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Jean-Michel Quatrepoint : l'accord commercial transatlantique sera une catastrophe pour la France


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economic dream Membre 3028 messages
Forumeur alchimiste‚ 26ans
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Bonjour à tous ,

"

Jean-Michel Quatrepoint : « L’accord commercial transatlantique sera une catastrophe pour la France »

Jean-Michel Quatrepoint est journaliste économique, ancien du Monde et de la Tribune. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages combinant économie et géostratégie dont le dernier, Mourir pour le yuan, est paru en 2011. Il a accepté de livrer un entretien au blog L'arène nue, autour du projet d'accord commercial transatlantique (TTIP).

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Vous affirmez que le futur accord commercial transatlantique de libre-échange (TTIP) sera nécessairement un marché de dupes. Pourquoi ?

Je pense que c’est, pour la France, l’un des sujets les plus importants des années qui viennent. Pour notre pays, c’est une question de survie.

Pour l’Europe, vous voulez dire…

Non, pour la France. Nous avons bien plus à perdre que beaucoup d’autres pays, car nous avons en propre une défense, une diplomatie, une langue dans le cadre de la francophonie… Pour comprendre ce qui se joue, il faut considérer la genèse du TTIP et se demander pourquoi l’idée de cet accord, qui est ancienne mais avait été enterrée, ressort brutalement. Il y a encore deux ou trois ans, on ne parlait plus que de la « Chinamérique ». On nous expliquait que la Chine et l’Amérique faisaient alliance, et que le centre du monde se déplaçait dans le Pacifique. Mais il se produit un évènement qui entraîne un changement radical de la politique américaine. En décembre 2011, la Chine et le Japon signent un accord monétaire. Ils s’engagent à libeller une part de leur commerce bilatéral dans leurs monnaies respectives, en se passant du dollar. La banque de Chine autorise la banque du Japon à acheter des bons du Trésor chinois. Autrement dit, les Chinois commencent à tenter de faire du yuan une monnaie de transaction internationale, concurrente du dollar. Et le Japon, chasse gardée américaine, bascule dans le giron chinois, ce qui est un évènement majeur. S’y ajoute un autre évènement : au même moment, la Chine inaugure son premier porte-avion. Les Américains s’avisent alors que dans cette « Chinamérique », les Chinois ne se contenteront pas de la seconde place… C’est alors que ressurgit, étonnamment, la querelle sino-japonaise sur les iles Senkaku.

Vous sous-entendez que les Etats-Unis se sont arrangés pour raviver cette querelle ?

Je l’ignore, mais elle intervient à point nommé pour les Américains ! Car la tension entre Chine et Japon monte alors très violemment, ramenant le Japon dans le giron américain. Lorsque Shinzo Abe arrive au pouvoir fin 2012, des manœuvres militaires communes nippo-américaines sont lancées dans le Pacifique. Puis Abe opère un virage radical dans la politique économique traditionnelle du Japon. Avec l’accord des Américains – qui obligeaient le Japon, depuis les accords du Plaza, à avoir une monnaie très forte – Abe fait fonctionner la planche à billets et le yen se dévalue.

Les américains utiliseraient donc le Japon contre le Chine ? Finie la « Chinamérique » ?

Oui : aujourd’hui et de récente date, les Américains tentent d’organiser un containment de la Chine. Cela se fait progressivement. D’abord, ils ont sorti la Birmanie du giron chinois. Ensuite, ils ont lancé un partenariat transpacifique - un marché commun - sans la Chine. Tout en multipliant les procéduresantidumping contre la Chine, et en incitant leurs multinationales à relocaliser aux Etats-Unis une partie de leurs activités. Après l’accord transpacifique à l’Est, pour revenir au centre du jeu mondial, il ne manque plus aux Etats-Unis qu’à relancer la vieille idée – qu’ils avaient eux-mêmes enterrée - du partenariat transatlantique à l’Ouest. Comme l’écrit Zaki Laïdi dans Le Monde, l’objectif des Américains est de « mettre en place deux mâchoires puissantes couvrant 60% du commerce américain, l’une avec l’Europe, l’autre avec l’Asie mais sans la Chine, et en plaçant la barre des négociations de l’accord partenarial transpacifique suffisamment haut pour dissuader Pékin d’y venir ». Voilà donc Obama exhumant la vieille idée d’un partenariat transatlantique dans son discours sur l’état de l’Union en février 2013. Evidemment, comme on pouvait s’y attendre, Barroso et la Commission européenne lui emboitent le pas.

