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In bed with Spinoza

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58ans Posté(e)
zeyas Membre 2 165 messages
Forumeur alchimiste‚ 58ans
Posté(e)

https://www.philomag.com/articles/bed-spinoza-quel-philosophe-etes-vous-au-lit?fbclid=IwAR2dwSNZz8IqG4Y2jt6Xo3b-iq0jOZZE_7REBjf-TBrb_IIZf9XJkx85n6I

On pourrait penser que les philosophes répugnent aux plaisirs de la chair. C’est parce qu’ils en parlent relativement peu. Mais leur vision des choses – et de la chose – a des effets jusque sous votre couette. Si vous voulez savoir quelle est votre vision profonde du sexe, répondez à ces 12 questions. Vous découvrirez quel philosophe accompagne votre vision de l’éros !

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48ans Posté(e)
***LN*** Membre 491 messages
Forumeur survitaminé‚ 48ans
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42% Levinas

33% Judith Butler

Me voilà bien avancée ;)

Révélation

La vinasse ça marche aussi ?

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Modifié par ***LN***
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103ans Posté(e)
cry baby Membre 42 285 messages
claniste‚ 103ans
Posté(e)

Au lit, je suis Judith Butler : le trouble, c’est mon genre.

Comme l’autrice de Trouble dans le genre, vous souhaitez faire exploser les dichotomies et les normes imposées à notre vie sexuelle – qui sont en réalité des structures de pouvoir. Désireuse d’« ouvrir le champ des possibles en matière de genre », Butler fait l’apologie de la multiplicité et de l’incertitude. Chacun d’entre nous peut « performer » le genre, jouer des rôles. Histoire, aussi, de ne plus sacraliser les passages obligés du rituel érotique. 


50%

Au lit, je suis Judith Butler : le trouble, c’est mon genre.

Comme l’autrice de Trouble dans le genre, vous souhaitez faire exploser les dichotomies et les normes imposées à notre vie sexuelle – qui sont en réalité des structures de pouvoir. Désireuse d’« ouvrir le champ des possibles en matière de genre », Butler fait l’apologie de la multiplicité et de l’incertitude. Chacun d’entre nous peut « performer » le genre, jouer des rôles. Histoire, aussi, de ne plus sacraliser les passages obligés du rituel érotique. 

25%

Au lit, je suis Kant : je pratique l’éthique, même à l’horizontale.

Selon Kant, aucune sphère de notre existence ne peut échapper à l’exigence de moralité, qui nous élève au-dessus de l’animalité et fait de nous des êtres libres. Plutôt rigoriste, le philosophe de Kœnigsberg tient à ce que nos relations charnelles n’échappent pas aux principes du devoir, consistant à tenir l’autre pour un être digne de respect. Mais peut-on (et doit-on) être complètement moral dans un lit ?

17%

Au lit, je suis Levinas : j’ai le souci de l’autre.

Comme le philosophe du visage, vous accordez la priorité à une relation à l’autre qui échappe aux maux de notre modernité technologique et idéologique. Votre idéal, dans le sexe, est de parvenir à considérer le corps de l’autre comme un visage. Sans chercher à nier son altérité essentielle. Cela passe notamment par la caresse – et une forme de transcendance s’ouvre alors. 

8%

Au lit, je suis Spinoza : je place le désir avant toute chose.

Pour l’auteur de L’Éthique, toute notre vie est fondée sur le désir. Il nomme conatus (non, ce n’est pas ce que vous pensez) le « désir de persévérer dans son être ». Comme le corps et l’âme sont la même chose pour lui, ce désir inclut évidemment notre sexualité. Mais il doit être orienté par une perspective interne d’amélioration. Celle-ci passe par des affects positifs, comme la joie, tandis que les affects négatifs – douleur, tristesse, etc. – amoindrissent notre « puissance d’être ». Ce long chemin du désir, accompagné de connaissance du réel et des autres, peut même nous mener à la béatitude. Exciting !

Modifié par cry baby
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58ans Posté(e)
zeyas Membre 2 165 messages
Forumeur alchimiste‚ 58ans
Posté(e)
67%

 

Au lit, je suis Kant : je pratique l’éthique, même à l’horizontale.

Selon Kant, aucune sphère de notre existence ne peut échapper à l’exigence de moralité, qui nous élève au-dessus de l’animalité et fait de nous des êtres libres. Plutôt rigoriste, le philosophe de Kœnigsberg tient à ce que nos relations charnelles n’échappent pas aux principes du devoir, consistant à tenir l’autre pour un être digne de respect. Mais peut-on (et doit-on) être complètement moral dans un lit ?

