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Une vue de l'interieur d'une AG à Paris 8...


Constantinople

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Constantinople Membre 18 329 messages
Maitre des forums‚
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Il ne faut pas perdre de vue non plus que pas de CDI = impossibilité d'investir dans l'immobilier et grosse difficultés pour accéder au parc locatif donc vivre chez les parents jusqu'à.........

La question est de savoir pourquoi le CDI ne marche pas. Il est quand même logique de se dire que si on faisait un CDI moins contraignant, il y ait des chances que plus d’embauches en CDI se réaliseraient. Fin ca me parait logique.

C'est amusant ce déni du débat démocratique quand il ne va pas dans le sens que l'on souhaite.

L'exercice de la pensé critique est une bonne chose. Il n'y a pas d'âge, surtout quand ces jeunes vont se retrouver sur le marché du chômage sous peu. Et ils sont déjà nombreux à travailler pour payer leur études.

Si pour toi donner son avis c'est se masturber le cerveau sur le féminisme, le fait de pas pointer el Kohmri parce que c'est un nom à conséquences maghrebine, que le but est de faire peur au "bougreois", et ce genre de conneries, effectivement, ca explique un bon nombre de choses.

Alors, on nous dit quoi ? Qu'elles auraient peur de prendre des CDI, parce qu'elles ne savent pas de quoi demain est fait et qu'elles veulent pouvoir ajuster leur personnel en fonction du contexte ?

Mais donc, cela revient à faire quoi ? Transformer le CDI en CDD ??

Non, créer un CDI moins contraignant pour les entreprises, tout simplement. C'est elles qui créent l'emploi après tout, si tous les patrons disent que le CDI pose problématise, tu peux quand même envisager qu'il faille modifier certains points sur celui ci.

Technique de mise en opposition, de mise en rivalité d'une pseudo stabilité face à une précarité certaine.

Désolé de te choquer, mais c'est la simple réalité. C'est un des gros probléme de l'emploi en France. Il y a une inégalité énormes entre des chômeurs complétement sortis du circuit du travail et des employés avec un statut blindé, comme les fonctionnaires, ou ceux en CDI. ETt le vice est à tous les étages puisque en termes de formation par exemple, les premiers auront plus de droits que les derniers qui ont au contraire besoin de plus d'aides.

: bon nombres de CDD ne sont pas signé par simple "crainte" des employeurs qui auraient à coeur de garder aussi longtemps que possible leurs employés, car leur bonheur serait celui de rendre heureux leurs salariés.

Ca, c'est le monde des bisounours, pour les utopistes néo-libéraux qui pensent à un dessein caché, à une prédestination dans le tout financier.

Le truc que tu ne comprends pas c'es tqu'on pourrait bosser sur cette utilisation excessive du CDD notamment dans les emplois non qualifiés, ou ailleurs, parce que je suis pas forcément en desaccord avec toi sur certaines boites, mais la seule alternative au CDD est un CDI qui est, dés qu'on rentre dans les domaines des PME, une vraie contrainte plein d'incertitudes. Donc les deux sont liés. Pour reformer le CDD il faudrait aussi reformer le CDI, pourquoi pas un contrat de travail unique avec des parachutes qui se mettent en place en fonction de l'ancienneté, et des degraissement de charge pour l'entreprise aussi pour favoiriser celle qui emauchent sur le long terme ? Ce genre de solution est envisageable, mais pas avec un CDI en l'état, encore une fois, parles a n'importe quel patron de petites entreprises, ce statut est une plaie.

il est dans leur intérêt pour d'autres emplois de faire dans le jetable. D'avoir des employés (souvent moins qualifié) qu'ils vont pouvoir davantage pressuriser, quitte à les remplacer lorsqu'ils cassent. Des citrons à presser et à renouveler. Des CDD, des Stages, de l'Interim.

