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Le président de l'Inserm Yves Lévy nommé conseiller d'État extraordinaire


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ouest35 Membre 6 429 messages
Forumeur alchimiste‚
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Le président de l'Inserm Yves Lévy nommé conseiller d'État extraordinaire :

"AFP, publié le mercredi 10 octobre 2018 à 22h41

Le médecin et scientifique Yves Lévy, à la tête de l'Inserm depuis 2014 et mari de la ministre de la Santé Agnès Buzyn, a été nommé mercredi conseiller d'Etat extraordinaire, à l'issue du conseil des ministres, sur proposition de la garde de sceaux.

Il prendra ses fonctions le 12 octobre, indique le compte-rendu du conseil des ministres.

En plein coeur de l'été, M. Lévy avait annoncé le retrait de sa candidature à un nouveau mandat de président de l'Inserm, face à de possibles conflits d'intérêts, compte tenu de la fonction de son épouse.

Son maintien à la tête de l'organisme public de recherche médicale, après la nomination de Mme Buzyn au gouvernement en 2017, et l'hypothèse de sa reconduction pour un nouveau mandat de quatre ans, avaient valu des critiques à la ministre et au gouvernement. 

La ministre s'est constamment défendue en faisant valoir que la tutelle de l'Inserm lui avait été retirée par décret, au profit du Premier ministre.

"C'est important pour le ministère de la Santé d'être en capacité de parler de recherches biomédicales, la décision a été prise non pas parce qu'il y avait conflit d'intérêt mais pour faciliter le travail du ministère", avait souligné début août Mme Buzyn, après l'annonce du retrait de la candidature de M. Lévy à un nouveau mandat. 

Depuis l'expiration le 12 juin de son mandat de quatre ans, M. Lévy restait président par intérim de l'Inserm, dans l'attente de la désignation de son successeur. "Le processus de recrutement du PDG de l'Inserm sera relancé dans les prochaines semaines", avait annoncé Matignon fin juillet. "

 

Un entre soi qui serait bien sur pure mauvaise foi que d'y voir un conflit d'intérêt ? Ca ne m'effleure pas cela va de soi .... ou Madame Buzyn est sur un siège éjectable pour le prochain gouvernement "tarde à venir", et ça permet à la famille de rester dans les parages ?

Au choix !

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Pierrot89 Membre 1 387 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Madame Agnès Buzin est une des ministres les plus sollicités et des plus efficace du gouvernement (actions contre le tabagisme, promotion des vaccins, lutte contre la pauvreté, lutte pur les droits et la promotion des femmes, contre l'homophobie, PMA pour les couples de femmes, début d'aide aux EPAD ...et aux infirmières et aides soignantes : beau bilan, à poursuivre.

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DroitDeRéponse Membre 48 410 messages
Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis‚ 46ans
Posté(e)
Il y a 1 heure, ouest35 a dit :

Le président de l'Inserm Yves Lévy nommé conseiller d'État extraordinaire :

"AFP, publié le mercredi 10 octobre 2018 à 22h41

Le médecin et scientifique Yves Lévy, à la tête de l'Inserm depuis 2014 et mari de la ministre de la Santé Agnès Buzyn, a été nommé mercredi conseiller d'Etat extraordinaire, à l'issue du conseil des ministres, sur proposition de la garde de sceaux.

Il prendra ses fonctions le 12 octobre, indique le compte-rendu du conseil des ministres.

En plein coeur de l'été, M. Lévy avait annoncé le retrait de sa candidature à un nouveau mandat de président de l'Inserm, face à de possibles conflits d'intérêts, compte tenu de la fonction de son épouse.

Son maintien à la tête de l'organisme public de recherche médicale, après la nomination de Mme Buzyn au gouvernement en 2017, et l'hypothèse de sa reconduction pour un nouveau mandat de quatre ans, avaient valu des critiques à la ministre et au gouvernement. 

La ministre s'est constamment défendue en faisant valoir que la tutelle de l'Inserm lui avait été retirée par décret, au profit du Premier ministre.

"C'est important pour le ministère de la Santé d'être en capacité de parler de recherches biomédicales, la décision a été prise non pas parce qu'il y avait conflit d'intérêt mais pour faciliter le travail du ministère", avait souligné début août Mme Buzyn, après l'annonce du retrait de la candidature de M. Lévy à un nouveau mandat. 