17%

Au lit, je suis Spinoza : je place le désir avant toute chose.

 

Pour l’auteur de L’Éthique, toute notre vie est fondée sur le désir. Il nomme conatus (non, ce n’est pas ce que vous pensez) le « désir de persévérer dans son être ». Comme le corps et l’âme sont la même chose pour lui, ce désir inclut évidemment notre sexualité. Mais il doit être orienté par une perspective interne d’amélioration. Celle-ci passe par des affects positifs, comme la joie, tandis que les affects négatifs – douleur, tristesse, etc. – amoindrissent notre « puissance d’être ». Ce long chemin du désir, accompagné de connaissance du réel et des autres, peut même nous mener à la béatitude. Exciting !

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100ans Posté(e)
Nutkin Membre 597 messages
Forumeur forcené‚ 100ans
Posté(e)

Bonjour,

Je ne crois guère à ces tests et ai trouvé certaines propositions de réponses très biaisées, orientées. Puis, la philosophie et moi... 

Malgré tout, voici mes résultats : je suis un bon coup, altruiste et éthique en plus, eh oui ! =D

;))

42%  Au lit, je suis Levinas : j’ai le souci de l’autre. Comme le philosophe du visage, vous accordez la priorité à une relation à l’autre qui échappe aux maux de notre modernité technologique et idéologique. Votre idéal, dans le sexe, est de parvenir à considérer le corps de l’autre comme un visage. Sans chercher à nier son altérité essentielle. Cela passe notamment par la caresse – et une forme de transcendance s’ouvre alors.

33%  Au lit, je suis Kant : je pratique l’éthique, même à l’horizontale. Selon Kant, aucune sphère de notre existence ne peut échapper à l’exigence de moralité, qui nous élève au-dessus de l’animalité et fait de nous des êtres libres. Plutôt rigoriste, le philosophe de Kœnigsberg tient à ce que nos relations charnelles n’échappent pas aux principes du devoir, consistant à tenir l’autre pour un être digne de respect. Mais peut-on (et doit-on) être complètement moral dans un lit ?

17%  Au lit, je suis Spinoza : je place le désir avant toute chose. Pour l’auteur de L’Éthique, toute notre vie est fondée sur le désir. Il nomme conatus (non, ce n’est pas ce que vous pensez) le « désir de persévérer dans son être ». Comme le corps et l’âme sont la même chose pour lui, ce désir inclut évidemment notre sexualité. Mais il doit être orienté par une perspective interne d’amélioration. Celle-ci passe par des affects positifs, comme la joie, tandis que les affects négatifs – douleur, tristesse, etc. – amoindrissent notre « puissance d’être ». Ce long chemin du désir, accompagné de connaissance du réel et des autres, peut même nous mener à la béatitude. Exciting !

8%  Au lit, je suis Judith Butler : le trouble, c’est mon genre. Comme l’autrice de Trouble dans le genre, vous souhaitez faire exploser les dichotomies et les normes imposées à notre vie sexuelle – qui sont en réalité des structures de pouvoir. Désireuse d’« ouvrir le champ des possibles en matière de genre », Butler fait l’apologie de la multiplicité et de l’incertitude. Chacun d’entre nous peut « performer » le genre, jouer des rôles. Histoire, aussi, de ne plus sacraliser les passages obligés du rituel érotique.

Modifié par Nutkin
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36ans Posté(e)
Criterium Membre 2 749 messages
Nyctalope‚ 36ans
Posté(e)

Parfois il n'y a qu'une seule façon de dire oui ou non, et elle n'est pas vraiment la façon dont l'on répondrait naturellement. Mais c'était un petit test rigolo. Imaginez quand même s'ils avaient aussi des réponses Heidegger et Schopenhauer...

Je suis moi aussi un bon coup mais en beaucoup moins éthique, plutôt trouble ! :smile2:

 

50%
Au lit, je suis Levinas : j’ai le souci de l’autre.
 — Comme le philosophe du visage, vous accordez la priorité à une relation à l’autre qui échappe aux maux de notre modernité technologique et idéologique. Votre idéal, dans le sexe, est de parvenir à considérer le corps de l’autre comme un visage. Sans chercher à nier son altérité essentielle. Cela passe notamment par la caresse – et une forme de transcendance s’ouvre alors. 

