit, les troupes soviétiques se déchaînent contre les civils allemands : ainsi à Goldap, petite ville de Vieille-Prusse, la population est exterminée par les soldats de l'Armée rouge127. Dans une atmosphère de haine contre les Allemands, les violences sont encouragées par les commissaires politiques, sous le coup du décret des commissaires, dans le cadre d'une revanche sur la dureté de la guerre depuis 1941, d'une revanche sur la volonté allemande d'extermination des Slaves128. Le commandement soviétique incite les soldats à se comporter sauvagement : viols et meurtres de masse sont la norme en ce qui concerne l'attitude des soldats soviétiques, encadrés par leurs officiers, qui organisent les violences129. Les proclamations et ordres du jour appellent les soldats soviétiques à « se venger sans pitié sur les meurtriers d'enfants et les bourreaux fascistes »130. Lors des premières incursions sur le territoire du Reich à l'automne 1944, le massacre de Nemmersdorf fournit un avant-goût du sort réservé aux populations allemandes : le village a été pillé, 26 personnes, en majorité des enfants et des vieillards, ont été fusillées et 2 femmes ont été violées, selon le rapport de la police secrète de campagne ; cet épisode est abondamment exploité par la propagande nazie, qui insiste sur le caractère bestial de la violence soviétique131. En fait, les nazis font ainsi involontairement le jeu des Soviétiques : après le déclenchement de l'offensive Vistule-Oder, encouragée par les intellectuels soviétiques, l'Armée rouge se déchaîne contre les populations civiles pour y semer la terreur et les pousser à fuir d'elles-mêmes vers l'ouest132.

Les pillages sont le fait de l'ensemble des troupes, soldats et officiers, et prennent une grande ampleur (comme l'atteste le nombre de colis envoyés depuis le front vers l'URSS) et concernent l'ensemble des biens en Allemagne : productions alimentaires, bracelets de montre, livres, horloges, radios, bicyclettes133 et dans les autres pays libérés ou occupés134, sans compter les exactions proprement dites : fermes et villages brûlés, viols de réfugiées, abattues la plupart du temps129. Les provinces orientales de l'Allemagne furent donc le théâtre de multiples pillages et massacres de masse de civils allemands, ressentis par de nombreux officiers et soldats soviétiques comme une vengeance légitime pour ce que les civils soviétiques ont subi pendant l'occupation allemande135. Ces exactions furent intensément exploitées par la propagande nazie qui annonça les pires violences en cas de défaite et cette peur provoqua la fuite de 8 millions d'Allemands vers l'ouest.

De plus, lors des évacuations par la mer de réfugiés de Prusse-Orientale, les paquebots Wilhelm Gustloff, Goya et le navire-hôpital Steuben sont torpillés par les sous-mariniers soviétiques Vladimir Konovalov et Alexandre Marinesko en position dans la mer Baltique, constituant la plus grande catastrophe maritime de tous les temps136.

Une des principales raisons du jusqu'au boutisme allemand largement devant le fanatisme et les craintes de la SS, est la peur parfaitement justifiée de ce qui les attendait avec les communistes. Roosevelt a été complétement aveugle là dessus, comme De Gaulle du reste, et cet aveuglement aura causé un demi siecle d'obscurantisme en europe de l'est et dans de nombreux endroits du globes,et une extermination et deportation des populations germaniques.

J'ai entendu dire ça aussi, mais je n'ai jamais trouvé une source là dessus. Vous avez ? 

Je ne veux pas justifier ni excuser les exactions russes, mais si les Russes s'étaient comportés avec les Allemands comme les Allemands se sont comportés avec la population russe quand ils l'occupaient l'URSS, il ne serait pas resté pierre sur pierre de l'Allemagne orientale. Ces exactions étaient la plupart du temps le fait de troupes de seconde ligne, et passé la période d'invasion elles ont été réprimées, souvent sévèrement.

Enfin on ne peut pas tout mélanger, le viol des femmes, les pillages et le naufrage du "Wilhelm Gustloff". Le commandant du sous-marin qui a torpillé et coulé le "Wilhelm Gustloff" avait pris la mer brusquement, afin d'échapper à la police militaire suite à une bagarre dans un bar. Il est tombé sur le paquebot allemand par hasard. Quand il a appris l'étendue du désastre, il a été pris de remords qui l'ont poursuivis jusqu'à la fin de sa vie.

Modifié par Gouderien
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Membre Posté(e)
Constantinople Membre 16 844 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Il y a 7 heures, Gouderien a dit :

Je ne veux pas justifier ni excuser les exactions russes, mais si les Russes s'étaient comportés avec les Allemands comme les Allemands se sont comportés avec la population russe quand ils l'occupaient l'URSS, il ne serait pas resté pierre sur pierre de l'Allemagne orientale. Ces exactions étaient la plupart du temps le fait de troupes de seconde ligne, et passé la période d'invasion elles ont été réprimées, souvent sévèrement.

Enfin on ne peut pas tout mélanger, le viol des femmes, les pillages et le naufrage du "Wilhelm Gustloff". Le commandant du sous-marin qui a torpillé et coulé le "Wilhelm Gustloff" avait pris la mer brusquement, afin d'échapper à la police militaire suite à une bagarre dans un bar. Il est tombé sur le paquebot allemand par hasard. Quand il a appris l'étendue du désastre, il a été pris de remords qui l'ont poursuivis jusqu'à la fin de sa vie.

Je ne fais pas de leçons de morales, je dis juste que les allemands savaient à quoi s'attendre avec les communistes et cela explique qu'ils aient combattus jusqu'au bout des ruines de Berlin. Après, ne pas avoir poussé le plus loin à l'est possible le plus rapidement possible fut une effroyable erreur de la part des Alliés.

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Membre 78ans Posté(e)
dede 2b Membre 14 926 messages
Forumeur alchimiste‚ 78ans
Posté(e)
il y a 15 minutes, Constantinople a dit :

Je ne fais pas de leçons de morales, je dis juste que les allemands savaient à quoi s'attendre avec les communistes et cela explique qu'ils aient combattus jusqu'au bout des ruines de Berlin. Après, ne pas avoir poussé le plus loin à l'est possible le plus rapidement possible fut une effroyable erreur de la part des Alliés.

Et avec les alliés ?

https://reseauinternational.net/les-allies-ont-viole-des-centaines-de-milliers-de-femmes-allemandes-apres-la-seconde-guerre-mondiale/?print=print

Je ne parles pas des françaises:

https://www.cairn.info/journal-vingtieme-siecle-revue-d-histoire-2002-3-page-109.htm

L'un n'excuse pas l'autre!

Ne rappelons pas le nombre de morts militaires, russes et américains.

Combien les nazis ont tués de civils aux USA, et en Russie ?

L'un n'excuse pas l'autre!

La guerre, c'est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas. P.Valery

 

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