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En quoi exagère-t-on le réchauffement climatique ?

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williams Membre 1400 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Il y a 10 heures, Répy a dit :

Les cendres volcaniques peuvent mettre plusieurs années avant de retomber totalement. mais ce n'est vrai que pour les très fortes explosions.

Pour le cours du blé vers 1800, faut reconnaître qu'à cette époque l'agriculture n'avait pas les mêmes moyens qu'actuellement. Pas d'engrais chimique, pas de traitement anti fongique en cas de saison humide, pas de semences à haut rendement, et pas d'irrigation en cas de sècheresse au moment de la formation de l'épi. Il est donc normal qu'en climat tempéré de type atlantique le rythme naturel de croissance des plantes dépende des 3 facteurs essentiels : la luminosité, l'humidité et la chaleur.

C'est d'ailleurs ce que montre la dendrologie cette science qui étudie les cernes de croissance annuelle. Ce rythme de croissance est bien corrélé à l'activité solaire. Il suffit d'analyser la disposition et l'épaisseur de 20 cernes consécutifs dans un morceau de bois inconnu pour dater à l'année près la date de l'abatage d'un bois dont l'âge est compris entre 2000 ans et 50 ans !

Il faut seulement savoir si ce bois s'est développé en climat atlantique ou bien en climat méditerranéen. En effet en climat atlantique le facteur limitant est la chaleur tandis qu'en climat méditerranéen le facteur limitant est la pluviométrie. Donc si on retrouve dans l'épaisseur des cernes les rythmes du soleil, et en particulier ces cycles de taches solaires, c'est donc que le rythme du soleil a une influence sur le climat !

Pour les cendres en gros si vous voulez mais cela ne joue pas le rôle principal sur la diminution de la température comme c'est principalement le dioxyde de soufre (SO2) qui joue le plus ce rôle vu sa quantité émise et donc faisant le tour de la Terre :

 

Concentrations en dioxydes de soufre (SO2 ) - 09/2014 - suite à l’éruption d’un volcan en Islande en 2014, classe moyenne en éruption car il y a eu plus fort (le Tambora,...).

 

Après vous mélangez tout avec l'activité solaire :

Pour la comparaison du cours du blé et de l'activité solaire alors dites moi pourquoi il n'y a pas de cycle de 11 ans sur cours du blé comme pour l'activité solaire puis dites moi aussi pourquoi le cours du blé a en moyenne augmenté depuis au moins 30 ans alors que par contre l'activité solaire a baissé sur ces 30 dernières année ??

La dendrologie qui étudie les cernes des arbres nous montre la croissance saisonnière du tissu ligneux, plus active au printemps, suivant la météo qu'il y a eu (humide, sec,...). Ce qui n'a rien avec l'activité solaire qui ne contrôle pas la météo.
Par contre quand on parle de lien entre les cernes des arbres et l'activité solaire c'est plutôt :

par ce que la Terre est constamment bombardée par un flux de particules d'origine galactique, nommé rayonnement cosmique. Ces dernières engendrent dans la haute atmosphère des réactions nucléaires qui sont à l'origine de la production de carbone 14 (14C). Ce rayonnement faiblit lorsque le nombre de taches solaires est grand du fait que le vent solaire est important et donc plus de rayonnements cosmiques sont alors expulsées dans l'espace. En absorbant ce 14C après qu'il fût converti en 14C2, les arbres incorporent un historique à long terme de l'activité solaire tout comme c'est le cas pour le corail ou les sédiments lacustres et marins dont pour ses derniers leurs évolution ne dépend pas de l'humidité et de la sécheresse.  la méthode du carbone-14 très utile pour dater les archives paléoclimatiques et tracer les échanges de CO2 avec le cycle du carbone
Donc en résumé, l'évolution du 14C2 qu'on retrouve dans les cernes des arbres c'est ce qui évolue suivant les conséquences de l'activité solaire sur le rayonnement cosmique et non sur l'évolution du climat. Lisez ceci ou encore ici Figaro, etc.

Modifié par williams

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Répy Membre 14465 messages
scientifique‚
Posté(e)

Nous ne parlons pas de la même chose !