Depuis l'expiration le 12 juin de son mandat de quatre ans, M. Lévy restait président par intérim de l'Inserm, dans l'attente de la désignation de son successeur. "Le processus de recrutement du PDG de l'Inserm sera relancé dans les prochaines semaines", avait annoncé Matignon fin juillet. "

 

Un entre soi qui serait bien sur pure mauvaise foi que d'y voir un conflit d'intérêt ? Ca ne m'effleure pas cela va de soi .... ou Madame Buzyn est sur un siège éjectable pour le prochain gouvernement "tarde à venir", et ça permet à la famille de rester dans les parages ?

Au choix !

Vous voudriez quoi en fait ouest , qu’il aille pointer au chômage pour vous faire plaise ? 

Concretement vous pensez que la femme ou l’homme de qui fait bien son boulot et qui dégage pour la carrière de , doit retourner à la maison ?

Mame buzin  n’a pas casé sa famille et son garde du corps , son mari était en poste avant et que je sache il y était légitime, maintenant s’il y a possible conflit d’interet Que dit la loi ?

 

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ouest35 Membre 6 429 messages
Forumeur alchimiste‚
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Il y a 1 heure, Pierrot89 a dit :

Madame Agnès Buzin est une des ministres les plus sollicités et des plus efficace du gouvernement (actions contre le tabagisme, promotion des vaccins, lutte contre la pauvreté, lutte pur les droits et la promotion des femmes, contre l'homophobie, PMA pour les couples de femmes, début d'aide aux EPAD ...et aux infirmières et aides soignantes : beau bilan, à poursuivre.

Pierrot ais-je mis en cause les qualités et compétences de l'épouse ou du mari ?

S'il y avait une situation très claire par rapport à "d'éventuelles" interférences ou connections dans les activités du couple ... les hautes instances auraient-elles louvoyer ainsi ... Je ne dis pas ce que je ne sais pas qu'il y a conflit d'intérêt  mais la situation peut porter a suspicion (je n'ai pas dit qu'elle existait mais qu'elle pourrait attirer les esprits chagrins) ... N'y avait-il personne d'autre que ce Monsieur (aux qualités et compétences reconnues) pour faire le job pour éviter les cancans ? 

Peut-être Madame Buzyn est-elle sur un strapontin éjectable ... il faut s'attendre a tout dans ce remaniement fantôme pour le moment ! Je ne dis rien d'autres la question est posée voili voila ! Qui mal y pense qu'il voit chez  Quiquengrogne pour moucher ses humeurs  :) !!!

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DroitDeRéponse Membre 48 410 messages
Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis‚ 46ans
Posté(e)

 

Citation

. Je ne dis pas ce que je ne sais pas qu'il y a conflit d'intérêt  mais la situation peut porter a suspicion (je n'ai pas dit qu'elle existait mais qu'elle pourrait attirer les esprits chagrins) ...

Vous en êtes d’ailleurs la preuve . 

Citation

N'y avait-il personne d'autre que ce Monsieur (aux qualités et compétences reconnues) pour faire le job pour éviter les cancans ? 

Et ce Monsieur de fait retournait à la maison, ou prenait un poste de subalterne dans le secteur où il est compétent ?

Citation

Peut-être Madame Buzyn est-elle sur un strapontin éjectable ... il faut s'attendre a tout dans ce remaniement fantôme pour le moment

Deuxième peut être . Ou peut être pas qui sait ?

 

Citation

 

! Je ne dis rien d'autres la question est posée voili voila !

La question du peut être ? 

Ou la question du conjoint d’un ministre doit il prendre un rôle subalterne si par ses compétences il était dans un poste dépendant du ministère où son conjoint a pris ses fonctions ?

Pour ma part je répondrai qu’il y a la loi , c’est bien assez :)

 

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ouest35 Membre 6 429 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

"Cette nomination est l'issue d'un casse-tête pour l'exécutif, visant à écarter tout soupçon de conflits d'intérêts à l'endroit de la ministre de la Santé. Le risque a été signalé en mai 2017 à Emmanuel Macron par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), qui passe au crible les ministrables, avant la formation du gouvernement.

Nommée ministre, Agnès Buzyn s'était alors vu ôter par décret toute autorité sur l'Inserm, l'organisme public de recherche médicale dirigé par son époux, Yves Lévy. Elle assurait aussi «ne pas 'impliquer dans la carrière de [son] mari», ni en le conseillant, ni en le favorisant. Insuffisant pour tarir les critiques envers le gouvernement et la ministre. Candidat à sa reconduction à la tête de l'Inserm, Yves Lévy a finalement renoncé à briguer en juillet dernier ce poste prestigieux."

