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Messages recommandés

zeyas Membre 993 messages
Forumeur accro‚ 57ans
Posté(e)

Juste un lieux de partage pour des textes des poésies que vous aimez Bienvenue

 

Froissé par les gens ou les événements

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 euros.

Il demande aux gens : Qui aimerait avoir ce billet ?
Les mains commencent à se lever alors il dit : Je vais donner ce billet de 20 euros à quelqu'un d'entre vous mais avant laissez moi faire quelque chose avec.

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?
Les mains continuent à se lever.

Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ensuite il demande : Qui veut encore avoir ce billet ?
Évidemment, les mains continuent de se lever !

Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon...
Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 20 euros.

Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.

Anonyme

Sourire
 
Un bon rire franc et spontané tue davantage les microbes
que tous les antibiotiques de la médecine
Il faut sourire pour se porter mieux
Tous les thérapeutes l'affirment
" rire est un moyen de se garder en bonne santé "
Son usage régulier à fortes doses
est un puissant antidote contre la morosité et le cafard
Il faut donc pas hésiter à en abuser
C'est lorsqu'une personne à cessé de sourire
qu'elle est le plus gravement malade
Le sourire à ceci de merveilleux que lorsqu'on l'envoie vers
une autre personne , il nous revient toujours
Et plus on en distribue , plus on en reçoit
C'est une ressource inépuisable
Sourire à quelqu'un
c'est lui laisser la plus agréable des cartes de visites
Je n'ai jamais rencontré une personne qui puisse
mieux sourire qu'un enfant .
Pour rajeunir un visage terne et morose il est un traitement
à la fois facile et efficace le sourire
Il faut sourire souvent dans sa jeunesse afin que les rides
de la vieillesse soient bien placées et bien orientées !
C'est lorsqu'on en a le moins envie qu'il faut accrocher un sourire aux lèvres.
C'est le moyen infaillible pour découvrir des raisons de l'avoir
Apprendre à rire de soi-même est un chemin qui mène vers la sérénité.
Un sourire enrichit celui qui le reçoit sans jamais appauvrir celui qui le donne.
On rit mal des autres quand on ne sait pas d'abord rire de soi-même .
Le sourire est à la beauté ce que les fleurs sont au printemps.
Rire
C'est une poussière de joie qui fait éternuer le coeur.
Une journée sans rire est une journée perdue
Un visage à besoin d'un sourire pour mieux communiquer sa beauté.
Le rire est la joyeuse chanson de l'âme
 et le sourire en est le refrain
Auteur inconnu.

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zeyas Membre 993 messages
Forumeur accro‚ 57ans
Posté(e)

L'île des sentiments et des valeurs humaines

Il était une fois une île sur laquelle vivaient tous les sentiments et toutes les valeurs humaines : la Bonne humeur, la Tristesse, la Sagesse... ainsi que tous les autres, y compris l'Amour.

Un jour, on annonça que l'île allait être submergée. Alors tous préparèrent leurs embarcations et s'enfuirent. Seul l'Amour resta, attendant jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut sur le point de disparaître, l'Amour décida de demander de l'aide.

La Richesse passa près de l'Amour dans un bateau luxueux et l'Amour lui dit :
- "Richesse, peux-tu m'emmener ?"
- "Je ne le peux pas car j'ai beaucoup d'or et d'argent dans mon bateau et il n'y a pas de place pour toi."

Alors l'Amour décida de demander à l'Orgueil qui passait dans un magnifique bateau :
- "Orgueil, je t'en prie, emmène moi."
- "Je ne peux pas t'emmener, Amour, tu pourrais détruire la perfection qui règne dans mon bateau."

Ensuite l'Amour demanda à la tristesse qui passait par là :
- "Tristesse, je t'en prie, emmène moi."
- "Oh Amour" répondit la Tristesse "je suis si triste que j'ai besoin de rester seule."

Ensuite la Bonne humeur passa devant l'Amour, mais elle était si heureuse qu'elle n'entendit pas qu'on l'appelait.

Soudain une voix dit :
- "Viens, Amour, je t'emmène avec moi."
C'était un vieillard qui l'avait appelé. L'Amour était si heureux et si rempli de joie, qu'il en oublia de lui demander son nom. Arrivés sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.

L'Amour se rendit compte combien il lui était redevable et demanda au Savoir :
- "Savoir, peux tu me dire qui est celui qui m'a aidé ?"
- "C'est le Temps" répondit le Savoir"
- "Le Temps ?", demanda l'Amour, "Pourquoi le Temps m'aurait-t'il aidé ?"

Le Savoir plein de sagesse répondit :
- "Parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la vie".

