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jean ghislain Membre 1084 messages
Forumeur alchimiste‚ 47ans
Posté(e)

"Maintenant habitue-toi à la pensée que la mort n'est rien pour nous, puisqu'il n'y a de bien et de mal que dans la sensation et la mort est absence de sensation. Par conséquent, si l'on considère avec justesse que la mort n'est rien pour nous, l'on pourra jouir de sa vie mortelle. On cessera de l'augmenter d'un temps infini et l'on supprimera le regret de n'être pas éternel. Car il ne reste plus rien d'affreux dans la vie quand on a parfaitement compris qu'il n'y a pas d'affres après cette vie. Il faut donc être sot pour dire avoir peur de la mort, non pas parce qu'elle serait un événement pénible, mais parce qu'on tremble en l'attendant. De fait, cette douleur, qui n'existe pas quand on meurt, est crainte lors de cette inutile attente!

Ainsi le mal qui effraie le plus, la mort, n'est rien pour nous, puisque lorsque nous existons la mort n'est pas là et lorsque la mort est là nous n'existons pas. Donc la mort n'est rien pour ceux qui sont en vie, puisqu'elle n'a pas d'existence pour eux, et elle n'est rien pour les morts, puisqu'ils n'existent plus.

Mais la plupart des gens tantôt fuient la mort comme le pire des maux et tantôt l'appellent comme la fin des maux.

Le philosophe ne craint pas l'inexistence, car l'existence n'a rien à voir avec l'inexistence, et puis l'inexistence n'est pas un méfait."

Lettre à Ménécée, Épicure.

Vers mes dix ans, ma grand-mère est morte du cancer généralisé. Elle est "partie" comme me l'a expliqué ma mère à mon retour de colonie de vacances. J'ai compris que je ne la reverrais plus jamais. Sur le coup, je n'ai rien ressenti, ni par la suite, bizarrement. Pourtant j'adorais aller la visiter et jouer avec elle. J'ai alors réfléchi à la mort : la mort emporte les gens et on ne les revois plus, me suis-je dit tout bonnement... c'est comme ça. Ma mère, en tant que catholique très pieuse, était convaincue que la séparation n'était que provisoire ! Mais j'avais bien du mal à y croire et je la laissais à sa croyance... pour moi ma grand-mère avait définitvement disparu. Mon rapport à la mort n'évolura pas par la suite. En fait, cela m'ennuierait bien de penser à la mort et de la préparer. Je crois que cela m'empêcherait de vivre. Je préfère penser à la vie, et me projeter à moyen ou à court terme, plutôt que d'imaginer l'éternité. Nietzsche m'a conforté dans mon opinion, puisque c'est le philosophe le plus près des valeurs de la vie, de l'homme et de la réalité. Mais je sais que sur la question les avis divergent, et cela, même parmi les philosophes ! C'est pour cela que j'ai posté ce sujet, afin que chacun puisse à son gré dire son opinion et son témoignage là-dessus.

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deja-utilise Membre 5159 messages
If you don't want, you Kant... ‚
Posté(e)

Bonsoir Jean Ghislain,

Effectivement c'est très personnel comme Topic.

Ce que je peux en dire brièvement car il est assez tard, c'est que plus on s'en approche avec l'age et plus cette mort se fait présente/pressante, du moins dans l'esprit de la personne, dissocier une existence tangible de celle qui se produit que dans ma tête est loin d'être facile, nous savons tous à quel point l'imagination ou la remémoration ou encore un rêve peuvent avoir d'effets sur nous, et je crois que ce n'est pas tant la mort elle même qui effraie tant que ce que cela implique, perte des proches et donc une anticipation à cette perte entre autre.

Qu'est ce qui fait plus peur que la solitude? Car lorsque l'on "part", on le fait seul!

Modifié par deja-utilise
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jean ghislain Membre 1084 messages
Forumeur alchimiste‚ 47ans
Posté(e)

Nul ne peut décharger sur l'autre de son trépas. Quelqu'un peut bien aller à la mort pour un autre. Toutefois cela revient toujours à dire : se sacrifier pour l'autre dans un cas déterminé. Mais mourir ainsi pour... ne peut pas entraîner que l'autre serait de la moindre façon déchargé de sa mort. Le trépas, c'est à chaque homme de la prendre à chaque fois lui-même sur soi.