25%
Au lit, je suis Judith Butler : le trouble, c’est mon genre.
 — Comme l’autrice de Trouble dans le genre, vous souhaitez faire exploser les dichotomies et les normes imposées à notre vie sexuelle – qui sont en réalité des structures de pouvoir. Désireuse d’« ouvrir le champ des possibles en matière de genre », Butler fait l’apologie de la multiplicité et de l’incertitude. Chacun d’entre nous peut « performer » le genre, jouer des rôles. Histoire, aussi, de ne plus sacraliser les passages obligés du rituel érotique. 

17%
Au lit, je suis Spinoza : je place le désir avant toute chose.
 — Pour l’auteur de L’Éthique, toute notre vie est fondée sur le désir. Il nomme conatus (non, ce n’est pas ce que vous pensez) le « désir de persévérer dans son être ». Comme le corps et l’âme sont la même chose pour lui, ce désir inclut évidemment notre sexualité. Mais il doit être orienté par une perspective interne d’amélioration. Celle-ci passe par des affects positifs, comme la joie, tandis que les affects négatifs – douleur, tristesse, etc. – amoindrissent notre « puissance d’être ». Ce long chemin du désir, accompagné de connaissance du réel et des autres, peut même nous mener à la béatitude. Exciting !

8%
Au lit, je suis Kant : je pratique l’éthique, même à l’horizontale.
 — Selon Kant, aucune sphère de notre existence ne peut échapper à l’exigence de moralité, qui nous élève au-dessus de l’animalité et fait de nous des êtres libres. Plutôt rigoriste, le philosophe de Kœnigsberg tient à ce que nos relations charnelles n’échappent pas aux principes du devoir, consistant à tenir l’autre pour un être digne de respect. Mais peut-on (et doit-on) être complètement moral dans un lit ?

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47ans Posté(e)
Tequila Moor Sérial Banneur 10 806 messages
`‚ 47ans
Posté(e)
75% Judith Butler
17% Levinas
8% Spinoza
 
J'ai fait le test une seconde fois, en mode BDSM, chosification & recherche absolue du plaisir, histoire de voir si les noms de Bataille ou de Sade allait surgir, mais pas du tout... Je suis resté avec les mêmes pourcentages. Ce test est probablement une publicité pour Judith Butler.
 
Il y a 4 heures, ***LN*** a dit :

42% Levinas

33% Judith Butler

Me voilà bien avancée ;)

Oui, surtout que 42 + 33 ça fait 75%... :rolle:

Modifié par Tequila Moor
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48ans Posté(e)
***LN*** Membre 491 messages
Forumeur survitaminé‚ 48ans
Posté(e)
il y a 15 minutes, Tequila Moor a dit :
75% Judith Butler
17% Levinas
8% Spinoza
 

Oui, surtout que 42 + 33 ça fait 75%... :rolle:

Tu chipotes,  les 25 % restant  se répartissent entre les deux autres propositions...

Pour ce que ça vaut :D

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47ans Posté(e)
Tequila Moor Sérial Banneur 10 806 messages
`‚ 47ans
Posté(e)
il y a 2 minutes, ***LN*** a dit :

Tu chipotes,  les 25 % restant  se répartissent entre les deux autres propositions...

Pour ce que ça vaut :D

Ah pardon, je croyais que l'abus de "yoga" monopolisait ce quart restant... Désolé pour le dérangement alors. :ange2:

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48ans Posté(e)
***LN*** Membre 491 messages
Forumeur survitaminé‚ 48ans
Posté(e)
il y a 16 minutes, Tequila Moor a dit :

Ah pardon, je croyais que l'abus de "yoga" monopolisait ce quart restant... Désolé pour le dérangement alors. :ange2:

Non ça c'est juste un p'tit stimulant :sleep:

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100ans Posté(e)
Nutkin Membre 597 messages
Forumeur forcené‚ 100ans
Posté(e)
Il y a 3 heures, Nutkin a dit :

je suis un bon coup, altruiste et éthique en plus, eh oui ! =D

Il y a 1 heure, Criterium a dit :

Je suis moi aussi un bon coup mais en beaucoup moins éthique, plutôt trouble ! :smile2:

2106031699_Sanstitre.thumb.png.2aac36788acc15de91786e0a17a38908.png

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  • 3 semaines après...
87ans Posté(e)
Promethee_Hades Membre 22 052 messages
Chien Fou forumeur‚ 87ans
Posté(e)

 

 

Au lit, je suis Spinoza : je place le désir avant toute chose.

