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Se laisser le temps d'évoluer et de réagir... Après un acte...

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pep-psy Membre 23 473 messages
Je n'en ai aucun‚ 45ans
Posté(e)

Hello,

Pour avoir de quoi s'occuper pendant le week-end, voilà une question qui je l'espère sera pertinente.

Peut-on être ignorant lors d'un acte sexuel, en prendre conscience et des années plus tard, réagir à l'égard de notre ou nos partenaires en les attaquant en justice ?

On parle de délai et prescription, donc on a, légalement le droit de porter plainte contre quelqu'un s'il commet un acte sexuel répréhensible.

Mais comment peut-on justifier l'avoir fait, ne pas s'en être plaint ou plainte tout de suite, pour, bien après, porter plainte ?

Voyez-vous le dilemme et le sérieux problème que cela représente ?

Il me semblait, de mon côté, que la prescription courrait après des personnes que l'on n'aurait pas pu identifier et qui avaient la possibilité de se soustraire à la justice, et non que quelqu'un pouvait attendre des années et des années pour finalement se décider à porter plainte contre quelqu'un qu'elle connaissait dès le départ.

Vous imaginez, vous coucher avec une personne pour X raison et voilà que cette personne vous désigne comme un agresseur ou pire un violeur, des années plus tard.

Est-ce, selon vous, cohérent et acceptable ?

(Est-ce que les mots "violeur" et "agresseur" existent au féminin ?)

Merci de votre courtoise participation.

:hello:

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l'abbe resina Membre 7 730 messages
Ite missa est...‚ 70ans
Posté(e)

Il va falloir finir par demander un certificat à chaque relation sexuelle, sans oublier d’enregistrer le consentement, de filmer le consentement et de confier tout ça au notaire. Au cas où la dame ( où le monsieur ) souhaiterait se faire du fric quelques années plus tard .:hum:

Modifié par l'abbe resina
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Talon 1 Membre 4 449 messages
Talon 1‚ 72ans
Posté(e)

Vous avez une profonde méconnaissance des effets psychologiques d'un viol. Paradoxalement, c'est la victime qui a honte. Et souvent mal reçue au commissariat de police. Le traumatisme est incapacitant. Il faut de nombreuses années pour l'assimiler, le surpasser et oser porter plainte. C'est là la difficulté de prouver cet acte affreux, comme vous.

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Invité Hyaden
Invité Hyaden Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 11 heures, pep-psy a dit :

voilà une question qui je l'espère sera pertinente

 

Voici une réponse qui, je l'espère, sera pertinente :

black-black-and-white-blonde-cute-Favim.

 

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pep-psy Membre 23 473 messages
Je n'en ai aucun‚ 45ans
Posté(e)
Il y a 6 heures, Hyaden a dit :

 

Voici une réponse qui, je l'espère, sera pertinente :

black-black-and-white-blonde-cute-Favim.

 

J'adore ces réponses basées sur l'émotionnel incapable de comprendre les mots utilisés et qui n'essaie pas de faire un EFFORT pour voir qu'il y a un sérieux souci de compréhension entre l'agresseur et l'agressé(e) !

Bravo pour l'expression de ton intelligence !

:rolle:

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January Animatrice 31 816 messages
©‚ 101ans
Posté(e)

On a déjà expliqué en long en large et en travers le pourquoi du comment dans des tas de topics. Talon au dessus a très bien résumé.

Je fais un ajout que je ne me souviens pas d'avoir déjà écrit dans le coin. Le truc, quand vous dites que vous avez été violée, c'est que vous n'êtes plus que ça. Les gens ne vous voient plus qu'à travers ça. Et ça va y aller les petites réflexions si genre vous vous élevez contre le comportement de certains hommes "Aaah oui, je comprends mieux pourquoi tu es comme ça maintenant !" (à ce moment-là vous pensez : mais ferme ta putain de gueule, si si..). La deuxième chose assez terrible c'est que si vous le dites et que vous parvenez à vous en remettre, ça va paraître louche (et oui suivez moi bien hein ? VOUS ETES votre viol, et plus que ça aux yeux d'autrui, si vous vous en remettez c'est que c'était pas si grave finalement..). Et si vous ne vous en remettez pas on va vous plaindre (et vous fuir) jusqu'à la fin des temps "sa vie est foutue" sans compter que tout ce que vous allez être dorénavant, pour autrui, sera conditionné par ça "oui mais elle est comme ça parce que, elle fait comme ça parce que"...  