Être et Temps, §47; Heidegger

Cet esseulement dont vous parlez, deja-utilise, face à la mort, Heidegger en parle par la suite dans Être et Temps comme à l'origine de l'être-en-faute : ce qui fait que je ne vis pas ma vie tel que je devrais pleinement la vivre, étant donné la finitude de la vie et le problème de la mort qui me presse et dont je ne peux me décharger.

Modifié par jean ghislain

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frédifrédo Membre 1555 messages
Un petit Socrate‚ 106ans
Posté(e)

Plus que de la mort, nous refusons le vide, une sensation abyssale qui nous fait fondre dans une sorte de néant, quelque chose d'insaisissable mais qui nous saisit.

Epicure a bien raison, Cette peur est inutile puisqu'elle paralyse notre vie, en tout cas souvent.

Si tu n'as rien ressenti Jean Ghislain pour la mort de ta grand-mère qui pourtant était un personnage à qui tu tenais beaucoup, c'est à mon avis parce que tu disposais de mécanismes de défense solides contre la paralysie et la décadence face à l'idée de la mort. Ta mère n'y est certes sans doute pas pour rien, mais pas seulement. C'est toi qui a su intégrer très profondément et dans ta sous-conscience des structurations psychiques existentielles.

Si ça te pose un problème, à toi de déconstruire toutes ces barrières émotionnelles. Mais fais-le donc par goût :)

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Sandmann Membre 245 messages
Forumeur activiste‚ 33ans
Posté(e)

Salut jean ghislain et les autres et merci pour cette question, personnelle, que tu nous pose.

Pour ma part, j'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer sur la mort et, plus précisément une question de Sudiste13 sur son rejet (LIEN)

En relisant ce commentaire, je remarque que je suis du même avis que deja-utilise et fait, du coup, écho à ta citation de Heideger dans laquelle je me retrouve parfaitement.

Pour aller plus loin, la mort ne doit pas être une préoccupation permanente au risque de ne plus savoir apprécier la vie à sa juste valeur car je prend la vie comme un cadeau. A moins d'être dans une zone de guerre, la question de la mort ne se pose qu'avec plus d'insistance au fur et à mesure que notre vie avance (ou tend vers elle je dirais) et, comme tu le souligne, jean ghislain, à l'occasion de la disparition d'un proche. Actuellement, j'aurai ce reproche que l'on à tendance à nous faire cotoyer la mort en permanance (X morts dans un accident, Y autres dans un attentat, Z autres tués dans des combats) et nous plonge dans un climat que je ne trouve pas très sain.

Pour ma part, cet évènement arrivera en son temps mais que j'espère le plus tard possible.

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vinvin01 Membre 145 messages
Forumeur inspiré‚ 32ans
Posté(e)

Salut,

Nous refusons la mort car la mort c'est l'inverse de la vie, le symbole du malheur et de l'absence de bonheur.

Hors chacun de nous recherche ici bas, le bonheur, et cela n'est pas anodin. L'être humain a été créée pour le bonheur.

La mort c'est justement la peur de la destruction de l'être, hors la mort c'est juste la fin de la vie terrestre.

La peur de la non existence est légitime car nous sommes créer pour l'existence (le bonheur) non pour la destruction (et la corruption).

Je crois en la mort et la résurrection du Christ, et en les promesses de Dieu, je crois que même si l'épreuve de la mort est une épreuve pour tous et aussi de choix, la vie triomphera toujours sur la mort.

Modifié par vinvin01

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zenalpha Membre 15577 messages
Agitateur Post Synaptique‚ 52ans
Posté(e)

Ainsi le mal qui effraie le plus, la mort, n'est rien pour nous, puisque lorsque nous existons la mort n'est pas là et lorsque la mort est là nous n'existons pas. Donc la mort n'est rien pour ceux qui sont en vie, puisqu'elle n'a pas d'existence pour eux, et elle n'est rien pour les morts, puisqu'ils n'existent plus.

Épicure.

Conception d'une logique implacable.

Qui se souvient des 13.7 milliards d'années écoulées avant sa naissance et de ce qu'il y avait avant que le temps lui même ne soit créé ?

Une période courte au regard de nos souvenirs de vivant...

Je pense que la peur de la mort a plusieurs origines.

