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Petites exhibitions à bicyclette - Libertine en liberté...

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Valona

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Membre, 20ans Posté(e)
Valona Membre 1 013 messages
Forumeur forcené ‚ 20ans‚
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Comme c'est bon

Avec le retour du beau temps, ces derniers, jours, j'ai décroché ma bicyclette. C'est surtout cette journée du jeudi premier avril qui reste un agréable souvenir. Il fait même chaud sous ce grand soleil. Papa contrôle la pression des pneus de mon VTC, (Vélo Tous Chemins). Il fait toujours quelques réglages. Il viendrait volontiers avec moi s'il n'avait pas des copies à corriger. C'est la toute première fois de l'année que je peux mettre une de mes jupettes plissées façon tennis. Un simple T-shirt, mes baskets. Dans mon petit sac à dos un fruit, des barres de céréales.

Me voilà partie. Je prends le chemin qui longe la rivière au bas de notre propriété. Je roule dans une douce chaleur. Il n'y a pas le moindre souffle de vent. Les arbres sont en fleurs. Les premiers genêts sont jaunes. Il y a même de gros bourdons qui virevoltent avec des papillons. J'arrive à proximité du bourg. Il y a quelques gens dans les rues. De l'animation. Les gens des campagnes ne sont plus dupes des manœuvres politiciennes parisiennes qui voudraient supprimer les libertés au nom d'une chimère. Il s'organise d'ailleurs quelques belles actions pour le printemps.

Je passe dans les ruelles. Je porte mes lunettes de soleil. J'ai noué mes cheveux en une longue natte. J'adore la sentir battre dans mon dos. Je réponds aux sourires des passants. C'est beau la vie. C'est beau la liberté. C'est beau de sourire à des inconnus. C'est beau de vivre au delà d'une année de mensonges, d'informations anxiogènes et de stratégies liberticides de plus en plus évidentes. Je chantonne en pédalant. Je monte vers la place de l'église. Les des deux battants de sa grande porte son ouvertes. Il y a des gens assis sur les bancs. Des gens qui bavardent. Le bonheur.

Je quitte le bourg en longeant le cimetière. Là aussi, il y a des gens parmi les pierres tombales. Des promeneurs qui flânent. Avec le retour des beaux jours, les psychopathes n'auront d'autres alternatives que de donner dans la surenchère anxiogène pour justifier un nouvel enfermement. Il faut absolument nous priver de liberté afin de nous conditionner au "nouveau monde" que les fous dangereux et criminels nous préparent. Il y a quelques mois encore, ces simples considérations devenues réalités, passaient pour êtres des théories complotistes. A y penser c'est amusant.

Hors, toutes les personnes avec qui nous échangeons nos impressions, en arrivent aux même conclusions. Certes, il existe encore quelques sinistres imbéciles qui croient les mensonges distillés par les médias. Nous en parlons beaucoup avec mes amis étudiants, ma famille, les voisins, les commerçants. L'immense majorité commence à gronder contre les irresponsables qui gèrent l'invention de cette pandémie. C'est sur ces pensées rassurantes que j'arrive au chemin qui longe les prés déjà verts. Il y a trois kilomètres jusqu'aux étangs des trois chênes. Je croise d'autres cyclistes.

Quel bonheur d'arriver en cet endroit magique. Depuis des années il exerce sur moi un envoûtement profond. Combien de bon moments ai-je passé en ces lieux. Mes petites aventures exhibitionnistes que je relate dans mes récits, ici, sur ce forum. Je suis une fille libre. J'en prends une fois encore la pleine conscience en arrivant sur le sentier qui passe entre les deux étangs. Quelle surprise. Il y a un pêcheur. Je descends de ma machine pour la poser contre le tronc d'un acacia. Je suis d'une extrême discrétion. Je suis une grande virtuose de la discrétion.

