quel est le plus grand troll du fofo?

siegfried Membre 1 804 messages
Forumeur alchimiste‚ 40ans
Posté(e)

Bon plusieur topic sont infestes de troll et d autre juriste cher a la loi de godwin.

alors ne sachant que faire en ce dimanche apres midi

on va elire le meilleur troll du fofo.

moi j elis : mazarino 1 pts ;)

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siegfried Membre 1 804 messages
Forumeur alchimiste‚ 40ans
Posté(e)

bon c est vrai c est idiot cette idée ca va ne faire qu accentuer les rivalites voir l hostilites deja excistante entre certains membres, desole mon cerveau etait engourdit par le froid de ma contrée asgardienne

je pris un modo de bien vouloir le jeter ;)

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kimoi? Membre 11 962 messages
Revenant (?)‚ 41ans
Posté(e)

Non, non, non...

10 pts pour siegfied

10 pts pour monseigneur

852 469 023 542 pts pour ce nazi stalinien de Raph33 :boxe:

Comme j'en ai oublié dans ma liste, je me réserve la possiblité d'attribuer de nouveaux points. ;)

Rappel des scores :

raph : 852 469 023 542

mgr : 11

siegfried : 10

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kimoi? Membre 11 962 messages
Revenant (?)‚ 41ans
Posté(e)
Bouuuuuuuuuuuh

Mauvais perdant ;)

Et 15 pts pour colère populaire !

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Invité Galen
Invité Galen Invités 0 message
Posté(e)

c'est quoi un Troll ?

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Astrogirl Membre+ 1 307 messages
tchoubidouwap <3‚ 27ans
Posté(e)

Quelqu'un comme sieg Galen ;)

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Bashi VIP 5 233 messages
Just Breathe‚ 28ans
Posté(e)

Une trollette c'est comme astrogirl galen ;)

bashi

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Astrogirl Membre+ 1 307 messages
tchoubidouwap <3‚ 27ans
Posté(e)

Et bashi cest le gnome ;)

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colerepopulaire Membre 1 504 messages
libre penseur‚ 39ans
Posté(e)

Bouuuuuuuuuuuh

Mauvais perdant ;)

Et 15 pts pour colère populaire !

Super rigolo ce jeux. ;)

Qui veut gagner le trollissimo. ;)

Allez Kimoi, tu a 20 point car pour avoir distribué des points :D :D :(

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siegfried Membre 1 804 messages
Forumeur alchimiste‚ 40ans
Posté(e)

bon bashi , astro vous avez finit de pourrir mon topic qui vise a debusquer les trolls du fofo, par contre je vous invite a vous referer aux 5 1er articles des lois sur l esclavage ;)

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Astrogirl Membre+ 1 307 messages
tchoubidouwap <3‚ 27ans
Posté(e)

J'aime pas le 5ème article ;)

et puis on pourris pas ton topic.. ;)

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NAZGULS Membre 188 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

le ptit roots pour moi est le grand troll meme si il ne depasse pas 90cm de haut les bras lever ;););)

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Huan Membre 2 591 messages
Forumeur alchimiste‚ 47ans
Posté(e)

Elle est pas trés claire votre définition du troll!!! Enfin apparemment, c'est pas le but de comprendre ;)

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Invité raph33
Invité raph33 Invités 0 message
Posté(e)

ça y est, je vous ai debusqués...alors on s'fout d'moi sur les topics ou j'met pas les pied?!

j'voulais simplement dire que:

Comme le faillibilisme (ou le falsificationnisme) poppérien, l'apriorisme est d'abord une tentative de réponse au "problème de Hume", c'est-à-dire au constat ¿ selon la forte formule de K. Popper ¿ qu'"il n'y a pas d'induction"[2], car les théories universelles ne sont pas déductibles d'énoncés singuliers. C'est en effet contre la démarche inductive que s'est fondée et développée l'école de Vienne. Dans la célèbre Querelle de méthodes (Methodenstreit), C. Menger défendait une analyse économique conçue en termes de lois exactes, universelles et nécessaires face aux thèses de G. Schmoller et de l'école historique allemande limitant l'analyse des descriptions historiques et des interprétations situées. Pour le fondateur de l'école autrichienne, les lois empiriques tirées de généralisations d'observations historiques concrètes ne peuvent fonder la théorie économique car elles ne sont pas universelles : elles ne peuvent prétendre être sans exceptions. Les lois économiques doivent donc être obtenues par des moyens non-inductifs, à partir d'une réflexion conceptuelle, d'un essentialisme très aristotélicien[3]. L'argumentation sera reprise et développée par L. von Mises, pour lequel : "il n'y a pas moyen d'établir une théorie a posteriori de la conduite humaine et des faits sociaux. L'histoire ne peut ni prouver ni réfuter quelque affirmation générale que ce soit..."[4] Pour dépasser cette impossibilité de l'empirisme et de ses variantes historicistes et positivistes, Mises propose une théorie générale de l'action humaine (praxéologie), dont le caractère a priori est souligné avec force : "Ses affirmations et ses propositions ne sont pas déduites de l'expérience. Elles sont, comme celles des mathématiques et de la logique, a priori. Elles ne sont pas susceptibles d'être vérifiées ou confrontées sur la base d'expériences ou de faits. Elles sont à la fois logiquement et chronologiquement antécédentes à toute compréhension de faits historiques."[5]