Le truc est incroyable non ? Dans l'esprit d'autrui (ne dites pas non vous l'avez pensé un jour ou l'autre) : vous devez à la fois vous en remettre et ne pas vous en remettre !

Alors si vous êtes un homme, au secours. Allez expliquer que vous vous êtes fait pénétrer de force (oui oui répétez la phrase dans votre tête messieurs, elle fait un effet bizarre hein ? Vous arrivez à la dire à voix haute même si ça ne vous est pas arrivé ?) Et là je crois que je n'ai pas besoin d'expliquer.

La deuxième chose que peut être je n'ai pas écrit ici mais je n'en suis pas sûre, c'est qu'une procédure en cour d'Assises va faire exploser votre vie (et c'est un euphémisme). On va prendre le cas le plus répandu, en général on connaît son violeur, et même (horreur) c'est parfois quelqu'un de la famille. Et la famille, et bien la plupart du temps, veut cacher la merde au chien (oui oui ne mâchons pas les mots ça sert à rien). Combien de victimes persécutées par la famille qui les exhorte à dire la vérité ?? Oui parce qu'elles mentent les victimes, évidemment (2ème fois que vous êtes morte, la première, c'est quand ça vous est arrivé). Vous persistez ? Avec une famille qui ne vous suit pas ? Préparez-vous, tout sera jeté en place publique, les proches vous haïront de leur faire subir ça. Ouii ! A cause de vous, ils vont être dépecés en place publique, l'horreur non ? (plus de proches, si vous arrivez à garder un ou deux mohicans, vous avez du bol. 3ème fois que vous êtes morte). 

Tout va être fait pour vous traîner dans la merde, soyez en consciente. Tout va être fait pour vous déstabiliser (procédés les plus vils autorisés), on va vous raconter que votre violeur est un gentil garçon qui a juste dérapé, et que vous, vous saviez ce qui vous attendait, vous l'avez cherché. Et même, à la fin, peut être que votre violeur ne sera pas condamné (et là vous êtes morte une bonne fois pour toute, parce que mourir 4 fois, on a quand même du mal à s'en remettre). 

ET IL FAUT ENCORE EXPLIQUER POURQUOI LES VICTIMES NE PORTENT PAS PLAINTE.......

 

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pep-psy Membre 23 473 messages
Je n'en ai aucun‚ 45ans
Posté(e)
Il y a 17 heures, l'abbe resina a dit :

Il va falloir finir par demander un certificat à chaque relation sexuelle, sans oublier d’enregistrer le consentement, de filmer le consentement et de confier tout ça au notaire. Au cas où la dame ( où le monsieur ) souhaiterait se faire du fric quelques années plus tard .:hum:

En effet, il y a de quoi se demander où ça va aller dans les relations de partenaires !

Là, il y a des gens qui se font jeter juste parce que certaines personnes vont affirmer des choses dans les médias, surtout quand on sait combien d'affabulateurs sont capables de raconter n'importe quoi, on n'attend rien, ni plainte, ni quoi que ce soit, on balance dans les réseaux sociaux, c'est repris dans les journaux, c'est le scandal et la vie publique, le job, tout ça, c'est terminé !

On lit souvent des histoires de gens qui ont été accusés puis blanchis, leur vie est foutue, rien à faire.

Mais dans le sujet, ce qui m'intéresse c'est l'évolution de la réflexion entre une très jeune fille naïve, comme on peut les imaginer entrain de boire et de s'amuser dans une soirée privée et qui fini dans le lit d'on ne sait qui, toute contente, sur le moment d'être le centre d'intérêt.

Puis quelques années plus tard, lire des articles, des récits et commencer à penser que finalement, elle aussi a subi un acte entre agression sexuelle et viol.

Quand une jeune fille se fait passer pour plus adulte qu'elle ne l'est = 14-15 ans, qu'elle rentre dans une fête en affirmant être majeure, forcément qu'elle ne va pas être capable de discernement et qu'elle va très rapidement être emportée par des envies de jouer à la grande !

Ce qui rappelle la blonde du film "Amercan Beauty"... Qui fait la maligne et qui finalement n'a jamais eu d'expérience sexuelle...