Envoie ce message à tes amis pour qu'ils sachent ce qu'ils représentent pour toi !

Mascia

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Kid_Ordinn Membre 4564 messages
Forumeur discret‚ 58ans
Posté(e)

C’est un petit bonheur
Que j’avais ramassé
Il était tout en pleurs
Sur le bord d’un fossé
Quand il m’a vu passer
Il s’est mis à crier:
"Monsieur, ramassez-moi
Chez vous emmenez-moi".
Mes frères m’ont oublié, je suis tombé, je suis malade
Si vous n’me cueillez point, je vais mourir, quelle ballade !
Je me ferai petit, tendre et soumis, je vous le jure
Monsieur, je vous en prie, délivrez-moi de ma torture".


J’ai pris le p’tit bonheur
L’ai mis sous mes haillons
J’ai dit: " Faut pas qu’il meure,
Viens-t’en dans ma maison".
Alors le p’tit bonheur
A fait sa guérison
Sur le bord de mon coeur
Y avait une chanson.
Mes jours, mes nuits, mes peines, mes deuils, mon mal, tout fut oublié;
Ma vie de désoeuvré, j’avais dégoûts d'la recomencer
Quand il pleuvait dehors ou qu’mes amis m’faisaient des peines,
J’prenais mon p’tit bonheur et j’lui disais: "C’est toi ma reine".


Mon bonheur a fleuri,
Il a fait des bourgeons.
C’était le paradis,
Ça s’voyait sur mon front.
Or un matin joli
Que j’sifflais ce refrain,
Mon bonheur est parti
Sans me donner la main.
J’eus beau le supplier, le cajoler, lui faire des scènes,
Lui montrer le grand trou qu’il me faisait au fond du coeur,
Il s’en allait toujours, la tête haute, sans joie, sans haine,
Comme s’il ne pouvait plus voir le soleil dans ma demeure.

J’ai bien pensé mourir

De chagrin et d’ennui,
J’avais cessé de rire
C’était toujours la nuit.
Il me restait l’oubli,
Il me restait l’mépris,
Enfin que j’me suis dit:
"Il me reste la vie".
J’ai repris mon bâton, mes deuils, mes peines et mes guenilles,
Et je bats la semelle dans des pays de malheureux.
Aujourd’hui quand je vois une fontaine ou une fille,
Je fais un grand détour ou bien je me ferme les yeux.

Félix Leclerc.

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zeyas Membre 993 messages
Forumeur accro‚ 57ans
Posté(e)

"sourire"

 

Cela me rappelle une autre chanson de félix Leclerc  Moi mes souliers

Paroles
Moi mes souliers ont beaucoup voyagé
Ils m'ont porté de l'école à la guerre
J'ai traversé sur mes souliers ferrés
Le monde et sa misère
Moi mes souliers ont passé dans les prés
Moi mes souliers ont piétiné la lune
Puis mes souliers ont couché chez les fées
Et fait danser plus d'une.
Sur mes souliers y'a de l'eau des rochers
D'la boue des champs et des pleurs de femmes
J'peux dire qu'ils ont respecté le curé
L'pays, l'bon Dieu et l'âme
S'ils ont marché pour trouver l'débouché
S'ils ont traîné de village en village
Suis pas rendu plus loin qu'à mon lever
Mais devenu plus sage
Tous les souliers qui bougent dans les cités
Souliers de gueux et souliers de guerre
Un jour cesseront d'user les planchers
Peut être cette semaine
Moi mes souliers n'ont pas foulé Athènes
Moi mes souliers ont préféré les plaines
Quand mes souliers iront dans les musées
Ce sera pour s'y, s'y accrocher
Au paradis parait-il mes amis
C'est pas la place pour les souliers vernis
Dépêchez-vous de salir vos souliers
Si vous voulez être pardonnés
Si vous voulez être pardonnés
 
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Férone Membre 62 messages
Forumeur en herbe‚
Posté(e)
Il y a 17 heures, zeyas a dit :

Une journée sans rire est une journée perdue

rire fait que notre temps est gagné. Gagner du temps ? que veut dire cette expression? rire de quoi ? 

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zeyas Membre 993 messages
Forumeur accro‚ 57ans
Posté(e)
il y a 46 minutes, Férone a dit :

rire fait que notre temps est gagné. Gagner du temps ? que veut dire cette expression? rire de quoi ? 

Les biscuits

Un jour, une dame qui attendait son vol dans un aérogare, alla dans une boutique pour trouver un bon livre, acheta en même temps un sac de biscuits, puis s'assit pour lire.