Conçue dès 1933, en même temps que la "Logik der Forschung" de Popper (publié à Vienne à l'automne 1934), la praxéologie fait de la théorie économique un édifice déductif fondé sur un axiome "certain" à partir duquel sont obtenues, par les règles de la logique, des conclusions toujours vraies. L'axiome est celui de l'"action humaine", définie comme un comportement intentionnel. Tout individu agit ¿ intentionnellement ¿ du seul fait qu'il est un être humain. Seuls les individus sont concernés (individualisme méthodologique) et l'action est toujours "rationnelle" dans le sens où elle consiste à utiliser des moyens, éventuellement inappropriés, pour atteindre des fins prises comme des données (subjectivisme). Cette démarche s'applique aussi bien à l'analyse de l'action d'un individu isolé, l'économie de Robinson Crusoé, qu'à l'étude des interactions individuelles, la catallaxie. Elle recouvre en fait deux types d'apriorisme.

D'une part un apriorisme méthodologique pour lequel ni l'axiome de l'action ni les conclusions qui s'en déduisent logiquement n'ont besoin d'être empiriquement testés. Position qui en économie a connu son apogée dans les années trente, et a été adoptée par des auteurs aussi éminents que L. Robbins ou F. Knight.[6] Elle est en général la conséquence d'une conception aristotélicienne de la démarche scientifique dont l'objet est de décrire (plutôt que prédire) les lois qualitatives (plutôt que quantitatives) gouvernant les relations entre catégories ou essences. Cette méthodologie aristotélicienne connaît actuellement un regain en sciences humaines, non seulement en économie avec le "retour" des autrichiens, mais encore dans la plupart des domaines de la "révolution cognitive".[7]

En amont de l'apriorisme méthodologique, la praxéologie s'appuie d'autre part sur un apriorisme épistémologique qui consiste à fonder la "certitude" de l'axiome de l'action. Ainsi, pour Mises, cet axiome est "apodictiquement" certain,[8] c'est-à-dire qu'il s'agit d'une évidence de l'esprit, indépendante, a priori, par rapport à l'expérience humaine. Ce fondement kantien de la certitude de l'axiome n'est pas le seul possible, mais il est sans doute le plus aprioriste, et justifie que la position de Mises soit qualifiée d'"apriorisme extrême". Murray Rothbard défend aussi la certitude de l'axiome de l'action rationnelle, mais son apriorisme épistémologique n'a pas le même fondement kantien que celui de Mises. Son réalisme philosophique l'empêche d'accepter que des ¿assertions synthétiques a priori" puissent servir à comprendre la réalité. Pour lui, cet axiome n'est pas une loi de l'esprit, mais une loi de la réalité fondée "sur l'expérience intérieure universelle de la réflexion aussi bien que sur la perception extérieure des objets¿.[9] Cette conception aristotelico-thomiste reste a priori car "antérieure aux événements historiques complexes" auxquels se réfèrent l'empirisme. Le même réalisme philosophique explique pourquoi la conception de la rationalité de Rothbard est quelque peu différente de celle de Mises. Ils considèrent l'un et l'autre que la rationalité de l'action n'implique pas des actes adéquats ou appropriés à la situation, comme c'est le cas dans la conception néoclassique de la rationalité ; Rothbard exige cependant que l'action s'accorde à une vision du monde fondée en raison, sans pour cela qu'elle soit appropriée, ce que n'exige pas Mises.[10]

Ces nuances entre Mises et Rothbard illustrent les deux grands courants de l'apriorisme épistémologique que l'on peut qualifier d'apriorisme kantien et d'apriorisme aristotélicien. Dans les deux cas, la connaissance est supposée acquise par des moyens non inductifs, mais elle ne provient pas des mêmes processus cognitifs.