1) Tu me dis que dans les cernes de croissance des arbres on retrouve le C14. Evidemment et cela permet une certaine datation de l'âge du bois à l'endroit du prélèvement. Cette datation a une incertitude de l'ordre de 30-40 ans. Mais depuis que l'on étudie la répartition des cernes, on a remarqué des séquences de cernes (épais, moyens et minces) qui se sont produites à différentes époques datées avec l'incertitude de 30-40 ans. En revanche la répartition de ces séquences a permis de construire un catalogue qui permet pratiquement une datation "absolue" avec une incertitude d'environ 1 à 2 ans !

2) l'activité solaire ( liée au nombre de taches) est corrélée avec la quantité de rayons cosmiques qui arrive au sol. Et voici pourquoi. Le rayonnement cosmique comporte des particules chargées qui sont plus ou moins déviées par le champ magnétique solaire. Quand celui-ci faiblit, la Terre est moins protégée par le bouclier solaire et le rayonnement arrivant au sol terrestre est plus grand. Simultanément on observe une recrudescence de nuages entre 2000 et 5000 m. Les particules électrisées cosmiques servent de noyau de condensation à l'humidité atmosphérique. Or ces nuages ont un albédo ( pouvoir réfléchissant)  pratiquement égal à celui de la neige. Cela réfléchit vers l'espace une partie du flux lumineux et thermique qui autrement serait arrivé jusqu'au sol. Voilà l'une des raisons pour lesquelles l'activité solaire a une influence sur le climat. Je précise climat car cette variabilité solaire et ce rayonnement cosmique incident ne varient pas à la cadence de quelques jours (cadence météorologique) mais avec une cadence pluri-annuelle et même décennale. Il y a donc des cycles longs avec une nébulosité différente et donc une variabilité dans les températures moyennes décennales sur la Terre.

Depuis 1998, le soleil est calme et la croissance moyenne des températures moyennes a un peu diminué. Enfin la France possède à Tenerife un télescope solaire qui fait ces mesures de champ magnétique et de flux de rayons cosmiques ( ces derniers sont aussi mesurés au Pic du Midi dans les Pyrénnées)

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existence Membre 5722 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Le 30/07/2020 à 19:49, Condorcet a dit :

LOL.

La pseudo science va en s'épaississant. ;)

Bon là tu fais du trollage.

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existence Membre 5722 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Le 30/07/2020 à 20:05, Répy a dit :

L'effet de serre sur vénus est incontestable et très important. Mais la teneur en CO² est voisine de 96,5%.

Alors que celle de la Terre est de l'ordre de 0,038%

 En un siècle elle est passée de 0,03 à 0,038%. Ce n'est pas cette augmentation qui est responsable de la canicule en cours en France !

Oui c'est différent, la comparaison entre les deux planètes n'a pas beaucoup de sens. Le CO2 rend assez rapidement l'atmosphère opaque pour la longueur d'onde à laquelle il est sensible. Sur Terre, on est déjà proche de la saturation, mais l'effet est encore significatif.

Au niveau de Vénus, l'effet est complètement saturé, que ce soit 50 % ou 90 % de CO2. A ce niveau-là, cela ne change plus rien.

 

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Maurice Clampin Membre 7064 messages
Pépé fada , râleur , et clairvoyant .‚ 74ans
Posté(e)

:pap:Bon , je vous l' accorde , je ne suis pas et de loin un puits de science comme bien des intervenants ici ...

Mais , ai-je le droit de me trouver à mi chemin entre les écolo-parano-terrorisés et les déviationnistes quasi blasphémateurs écolo-septique .

Je sais , c' est pas facile , leurs ayatollahs vont me tomber dessus des deux côtés . 

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existence Membre 5722 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

@Maurice Clampin C'est effectivement là toute la difficulté avec la polarisation du débat. Dans la tête de certains, il n'y a que deux cases, et si on est pas dans la leur, on serait dans l'autre.

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williams Membre 1400 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Le 31/07/2020 à 20:25, Répy a dit :

Nous ne parlons pas de la même chose !