Bien qu'absorbée dans sa lecture, elle s'aperçut que l'homme à côté d'elle, effronté s'il en fut, prenait un ou deux biscuits dans le sac posé entre eux. Elle fit mine de ne rien voir pour éviter un esclandre fâcheux en public. Elle lisait, mangeait des biscuits et surveillait le départ des avions, tandis que le "voleur de biscuits" se goinfrait à même ses provisions. De plus en plus agacée à mesure que le temps passait, elle songeait : "Si je n'étais pas si aimable, je le giflerais."

Chaque fois qu'elle prenait un biscuit, l'homme sans gêne se servait. Lorsqu'il n'en resta qu'un seul, elle se demanda comment il réagirait. L'air content, il eut un petit rire nerveux, puis il prit le dernier biscuit, le cassa en deux, lui offrit une moitié et mangea sa part. Lui arrachant des mains, elle se dit : "Je n'en reviens pas, cet homme a du culot et ne pourrait pas être plus impoli, vraiment, il ne me dit même pas merci !"

Elle ne se rappelait pas avoir été aussi exaspérée. Aussi soupira-t-elle d'aise, lorsque son vol fut annoncé. Rassemblant ses affaires, elle partit prendre son avion, sans même regarder l'ingrat voleur de biscuits.

Une fois à bord et confortablement installée, elle chercha son livre qu'elle avait presque terminé. En fouillant dans son sac, elle fut estomaquée, ses biscuits étaient là, sous ses yeux étonnés. "Si mes biscuits sont ici, pensa-t-elle, désespérée, alors les autres étaient les siens, que je lui ai volé moi-même et qu'il a bien voulu partager !"

Trop tard pour s'excuser, elle se rendit compte, malheureuse, que c'était elle l'impolie, l'ingrate, la voleuse !

Miroir, miroir, mon beau miroir !... combien de fois accusons-nous les autres alors que nous ne remarquons pas ce que nous faisons nous-mêmes...

Anonyme

Paroles
Quand tu n'entends plus
Dans ton cœur trop lourd
Battre ton sang noir
Voiler les tambours
Et quand le soleil
Comme une blessure
Fait place à la nuit
Quand la mort rassure...
Faut vivre encore
Combien de ratures
Combien de nuits blanches
Pour toucher de près
Ce chant qui me hante
Ce qu'il faut de sang
Pour donner la vie
Ce qu'il faut de temps
Pour toucher l'oubli...
Et vivre encore
Vivre encore
Vivre comme un cri
Cri du sang
De l'amour aussi
Vivre ailleurs
Survivre ici
La bataille
N'est jamais finie...
Quel vainqueur...?
Ce qu'il faut courir
Pour avoir le souffle
Ce qu'il faut sentir
Au-dessus du gouffre
Ce qu'il faut cacher
Pour un mot d'amour
Ce qu'il faut tuer
Pour revoir le jour...
Et vivre encore
Vivre encore
Vivre comme un cri
Cri du sang
De l'amour aussi
Vivre ailleurs
Survivre ici
La bataille
N'est jamais finie...
Quel vainqueur...?
Ce qu'il faut lâcher
Pour cette altitude
Ce qu'il faut forcer
Pour la solitude
Faut de la présence
Pour tenir la scène
Prendre des distances
Pour tenir la tienne...
Et vivre encore
Vivre encore
Vivre comme un cri
Cri du sang
De l'amour aussi
Vivre ailleurs
Survivre ici
La bataille
N'est jamais finie...
Quel vainqueur...?
Quand tu n'entends plus
Dans ton cœur trop lourd
Battre ton sang noir
Voiler les tambours
Et quand le soleil
Comme une blessure
Fait place à la nuit
Quand la mort rassure...
Faut vivre encore...
Faut vivre encore...
Et vivre encore.
Source : Musixmatch

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Férone Membre 62 messages
Forumeur en herbe‚
Posté(e)
il y a 5 minutes, zeyas a dit :

Miroir, miroir, mon beau miroir !... combien de fois accusons-nous les autres alors que nous ne remarquons pas ce que nous faisons nous-mêmes...

quelle faute commet cette femme ? n'est-ce pas de courber l'échine et de se laisser dépouiller, sans rien dire, par peur ? 

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zeyas Membre 993 messages
Forumeur accro‚ 57ans
Posté(e)
il y a 4 minutes, Férone a dit :

quelle faute commet cette femme ? n'est-ce pas de courber l'échine et de se laisser dépouiller, sans rien dire, par peur ? 