Encore une fois, je suis pas en désaccord avec toi. Seulement la soluction n'est pas de dire, si ce mec bosse 3 mois, tu es obligé de la garder à vie, sinon tu risque de raquer une fortune, je caricature, mais pour te faire comprendre. La seule solution là dedans est de rendre cher en taxes ce genre d'enchainement de cdds, et de profiter de ce surplus d'argent pour donner un max de credit formation pour le type qui enchaine des cdds. Ainsi quand il en a ras le bol, il peut essayer de se former pour viser des emplois plus stables, sans que cette stabilité soit due à un contrat qui effraie tout patron, mais a une plus value de compétences.

C'est un monde de confrontations d'intérêts et de rapport de force, avec un net déséquilibre dans l'affaire pour les employeurs, qui font le beau temps et la pluie dans la vie de leurs salariés. Ils peuvent décidés de remettre des existences en causes tout en s'en lavant complètement les mains : c'est d'ailleurs la demande du patronat, que d'avoir toujours davantage de savon et d'eau pour cela.

Certains (des tas sans doute) d'employeurs montrent davantage d'humanité et sont davantage concernés par l'avenir de leurs employés : mais ils se retrouvent à coup sûr face à des dilemmes où c'est l'employé qui sautera devant leurs intérêts.

Mais a un moment donné, c'est lui le Patron. C'est lui qui investit dans la boite, lui qui prends des risques. L'employé lui si il perds son job ne perds que son job entre guillemet. Pour ça que vouloir a tout prit contraindre le patron en partant du principe que c'est un salaud qui exploite ses employés est une connerie : si il considère qu'il doit se passer de tel ou tel employé pour le bien de la boite, c'est son droit le plus absolu. Le filet de l'employé ne doit pas etre de l'attaquer aux prudhommes pour le faire raquer un max, mais de se retrouver avec un credit de formation pour se retourner le temps de retrouver une situation.

Le code du travail est là pour remettre d'aplomb le rapport de force. Il n'y arrive même plus, et là, l'idée, c'est de le rendre totalement inopérant.

A t'ecouter on est en Arabie saoudite niveau code du travail, arrête le délire...Le cdi doit être un des contrats les plus protecteurs de l’Europe occidentale. C'est ça qui le rends inefficace d'ailleurs. La logique n'est pas de le blinder encore plus, mais de réfléchir à lui apporter un peu de mou pour l'employeur de maniére a stimuler l'économie.

Quand l'economie est stimulée, tout le monde y gagne, l'employeur, et l'employé./

s'il s'agit de soulager l'entreprise pour une période de quelques mois, on pourrait imaginer un retour du salarié vers des phases de formations, subventionnées.

- on pourrait réfléchir également à des solutions de prestations, de "mises à dispositions" de certains salariés pour d'autres entreprises (principe des SSII, généralisés) avec bien évidemment l'attirail nécessaire auprès du salarié.

C'est déja le cas, et dans le principe l'idée est bonne : mais dans les faits, le probléme est que tout le BUdget des formations professionelles passe par des gens qui sont déja de toute maniére en CDI, pompant ainsi le jus des types qui n'arrivent plus à se remettre dans le marché du travail et son laissé sur le bas coté de la route, à toucher leur RSA et leur caf, juste assez pour qu'ils ne fassent pas trop de bruit.

- il y aurait aussi beaucoup à faire dans les redressements judiciaires : pour en avoir vécu un, il faut voir comment cela se passe. De mon expérience, il s'agit de couper à peu près tous les moyens à l'entreprise en difficulté de se sortir d'une mauvaise passe (bref de surajouter des contraintes lorsqu'il faudrait au contraire lui apporter plus de souplesse), avec un liquidateur et un administrateur qui se sucrent sur la bête au passage, et qui en cas de reprise font peu de cas de l'avenir stratégique de l'entreprise, et même de l'avenir à long terme des salariés. Il y aurait à mon sens de quoi réformer pour éviter à des boîtes de disparaître à cause d'un mauvais contexte.