Dans une soirée privée, avec alcool, musique, pétard et rigolade, les risques de se faire "manipuler" sont démultipliés !

Je pense que même une femme de 30ans, toute adulte qu'elle est, avec de grands principes, qui se retrouve en boite à boire un peu et à se trémousser sur une piste de danse, ne s'accepterait plus en se voyant agir, lorsqu'elle serait à nouveau "normale" !

Bref, comme tu dis, on a l'impression qu'il va falloir faire signer des papiers à l'entrée de soirées privées ou de chambre d'hôtel pour éviter des poursuites judiciaires

Il y a 17 heures, Talon 1 a dit :

Vous avez une profonde méconnaissance des effets psychologiques d'un viol. Paradoxalement, c'est la victime qui a honte. Et souvent mal reçue au commissariat de police. Le traumatisme est incapacitant. Il faut de nombreuses années pour l'assimiler, le surpasser et oser porter plainte. C'est là la difficulté de prouver cet acte affreux, comme vous.

Oui mais, avant qu'il y ait eu viol, il y a eu des étapes... A moins d'être une femme dans la rue qui se fait jeter dans les buissons, arracher le string et baisée sur place... Le jeu de séduction des hommes qui pensent avoir "un moyen de conclure" passe par différentes étapes, boire un verre, discuter, inviter l'un chez l'autre, etc...

J'ai vu une scène dans un film espagnol, qui m'a pas mal dérangé...

Que Dios Nos Perdone

Une femme séduite par un voisin, le voisin un peu novice dans le domaine, elle vient, elle le cherche, puis finalement, le type la reçoit chez lui, interprète mal les intentions ou désirs de la fille et se jette dessus de manière assez laide...

Un acte sexuel pour personne consentante est quelque chose de fun, d'amusant, de plaisant, de simple et souvent de banal...

Alors quand l'un est dans cet état d'esprit alors que l'autre ne l'avait pas envisagé, prévu, anticipé, il y a un malentendu, c'est là qu'il faut réagir et agir !

Je me suis retrouvé plusieurs fois dans des débuts de séduction qui pouvaient mener plus loin, mais avec la séduction, il y a toujours une part d'inconnu, de timidité, de questionnement, etc...

Si l'un se sentant plus à l'aise, souhaite aider l'autre à l'être également, il y aurait déjà là, matière à parler d'agression ou de manipulation ?

 

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titenath Animatrice 28 527 messages
Dindasse prête à servir !!! V.I.Pintade‚ 40ans
Posté(e)

Les femmes sont viles et manipulatrices. Elles ne cherchent qu'à détruire les hommes par tous les moyens. Voilà pepsy, tu as ta réponse :)

 

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pep-psy Membre 23 473 messages
Je n'en ai aucun‚ 45ans
Posté(e)
il y a 3 minutes, titenath a dit :

Les femmes sont viles et manipulatrices. Elles ne cherchent qu'à détruire les hommes par tous les moyens. Voilà pepsy, tu as ta réponse :)

 

Qui a parlé spécifiquement de femmes à part toi ?

:rolle:

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sirielle Membre 2 755 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Je pense que si l'accusation est fondée, il peut être "cohérent" et "acceptable" de porter plainte même plusieurs années après, surtout s'il y a potentiellement moyen de prouver les faits ou d'avoir gain de cause. De nombreuses raisons peuvent expliquer le temps écoulé avant la plainte, la situation sociale et l'âge de la victime au moment des faits, sa vulnérabilité par rapport à l'agresseur, la crainte des représailles, les conséquences survenues à long terme, l'opportunité de confirmer les faits grâce aux témoignages d'autres victimes, la responsabilisation progressive, etc... Au féminin on peut employer les termes "violeuse" et "agresseuse".

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titenath Animatrice 28 527 messages
Dindasse prête à servir !!! V.I.Pintade‚ 40ans
Posté(e)
Il y a 2 heures, pep-psy a dit :

Qui a parlé spécifiquement de femmes à part toi ?

:rolle:

Allez au hasard :rolle: :

Mais dans le sujet, ce qui m'intéresse c'est l'évolution de la réflexion entre une très jeune fille naïve, comme on peut les imaginer entrain de boire et de s'amuser dans une soirée privée et qui fini dans le lit d'on ne sait qui, toute contente, sur le moment d'être le centre d'intérêt.