Le même Barroso dont Le Monde expliquait dans un récent éditorial qu’il a des intérêts personnels aux Etats-Unis…

… et qui rêve de se recaser, une fois son mandat à la Commission terminé, soit au secrétariat général de l’OTAN, soit à celui de l’ONU. Il veillera donc à satisfaire les principales puissances concernées par l’accord transatlantique, quitte à faire passer celui-ci au forceps. Il contentera prioritairement les Etats-Unis, l’Angleterre et l’Allemagne.

Qu’attend l’Angleterre du TTIP ?

C’est très simple : elle souhaite que la City puisse se développer davantage sur le marché américain d’une part, et, d’autre part, que son transport maritime bénéficie de l’accroissement du commerce sur l’Atlantique. Les Anglais partagent d’ailleurs ce dernier objectif avec le Danemark et avec la Suède.

Et l’Allemagne ?

Ce qui compte pour elle, c’est l’industrie. Les industriels allemands ont intérêt à cet accord transatlantique. Actuellement, les droits de douane ont presque disparu entre l’Europe et les Etats-Unis. Ils ne dépassent pas 3%. En revanche, il y a des règles différentes, ce qu’on appelle les « normes non tarifaires ». L’industrie automobile allemande produit déjà aux Etats-Unis, où elle possède des usines modernes, et bénéficie de coûts du travail plus faibles. Elle gagne beaucoup d’argent, en utilisant les normes américaines. Son but est donc d’obtenir une uniformisation des normes non tarifaires pour pourvoir exporter ces voitures des Etats-Unis vers l’Europe, voire vers l’Asie. Exportations qui se feraient alors en dollar, ce qui permettrait d’être totalement exempté des inconvénients d’un euro trop fort. L’Allemagne espère, via ce partenariat, se redéployer. Elle n’espère plus rien tirer de l’Europe, où elle a déjà fait le plein. Elle y a pris toutes les parts de marché qu’il y avait à prendre, et cherche à se réorienter désormais hors de la zone euro, spécialement vers les pays émergents et les Etats-Unis.

Et les Etats-Unis, qu’est-ce qui les intéresse plus spécifiquement ?

L’agriculture, l’agroalimentaire, la santé, les industries de défense et les industries culturelles. Dans ces domaines, les normes non tarifaires européennes sont plus contraignantes. Ils attendent donc que nous alignions nos normes sur les leurs, et qu’on accepte, par exemple, leurs « poulets chlorés ». Concernant les industries culturelles, ce qui les intéresse, c’est de pouvoir développer leurs géants de l’Internet, comme Google par exemple. Ils veulent pouvoir diffuser, sur leurs plateformes numériques, des biens culturels sans payer de TVA ou d’impôt sur les sociétés en Europe. Loin d’être un combat « réactionnaire » comme le dit Barroso, la bataille pour l’exception culturelle est une bataille pour le futur. Il nous faut absolument préserver nos patrimoines numérisés.