Ca c'est clair. La grande majorité des petites boites coulent à cause de l'avidité de l'état à leur faire cracher leurs impots, et le redressement tombe d'un coup, il faut sortir la thune, ou fermer. Il y aurait beaucoup à reflechir là dessus sur l'imposition de l'entreprise. Combien de boites n'auraient pas couler si le redressement avait été opéré de maniére plus intelligente ? Ca me rends malade rien que d'y penser.

.... et puis sinon, une entreprise peut déjà licencier. Et elle sait le faire, faut pas déconner non plus.

En passant un accord avec l'employé : alors oui, il faut le payer dans ce cas là. Mais c'est comme ça, et c'est normal. Et ça peut aussi se prévoir.

Par un licenciement économique si réellement elle n'est plus en mesure de conserver un poste à long terme.

Les prix sont cependant exorbitants pour de PME. il y a le risque des prudhommes. Je trouve que le plafonnement des prudhommes est un petit pas, mais un bon pas pour le coup.

Qu'on m'explique.

Moi j'aimerais qu'on m'explique le contexte du licenciement Abusif. Au nom de quoi un Patron qui estime que tel employé n'est pas un bon élément pour x raison n'aurait pas le droit de le virer ? A la fin si l'employé n'est pas content, il peut toujours monter sa boite.

isser dans ce cas le patron imposer de nouvelles conditions aux salariés (temps de travail)

Là où je suis d'accord avec toi, c'est que les négociations doivent continuer à se faire par Branche, et non par boites. Ça ouvre trop la boite de pandore.

Ce qui est contestable c'est d'ignorer superbement que "flexibiliser" consiste à précariser le statut des salariés, que les salariés sont des citoyens, et qu'un Etat n'a - enfin je le pense - absolument pas le droit de faire l'économie sur le droit de ses citoyens.

Ce devrait être même, toujours à mon sens, sa première motivation.

Au bout d'un moment il faut que tu réalise qu'on vit dans un pays dévasté par le chômage et la précarisation, d'ores et déjà. Réfléchir à des nouveaux contrats, de nouveaux types d'imposition, de nouveaux moyens de favoriser la création, et la pérennisation des entreprises, n'est pas là pour augmenter ce désastre, mais essayer de mettre le wagon dans les bons rails. Tout cela dans un contexte de dette proche de 100 % du PIB, de desequilibre budgétaires énormes, et d'imposition qui sont déja au rand maximum de ce qu'ils peuvent presser aux français sans devenir contre productif, d'ailleurs, je suis convaincu qu'ils le sont déja. Partant de là, faire de grandes reformes pour aider l'entreprise n'est pas facile, pour ça que pour le coup, je ne jette pas plus la pierre que cela au bilan médiocre de Hollande de ce point de vue. Mais ignorer que le Contrat de travail, le fonctionnement de la formation, et l'imposition des salaires et des entreprises doit etre modifié de fond en comble par contre, pour ne pas choquer des gens comme toi qui voient tout de maniére caricaturale, type, si y'a du chomage c'est la faute aux patrons qui s'en mettent plein les fouilles, est une grave erreur.

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Membre, Posté(e)
Lineole Membre 715 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Le problème de beaucoup d'étudiants est qu'ils restent dans la posture. Trop peu sont dans l’organisation globale et l'union au-delà de l'âge. Il y a un côté théâtral, mise en scène de soi, et surtout initiation d'un milieu, d'un âge, etc.

De fait c'est un discours sectaire, morcelé, qui marche sur des oeufs (femme, arabe -El Khomri-)pour éviter de mettre les pieds réellement dans le plat.

La montagne sera une colline, une légère dune, et accouchera d'une... puce !