" À 61 ans, il hérite aujourd'hui d'une nouvelle fonction convoitée, que n'occupent que douze conseillers d'État. Il touchera à ce titre une somme fixe de 1 558 euros bruts par mois, et une somme variable de 4 583 euros bruts maximum par mois, en fonction de son assiduité aux séances, selon un arrêté de février 2018. Soit jusqu'à 6 100 euros bruts par mois.

Un lot de consolation, alors que le docteur en médecine devra conseiller le gouvernement sur la conformité des projets de loi au droit, sans ne l'avoir jamais étudié? «Ces conseillers d'État sont nommés au titre de compétences professionnelles, et non pas juridiques», souligne un connaisseur de l'institution. Ils sont «choisis parmi les personnalités qualifiées dans les différents domaines de l'activité nationale», indique le Code de justice administrative.

Yves Lévy entre en fonction vendredi, mais sa nomination est déjà la cible de procès en copinage. Deux mois après celui lancé à l'encontre de l'écrivain Philippe Besson, proche d'Emmanuel Macron, nommé fin août à la tête du Consulat de France à Los Angeles."

de source très sure puis qu'il s'agit du très aimé "Figaro"

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2018/10/11/25006-20181011ARTFIG00172-le-mari-de-la-ministre-de-la-sante-nomme-conseiller-juridique-du-gouvernement.php

 

Serait-il étonnant qu'en rentrant a la maison ou sur l'oreiller, Agnès et Yves discutent un peu de leur job ? A l'inverse j'aurais des difficultés a le croire ...

 

 

Mais quel est donc ce diablotin qui s'est glissé dans mon clavier ....

Chers forumeuses et forumeurs j'ai rien rayé du tout ... tout est à lire !

Excusez-moi ainsi que mon clavier ...Je tremble avant de cliquer l'envoi :D

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DroitDeRéponse Membre 48 410 messages
Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis‚ 46ans
Posté(e)

 

Citation

Serait-il étonnant qu'en rentrant a la maison ou sur l'oreiller, Agnès et Yves discutent un peu de leur job ? A l'inverse j'aurais des difficultés a le croire ...

 

 

Il n’y a plus conflit donc pas de souci .

Du coup pourquoi restreindre le conflit d’interet aux fonctionnaires ?

Quand on connaît le job de Madame Hamon sur l’oreiller de Benoît de quoi parlent ils ? 

Madame buzin aurait dû adopter une position plus insoumise , son mari aurait pu avec ses enfants et gendres prendre place sur la liste des européennes LREM ça évitait toutes ces questions que vous ne vous posez pas mais que des suspicieux pourraient se poser :sleep:

Merci pour cette belle question évidemment centrale ! Les ministres ne devraient ils pas faire vœu de célibat ?

Ou alors interdire aux conjoints de fonctionnaires dans leur ministère de devenir ministre ?

 

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DroitDeRéponse Membre 48 410 messages
Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis‚ 46ans
Posté(e)

 

Citation

Un lot de consolation, alors que le docteur en médecine devra conseiller le gouvernement sur la conformité des projets de loi au droit, sans ne l'avoir jamais étudié?

http://www.conseil-etat.fr/Conseil-d-Etat/Recrutement-stages/Devenir-membre-du-Conseil-d-Etat/Conseiller-d-Etat-en-service-extraordinaire

Dans les fonctions consultatives :

Le Conseil d'État compte des conseillers d'État en service extraordinaire nommés pour cinq ans par décret pris en conseil des ministres, sur proposition du garde des sceaux, ministre de la justice. Ils sont choisis parmi les personnalités qualifiées dans les différents domaines de l'activité nationale.
Ils ne siègent que dans les sections administratives.

 

Dans les fonctions juridictionnelles :

Le Conseil d'État compte des conseillers d'État en service extraordinaire nommés pour cinq ans par décret pris en conseil des ministres, sur proposition du garde des sceaux, ministre de la justice. Ils sont choisis parmi les personnes que leur compétence et leur activité dans le domaine du droit qualifient particulièrement pour l'exercice de ces fonctions et doivent justifier de vingt-cinq années au moins d'activité professionnelle. Ils sont nommés sur proposition d'un comité présidé par le vice-président du Conseil d’État.
Ils ne siègent que dans la section du contentieux.