Sur ce dernier point, François Hollande a donc remporté une victoire…

Oui, une petite victoire. Toutefois, d’ores et déjà, le commissaire Karel de Gucht annonce que la Commission européenne se réserve le droit de remettre le sujet sur la table des négociations si elle l’estime nécessaire. On voit bien poindre le danger : les ambitions des Anglais et celles des Allemands seront préservées lors des discussions avec les Etats-Unis. Mais il faudra donner des contreparties aux Américains. Et nos partenaires entendent bien que ce soient les Français qui les donnent en renonçant à défendre leurs propres intérêts ! L’exception culturelle, ce sera un peu comme les traités européens : vous dites « non », vous fermez la porte, mais ça revient par la fenêtre ! Cet accord sera une catastrophe pour la France, qui y perdra tout ce qui demeure : industries culturelles, agriculture, agroalimentaire et industries de défense.

N’y a-t-il donc rien à gagner ?

Que voulez-vous qu’on gagne ? Le libre-échange, ce n’est jamais « gagnant-gagnant ». Depuis le début de cette affaire, on fait tourner les supposés « modèles ». On nous explique que l’accord euro-américain va créer 400 000 emplois de part et d’autre de l’Atlantique. Que ça va générer 119 milliards de dollars pour de PIB supplémentaire pour l’Union européenne, et 95 milliards pour les Etats-Unis. Mais ces chiffres sont fantaisistes. Ils viennent de nulle part !

L’attitude allemande reste paradoxale. Si l’accord transatlantique est conclu, la Chine se sentira exclue. Or l’Allemagne est soucieuse de ses relations avec Pékin. Comment va-t-elle concilier cela ?

L’Allemagne ménagera la chèvre et le chou. Elle ménagera la Chine, mais elle désire le partenariat transatlantique, plus qu’elle ne souhaite faire progresser l’Europe. Ne serait-ce que pour sa défense, l’Allemagne souhaite s’en remettre totalement à l’Amérique. C’est pour cela qu’elle n’a jamais voulu de l’Europe de la défense. L’Allemagne se vit comme une grande Suisse. Elle s’interdit d’avoir des ambitions militaires, non plus que diplomatiques. C’est un géant géoéconomique, mais en aucun cas géopolitique. En Europe, l’Allemagne a acquis, par le fait de la faiblesse de ses partenaires, une position de domination. Mais elle n’a jamais vraiment désiré ce leadership.

Que peut faire la France ?

Elle doit s’interroger : veut-elle garder une diplomatie et un outil de défense autonomes, ceux-là mêmes qui ont permis, par exemple, l’intervention au Mali, et permettent d’avoir une politique ouverte vers l’Afrique et le monde arabe ? Ou veut-elle abandonner sa défense aux Américains, sa diplomatie à Bruxelles et son industrie à l’Allemagne, pour devenir simplement une vaste place touristique, vendant deux ou trois produits de luxe ? C’est la réponse à ces questions qui conditionnera l’attitude française dans les négociations transatlantiques."

Modifié par economic dream
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Takamura Membre 416 messages
Forumeur survitaminé‚
Posté(e)

Je pense pas qu'on aura notre mot à dire de toute façon.

Les citoyens européens importent peu pour nos dirigeants, puisque les institutions ne nous confèrent absolument aucun pouvoir de coercition envers nos élus.

Même le vote doit bien les faire marrer. En France, ne peuvent se présenter à la présidence, que ceux qui reçoivent l'aval de 500 maires. Il faut faire parti d'une "famille" (bande de mafieux). Vous ou moi, n'aurions jamais la possibilité de proposer nos idées/notre vision. On doit suivre une "famille politique", installée, grasse, et corrompue.

On peut s'indigner, on nous octroie encore ce droit. Puisqu'il permet de nourrir l'ambiguïté, prompte à diviser. Mais de là à nous offrir une réelle maitrise sur notre destin collectif, il y a un pas infranchissable, dans le cadre écrit par nos maitres.

Aujourd'hui, Der Spiegel révèle l'espionnage intensif que nous subissons par la NSA, mais encore une fois, peu importe les fuites fortuites. Qu'elles alertent les peuples ou non. Nous n'aurons que l'indignation, rien de plus.