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Invité PINOCCHIO
Invités, Posté(e)
Invité PINOCCHIO
Invité PINOCCHIO Invités 0 message
Posté(e)

Et où tu en es ? tu en es a critiquer et peut être inconsciemment à jalouser ces jeunes

Quelle agressivité, ma bonne dame, j'en suis à la retraite après le devoir accompli pour 40 ans de bons services :p

Ravale ton dentier

J'en ai pas, ils m'en manquent un peu, mais elles sont là:D

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Membre, Posté(e)
Marindeaudevie Membre 1 001 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/ag-a-paris-8-il-faut-faire-peur-aux-bourgeois-19465/

AG à Paris 8 : «Il faut faire peur aux bourgeois !»

PHO1ab6f59e-e546-11e5-a19a-ab33d8463c46-805x453.jpg«La lutte contre cette loi est une nécessité: faisons mordre la poussière au gouvernement!»©FrançoisBouchon/Le Figaro. -44Jean-Christophe MARMARA/JC MARMARA/LE FIGARO-

Quelques 250 étudiants ont voté la grève ce mardi 8 mars contre la loi El Khomri lors d’une assemblée générale à l’université Paris-VIII à Saint-Denis dans le nord de Paris. Les débats ont mêlé critiques de la loi et discussions plus oiseuses ou annexes sur le féminisme ou l’état d’urgence.

Vote pour la grève à main levée, interrogations sur les dates optimales du blocage de leur «fac»: ils étaient 250 à 300 étudiants, professeurs et administratifs selon nos comptes, 600 selon les organisateurs, réunis en assemblée générale dans l’amphithéâtre X de l’Université Paris-VIII, ce mardi 8 mars. Avec sa tradition frondeuse, l’université de Saint-Denis était logiquement la première à organiser une assemblée générale (AG) en région parisienne. Lille et Toulouse-II l’ont précédée la semaine dernière et lundi. Grenoble, Rennes-II ont organisé des AG aujourd’hui. Mais la plupart des réunions sont surtout programmées le jour de la grève mercredi 9 mars.

En plus de trois heures, les débats se sont parfois perdus dans des discussions oiseuses, comme toujours dans une AG. Trônant face à l’amphi X avec trois autres «camarades», Marine, étudiante en licence de sciences politiques et encartée au nouveau parti anticapitaliste (NPA) insiste sur la nécessité de donner prioritairement la parole aux femmes lors de l’AG. Il faut d’emblée «neutraliser les comportements virilistes dans la prise de parole» et encourager les femmes à s’exprimer, elles qui parlent «deux fois mois que les hommes», indique une jeune fille. Des propos qui suscitent un certain remous dans la salle et un départ d’étudiant furieux.

«Ne pas personnaliser les manifs sur le nom d’El-Khomri»

C’est une femme d’une cinquantaine d’année, professeur à Paris-VIII -on en compte quelques dizaines dans les travées parmi les étudiants- qui prend la première la parole, en décortiquant la loi à sa façon, très énergiquement. «Il s’agit de travailler plus, gagner moins et se faire virer facilement», résume-t-elle. Bientôt, on «fera bosser à temps plein les mineurs de 14 ans» et on «supprimera les jours de vacances pour aller enterrer sa grand-mère. La lutte contre cette loi est une nécessité: faisons mordre la poussière au gouvernement!», s’enflamme-t-elle. Pour Jean-Charles, étudiant en «psycho», «on va pas se faire avoir par une nana qui ne fait même pas la différence entre les CDD et les CDI». Une phrase trop machise au goût d’Anissa, très applaudie: «Il ne faut arrêter de dire nana et personnaliser les manifs sur le nom d’El-Khomri, comme on l’a vu dans le passé pour la loi Taubira et Vallaud-Belkacem». La question du genre préoccupe décidemment beaucoup les étudiantes qui saisissent le micro.