La peur de la douleur et de l'agonie, la peur de la déchéance physique ou mentale, la peur de la conscience de mourrir, la peur de la séparation, la peur de l'inconnu, la peur que ses proches soient destabilisés, la peur du jugement dernier s'il y en a un, la peur de n'avoir pas accompli ce qu'on souhaitait, la peur de laisser tout ce qu'on a construit se dissiper et disparaître, la peur de plus ressentir, penser, agir et vivre, la peur de trouver autre chose ou de ne rien trouver, la peur du 'jugement' ou de la 'sanction'...

Je ne suis rien dans le cosmos or je suis tout pour moi.

De cette construction où nous sommes le tout, la peur de tout perdre.

Pourtant nous ne sommes rien.

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le merle Membre 14536 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

bonjour

pourquoi craindre la mort ? c'est parçe qu'on aime la vie , et la mort détruis çe que l'on aime .

on craint aussi la façon de mourir , souffrance ou pas ? et la séparation d'ètres qu'on aime et qui nous aime .

à quoi sert de vivre si c'est pour mourir un jour . éternelle question ou les recherches pour y répondre , finissent par se heurter à un mur , celui de l'inconnu et du silence .

pourtant ,je ne croit pas que çe soit aussi simple et ,je croit aussi que la mort est un passage d'une existance à une autre trés différente .pourquoi ?

j'en ai déja parlé dans d'autres réponse à certains topiques .je ne me base pas sur une croyance ou une conviction personnels , mais sur des faits étranges dont j'ai été le témoin conscient et qui ont bousculés , quelques peut mon rationalisme .

bonne journée

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vesto Membre 1578 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Lorsque nous dormons ou sommes nous? la conscience est absente et pourtant quelque chose veille..

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frédifrédo Membre 1555 messages
Un petit Socrate‚ 106ans
Posté(e)

Je ne suis rien dans le cosmos or je suis tout pour moi.

De cette construction où nous sommes le tout, la peur de tout perdre.

Pourtant nous ne sommes rien.

Dans une logique du tout ou rien... en "tout" cas.

bonjour

pourquoi craindre la mort ? c'est parçe qu'on aime la vie , et la mort détruis çe que l'on aime . Mais la mort ne détruit pas toute la Vie. Quand on regarde plus large, on constate que la mort fait partie de la Vie (de l'Univers). Les vies humaines sont précieuses, et elles font partie de la Vie de l'Univers.

on craint aussi la façon de mourir , souffrance ou pas ? et la séparation d'ètres qu'on aime et qui nous aime .

à quoi sert de vivre si c'est pour mourir un jour . éternelle question ou les recherches pour y répondre , finissent par se heurter à un mur , celui de l'inconnu et du silence . Par se heurter, ou bien par rencontrer un Océan.

pourtant ,je ne croit pas que çe soit aussi simple et ,je croit aussi que la mort est un passage d'une existance à une autre trés différente .pourquoi ? Au moins parce que tu acceptes de croire.

j'en ai déja parlé dans d'autres réponse à certains topiques .je ne me base pas sur une croyance ou une conviction personnels , mais sur des faits étranges dont j'ai été le témoin conscient et qui ont bousculés , quelques peut mon rationalisme . Moi aussi j'ai le goût du mystère, et la certitude logique et formelle que le mystère existe.

bonne journée. Merci, toi aussi.

Modifié par frédifrédo

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le merle Membre 14536 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Lorsque nous dormons ou sommes nous? la conscience est absente et pourtant quelque chose veille..

bonjour

nous avons plusieurs état de conscience .la conscience , le subconcient et l'inconscience . le sommeil est un état inconscient de la réalitée mais conscient d'une autre" réalité ", le rève .

la vie est la conscience ,la mort est l'inconscience de la réalité , sans attache et sans retour dans la réalité que nous vivont .à moin de considérer que les fantomes soit prisonnier de leurs ancienne réalité sans pouvoir se libérer pour atteindre l'autre réalité ?

entre ces deux réalités ,il y à une porte , la mort ?

bonne journée

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vesto Membre 1578 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

conscience ,subconscient, inconscient, c'est le mental...mais le soi est au delà de tout cela

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Lor'Themar Membre 17 messages
Forumeur balbutiant‚
Posté(e)

Bonjour ,

Personnellement , je pense que l'être humain a peur de l'inconnu en géneral , et sachant que le symbole même de cet inconnu est la mort , cela va de soi.