Nos dirigeants, ne reviendront pas sur leur décision. Nous devrons nous offrir à nos pires ennemis (Mitterrand, si tu nous regardes :blush: ).

Aucun recours par la politique. Il reste la force physique (tranchage de têtes à l'ancienne), ou l'autonomie.

Modifié par Takamura
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essayeur Membre 3422 messages
Forumeur alchimiste‚ 53ans
Posté(e)

Un peu exagéré car de nombreuses entreprises françaises ont déjà fusionné avec des entreprises américaines, c'est d'ailleurs un phénomène historique.

Et quand bien même ... la France votera Le Pen aux prochaines élections car ce sera sa seule échappatoire et salut laugh.gif

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rupert801 Membre 826 messages
Forumeur accro‚
Posté(e)

Les accords ou prises de participations d'entreprises nord américaines dans des entreprises françaises sont d’ailleurs des belles réussites, je pense à alcatel-lucent (alactel va peut être disparaitre), pechiney-alcan (pechiney a disparu), peugeot-general motors (je ne vois pas comment peugeot va s'en sortir)

Mais Obama a prévenu, si la France ne cède pas ce sera la fessée :

http://lelab.europe1.fr/t/exception-culturelle-quand-barack-obama-montre-les-muscles-face-a-francois-hollande-9748

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Mirisme Membre 1346 messages
Forumeur alchimiste‚ 28ans
Posté(e)

Bah comment il sait qu'on va y perdre s'il dit que les estimations qu'on va y gagner sont fantaisistes. Je n'ai pas vu un seul argument pour expliquer ce qui fera que ça deviendra une catastrophe.

Je ne vois pas le rapport entre le libre échange, la diplomatie française et la défense par exemple. à moins de considérer que le fait d'avoir des échanges nous rends interdépendants et il devient donc moins intéressant de déclarer la guerre aux US (l'intérêt de cette action m'échappe par contre).

Sinon en ce qui concerne les industries la seule raison que je vois c'est la peur de se faire bouffer par la concurrence américaine. ça peut être légitime comme question mais il faudrait se demander pourquoi les américains sont meilleurs dans ces secteurs là (j'ai ma petite idée là dessus).

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Takamura Membre 416 messages
Forumeur survitaminé‚
Posté(e)

Et quand bien même ... la France votera Le Pen aux prochaines élections car ce sera sa seule échappatoire et salut laugh.gif

Il y a quelques années (2009, je crois), il y avait polémique sur le fait que le fn aurait voté en faveur de ce traité :smile2:

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Takamura Membre 416 messages
Forumeur survitaminé‚
Posté(e)

Sinon en ce qui concerne les industries la seule raison que je vois c'est la peur de se faire bouffer par la concurrence américaine. ça peut être légitime comme question mais il faudrait se demander pourquoi les américains sont meilleurs dans ces secteurs là (j'ai ma petite idée là dessus).

Bah peut-être le fait que les usa subventionnent leurs industries, à coup de milliards fraichement imprimés (mais sans aucune valeur réelle)..

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Mirisme Membre 1346 messages
Forumeur alchimiste‚ 28ans
Posté(e)

C'est pas ça qui va sauver des industries défaillantes, si un service est satisfaisant il est utilisé. C'est la même chose en France, les fabricants de voitures ont eu ya quelques années la prime à la casse, c'était de la subvention, et maintenant quand on voit la tête des fabricants français on se demande à quoi ça a bien servi ces subventions. En dehors des subventions les USA ont quand même des entreprises qui naissent et ont un succès énorme, ce n'est pas le cas de la France. Rien que dans le domaine du culturel ces dernières années on a pu voir l'émergence de Netflix ou Hulu mais on peut parler d'Amazon, Google et c'est juste dans le high tech (parce que je connais un peu ce secteur). En France on a quoi? Arcos et Alcatel, c'est même pas des entreprises en si bonne forme que ça (et d'ailleurs Alcatel date de 1892).