«Un départ plus fort que pour le CPE»

Militants du parti de gauche et autres jeunes communistes s’enflamment sur le «scandale du plafonnement des indemnités prud’homales»... Un professeur «depuis trente ans à Paris-VIII» renchérit: «Cette loi, c’est à peu près la même approche de précarisation du travail que le contrat première embauche (CPE) en 2006. Au tout début du CPE, il y avait de toutes petites réunions syndicales. Aujourd’hui, dans cette AG, avec ce nombre, on part beaucoup plus fort pour démarrer», dit-il très convaincu. Pour motiver les troupes?

La lutte anti-CPE est la référence permanente qui plane sur l’amphi X. Combien de personnes s’étaient mobilisées pour bloquer la fac en 2006? Faut-il organiser une occupation permanente en dormant à l’intérieur? Et bien entendu, des causes annexes se greffent encore et toujours aux discussions, comme Tania, du NPA qui affirme qu’il faut «aussi se battre pour le droit des femmes».

«L’Unef, ce social traitre»

On évoque la question de l’état d’urgence forcément abusif ou de Notre-Dames-Des-Landes car il «faut faire la jonction» avec d’autres mouvements pour faire boule de neige. Les membres de l’Unef, principal syndicat étudiant, pourtant bien présents dans la salle sont très discrets. Ils laissent patiemment la parole aux mouvements d’extrême gauche -extrêmement actifs- pendant plus d’une heure et demi avant de s’exprimer. Il s’agit pour eux d’être stratégiques et de ne pas laisser dire aux étudiants -comme à chaque manifestation- que l’Unef, ce syndicat «social traître» vendu aux socialistes, a récupéré le «mouvement spontané».

«Qu’est-ce qu’on attend pour mettre le feu? «

Un blocage de l’université? L’Unef est contre, estime que c’est trop tôt. Ce serait «contre-productif et catastrophique. Il faut d’abord informer tout le monde sur la loi» lance une étudiante alors qu’une minorité dans la salle, aimerait en découdre au plus vite. Un jeune barbu affirme qu’il «faut faire peur au bourgeois, au gouvernement. Qu’est-ce qu’on attend pour mettre le feu?» lance-t-il, citant «Nique ta mère». «On n’a pas eu de victoire pour les travailleurs depuis 1936». «Le blocage permet d’en finir avec le comportement autoritaire de l’université!», lance un autre. Un rêveur, étudiant en arts se lance dans une longue diatribe d’une voix douce. Il ne sait plus comment s’informer, se sent déphasé et a déprimé le matin, croit-on comprendre. Son intervention est vivement applaudie. Comme un air de déjà vu, un éternel air d’AG d’étudiants.

Et on le connait le coup polpotien du vote à main levée, un gus à la tribune, avec son air de dire "celui qui n'est pas avec moi est contre moi" appelle au "vote", les étudiants diant diant regardent à gauche, à droite et derrière eux pour voir comment réagit le troupeau et finit par se conformer à la "majorité" en train de se dessiner

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Membre, Posté(e)
christine974 Membre 1 577 messages
Baby Forumeur‚
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Ces jeunes crétins qui ne connaissent rien, ne savent rien mais causent comme des communistes!pff :cool:

c'est courant à cet âge là ,Morfou

c'est en murissant qu'on oublie les utopies

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Membre, 75ans Posté(e)
Morfou Membre 64 047 messages
Maitre des forums‚ 75ans‚
Posté(e)

c'est courant à cet âge là ,Morfou

c'est en murissant qu'on oublie les utopies

Il n'y a qu'à voir ce que sont devenus ces grands utopistes de 68! :smile2:

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Membre, Posté(e)
art-chibald Membre 3 636 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Une AG d'étudiants c'est un avancement significatif, les ouvriers jamais ne se réunissent si ce n'est quand la boîte est fermée...

C'est plus facile quand papa et maman assurent le gite et le couvert, et tout le reste.

Ceci dit, eux ne sont pas pris en otage par des nécessités vitales et peuvent se permettre. Ce n'est pas une mauvaise chose finalement, à voir.

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