1) Tu me dis que dans les cernes de croissance des arbres on retrouve le C14. Evidemment et cela permet une certaine datation de l'âge du bois à l'endroit du prélèvement. Cette datation a une incertitude de l'ordre de 30-40 ans. Mais depuis que l'on étudie la répartition des cernes, on a remarqué des séquences de cernes (épais, moyens et minces) qui se sont produites à différentes époques datées avec l'incertitude de 30-40 ans. En revanche la répartition de ces séquences a permis de construire un catalogue qui permet pratiquement une datation "absolue" avec une incertitude d'environ 1 à 2 ans !

2) l'activité solaire ( liée au nombre de taches) est corrélée avec la quantité de rayons cosmiques qui arrive au sol. Et voici pourquoi. Le rayonnement cosmique comporte des particules chargées qui sont plus ou moins déviées par le champ magnétique solaire. Quand celui-ci faiblit, la Terre est moins protégée par le bouclier solaire et le rayonnement arrivant au sol terrestre est plus grand. Simultanément on observe une recrudescence de nuages entre 2000 et 5000 m. Les particules électrisées cosmiques servent de noyau de condensation à l'humidité atmosphérique. Or ces nuages ont un albédo ( pouvoir réfléchissant)  pratiquement égal à celui de la neige. Cela réfléchit vers l'espace une partie du flux lumineux et thermique qui autrement serait arrivé jusqu'au sol. Voilà l'une des raisons pour lesquelles l'activité solaire a une influence sur le climat. Je précise climat car cette variabilité solaire et ce rayonnement cosmique incident ne varient pas à la cadence de quelques jours (cadence météorologique) mais avec une cadence pluri-annuelle et même décennale. Il y a donc des cycles longs avec une nébulosité différente et donc une variabilité dans les températures moyennes décennales sur la Terre.

Depuis 1998, le soleil est calme et la croissance moyenne des températures moyennes a un peu diminué. Enfin la France possède à Tenerife un télescope solaire qui fait ces mesures de champ magnétique et de flux de rayons cosmiques ( ces derniers sont aussi mesurés au Pic du Midi dans les Pyrénnées)

Pour le lien de l'activité solaire et des rayons cosmiques oui je suis d'accord comme c'est ce que j'ai explique à mon message précédent. Après pour les nuages c'est plus compliqué car tout ceci est plus complexe du fait que les rayons cosmiques ne sont pas les seuls à jouer le rôle sur leur formation et l'évolution de la quantité de nuages,... puisque des oscillations océaniques (annuelles ou décennales),... jouent aussi là dessus. Par exemple l'ENSO (El Nino ou La Nina) joue sur le taux d'humidité au dessus du Pacifique et de l'océan Indien. 
Donc l'évolution de l'épaisseur des cernes des arbres ne peut pas montrer l'évolution de l'activité solaire car si il n'y a pas plus d'humidité dans l'atmosphère suite à l'influence des océans plus chauds parfois à cause à des divers oscillations alors il n'y a pas plus de nuages dans le ciel et de précipitations dans telles zones sur Terre. Car par exemple s'il y a de plus en plus d'humidité qui s'évapore depuis 30 ans dans telles zones sur Terre par rapport au 100 dernières années mais que les rayons cosmiques diminuent sur ces 30 ans comme c'est le cas alors cela ne va pas montrer des cernes plus fins. Il faut que les deux évolutions dans le même sens pour que ceci montre ce que vous dites. Si l'un va dans le sens inverse de l'autre alors cela bouleverse les choses.

Entre 1998 et environ 2008 il y a eu une légère "pause" sur l'évolution de la température sur Terre mais ceci est du à plusieurs facteurs. Car après un des El Nino les plus forts en 1997/1998, voilà que de fin 1998 à début 2000 il y a eu un des La Nina les plus important qui a joué un rôle important. Puis en 1998 l'AMO c'est stabilisée dans l'Atlantique Nord et la PDO avait baissé jusqu'en 2013. Si cette pause serait à cause de l'activité solaire comme vous dites alors pourquoi entre 2013 (maximum de l'activité solaire) et 2020 (minimum de l'activité solaire donc bp de rayons cosmiques vient sur Terre) il n'y a pas eu de baisse ou une stabilisation de la température sur Terre mais tout le contraire.