 

http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/juridiction-administrative/rub2021/aces-au-service-extraordinaire-du-conseil-etat.html

 

Les conseillers d’État en service extraordinaire

L’article 4 de l’ordonnance de Louis XVIII du 23 août 1815 portant organisation du Conseil d’État a prévu de répartir les conseillers d’État et les maîtres des requêtes entre « service ordinaire et service extraordinaire ». Par l’article 7 de l’ordonnance concernant l’organisation du Conseil d’État du 5 novembre 1828, le roi Charles X décida que le service extraordinaire serait réservé à « ceux de nos sujets exerçant des fonctions publiques auxquels, en récompense de leurs bons services, il nous plaît d’accorder ce titre ».

Les conseillers d’État en service extraordinaire sont aujourd’hui nommés par décret pris en conseil des ministres pour une durée de cinq ans non renouvelable. Choisis par le Gouvernement parmi les personnalités qualifiées dans les différents domaines de l’activité nationale (préfets, officiers généraux, ambassadeurs, hauts magistrats de l’ordre judiciaire, professeurs d’université…) pour exercer des fonctions consultatives, ils sont nommés après avis du vice-président du Conseil d’État (art. L.121-4, II Code de justice administrative - CJA).

Au nombre de douze, ils sont affectés comme rapporteurs dans une section administrative et siègent à l’assemblée générale. Ils reçoivent une indemnité.

 

========================================================

Mr Levy n'a pas été nommé dans une section juridictionnelle ...

Par ailleurs Charles X a placé le cadre :smile2:

Cet ancien conseiller auprès de Geneviève Fioraso pourra donc si le conseil est saisi ( le conseil a un rôle consultatif sur les projets de loi ) donner son avis sur les projets de Madame ( nan je déconne il se mettra en retrait ) .

 

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ouest35 Membre 6 429 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

"Quel lien entre médecine et droit ? Aucun, ou très peu. Pourtant, Le Conseil des ministres de ce mercredi 10 octobre, a nommé “M. Yves Lévy professeur des universités-praticien hospitalier” comme “conseiller d’État en service extraordinaire”. Problème : outre un changement radical de fonction, l’heureux élu, et ex-patron de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), n’est autre que le mari de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. C’est d’ailleurs en raison de ce conflit d’intérêts qu’il dirigeait l’établissement public uniquement par intérim depuis 2014, dans l’attente d’un successeur.

Yves Lévy, 61 ans, a plutôt fait une bonne affaire avec cette nomination. Il devrait en effet toucher plus de 6.100 euros bruts par mois. Cette somme comprendra un revenu fixe garanti de 1.558 euros bruts mensuel pendant cinq ans, auquel s’ajoutera, au maximum, une part variable de 4.583 euros bruts mensuel, en fonction du nombre de réunions auxquelles il participera. Il pourra, par ailleurs, poursuivre son activité professionnelle de médecin et d’enseignant, avec les rémunérations qui vont avec. Si les compétences d’Yves Lévy ne sont plus à prouver en biologie, il n’a cependant jamais pratiqué le droit public. Ce qui est contradictoire avec sa fonction, puisque les conseillers d’État en service extraordinaire sont choisis pour leur compétence et leur activité dans le domaine du droit”.

Yves Lévy arrivera à son nouveau poste ce vendredi. Il exercera des “fonctions consultatives pour le Conseil d’État”. Autrement dit, en tant que conseiller juridique du gouvernement, il devra vérifier la conformité de chaque projet de loi de l’exécutif vis-à-vis de la législation européenne et de la Constitution française. Peut-être pourra-t-il apporter ses connaissances en droit public médical, acquises au cours de ses deux années passées aux côtés de la ministre de l'Enseignement supérieur Geneviève Fioraso (2012-2014), en tant que conseiller en charge de la santé. Mais, avec ses nouvelles fonctions, Yves Lévy devrait désormais se pencher sur des textes rédigés par son épouse, provoquant, de nouveau, des conflits d’intérêts. Le code de justice administrative est pourtant clair : “les membres du Conseil d’État veillent à prévenir ou à faire cesser immédiatement les situations de conflit d'intérêts”, y est-il écrit.

 

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Fuck Them All Membre 3 129 messages
Superspermatozoïde‚
Posté(e)

Ce qui est triste c'est que Madame Buzin établit des lois pour faciliter le bénéfice de l'INSERM et donc garantir la place et le gros salaire de son mari... Par exemple en obligeant tous les enfants à se faire vacciner par x nombres de vaccins, ceci a permis de garantir la place de son mari pour quelques nouvelles années et d'accentuer de quelques millions le bénéfice de l'INSERM ainsi que la prime de son mari... Le pire de tout c'est que l'INSERM ment au détriment d'une santé de millions de personnes pour féliciter la vaccination obligatoire, un clin d'oeil à son épouse.

https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/dit-science-propos-11-vaccins-obligatoires-en-france-partir-2018

Dans ce couple, tout est une question de fric... 