Tu n'a pas lue l'histoire jusqu'au bout  Cette page est dédiée aux écrits, aux chansons que l'on aime

A toi je jouer le jeu si tu le désire

Modifié par zeyas

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Férone Membre 62 messages
Forumeur en herbe‚
Posté(e)
il y a 45 minutes, zeyas a dit :

Tu n'a pas lue l'histoire jusqu'au bout  Cette page est dédiée aux écrits, aux chansons que l'on aime

A toi je jouer le jeu si tu le désire

l'histoire était très bien mais je dois encore avoir besoin qu'on me l'explique. Cette histoire, tu l'aimes, mais je ne la comprends pas. Pour que je puisse l'apprécier,, il faut que tu me l'expliques. La chanson de Lavilliers est très mystérieuse. Tu vas avoir beaucoup de mal à me la faire partager, beaucoup de mal à me transmettre ce qu'il cherche à dire. 

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zeyas Membre 993 messages
Forumeur accro‚ 57ans
Posté(e)

16 choses que vous devriez savoir pour 2020

1. Dites adieu à cette petite voix dans votre tête qui vous dit que vous ne valez pas grand-chose, et que vous ne ferez jamais quelque chose de votre vie. Pourquoi ? Tout simplement parce que cette petite voix a souvent l'habitude de vous mentir ! Et ça, vous devriez commencer à le savoir depuis le temps.


2.
Dites adieu à ce besoin d'être reconnu par les autres pour exister. Oui bien sûr, on a tous besoin parfois que quelqu'un nous dise que ce qu'on fait est bien. Mais cela ne veut pas dire que l'on doit être dans une quête permanente pour chercher l'approbation des autres pour avancer dans la vie. À partir du moment où vous avez conscience de tout ce que vous avez fait pour arriver là où vous êtes, vous n'avez besoin de personne pour approuver ce que vous êtes en train de faire aujourd'hui.


3. Dites adieu à toutes les choses du passé dont vous n'êtes pas super fier.

Oubliez-les et n'oubliez pas que tout le monde fait des erreurs : la vie n'est qu'un long apprentissage.


4. Dites adieu aux promesses que vous n'avez pas réussi à tenir.

Rappelez-vous que souvent, tout repose sur le fait d'être là au bon endroit, au bon moment. Malheureusement, parfois, ce n'est pas possible malgré tous vos efforts pour y parvenir.

N'oubliez pas qu'il faut du temps pour que les bonnes choses se réalisent dans la vie.

On ne réussit pas du jour au lendemain.

Soyez patient.

 


5. Dites adieu aux choses négatives de l'année qui s'achève, y compris aux choses qui vous ont fait douter de vous-même.

Certes, l'année ne se déroule peut-être pas exactement comme vous l'imaginiez...

Ce n'est peut-être pas la fin heureuse dont vous rêviez.

Mais qui sait, cette nouvelle année est peut-être un nouveau départ heureux que vous n'aviez pas vu venir.


6. Dites adieu à tous ces moments où vous étiez en larmes et à tous ces moments où vous vous êtes senti désespéré.

Au lieu de ça, pensez à tous les obstacles que vous avez réussi à surmonter pendant cette année.

Croyez-moi, tôt ou tard, vous allez la franchir, cette ligne d'arrivée.


7. Dites adieu aux personnes qui n'ont pas envie de passer du temps avec vous et qui ne vous apprécient pas.

C'est peut-être le signe que ces personnes, pour une raison ou pour une autre, ne sont pas faites pour être dans votre vie

. Au lieu de cela, gardez votre énergie pour les personnes qui vous apprécient et qui vous apportent réellement quelque chose dans la vie.


8. Dites adieu à ce souvenir, bon ou mauvais, que vous n'arrêtez pas de ressasser dans votre tête

Vous savez, ce genre de souvenir qui vous empêche de dormir et qui vous fait sans cesse analyser le passé pour savoir comment sera fait le futur.

Ce souvenir, vous l'avez assez vu et revu !

Il est temps pour vous de lâcher prise, et de vivre dans le moment présent pour apprécier de nouvelles expériences.

 

.9. Dites adieu à l'addiction que vous avez pour votre smartphone, votre ordi ou Facebook.

Au lieu de ça, essayez d'aller vous mettre au vert plus souvent.

Smartphone, Facebook ou ordinateur… n'oubliez pas que toutes les formes d'excès sont nuisibles à votre santé psychique et que ces addictions finiront tôt ou tard par vous étouffer.


10. Dites adieu aux objectifs que vous vous étiez fixés cette année et que vous n'avez pas réussi à atteindre.

Oui il y a sûrement des choses que vous auriez dû faire ou éviter de faire.

Mais tout cela est derrière vous maintenant.

N'oubliez pas, la vie est parfois compliquée, imprévisible, voire chaotique.

Et la dernière chose dont vous avez besoin, c'est de porter un tel fardeau pour avancer.