Puis quelques années plus tard, lire des articles, des récits et commencer à penser que finalement, elle aussi a subi un acte entre agression sexuelle et viol.

Quand une jeune fille se fait passer pour plus adulte qu'elle ne l'est = 14-15 ans, qu'elle rentre dans une fête en affirmant être majeure, forcément qu'elle ne va pas être capable de discernement et qu'elle va très rapidement être emportée par des envies de jouer à la grande !

 

Ce qui rappelle la blonde du film "Amercan Beauty"... Qui fait la maligne et qui finalement n'a jamais eu d'expérience sexuelle...

 

Dans une soirée privée, avec alcool, musique, pétard et rigolade, les risques de se faire "manipuler" sont démultipliés !

 

Je pense que même une femme de 30ans, toute adulte qu'elle est, avec de grands principes, qui se retrouve en boite à boire un peu et à se trémousser sur une piste de danse, ne s'accepterait plus en se voyant agir, lorsqu'elle serait à nouveau "normale" !

 

 

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pep-psy Membre 23 473 messages
Je n'en ai aucun‚ 45ans
Posté(e)
Il y a 5 heures, sirielle a dit :

Je pense que si l'accusation est fondée, il peut être "cohérent" et "acceptable" de porter plainte même plusieurs années après, surtout s'il y a potentiellement moyen de prouver les faits ou d'avoir gain de cause. De nombreuses raisons peuvent expliquer le temps écoulé avant la plainte, la situation sociale et l'âge de la victime au moment des faits, sa vulnérabilité par rapport à l'agresseur, la crainte des représailles, les conséquences survenues à long terme, l'opportunité de confirmer les faits grâce aux témoignages d'autres victimes, la responsabilisation progressive, etc... Au féminin on peut employer les termes "violeuse" et "agresseuse".

Oui mais, si un jour tu dis oui et que quelques jours plus tard, tu aurais plutôt dit non... Tu ne vas pas revenir en arrière, pour accuser, l'autre, finalement de t'avoir forcé, parce que tu remets en questions le passé !

C'est pour cela que je parle de jeunesse et de manipulation.

Quand on veut jouer dans la cour des "grands" (dans plusieurs sens du terme), tu risques des problèmes si tu y vas non préparée.

Cela me rappelle aussi le film "Showgirl" avec la copine de l'héroïne qui était fan d'un artiste et qui finalement se fait démonter par lui et ses amis, en se disant: "Elle, elle en veut, on va lui en donner"

Scène atroce, mais volontairement forcée pour montrer à quel point certains-certaines sont des proies pour d'autres !

On peut trouver une scène inverse, la jeune stagiaire qui savait ce qu'elle voulait et qui va pourrir l'homme de pouvoir qui, cette fois, n'était pas, "lui", préparé !

Doit-on, désormais, remettre en question tout ce qui nous arrive et la sincérité de nos rencontres ?

Est-ce que l'autre est sincère ? Est-ce qu'il veut quelque chose qui est identique à ce que je veux ? Vaut-il la peine de démarrer quelque chose ? Etc...

 

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sirielle Membre 2 755 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

En effet il est parfois arrivé que certaines accusations de viol aient été calomnieuses pour différentes raisons ou intérêts et que des innocents aient été condamnés ou salis. D'autant plus que beaucoup de gens aiment colporter des ragots à caractère sexuel. Le système judiciaire et l'opinion publique ont pu être faillibles dans un sens comme dans l'autre. 

Il vaut mieux être assez prudent bien sûr lors des rencontres pour limiter les risques, et aussi par la suite, même avec les personnes qui nous plaisent beaucoup à priori. 

 

Modifié par sirielle

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pep-psy Membre 23 473 messages
Je n'en ai aucun‚ 45ans
Posté(e)

En tant qu'homme, je regrette avoir vécu certains moments, avoir voulu essayer certaines choses sexuelles, vu le résultat obtenu.

Je pense que, justement, avant de l'avoir fait ou vécu, il est difficile de refuser ou d'accepter, on est juste curieux et la curiosité nous emporte plus que notre conscience.

Parce que sinon, on ne ferait rien !

Alors que penser de celui qui aurait poussé sa copine à pratiquer la sodomie, jusqu'au jour où elle accepte et que finalement, elle a détesté et ne veut plus en entendre parler. Est-ce que l'on peut parler d'agression sexuelle ?