Modifié par Fuck Them All

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ouest35 Membre 6 429 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Il y a 9 heures, Fuck Them All a dit :

Ce qui est triste c'est que Madame Buzin établit des lois pour faciliter le bénéfice de l'INSERM et donc garantir la place et le gros salaire de son mari... Par exemple en obligeant tous les enfants à se faire vacciner par x nombres de vaccins, ceci a permis de garantir la place de son mari pour quelques nouvelles années et d'accentuer de quelques millions le bénéfice de l'INSERM ainsi que la prime de son mari... Le pire de tout c'est que l'INSERM ment au détriment d'une santé de millions de personnes pour féliciter la vaccination obligatoire, un clin d'oeil à son épouse.

https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/dit-science-propos-11-vaccins-obligatoires-en-france-partir-2018

Dans ce couple, tout est une question de fric... 

" Dans ses fonctions, le mari d'Agnès Buzyn pourra tout de même, à l'occasion, faire partager sa possible connaissance du droit public médical, soignée lors de sa mission de deux ans en tant que conseiller chargé de la santé auprès de la ministre de l'Enseignement supérieur Geneviève Fioraso (2012-2014). Sauf que dans ces cas-là, il se prononcera sur des textes rédigés... par son épouse. Chassez le conflit d'intérêts, il revient au galop ! Heureusement, le code de justice administrative a tout prévu. "Les membres du Conseil d'Etat veillent à prévenir ou à faire cesser immédiatement les situations de conflit d'intérets", dispose son article L.131-3. Nul doute qu'Yves Levy l'appliquera avec zèle : il serait tout de même ballot qu'un expert du droit soit épinglé pour avoir ignoré la loi.

https://www.marianne.net/politique/le-mari-medecin-de-la-ministre-buzyn-recase-comme-conseiller-juridique-du-gouvernement

La promesse paraissait (quasi) intenable. La ministre ne l'a pas tenue. Rappelez-vous : Agnès Buzyn, titulaire du portefeuille de la Santé, a certifié, au moment de sa nomination, qu'elle se déporterait de tout dossier concernant l'Institut national et de la recherche médicale (Inserm), dirigé par son conjoint, Yves Lévy. Le 29 mai dernier un décret, co-signé par Edouard Philippe et par Agnès Buzyn, est même venu consacrer cette situation, censée éviter tout conflit d’intérêts au sommet de la chaîne médicale. "La ministre des solidarités et de la santé ne connaît pas des actes de toute nature relatifs à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale. (...) les attributions correspondantes sont exercées par le Premier ministre", dispose le texte. Une ministre de la Santé qui évite de s'occuper du principal organe de recherche médicale en France, cela promettait quelques casse-têtes administratifs. En réalité, cette belle idée s'est vite fracassée sur la réalité pratique.

Tout est parti d’une décision interministérielle en apparence anodine. Le 2 octobre dernier, Agnès Buzyn et Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement supérieur, ont annoncé le report d’un appel à projets pour créer de nouveaux instituts hospitalo-universitaires (IHU), en précisant que ceux-ci devront « proposer une gouvernance sans fondation support ». Or, cette demande administrative obscure paraît s’inscrire dans une lutte d’influence à laquelle l’Inserm est partie prenante. Les deux ministres ont tout simplement fait droit à une demande… d’Yves Lévy, mari d’une des deux signataires.

Les IHU ont été créés en 2010, sous Nicolas Sarkozy et sur conseil de Jacques Attali, Alain Juppé et Michel Rocard , afin de stimuler la recherche médicale, alors moribonde en France. L’objectif était de créer des centres de recherche de haut niveau échappant aux pesanteurs des structures existantes. Pour ce faire, ils bénéficient depuis leur création du statut de « fondation » indépendante. Celui-là même qui est justement remis en cause par la décision ministérielle pour les nouveaux IHU. Ce statut constitue pourtant une grande chance pour Didier Raoult, le patron de l’IHU de Marseille, interrogé par Marianne : « Les IHU sont une réussite internationalement reconnue, avant tout car nous avons une souplesse de fonctionnement. Quand nous avons besoin d’un chercheur dans un domaine précis, nous pouvons le recruter rapidement. C’est très précieux. »