11. Dites adieu à toutes ces paroles blessantes que vous avez pu entendre

Celles qui vous ont blessé et qui ont diminué votre amour-propre.

N'oubliez pas que ces personnes ne connaissent pas grand-chose de votre vie, ni de votre histoire, et encore moins, des raisons pour lesquelles vous êtes la personne que vous êtes aujourd'hui.

Vous devriez savoir que certaines personnes ressentent le besoin de se moquer des autres, juste pour se mettre en valeur.

Alors pendant que vous y êtes, pourquoi ne pas en profiter pour dire adieu à ce type de personne ?


12. Dites adieu aux moments où vous avez manqué de maturité, aux moments où vous avez fait une remarque déplacée ou encore aux moments où vous avez manqué de bon sens.

Souvenez-vous que ces moments sont là pour vous rappeler une chose importante : personne n'est parfait. Eh oui, on a tous des défauts plus ou moins graves et les erreurs font partie de la vie.

Alors, faites preuve d'humilité et passez à autre chose le plus vite possible.


13. Dites adieu aux personnes qui vous ont manqué… mais à qui vous n'avez pas manqué.

Ne vous inquiétez pas, avec le temps, ces personnes ne vous manqueront plus.

Et c'est là que vous vous rendrez compte que les personnes qui comptent vraiment pour vous sont celles qui ne vous ont jamais oublié.


14. Dites adieu aux voyages que vous n'avez pas pu faire, au mariage que vous avez raté ou encore à tous ces rendez-vous et événements auxquels vous n'avez pas pu assister.

N'oubliez pas qu'il est impossible de tout planifier parfaitement.

Dans la vie, tout est loin de se passer comme prévu...

Alors inutile de culpabiliser, ce n'est pas de votre faute.

Prenez ça plutôt comme une leçon de vie qui vous rappelle que malgré tous les efforts du monde, on ne peut jamais tout contrôler !


15. Dites adieu à tous ces défauts que vous ne cessez de pointer du doigt devant le miroir.

Dites aussi adieu à tous ces moments où vous n'avez pas aimé l'image que le miroir vous a renvoyée.

Achetez-vous un nouveau miroir s'il le faut, mais plus sérieusement, commencez dès aujourd'hui à aimer ce que vous y voyez et surtout changez la façon dont vous vous regardez.


16. Enfin, dites adieu à l'idée que cette année ne sera pas meilleure et que rien ne changera pour vous.

Au lieu de ça, dites bonjour à toutes les possibilités et opportunités qui vont s'offrir à vous pour cette nouvelle année.

Ces rêves ne demandent qu'une chose : se transformer en réalité !

 

 

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zenalpha Membre 13488 messages
Agitateur Post Synaptique‚ 51ans
Posté(e)

William Cliff

 

malgré ma barbe de cinq jours

mes poils de tête hirsutes et gras

mes affreux cernes qui toujours

dans mes joues descendent plus bas

 

des tas d’yeux s’accrochent à ma bouille

des vieux des jeunes ou des enfants

qui se suspendent à leurs parents

mais souvent sur moi se retournent

 

certains me disent c’est ta bouche

c’est tes cheveux d’autres m’ont dit

c’est ton regard un peu qui louche

sur tout ce qui se traîne ici

 

ah ! si c’était pour ma personne

que ces yeux viendraient me chercher

pour me saisir et pour toucher

tout autre chose que la somme

 

fortuite des seuls éléments

qui font simplement qu’aujourd’hui

on se croise on se zieute et puis

tout recommence comme avant

 

ah ! si c’était enfin la chose

unique éternelle enfermée

dans nos corps de pauvre peau close

si c’était l’Arche de Noé

 

on partirait sur ce vaisseau

d’un dock d’Anvers et par l’Escaut

rejoindre le sang du soleil

et là s’éclater en plein ciel

 

se fondre au flot de ces sanglots

que l’Océan sans fin remue

digère et chie vomit et sue

livre au jeu d’un vieux cachalot

 

s’en venant s’échouer un soir

au sable des plages du Nord

et pourrir son poids de remords

dans ce désert glacial et noir

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Nathaniel.K Membre 53 messages
Forumeur en herbe‚ 35ans
Posté(e)
PRIÈRE POUR LES HOMMES SANS NOM
 

 
Il faudrait sans doute que je prie pour ton âme, visage du futur.
 
Soit, l'image d'une bouche, écrasée par une botte.
 
Je devrais me tourner vers les cieux en flammes, et les tas d'ordures,
 
où survivent les enfants fabriqués de briques, et de brocs.
 
J'écoute ta voix, gazé des camps.
 
J'entends ta chair consumée au pétrole.
 
J'entends l'enfant, dans les nuées du zyklon B.
 