 

Pour l’auteur de L’Éthique, toute notre vie est fondée sur le désir. Il nomme conatus (non, ce n’est pas ce que vous pensez) le « désir de persévérer dans son être ». Comme le corps et l’âme sont la même chose pour lui, ce désir inclut évidemment notre sexualité. Mais il doit être orienté par une perspective interne d’amélioration. Celle-ci passe par des affects positifs, comme la joie, tandis que les affects négatifs – douleur, tristesse, etc. – amoindrissent notre « puissance d’être ». Ce long chemin du désir, accompagné de connaissance du réel et des autres, peut même nous mener à la béatitude. Exciting !


 

 

42%

Au lit, je suis Spinoza : je place le désir avant toute chose.

 

Pour l’auteur de L’Éthique, toute notre vie est fondée sur le désir. Il nomme conatus (non, ce n’est pas ce que vous pensez) le « désir de persévérer dans son être ». Comme le corps et l’âme sont la même chose pour lui, ce désir inclut évidemment notre sexualité. Mais il doit être orienté par une perspective interne d’amélioration. Celle-ci passe par des affects positifs, comme la joie, tandis que les affects négatifs – douleur, tristesse, etc. – amoindrissent notre « puissance d’être ». Ce long chemin du désir, accompagné de connaissance du réel et des autres, peut même nous mener à la béatitude. Exciting !

25%

 

Au lit, je suis Judith Butler : le trouble, c’est mon genre.

Comme l’autrice de Trouble dans le genre, vous souhaitez faire exploser les dichotomies et les normes imposées à notre vie sexuelle – qui sont en réalité des structures de pouvoir. Désireuse d’« ouvrir le champ des possibles en matière de genre », Butler fait l’apologie de la multiplicité et de l’incertitude. Chacun d’entre nous peut « performer » le genre, jouer des rôles. Histoire, aussi, de ne plus sacraliser les passages obligés du rituel érotique. 

17%

 

 

 

Au lit, je suis Levinas : j’ai le souci de l’autre.

Comme le philosophe du visage, vous accordez la priorité à une relation à l’autre qui échappe aux maux de notre modernité technologique et idéologique. Votre idéal, dans le sexe, est de parvenir à considérer le corps de l’autre comme un visage. Sans chercher à nier son altérité essentielle. Cela passe notamment par la caresse – et une forme de transcendance s’ouvre alors. 

17%

 

Au lit, je suis Kant : je pratique l’éthique, même à l’horizontale.

Selon Kant, aucune sphère de notre existence ne peut échapper à l’exigence de moralité, qui nous élève au-dessus de l’animalité et fait de nous des êtres libres. Plutôt rigoriste, le philosophe de Kœnigsberg tient à ce que nos relations charnelles n’échappent pas aux principes du devoir, consistant à tenir l’autre pour un être digne de respect. Mais peut-on (et doit-on) être complètement moral dans un lit ?

 

 

Je pense que c'est assez juste en ce qui me concerne, surtout ceci: Comme le corps et l’âme sont la même chose, ce désir inclut évidemment notre sexualité. Mais il doit être orienté par une perspective interne d’amélioration. Celle-ci passe par des affects positifs, comme la joie, tandis que les affects négatifs – douleur, tristesse, etc. – amoindrissent notre « puissance d’être ». Ce long chemin du désir, accompagné de connaissance du réel et des autres, peut même nous mener à la béatitude.

Le 17/04/2021 à 14:55, Criterium a dit :

Parfois il n'y a qu'une seule façon de dire oui ou non, et elle n'est pas vraiment la façon dont l'on répondrait naturellement. Mais c'était un petit test rigolo. Imaginez quand même s'ils avaient aussi des réponses Heidegger et Schopenhauer...

Je suis moi aussi un bon coup mais en beaucoup moins éthique, plutôt trouble ! :smile2:

 

50%
Au lit, je suis Levinas : j’ai le souci de l’autre.
 — Comme le philosophe du visage, vous accordez la priorité à une relation à l’autre qui échappe aux maux de notre modernité technologique et idéologique. Votre idéal, dans le sexe, est de parvenir à considérer le corps de l’autre comme un visage. Sans chercher à nier son altérité essentielle. Cela passe notamment par la caresse – et une forme de transcendance s’ouvre alors. 

25%
Au lit, je suis Judith Butler : le trouble, c’est mon genre.
 — Comme l’autrice de Trouble dans le genre, vous souhaitez faire exploser les dichotomies et les normes imposées à notre vie sexuelle – qui sont en réalité des structures de pouvoir. Désireuse d’« ouvrir le champ des possibles en matière de genre », Butler fait l’apologie de la multiplicité et de l’incertitude. Chacun d’entre nous peut « performer » le genre, jouer des rôles. Histoire, aussi, de ne plus sacraliser les passages obligés du rituel érotique. 