Dans l'apriorisme kantien, la connaissance reflète la structure logique de l'esprit humain lequel "plaque" sur le monde les catégories qu'il crée. La connaissance ne provient pas de la réalité elle-même, mais de l'esprit du sujet connaissant qui impose ses structures au monde. Pour l'apriorisme aristotélicien, la connaissance reflète la structure du monde qui est, en elle-même, intelligible. La connaissance résulte du fait que l'esprit humain peut saisir la nature ou l'essence des choses, ces catégories a priori de la réalité, comme si sujet connaissant et objets de connaissance étaient, selon l'expression de B. Smith, "pré-accordés".[11] Si ces deux types d'apriorisme épistémologique se retrouvent dans l'école autrichienne, il faut reconnaître que l'apriorisme aristotélicien de Rothbard s'y rencontre plus fréquemment : chez C. Menger, pour lequel la tâche du théoricien consiste à découvrir les catégories a priori de la réalité et les lois qui gouvernent leurs relations ; chez E. von Böhm-Bawerk pour lequel causalité et finalité se confondent ; mais aussi chez Hayek qui retient une conception aristotélicienne de l'action rationnelle.[12] Il est vrai que cette position permet d'échapper aux critiques classiques que suscite la théorie des "assertions synthétiques a priori" comme aux doutes que suscitent la philosophie idéaliste allemande et dont un exemple récent est offert par Gerard Radnitzky dans sa contribution "sur l'apriorisme dans l'économie autrichienne" répondant aux arguments misesiens d'Hans-Herman Hoppe.[13]

Cela dit, ces différences sur les fondements de la certitude de l'action n'empêchent pas Rothbard d'être, comme Mises, un aprioriste, tant épistémologique que méthodologique, ainsi qu'un ardent défenseur de la praxéologie. Pourtant, dès avant la parution de la version anglaise de l'"Action Humaine",[14] cette démarche praxéologique était contestée et pas seulement par des positivistes. Qu'un T. Hutchinson ou qu'un M. Friedman la rejettent n'est pas surprenant puisqu'ils affichent explicitement leur empirisme.[15] Mais, même chez les anti-inductivistes, la praxéologie n'a pas toujours été acceptée. Hayek par exemple la limite à la "pure logique des choix", et la trouve insuffisante pour expliquer la catallaxie et les phénomènes sociaux.[16] Dès 1952, il renvoyait déjà à son article "Economics and Knowledge"[17] pour comprendre pourquoi l'analyse de Mises était inadaptée dans ce cas. L'argument hayekien est que pour appréhender les phénomènes de marché, il faut adjoindre à la praxéologie des hypothèses auxiliaires sur les rapports de cause à effet ("causation") dans le monde réel. Ainsi, pour mettre en évidence la tendance à l'équilibre des marchés concurrentiels, il faut faire des hypothèses sur la dissémination de la connaissance, sur son usage et son apprentissage par les individus. Or, de telles hypothèses ne sont pas a priori mais, signale Hayek, sujettes à falsification[18]. L'intérêt de cet argument pour notre propos réside moins dans la limitation de la praxéologie qu'il suppose, et qui peut être dépassée (en prenant en compte par exemple les travaux de Kirzner[19] ou de Selgin[20]) que dans la référence à la notion poppérienne de falsification.

En effet, cette référence illustre la tension existante chez Hayek, comme chez d'autres anti-inductivistes, entre l'apriorisme et le falsificationnisme. (Tension qui est le reflet épistémologique d'une autre tension soulignée par Victor Vanberg entre le libéralisme rationnel et l'agnosticisme évolutionniste de cet auteur[21]). Au delà des réels liens d'amitié qui unissaient Hayek et Popper,[22] le syncrétisme hayékien peut s'expliquer par le fait que ces deux "paradigmes" sont liés par leur refus commun de l'inductivisme. Il est toutefois peu cohérent d'adhérer aux deux simultanément, tant les processus cognitifs qui les sous-tendent s'opposent. Popper a d'ailleurs toujours rejeté l'essentialisme[23] et l'apriorisme[24], de même que Rothbard et les misesiens refusent le faillibilisme allant jusqu'à le considérer comme une variante révisionniste du positivisme.[25]

et chuis sur que vous etes pas d'accord

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NAZGULS Membre 188 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

:D :D :( désolé je me suis endormi ;););) (je plaisante bien sur) :mur:

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Invité raph33
Invité raph33 Invités 0 message
Posté(e)

NAN! JE SUIS SUR QUE TU PLAISANTES PAS!

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kimoi? Membre 11 962 messages
Revenant (?)‚ 41ans
Posté(e)

En effet, je ne suis absolument pas d'accord avec ce que tu as écrit à la 127ème ligne et j'ai des réserves sur la 98ème.

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usagi Membre+ 240 977 messages
E-mage‚ 69ans
Posté(e)
;) le sujet est chaud mais nous somme encore loin du pointde Goodwin ;)

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Invité raph33
Invité raph33 Invités 0 message
Posté(e)
En effet, je ne suis absolument pas d'accord avec ce que tu as écrit à la 127ème ligne et j'ai des réserves sur la 98ème.

J'AI RIEN ECRIT!

;) le sujet est chaud mais nous somme encore loin du pointde Goodwin ;)

NAN!

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