J'entends le son des os en carbone.
 
Je vois tes yeux dans la montagne de feu,
 
qui se consument dans la lumière.
 
Neutron-noyau. Noyau-neutron.
 
Ta vie n'est plus que particules élémentaires.
 
Par ma bouche forée au laser, je vais pour une minute, 
 
le temps de détruire un monde,
 
laisser votre souffle guider ma prière.
 
Comme s'il s'agissait de ma toute dernière seconde.
 
La voix de ma fille résonne dans la nuit jouvencelle,
 
et par sa bouche, c'est la votre que j'entends,
 
cristal acoustique transvaluant la lumière du réel,
 
buisson ardent qui se manifeste à l'instant,
 
comme la musique d'un amour aux extrêmes étincelles.
 
Le fils de l'homme, sous l'orage des injures,
 
écartelé par le poids d'une croix de supplices, 
 
les pieds meurtris de pierres, montait comme le calice,
 
d'une vérité, aux hommes impurs.
 
L'impact lourd du fer, au bois clouant les os,
 
et écrasant la chair, ruina l'homme pour des siècles.
 
Mais fit de votre voix, l'esprit des fous et des poètes,
 
des poètes et des fous, 
 
qui ne sont qu'autre nom pour les prophètes, 
 
en des temps plus doux.
 
L'image du dieu vivant avili par les hommes,
 
croix à dresser invisible dans la nef déserte,
 
semble le seul rayon possible à notre horizon mort,
 
quand l'homme, à votre image, 
 
s'incarcère de spectacles et de fêtes.
 
Et c'est à l'envol blanc de la colombe,
 
qui s'échappe de son corps endolori,
 
que j'aperçois une fenêtre neuve et claire sur le monde,
 
la transfiguration de toutes les morts par une vie.
 
Alors s'élèvent les voix des enfants écrasés, enterrés vivants. 
 
Recouverts de toutes les cendres de tous les brasiers,
 
et de tous les bombardements.
 
J'entends vos chants dans la chambre ardente,
 
paroles revenues du néant,
 
armées, de l'épée de flamme tournoyante,
 
au jardin d’Éden veillant.
 
A genoux, l'homme se redresse enfin, debout, il se fait libre.
 
Libre, il lèvera la tête, vers ce qui n'a pas de fin.
 
Vers ce qui le fait vivre.
 

 
Maurice G. Dantec

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zeyas Membre 993 messages
Forumeur accro‚ 57ans
Posté(e)

Aujourd'hui, dans la nuit du monde et l'espérance de la Bonne Nouvelle,
j'affirme avec audace ma foi en l'avenir de l'humanité!

Je refuse de croire que les circonstances actuelles
rendront les hommes incapables de faire une terre meilleure.
Je refuse de croire que l'être humain n'est qu'un fétu de paille,
ballotté par le courant de la vie,
sans avoir la possibilité d'influencer en quoi que ce soit le cours des évènements.

Je refuse de partager l'avis de ceux qui prétendent
que l'homme est à ce point captif
de la nuit sans étoiles, du racisme et de la guerre,
que l'aurore radieuse de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir réalité.

Je refuse de faire mienne la prédiction cynique
que les peuples descendront l'un après l'autre
dans le tourbillon du militarisme, vers l'enfer de la destruction thermo-nucléaire.

Je crois que la vérité et l'amour sans conditions auront le dernier mot effectivement.
La vie, même vaincue provisoirement,
demeure toujours plus forte que la mort.

Je crois fermement que,
même au milieu des obus qui éclatent et des canons qui tonnent,
il reste l'espoir d'un matin radieux.

J'ose croire qu'un jour tous les habitants de la terre
pourront recevoir trois repas par jour
pour la vie de leur corps,
pour l'éducation et la culture,
pour la santé de leur esprit,
l'égalité et la liberté pour la vie de leur cœur.

Je crois également qu'un jour,
toute l'humanité reconnaîtra en Dieu la source de son amour.
Je crois également que la volonté salvatrice et pacifique deviendra un jour la loi.
Le loup et l'agneau pourront se reposer ensemble,
chaque homme pourra s'asseoir sous son figuier dans sa vigne,
et personne n'aura plus raison d'avoir peur.

Je crois fermement que nous l'emporterons!



MARTIN LUTHER KING extrait du discoursdu prix Nobel de la paix (décembre 1964)

Citations extraites du livre « Ces mots qui nourrissent et qui apaisent. »

 

De Charles Juliet.

 

La sagesse c’est porter sur toutes choses un regard lucide. (Kôdô Sawaki)

 

La tristesse est fatale à l’homme. Bannissez-la de toutes vos pensées.