17%
Au lit, je suis Spinoza : je place le désir avant toute chose.
 — Pour l’auteur de L’Éthique, toute notre vie est fondée sur le désir. Il nomme conatus (non, ce n’est pas ce que vous pensez) le « désir de persévérer dans son être ». Comme le corps et l’âme sont la même chose pour lui, ce désir inclut évidemment notre sexualité. Mais il doit être orienté par une perspective interne d’amélioration. Celle-ci passe par des affects positifs, comme la joie, tandis que les affects négatifs – douleur, tristesse, etc. – amoindrissent notre « puissance d’être ». Ce long chemin du désir, accompagné de connaissance du réel et des autres, peut même nous mener à la béatitude. Exciting !

8%
Au lit, je suis Kant : je pratique l’éthique, même à l’horizontale.
 — Selon Kant, aucune sphère de notre existence ne peut échapper à l’exigence de moralité, qui nous élève au-dessus de l’animalité et fait de nous des êtres libres. Plutôt rigoriste, le philosophe de Kœnigsberg tient à ce que nos relations charnelles n’échappent pas aux principes du devoir, consistant à tenir l’autre pour un être digne de respect. Mais peut-on (et doit-on) être complètement moral dans un lit ?

Bonjour Critérium, poigne de mains

Pour ça je n'en ai jamais douté un seul instant, depuis que je te connais que sur ce site, mais tu m'as offert assez d'indices pour savoir que tu en étais un.

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120ans Posté(e)
Musings Membre 349 messages
Forumeur survitaminé‚ 120ans
Posté(e)

 

Au lit, je suis Levinas : j’ai le souci de l’autre.

Comme le philosophe du visage, vous accordez la priorité à une relation à l’autre qui échappe aux maux de notre modernité technologique et idéologique. Votre idéal, dans le sexe, est de parvenir à considérer le corps de l’autre comme un visage. Sans chercher à nier son altérité essentielle. Cela passe notamment par la caresse – et une forme de transcendance s’ouvre alors. 


 

 

58%

 

 

 

Au lit, je suis Levinas : j’ai le souci de l’autre.

Comme le philosophe du visage, vous accordez la priorité à une relation à l’autre qui échappe aux maux de notre modernité technologique et idéologique. Votre idéal, dans le sexe, est de parvenir à considérer le corps de l’autre comme un visage. Sans chercher à nier son altérité essentielle. Cela passe notamment par la caresse – et une forme de transcendance s’ouvre alors. 

25%

 

Au lit, je suis Kant : je pratique l’éthique, même à l’horizontale.

Selon Kant, aucune sphère de notre existence ne peut échapper à l’exigence de moralité, qui nous élève au-dessus de l’animalité et fait de nous des êtres libres. Plutôt rigoriste, le philosophe de Kœnigsberg tient à ce que nos relations charnelles n’échappent pas aux principes du devoir, consistant à tenir l’autre pour un être digne de respect. Mais peut-on (et doit-on) être complètement moral dans un lit ?

8%

 

Au lit, je suis Judith Butler : le trouble, c’est mon genre.

Comme l’autrice de Trouble dans le genre, vous souhaitez faire exploser les dichotomies et les normes imposées à notre vie sexuelle – qui sont en réalité des structures de pouvoir. Désireuse d’« ouvrir le champ des possibles en matière de genre », Butler fait l’apologie de la multiplicité et de l’incertitude. Chacun d’entre nous peut « performer » le genre, jouer des rôles. Histoire, aussi, de ne plus sacraliser les passages obligés du rituel érotique. 

8%

Au lit, je suis Spinoza : je place le désir avant toute chose.

 

Pour l’auteur de L’Éthique, toute notre vie est fondée sur le désir. Il nomme conatus (non, ce n’est pas ce que vous pensez) le « désir de persévérer dans son être ». Comme le corps et l’âme sont la même chose pour lui, ce désir inclut évidemment notre sexualité. Mais il doit être orienté par une perspective interne d’amélioration. Celle-ci passe par des affects positifs, comme la joie, tandis que les affects négatifs – douleur, tristesse, etc. – amoindrissent notre « puissance d’être ». Ce long chemin du désir, accompagné de connaissance du réel et des autres, peut même nous mener à la béatitude. Exciting !

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