Je reste dissimulée derrière les fourrés, les bosquets de genêts permettent de belles cachettes. Je regarde partout autour de moi. S'il y avait la moindre présence humaine, elle ne pourrait pas m'échapper. Je retire ma culotte. Je guette le meilleur instant. Là ! Je sors de ma cachette. Je m'accroupis immédiatement devant l'étang. Je porte mes lunettes noires. Parfaitement anonyme, à une cinquantaine de mètres du pêcheur, je lui offre ce spectacle. Il lève les yeux. Il me fixe. Immobile, il regarde. Je ressens cette indicible émotion où se mêlent la honte et l'excitation.

Totalement inaccessible, je reste immobile. Je dois faire pipi depuis le départ de la maison. Je veux toujours me garder pour une opportunité de le faire devant quelque promeneur. Pourtant, j'ai beau me concentrer, rien à faire. Cette émotion est tellement forte que je n'y arrive pas. Tout l'hiver j'ai attendu ce moment. Enfin je le vis. C'est irréel tellement c'est fort, tellement c'est intense. Je suis prise de vertige. Les cuisses largement écartées, je prends appui contre le tronc de l'acacia à ma gauche. Je suis prise de vertige. J'ai honte. Ça m'excite. Je suis tremblotante.

A la limite de l'ankylose, pour éviter la crampe, je me redresse. L'inconnu n'a pas cessé de m'observer. Immobile dans son confortable fauteuil kaki il reste vautré. Je retourne me cacher pour pouvoir me toucher. Je me masturbe. C'est si bon. Encore plus excitée, retenant ma respiration, prenant tout mon courage, je reviens me positionner au même endroit. Le pêcheur relève la tête. Nul doute, il vient de comprendre à quelle genre de fille il a affaire. Je m'accroupis. Je reprends la même attitude. Je l'exagère au maximum. Cette fois je peux enfin me lâcher.

Je lâche un premier jet qui vient se jeter dans l'eau, brisant l'onde calme en s'élargissant. Tout est silencieux. Le bruit de mes jets résonne étrangement. L'homme contemple sans bouger. Mutique. Je suis couverte de sueur, morte de honte. J'ai des frissons qui parcourent ma colonne vertébrale. Je n'arrive plus à contrôler mes tremblements. Je pourrais jouir. Je me suis totalement vidée dans plusieurs jets qui se réduisent les uns après les autres. La crampe. Je la sens arriver. Je me lève pour me précipiter derrière les buissons. Je me masturbe.

Instinctivement, je regarde sur ma droite. Il y a un cycliste, là-bas, en tenue sport. Il m'observe dans sa paire de jumelles. Je m'en veux de me faire surprendre. Depuis combien de temps me regarde t-il ? Je déteste ne pas avoir le contrôle des situations que je créée. Il doit avoir la trentaine. Il se sait repéré. Il fourre sa paire de jumelles dans la sacoche qu'il a au guidon de sa bicyclette. Il me fait un signe amical de la main. Il sen va sans chercher à passer par ici. J'apprécie énormément les garçon qui ont du tact, de la classe, de la retenue et de la courtoisie.

Il découvre probablement à son tour le pêcheur. Le jeune homme doit soudain comprendre ce que je faisais. Il s'arrête. Met un pied à terre pour me regarder filer à toute allure, mon téléphone fixé au guidon, allumé et à portée de main. Une sécurité supplémentaire. Au cas où ! Je reviens sur le grand chemin. Comme je ne me suis pas essuyée, je sens ma culotte mouillée. Je déteste. Dans mon petit sac à dos, j'en ai une autre. J'arrive au cimetière. J'y entre en poussant mon vélo. Je ne suis pas suivie. Je peux enfin changer de culotte. L'après-midi s'annonce bien.

Aujourd'hui, dimanche 4 avril, il fait bien moins chaud. Malgré le ciel bleu et le soleil. Randonnée équestre avec papa et maman...

Bisou

Nathalia - F.jpg

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Il y a 2 heures, Valona a dit :

Dans mon petit sac à dos un fruit,

Laisse-moi deviner .. :hum:..une banane?