Tiens un exemple qui fait mal, Ubisoft. C'est le 3ième plus gros éditeur mondial (Assassin's Creed, Ray Man notamment) après EA et Activision (ce dernier appartient à Vivendi mais est basé aux US). Ubisoft est un studio Français à la base mais aujourd'hui le studio le plus important d'Ubisoft se trouve au Québec et Ubisoft continue d'investir là bas. C'est une entreprise Française qui a eu du succès mais qui va à l'étranger.

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Takamura Membre 416 messages
Forumeur survitaminé‚
Posté(e)

Tu parles de voitures françaises, mais notons tout de même que Peugeot vendait 400 000 véhicules par an en Iran.

Que les USA nous ont obligé à arrêter nos affaires avec cette terre corrompue. Pour installer général motor, dés que notre slip était au sol :blush:

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rupert801 Membre 826 messages
Forumeur accro‚
Posté(e)

Bah peut-être le fait que les usa subventionnent leurs industries, à coup de milliards fraichement imprimés (mais sans aucune valeur réelle)..

Ils impriment 80 milliards par mois pour payer les factures

Bien sur que cela a une valeur réelle, car le monde entier a besoin de dollars pour acheter du petrole, toujours plus de pétrole et toujours plus cher, donc toujours plus de dollars.

Le pétrole ne s’achète qu'en dollar !

C'est une stratégie :

- 1971 abandon de la convertibilité du dollars en or

- 1976, accords de la jamaique qui mettent fin au rôle de l'or pour déterminer la valeur des monnaies mondiales

- années 2000 : disparition des 2 seuls pays (irak, libye) qui exigeaient une autre monnaie (euro) que le dollar pour leur petrole

Modifié par rupert801

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Takamura Membre 416 messages
Forumeur survitaminé‚
Posté(e)

On a pas besoin du dollar, on nous l'impose. C'est un tout petit peu différent.

La tentative du dinar or, n'aura pas fait long feu. Un bel exemple.

Sinon, il semble que la date des "négociations" reste inchangée: http://www.franceinfo.fr/politique/l-affaire-des-ecoutes-americaines-empoisonne-les-relations-entre-pays-europee-1051977-2013-07-03

"A la France, qui demande une "suspension temporaire" des négociations sur l'accord de libre-échange entre les États-Unis et l'Union européenne, l'Allemagne répond un peu sèchement : "Nous voulons un accord et nous allons entamer les négociations", prévues la semaine prochaine. "

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Invité Gorf
Invité Gorf Invités 0 message
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Bonjour,

Question au Posteur :

A ta connaissance, y a t il un homme ou une femme publique, un homme ou une femme politique qui dénonce ces accords?

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Invité Riposte
Invité Riposte Invités 0 message
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Tiens ! Ce sujet confirme donc un propos que je tenais au sujet de l'exception culturelle française.

En attendant, cette histoire d'exception culturelle française épargnée par cet accord de libre-échange, c'est bien, mais qu'en est-il des secteurs ô combien plus sensibles et importants ? Comme l'agriculture ? L'industrie de l'armement ? L'industrie de l'aéronautique ?

http://www.forumfr.c...d-internet.html

Modifié par Riposte

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economic dream Membre 3028 messages
Forumeur alchimiste‚ 26ans
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Bonjour,

Question au Posteur :

A ta connaissance, y a t il un homme ou une femme publique, un homme ou une femme politique qui dénonce ces accords?

Désolé de répondre tardivement mais je n'ai pas été sur le forum ces derniers jours .

Mélenchon y est opposé depuis longtemps ( le FG en a parlé lors des élections européennes de 2009 ) , Dupont-Aignan aussi .

Quant à Le Pen , c'est plus compliqué car en 2009 , elle ne s'est pas opposée frontalement à ce projet :

http://www.pouruneconstituante.fr/spip.php?article552

Montebourg s'y est opposé aussi.

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