Il y a bien une première fois pour tout, dans tous les domaines, avec des réussites et des échecs, doit-on faire payer les échecs après réflexion ?

 

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sirielle Membre 2 755 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Si quelqu'un insiste beaucoup auprès d'une personne et que cette dernière finit par céder, l'insistance influe sur les responsabilités respectives. (Elle peut aussi éventuellement aller jusqu'à constituer du harcèlement sexuel s'il y a abus d'autorité.) Mais on ne peut le qualifier de viol ou d'agression sexuelle que s'il y a violence, contrainte, menace ou surprise d'après la législation française. 

Normalement on ne doit punir une personne qu'en fonction de sa culpabilité, et pas de ses échecs, dont elle n'est pas forcément coupable en revanche. 
 

 

Modifié par sirielle

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Invité fx.
Invité fx. Invités 0 message
Posté(e)
il y a 45 minutes, pep-psy a dit :

En tant qu'homme, je regrette avoir vécu certains moments, avoir voulu essayer certaines choses sexuelles, vu le résultat obtenu.

Je pense que, justement, avant de l'avoir fait ou vécu, il est difficile de refuser ou d'accepter, on est juste curieux et la curiosité nous emporte plus que notre conscience.

Parce que sinon, on ne ferait rien !

Alors que penser de celui qui aurait poussé sa copine à pratiquer la sodomie, jusqu'au jour où elle accepte et que finalement, elle a détesté et ne veut plus en entendre parler. Est-ce que l'on peut parler d'agression sexuelle ?

Il y a bien une première fois pour tout, dans tous les domaines, avec des réussites et des échecs, doit-on faire payer les échecs après réflexion ?

 

Ton problème et je te l'ai déjà dit dans une autre occasion c'est qu'un non, ce n'est pas oui mais. A partir de là la notion d'insistance, confinant à la manipulation, ce qui m'a amené à te dire dans une autre occasion que tu ne te sentais bien dans une relation que lorsque tu avais le contrôle de l'autre; n'a pas lieu d'être.

Cruelle remise en question de tes schémas de pensées.

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pep-psy Membre 23 473 messages
Je n'en ai aucun‚ 45ans
Posté(e)
il y a 1 minute, fx. a dit :

Ton problème et je te l'ai déjà dit dans une autre occasion c'est qu'un non, ce n'est pas oui mais. A partir de là la notion d'insistance, confinant à la manipulation, ce qui m'a amené à te dire dans une autre occasion que tu ne te sentais bien dans une relation que lorsque tu avais le contrôle de l'autre; n'a pas lieu d'être.

Cruelle remise en question de tes schémas de pensées.

Mais justement, le sujet est le "oui" qui finalement va devenir un "non" après réflexion, ce qui change pas mal la donne pour celui ou celle qui va se retrouver accusé(e) !

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Invité fx.
Invité fx. Invités 0 message
Posté(e)
il y a 3 minutes, pep-psy a dit :

Mais justement, le sujet est le "oui" qui finalement va devenir un "non" après réflexion, ce qui change pas mal la donne pour celui ou celle qui va se retrouver accusé(e) !

Le oui après rongeage ou mangeage de cerveau, ça revient à ce que j'ai écrit.

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pep-psy Membre 23 473 messages
Je n'en ai aucun‚ 45ans
Posté(e)
Il y a 2 heures, fx. a dit :

Le oui après rongeage ou mangeage de cerveau, ça revient à ce que j'ai écrit.

Si tu dis à un banquier, Oui je veux envoyer mon argent sur ce numéro de compte, tu ne peux pas venir des mois plus tard, en ayant réalisé que c'était une connerie de le faire, en portant plainte contre le banquier de t'avoir forcé à effectuer cet ordre de virement !

 

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Invité fx.
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Posté(e)
à l’instant, pep-psy a dit :

Si tu dis à un banquier, Oui je veux envoyer mon argent sur ce numéro de compte, tu ne peux pas venir des mois plus tard, en ayant réalisé que c'était une connerie de le faire, en portant plainte contre le banquier de t'avoir forcé à effectuer cet ordre de virement !

 

J'ai été gentil en parlant de manipulation, l'exercice rentrant largement dans le cadre du harcèlement. A toi de comprendre enfin où se situe la norme.

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