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  • 4 semaines après...
Membre, 20ans Posté(e)
Valona Membre 1 013 messages
Forumeur forcené ‚ 20ans‚
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Comme c'est excitant !

Il fait un soleil radieux en ce mercredi 21 avril 2021. Il ferait presque chaud s'il n'y avait pas ce léger vent d'Est. Son souffle ne parvient toutefois pas à gâcher cette douceur insidieuse. Il est 13 h45. Je prends ma décision. Ce sera une virée à bicyclette. Il y a bien évidemment cette stupide mesure de restriction des libertés. On ne peut s'éloigner à plus de dix kilomètres de son domicile. Qu'ils aillent au diable !

Je porte ma jupette plissée kaki. Mon T-shirt carmin. Dans mon petit sac à dos, un K-Ways, un legging. C'est rassurant. Je choisis le VTT. Comme je vais rester sur les chemins, il sera plus aisé de circuler ainsi, facilement. Tout est sec. Papa vérifie le gonflage des pneus. J'aime qu'ils soient bien durs. 5,5 bars derrière et devant. C'est un peu tape-cul mais tellement plus facile. Le vélo réagit bien plus vite.

Me voilà partie. Je descends jusqu'à la rivière. Je la longe sur trois bons kilomètres. Le petit pont en pierre. Juste assez large pour laisser passer deux marcheurs côte à côte. Je longe la clôture des prés déjà bien verts. Comme il fait bon. C'est un enchantement de chaque instant. Me voilà à proximité de la voie ferrée que je longe sur environ cinq kilomètres. Il y a là-bas, de l'autre côté, le hameau.

Quelques maisons autour d'un corps de ferme. Je traverse la voie ferrée. Je prends le chemin qui va vers les étangs des trois chênes. C'est en sortant du hameau en me laissant entraîner par la pente que je vois le chantier d'une maison en rénovation. Elle attire mon attention à cause de la couleur insolite choisie par les commanditaires. Un ocre jaune qui se détache incroyablement sur le vert du feuillage.

Ce qui attire également mon attention c'est cet ouvrier torse nu au premier étage de l'échafaudage. Un beau noir au corps luisant sous le soleil. La lumière lui confère l'aspect de vieux bronze d'une statue antique. On peut en voir chez n'importe quel antiquaire. Il ne m'a pas vu car il est affairé à ses pinceaux. Je continue jusqu'au bas de la pente. Il y a un virage très serré. Je freine à mort. Il était temps. 

Je ris de mon inattention. Voilà ce que c'est que de regarder les hommes mi nus ! On risque de perdre les pédales, puis la tête dans quelques chutes douloureuses. Je pousse mon vélo pour contourner le massif d'arbres. Les fourrés, les bosquets offrent de superbes cachettes pour observer sans être vue. Je ne vais pas gâcher mon plaisir. Un corps sculptural. Musculeux. Il ne m'en faut pas plus.

Je sors une barre de céréales de mon petit sac à dos. La bouteille d'eau. Je me sustente en regardant ce que fait l'ouvrier. Je suis là depuis une dizaine de minutes. Assise sur une souche. Un vieil arbre tombé là il y a longtemps. Il est très confortable car je peux m'adosser au tronc d'un acacias. Je savoure l'instant. Je sens ces petits frissons au fond de mon ventre. Le long de mon dos.

Il me vient subitement une idée. Une sorte d'inspiration dont je suis coutumière. Ne serait-ce pas l'endroit idéal pour une petite exhibition ? Mon sang ne fait qu'un tour. Mais quel tour ! Il n'y a strictement personne dans les environs. Il me suffit de me lever, de m'avancer pour sortir d'entre les fourrés. Il y a quelques mètres entre les bosquets et l'étroite route communale déserte.

