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ABERNART Membre 88 messages
Forumeur en herbe‚
Posté(e)

L'eau se définie comme un élément dense, parce qu'unit dans un seul grand cour; lié aux émotions, mais impalpable en mêlant à la fois les idées de l'inconscient aux objets du réel passés sous l'angle d'une analyse intuitive elle les sublime en entraînant les autres derrière. On la retrouve aussi bien comme source nourricière féconde, de mystères profonds ou de remous jaillissants & mouvants. En cela on y voit un peu de poésie, des silences, des nuits, l'inexprimable, le vertige. A chaque être plusieurs autres vie dépendent. Au bois il y a un oiseau, son chant vous arrête et vous fait rougir. Il y a une horloge qui ne sonne pas, il y a une fondrière avec un nid de bêtes blanches, il y a une cathédrale qui descend et un lac qui monte. La clé de l'amour, en partance vers ailleurs.

Ensuite, elle se mélange dans le sang qui coule en nous et assure des fonctions vitales, la mort seule sèche les corps et rend les liquides à la terre, puis ils tombent en cendres. Ô quelle horreur dans la chair des organes de chaque cellules, tout en nous se désagrège... dans quelle graisse, dans quelle pestilence l'esprit est venue se loger ? Ce corps dont chaque pore élimine assez de relans pour empuantir l'espace qui n'est qu'une masse d'ordures traversée d'un sort ignoble me conduit dans le fleuve d'un oubli éternel où j'ai peur de perdre mon âme. En l'absence du biologique la nature disparaît. Vite ! vite ! Une autre vie!

La terre nous asservit, nous libère, nous élève, nous rend pragmatique. S'agit-il de notre dernier effroi ? L'imagination dicte à l'esprit des émotions, cela entraîne la création et la destruction sous quelques formes que ce soit : la naissance d'un enfant, les conséquences du deuil (dans un élan salvateur hugolien, un dernier signe d'espoir "la fumée sera rendu au vent" - ce que la nature donne, la nature le reprend -), les révolutions spirituelles... autant de choses qui se produisent par une quête d'intensité de la vie, on découvre que tous les êtres sont liés. Si loin que notre pensée s'avance et d'aussi détachée qu'elle soit de la réalité, elle hésite cependant à désigner certaines choses par leur nom. Quand on se voit livrer à soi-même on échappe pas aux influences du monde extérieur dans son immense vacarme et son absurde carnage et on s'ennuie, tout cela implique la nécessité d'un changement pour rendre la vie intéressante. Il manque à l'homme de l'imagination, mais il n'en manque pas pour s'essayer à vivre.

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querida13 Membre 28114 messages
forumeuse acharnée‚
Posté(e)

L'ennui se gagne ,l'ennui se peaufine!

D'abord échapper à ce monde solliciteur qui se jette avidement sur votre escarcelle avec une régularité de métronome et s'en abstraire :fuir lafoule ,lescentres commerciaux .Enfermer sa vie dans la routine la plus élémentaire :

se lever ,manger ,tourner ,virer dans la maison,vaquer à ses occupations ménagères ,faire la cuisine ,fermer ses volets ,empêcher l'intrusion des passants bourdonnants qui ont vite fait de troubler votre quiétude.Rechercher la solitude ,le calme et le silence et la quiétude ,réduire sa vie aux tâches les plus ingrates ,les plus arides et lesplus élémentaires .Trouver le babiL des autres insupportable ,ne le supporter ni à la radio ,ni à la télé ,se couper de toute vie sociale ,décliner les invitations,ls dîner en ville ,ne pas en donner .Avoir acheté quelques livres bien hermétiques ,verbeux eux aussi ,à l'action molle (à la recherche du temps perdu?)au sujet bien peu intéressant ...Qu'il tombe de nos mains ,qu'ilse ferme tout seul et aller s'étendre en soupirany sur un sofa ,regarder lamaison d'un oeil désabusé ,noter toutes ses imperfections ,les détails quon a oubliés dans le ménage du matin ressurgir sous la lumière plombante et cruelle de l'après midi,juger qu'on n'a plus d'énergie pour rectifier les détails et commencer intérieurement à se faire reproche de tout ,de sa vie qui stagne ,de la chaleur estivale,de sa vie entière ,là,crûment ,cruellement ,durement .Car le summum du "je m"ennuie" c'est JE qui ennuie MOI !!!S'autoflageller en soupirant ,ne trouver goût à rien ,n'avoir envie de rien ,chercher et ne rien trouver et se retrouver nez à nez avec son soi-même qui s'affole de solitude ,dans le vide ,dans l'indifférence dans un rien ,qui préfigure la mort .Etre une eau stagnante en somme!

Modifié par querida13

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Talon 1 Membre 9268 messages
Talon 1‚ 74ans
Posté(e)

L'incipit est bourré de fautes d'orthographe. L'ensemble est incompréhensible. Je le jette à l'eau, substance noble.

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ABERNART Membre 88 messages
Forumeur en herbe‚
Posté(e)

Eh ! si on partait voir la cote ?