L'évolution du climat est complexe vu tout ce qui influencent le climat :

- l'évolution astronomique et géophysique qui a une influence sur des milliers d'années ;
- L'activité solaire à très long terme ;
- Les oscillations océaniques (annuelles, décennales) ;
- les éruptions volcaniques sur quelques années ;
- l'influence anthropique ;
- les effets des conséquences (moins d'albédo suite à la fonte des glaciers,...) ;
- et surement d'autres ;

Donc on ne peut pas se baser seulement que sur l'évolution de l'activité du Soleil, surtout sur des périodes si courtes, si non entre 1990 et 2020 les températures auraient baissé sur Terre alors que c'est l'inverse qu'il y a comme vous pouvez le constater.

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Répy Membre 14465 messages
scientifique‚
Posté(e)
Il y a 8 heures, williams a dit :

......

Donc on ne peut pas se baser seulement que sur l'évolution de l'activité du Soleil, surtout sur des périodes si courtes, si non entre 1990 et 2020 les températures auraient baissé sur Terre alors que c'est l'inverse qu'il y a comme vous pouvez le constater.

Je ne me base pas sur la seule activité solaire pour expliquer les variations climatiques. J'ai seulement développé des arguments pour montrer qu'elle intervient.

Tout ceci est en réaction au dogme asséné par Al Gore et le GIec : le tout CO² et autres gaz à effet de serre qui seraient le seul moteur des variations ( réchauffement) climatique. Pour le grand public hélas conditionné par les médias il n'y a que le CO² !

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williams Membre 1400 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Il y a 11 heures, Répy a dit :

Je ne me base pas sur la seule activité solaire pour expliquer les variations climatiques. J'ai seulement développé des arguments pour montrer qu'elle intervient.

Tout ceci est en réaction au dogme asséné par Al Gore et le GIec : le tout CO² et autres gaz à effet de serre qui seraient le seul moteur des variations ( réchauffement) climatique. Pour le grand public hélas conditionné par les médias il n'y a que le CO² !

Pourtant tu dis que les cernes évoluent suivant l'activité solaire ce qui veut dire que l'activité solaire contrôle l'évolution du climat comme c'est ce dernier qui influence l'évolution de la croissance des arbres. Alors que comme je l'ai dis l'évolution du climat est complexe vu tout les facteurs qui influencent le climat.

Après il est sûr que le CO² et autres gaz à effet de serre ne sont pas se qui contrôle les variations ( réchauffement) climatique contrairement à se qu'a dit Al Gore et le GIEC si non cela voudrait dire que ce seraient le seul moteur des variations. La seul chose où ils ont raison c'est que depuis quelques décennies cette influence anthropique a pris le dessus sur l'influence naturelle, mais cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas regarder les divers facteurs naturels comme ces personnes tentent de montrer surtout pour des histoires d'argent quand on voit que l'USA se moque du réchauffement climatique, qu'ils se sont lancé à l’exploitation des roches de schiste pour la production de gaz et de pétrole malgré se qui a été dit, etc. 

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Condorcet Membre 8628 messages
Forumeur alchimiste‚ 62ans
Posté(e)
Il y a 20 heures, existence a dit :

Oui c'est différent, la comparaison entre les deux planètes n'a pas beaucoup de sens. Le CO2 rend assez rapidement l'atmosphère opaque pour la longueur d'onde à laquelle il est sensible. Sur Terre, on est déjà proche de la saturation, mais l'effet est encore significatif.

Au niveau de Vénus, l'effet est complètement saturé, que ce soit 50 % ou 90 % de CO2. A ce niveau-là, cela ne change plus rien.

Aurais-tu des liens sur cette question de saturation ? Je n'ai que de vagues souvenirs et doit concéder que je n'ai pas beaucoup cherché.

Si j'ai bien compris, il s'agit de la longueur d'onde concernée par le CO2 et qui, compte tenu des strates atmosphériques, aurait un effet maximal pour une certaine concentration, suite à quoi plus de concentration ne changerait rien à l'affaire, comme tu l'explique ci-dessus.

Je n'ai aucun idée de mémoire de ce que serait ce seuil sur la terre. Je suppose que ce n'est pas évident à évaluer et que la question soit controversée. Il se peut que ça soit un argument avancé par des sceptiques (on y serait déjà ou presque).

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