J'applique immédiatement ce que dicte ma pulsion de l'instant. Je détache mes cheveux. Je m'avance pour être vue depuis l'échafaudage, là-bas, à une cinquantaine de mètres. Je porte mes lunettes de soleil. Je peux loucher dans toutes les directions sans être suspectée de voyeurisme. Cette idée m'amuse, me fait rire. Ça y est, l'homme m'a repéré. Tout en faisant semblant de travailler.

Je retourne derrière les fourrés. Je sors la petite paire de jumelles. Je scrute. L'ouvrier ne cesse de regarder par ici. C'est donc le moment de me montrer une seconde fois. Je fais quelques pas le long de la route. Je retourne me dissimuler. J'observe une nouvelle fois dans ma paire de jumelles. Elles grossissent huit fois. Je peux donc discerner chaque expression du visage de ma "victime".

Je respire un grand coup. Je prends mon courage à deux mains. Je fais quelques flexions de genoux. Je sors de ma cachette. Certaine d'être seule, je remonte ma jupette pour descendre ma culotte. Je fais bien évidemment semblant de ne pas avoir remarqué le type sur son échafaudage. Je m'accroupis. Je dois faire pipi mais excitée comme je le suis, je sais déjà que ce sera impossible. Dommage !

Cachée derrière mon anonymat, mes larges lunettes de soleil, je peux loucher vers l'inconnu qui tient ses pinceaux, les bras ballants. Il s'appuie sur la rambarde de son échafaudage. C'est qu'il mâte franchement, le bougre ! J'ai ma culotte aux genoux. Je m'accroupis davantage pour rapprocher mes fesses de l'herbe qui me chatouille. Je tire ma culotte vers le haut avec l'index. Cette indécence m'enivre. 

J'aime ressentir ce sentiment de honte, de gêne, d'humiliation peut-être. J'aime m'infliger ces émotions car je n'ai encore rien trouvé qui ne m'excite davantage. D'être vue ainsi, me couvre de frissons. J'en tremble. J'en ai des spasmes. Des décharges électriques dans le dos. Mon ventre est en ébullition. Je pourrais presque en avoir un orgasme. Il me suffirait de me toucher juste un tout petit peu.

Le type est tranquillement à m'observer. J'ai envie de me sauver, d'aller me cacher. De pouvoir soulager cette terrible excitation qui m'étreint. Je pince mon clitoris hors normes et turgescent entre le pouce et l'index. Je le stimule un instant avant de tomber sur le côté en gémissant de plaisir. Je suis entrain de jouir comme une folle. Il me serait impossible de me cacher à temps s'il devait arriver quelqu'un.

Je prends rapidement conscience de la folie de la situation. Je viens de perdre le contrôle de la situation. Je déteste ça. J'aime donner libre cours à mes pulsions mais je déteste que ce soient elles qui les dirigent. Là-haut, le type se met à applaudir. Il pousse un << Bravo la fille ! >>. Rouge de honte, trempée de sueur, je remonte ma culotte tout en filant comme une conne me cacher derrière les fourrés.

Je suis trempée. Je place un mouchoir en papier au fond de ma culotte. Mon protège slip n'absorberait pas assez de mes épanchements de jouisseuse. Je monte sur ma bicyclette pour filer à toute vitesse. Je ne reviens pas sur la route. C'est le long des clôtures, en traversant les prés, que je rejoins la voie ferrée. Doucement, un intense plaisir m'envahit. Quel sublime orgasme j'ai connu là !

Je retire le mouchoir en papier du fond de ma culotte. Ça me gêne sur la selle en cuir. Il ne ressemble plus à rien, si ce n'est à une éponge. Je fais enfin pipi. Je le termine en me torchant. Ce n'est que de la cellulose. Elle disparaîtra aux premières pluies pour se dissoudre totalement. C'est sans aucun scrupule que je jette le mouchoir dans les orties. Le souvenir de ce que je viens de vivre m'excite à nouveau.

Je me touche un peu avant de continuer mon chemin. Si seulement il pouvait se présenter une nouvelle opportunité...

Bisou

Nathalia - 8.jpeg

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