On y trouverait plein de potes

Pour s'amuser puis se détendre,

Rigoler à se fendre.

Et vivre sera encore plus bon

Nos pieds plongés dans l'eau,

à chanter l'amour sinon rien.

Alors près d'une femme on retrouvera

Dans l'air, des parfums d'éternité

Perdue au creux de nos bras

Quand nous nous sommes aimés.

J'aurais envie de donner à ma vie des saveurs nouvelles, dans la vague comme à une fête m'abandonner aux courants de la mer. Courant avec toi le long d'une plage de rêve, y déterrer les trésors de nos paradis d'enfant répandus dans le sable. La lumière du ciel me montrera le chemin coloré de nos pas effacés par les vagues. J'aurais tenu l'espoir dans mes mains et l'aurait emporté jusqu'aux nuages, à travers mes paroles pour arriver sur la voie d'un avenir que j'imagine ensemble. Si seulement tu pouvais oublier toutes ces promesses.

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ABERNART Membre 88 messages
Forumeur en herbe‚
Posté(e)

Une nuit dans un manoir, la mer est calme et la lune lance ses rayons sur les visages des personnages.

PIETRO :

Il n'existe aucun reproche qui puisse se faire sur votre vie rien qu'on trouve contre vous mon cher comte, mais préservez-vous des mots que la furie du peuple vous conte. Les vapeurs de cigare vous trouble l'imagination dans la paresse, les houles envahissent les champs vierges de votre raison dans un tournoiement d'aphorismes révolutionnaires. Sachez demeurer toujours fantasque, vif et surprenant ! Vous, si vide et austère...

PELOPTEME:

Ces magnifiques illusions aux lueurs de lanternes font pâlir la laideur de votre Vérité, un tel système ne peut exister à vos yeux. Vos errances dans la vie dominent votre âme et déjà dans le feu de votre jeunesse vous racontez partout que vous vous apprêtez à quitter ce monde comme un sublime phénix prend feu, pour sa purification alors que vous fuyez devant vos erreurs. Ces funestes images florales qu'illuminent des lunules électriques fanent et des yeux vides au visage effronté contemplent d'une fausse attention les décors de cette ville vaine abandonné par son roi à la passion de la foule. On sait tous que votre langage cache en fait une large incompréhension.

DEVDAS :

La beauté me dictait les saveurs de l'amour maritime et voyant toujours les aveugles se tenant face à moi et portant leur regard sur moi, ébahis par les éclats naissants de notre relation cruelle je pleurais car ma frustration aurait construit des civilisations. Peu importe, si ils voyaient ce que j'aime et si ils savaient lire en moi comme un miroir ce que je porte en attirance et en aversion au moyen de l'écriture ils auraient compris. Mais voilà que je revois l'espoir, son front pâli, ses yeux exhalent quelque chose d'avide. Mes réactions parfaitement adaptés à la situation répondent à la détresse comme deux grand phares, veillant sur les éveils maritimes d'un jeune marin étranger à sa conscience qui rêvait à la Mort. Déjà dans le creux des ruines de son amour propre se formait le caillou sanglant qui lui prendrait son souffle sa vie pour toujours, dans ses poumons ressortent des glaires en crachats contaminés. Ce qu'il a perdu en habileté et en capacité de survit, il l'a investit dans l'énergie de son personnage fatal, il se conduit à l'extinction de son corps, la dissolution de sa chair pourrie dans les gouffres cataractants d'une sépulture à moitié pleine.

PIETRO :

L’Albion fonçait sur les ténèbres, dirige la pensée de ce louayeur qui échappe au temps et flirte avec l'au-delà, en grattant sous les sphères les plus abyssales de la création. Dans l'univers infernal, les roches sont aussi blanches que l'ivoire et la chaleur étouffe les respirations, à chaque pas le souffre se déverse dans le ventre du poète. Les osselets tintent des cloches. Cet innocent garçon voulait séduire les Dieux contemporains qui existent dans la Nature, il s'est laissé envahir l'esprit d'une idée vaporeuse et ardente comme le vent du sens et de l'invention.

DEVDAS

Cet univers intime propre née de son parcours d'obstacle réconfortait la vanité de son existence. Reconnu pour ne jamais revivre son œuvre, il s'éteint avec elle pour toujours.

PIETRO :

La soie, ce tissu infernal glisse aussi fluide que l'eau sous les fils de mes mains aiguisés comme des couperets, les doigts plongés dans la mer cherchent l'unité d'un élément dissolu qu'il s'agit de reconstituer, de transformer en un produit humain avec forme et consistance.

PELOPTEME :

L'homme dans un état de faiblesse semble toujours lutter contre des ennemis invisibles qui peuplent les contrés qu'il n'a pas encore conquit au crépuscule. Les valeurs de la modernité ne laissent plus d'espoirs aux silencieux, aux stupides et aux humains qui perdent leur volonté plongés dans les limbes de l'intelligence, critiqués par des abrutis.

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