(Mâ Anandamayî)

 

Pour être pur, il faut être sincère  et droit. Prenez appui sur la véracité et la simplicité. (Mâ Anandamayî)

 

Le sage donne son principal soin à la racine. Une fois affermie, la racine donne naissance au tronc et aux branches.

 

Tout ce qui est bon, et beau, et merveilleux est notre guide dans le désert de la recherche. (Mohammad Iqbal).

 

Mentir, ce n’est pas seulement dire ce qui n’est pas. C’est aussi et surtout, dire plus que ce qui est, et en ce qui concerne le cœur humain, dire plus qu’on ne sent. (Camus)

 

Faire le mal c’est ramener à soi et prendre pour soi  sans aucun égard pour les besoins des autres. (Artaud)

 

C’est notre manière de faire les choses qui compte, pas la rapidité ou la quantité que nous atteignons. (Taisha Abelar)

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zeyas Membre 993 messages
Forumeur accro‚ 57ans
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SAGESSES sur L'AMOUR de Jean VANIER

 

Jean Vanier, ce " géant de tendresse ", fondateur de l'Arche, a consacré sa vie aux personnes vulnérables. Pépites sur l'amour, à méditer :

 

" L'amour, ce n'est pas faire des choses extraordinaires, héroïques, mais de faire des choses avec tendresse."

 

 " Je rêve d'un monde d'amour où les hommes n'auront plus peur les uns des autres."

 

" Il ne faut pas avoir peur d'aimer et de dire aux gens qu'on les aime. C'est le plus grand ressourcement personnel."

 

 " Ce n'est qu'en acceptant les autres que nous pouvons faire tomber nos propres barrières."  

 

" La personne, c'est le cœur et le cœur implique compassion, tendresse, écoute, compréhension et fusion." 

 

" Le plus pauvre a un pouvoir exemplaire de guérir certaines blessures de nos propres cœurs. Accueillir quelqu'un, c'est lui ouvrir la porte de son cœur, lui donner de l'espace."

 

 " Quand on est profondément en communion avec quelqu'un dans le besoin, on invente des moyens de répondre à ses besoins.

 

" Nous avons du mal à accepter notre personnalité profonde. Il nous faut découvrir que nous sommes aimés tels que nous sommes. Et c'est le mystère de Dieu. Il se révèle à nous pour nous dire : " Je t'aime comme tu es. "

 

" Dans notre monde, tout le monde a besoin de prouver qu'il est normal, qu'il est comme les autres. Alors on renie son cœur qui est unique."

 

" Tu n'as pas seulement une compétence, mais tu as une capacité de donner et de recevoir de l'amour."

 

" Le cœur voit plus loin que l'intelligence et l'ordre."

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zeyas Membre 993 messages
Forumeur accro‚ 57ans
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Parole des hommes.

 

 

Pour vous petits : je sais que vous n’êtes pas grands mais je veux vous parler comme à des grandes personnes, parce que nous croyons tous qu’au-delà des mots, des gestes et de ce que nous, nous appelons le langage, il y a ...l’amour. Mais vous verrez petits, que vous aurez plein de chose à découvrir, le monde est immense et tellement riche que nous ne le connaissons pas encore vraiment, nous les adultes. 

Il y a même des fois où on se décourage et on a peur, parce que vous savez, il n’est pas toujours beau, ce monde, un peu comme quand vous êtes nés et que vous pleurez et que vous criez parce que vous aviez peur et mal. Eh bien, petits il faut que vous sachiez que dans le monde il y a aussi beaucoup d’hommes et de femmes qui se battent chaque jour, chaque nuit, qui se serrent les coudes, qui se relayent pour que ce monde ait moins froid, moins faim, moins peur et ils mettent tellement de cœur, que ce monde devient très beau et sourit, ce que construisent ces hommes, petits c’est ce que nous appelons, nous les grands, la justice : c’est un grand mot difficile, oh! vous savez, nous ne l’avons pas inventé, nous ce joli mot. Il nous vient de loin, ce mot... c’est un monsieur qui se nommait Jésus qui nous l’a laissé, par amour, mais çà, petits, tu le découvriras plus tard avec d’autres, et vous verrez, petits, vous ne l’oublierez jamais plus. 

(Entendu lors d’une cérémonie de baptême.)

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zeyas Membre 993 messages
Forumeur accro‚ 57ans
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Pour être heureux, ralentissons.

 

Claudel, en 1886, suggère la vitesse de frappe de la grâce. Mais si Dieu peut intervenir dans nos vies avec une telle fulgurance, c’est plutôt la lenteur qui caractérise d’habitude le rythme de notre cheminement spirituel. Comme pour les bons vins, il faut du temps pour faire un saint! 