Or, ce statut est discuté depuis plusieurs années en ce qu’il pose des questions sur la viabilité du modèle économique et les liens avec les institutions partenaires de l’IHU. Yves Levy est un des plus fervents contempteurs du modèle « fondation ». Dans son édition de ce mercredi 11 octobre, Le Canard enchaîné révèle que le patron de l’Inserm a envoyé le 9 septembre une note aux équipes candidates, dans laquelle il prône le remplacement du statut de fondation par un simple « contrat ». Celui-ci pourrait notamment prendre la forme d’un groupement d’intérêt public. La différence entre les deux statuts ? Le statut de fondation permet aux IHU de prendre des décisions rapidement, après consultation de leur conseil d’administration. Dans les groupements d’intérêt public (GIP), chaque institution partenaire dispose d’un droit de regard sur les décisions de l’IHU.

Or, l’Inserm est partenaire et membre fondateur de cinq des six premiers IHU.

 

Dans ceux-ci, l’Institut met à disposition ses chercheurs, certains de ses laboratoires, et participe aux conseils d’administration. Sans avoir de droit de veto. Il y a aussi un enjeu en terme de brevets. Les IHU ne pouvant être en déficit, les brevets qu’ils déposent et vendent à des grandes entreprises participent à leur modèle économique. Au sein d’un GIP, la répartition de la manne devra être renégociée, devenant potentiellement plus favorable à une institution comme l’Inserm.

"Un enjeu d'autorité pour Yves Lévy"

Plusieurs connaisseurs du dossier voient en outre dans cette bataille en milieu stérile un pur enjeu de pouvoir interne. Didier Raoult estime ainsi auprès de Marianne que le patron de l’Inserm vise surtout à asseoir son autorité.«

Les IHU sont un enjeu d’autorité et de territoire pour Yves Lévy. Il voudrait les diriger depuis Paris », maugrée-t-il. « Yves Lévy a toujours voulu la peau des IHU, c’est un enjeu de pouvoir », a raillé un ancien ministre auprès du Canard.

Le 6 octobre, le président du jury international pour les nouveaux IHU a lui démissionné de son poste… en tenant peu ou prou le même discours. Le professeur suisse Richard Frackowiack, ponte de la neurologie, a fait part de son désappointement à l’APM, une agence de presse spécialisée dans l’information santé : « Je suis forcé de démissionner. L’indépendance du jury est rejetée, la gouvernance sur la base d’une fondation est rejetée, [ainsi que] les compromis qui essaient d’être constructifs. »

L’agence rapporte encore que « ce mode de gouvernance permettait une bonne coordination entre les différents acteurs de la recherche impliqués dans les projets, et autorisait la bonne autonomie de ces projets », selon le professeur. Lui aussi voit la main d’Yves Lévy derrière cette décision : « Cette autonomie était vue d’un mauvais œil par le directeur de l’Inserm », a-t-il confié à l’APM. Autrement dit, en imposant une gouvernance « sans fondation support », les ministres de la Santé et de l'Enseignement supérieur ont pris une décision qui arrange bien le mari de la première, Agnès Buzyn.

Position intenable

Interrogé par le Canard, le cabinet d’Agnès Buzyn réfute tout conflit d’intérêts, arguant que cette décision ne concernait pas directement l’Inserm : « Le dossier des IHU est plus large que celui de l’Inserm, et la ministre de la Santé était forcément impliquée ». Ce raisonnement, juste par ailleurs, montre toute la difficulté pour la ministre de concilier ses liens privés et son activité gouvernementale. Si le dossier des IHU ne concerne pas au premier chef l’Inserm, force est de constater que l’Institut présidé par Yves Lévy avait tout à la fois un intérêt dans l’affaire et une position bien tranchée sur le sujet. A laquelle se sont rangée les deux ministres…

L’entourage d’Agnès Buzyn fait également observer que ce n'est pas la ministre qui a repris la position de l’Inserm : « La décision a été prise en interministérielle et c’est Matignon qui a porté la position de l’Inserm ». Le hic, c’est que la décision n’a finalement pas été signée par Matignon mais bien par la ministre…

Un proche du dossier estime par ailleurs que si Agnès Buzyn n’a pas pesé elle-même dans cet arbitrage, le seul fait qu’Yves Lévy soit le mari de la ministre a renforcé son poids dans la négociation. « Si ça, ce n’est pas du conflit d’intérêts, il ne peut jamais y avoir de conflit d’intérêts », peste cette source. Le genre de soupçon qu'aucun décret ne pourra éteindre. A tort ou à raison.

 

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