Or, aujourd’hui, le temps est devenu une denrée rare. Nos conversations quotidiennes bruissent de cette pénurie : « Si ma journée pouvait s’étirer », « ma vie est une course folle»... Emportés par l’accélération qui précipite nos sociétés dans une cadence effrénée, nous avons de plus en plus le sentiment de courir après le temps. Tel un ogre insatiable, la vitesse dévore nos existences, nos agendas. Speed dating, fast-food, haut débit, micro-sieste..., il faut aller toujours plus vite, analyse le philosophe Hartmut Rosa (1). Pour répondre à cette injonction, et en vertu du credo selon lequel une vie réussie est une vie remplie, nous surchargeons nos journées de tâches diverses, faisons plus en moins de temps, expédions les repas, grignotons sur le sommeil. La difficulté à se déconnecter nous maintient sous pression, cernés par ces nouvelles technologies dont on découvre qu’elles  génèrent autant d’aliénation que de libération. Paradoxe déjà pointé par le philosophe chrétien Lanza del Vasto:

« L’avènement des machines et l’avantage que nous en attendions: gagner du temps, ont eu pour effet, en accélérant échanges et transports, de répandre partout la hâte. Du matin au soir, nous sommes traqués par la précipitation et la crainte du retard.» 

 

 

Face à cette frénésie, une prise de conscience se fait jour. Il est temps de lever le pied! Le succès du livre de Sylvain Tesson parti s’enclore dans une cabane en Sibérie en est un indice parmi d’autres : beaucoup de nos contemporains rêvent de s’aménager une thébaïde pour regarder pousser les arbres et s’inventer une vie ralentie, selon le mot d’ordre de Thoreau, l’auteur de Walden : « Faites que votre existence  soit un contre-frottement qui arrête le mouvement de la machine. » L’engouement pour le jardinage, la marche, le « recours aux forêts» (Ernst Jünger), apparaissent comme autant de remèdes pour se libérer de l’instantanéité et renouer avec une cadence plus naturelle, plus douce. Parée de toutes les vertus, la lenteur semble tracer un chemin vers le bonheur. Pour être heureux, clame l’air du temps, cessons de régler le rythme de nos vies sur la course échevelée du monde, et marchons au pas !

 

L’écrivain Xavier Partier s’inscrit dans ce courant. Dans Blaise Pascal. La nuit de l’extase il raconte comment il fut saisi un jour d’un dégoût de l’actualité. 

Pour s’en désintoxiquer, il partit six mois à la campagne, sans télé, radio, ni Internet. Les bienfaits de cette expérience furent immédiats. « La lenteur, ou la capacité de faire du temps qui passe un allié, nous ouvre à des vérités que l’immédiateté nous dissimule», observe-t-il. En laissant infuser les heures, on donne aux objets, aux paysages, aux personnes la possibilité de déployer leurs nuances. La lenteur est la condition d’une perception subtile et nuancée. Un ermite camaldule a écrit : « La poésie de la vie monastique, c’est sa prose. » Dans le rythme lent d’une vie cloîtrée, les sensations, moins nombreuses, deviennent plus denses, plus riches. En décélérant, l’existence gagne en profondeur, on devient attentif aux fêtes de l’instant, ces petits riens qui, si on sait les percevoir et les accueillir, révèlent leur poids de beauté et de mystère. «La profondeur d’un homme est dans sa puissance d’accueil », écrit Éloi Leclerc dans Sagesse d’un pauvre.

Dans la vie spirituelle aussi, la précipitation n’est pas de mise. Le rythme frénétique de nos vies est une conspiration contre la vie intérieure. À force de courir, prévient le spécialiste de théologie spirituelle, le jésuite Dominique Salin, on risque l’essoufflement Or, dit-il, « comme le radical du mot l’indique, la vie spirituelle est une affaire de souffle. Elle commence au niveau de la ceinture, du diaphragme, et consiste à savoir respirer. » 

Dans le Royaume de Dieu, rien ne sert de courir... « Même si saint Paul compare l’aventure spirituelle à un sprint, la vitesse de progression du chrétien moyen vers la vision béatifique s’apparente à celle de la tortue plus que du lièvre », s’amuse le père Salin. De fait, il faut du temps à la grâce pour investir notre humanité. «Dans la vie d’Ignace de Loyola, poursuit-il, entre le boulet de canon et l’aboutissement de sa vocation : la fondation de la Compagnie, il se passa vingt ans. » Temps qu’il fallut aussi à Charles de Foucauld pour parvenir à maturité spirituelle…

(Entretien de Valpré, extrait du journal La Croix) 

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