Mais une autre question intéressante serait de se demander , a -t- on peur de la mort , ou peur de mourir ?

Pour les plus croyants d'entre nous cette peur peut être aussi distillée par la peur de l'enfer , du jugement.

Lor'Themar.

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La Suggestion Membre 438 messages
Forumeur survitaminé‚
Posté(e)

Bonjour,

Qu'est ce qui fait plus peur que la solitude? Car lorsque l'on "part", on le fait seul!

+1

Nous pouvons déjà rattacher ce sujet à ceux-ci:

http://www.forumfr.com/sujet516800-post50-pourquoi-detestons-nous-la-mort.html

http://www.forumfr.com/sujet452946-post60-l-immortalite-un-concept-envisageable.html

Et je renchéris:

http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9lom%C3%A9rase

http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9nescence

http://fr.wikipedia.org/wiki/Turritopsis_nutricula

Le pire serait que la mort ne soit pas inéluctable .... J'aimerais prendre la mort par un autre bout: et si demain quelqu'un venait vous présenter un sérum d'immortalité (en ce qui concerne le vieillissement)?

"Tu es poussière et tu retourneras à la poussière" est-ce si évident? La mort a toujours fait partie de notre existence c'est pourquoi nous semblons l'inscrire dans une certaine logique. Pour certains c'est un aboutissement, pour d'autres une étape et pour d'autres une délivrance.

Et si la mort n'était pas "naturelle"? Si elle n'était que l'expression d'un retard évolutif?...

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le merle Membre 14536 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Bonjour ,

Personnellement , je pense que l'être humain a peur de l'inconnu en géneral , et sachant que le symbole même de cet inconnu est la mort , cela va de soi.

Mais une autre question intéressante serait de se demander , a -t- on peur de la mort , ou peur de mourir ?

Pour les plus croyants d'entre nous cette peur peut être aussi distillée par la peur de l'enfer , du jugement.

Lor'Themar.

bonjour

nous nous sentont fragile et sans défençe façe à des choses que nous ne maitrisons pas .

je pense que nous avons peur de la façon dont ont peut mourir et de la mort qui est une sortie sans retour à la vie .

les croyants ont peur d'un jugement mais ,le jugement devrait tenir compte de paramètres subtiles et biologique ainsi que de l'héridité et tout çe qui à influençé indirectement et sans qu'il en est conscience , le comportement d'un humain durant sa vie .

bonne soirée

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deja-utilise Membre 5159 messages
If you don't want, you Kant... ‚
Posté(e)

"Maintenant habitue-toi à la pensée que la mort n'est rien pour nous, puisqu'il n'y a de bien et de mal que dans la sensation et la mort est absence de sensation. Par conséquent, si l'on considère avec justesse que la mort n'est rien pour nous, l'on pourra jouir de sa vie mortelle. On cessera de l'augmenter d'un temps infini et l'on supprimera le regret de n'être pas éternel. Car il ne reste plus rien d'affreux dans la vie quand on a parfaitement compris qu'il n'y a pas d'affres après cette vie. Il faut donc être sot pour dire avoir peur de la mort, non pas parce qu'elle serait un événement pénible, mais parce qu'on tremble en l'attendant. De fait, cette douleur, qui n'existe pas quand on meurt, est crainte lors de cette inutile attente!

Ainsi le mal qui effraie le plus, la mort, n'est rien pour nous, puisque lorsque nous existons la mort n'est pas là et lorsque la mort est là nous n'existons pas. Donc la mort n'est rien pour ceux qui sont en vie, puisqu'elle n'a pas d'existence pour eux, et elle n'est rien pour les morts, puisqu'ils n'existent plus.

Mais la plupart des gens tantôt fuient la mort comme le pire des maux et tantôt l'appellent comme la fin des maux.

Le philosophe ne craint pas l'inexistence, car l'existence n'a rien à voir avec l'inexistence, et puis l'inexistence n'est pas un méfait."

Lettre à Ménécée, Épicure.

et

Conception d'une logique implacable.

Je reviens, non terminer le sujet, mais appréhender le sujet par un autre angle:

Si le logique du texte au-dessus est implacable, il n'en demeure pas moins que nos existences contiennent, certes une part de raisonnable, mais surtout et avant tout des sensations, des émotions et des sentiments, véritables moteurs de nos existences. Si nous n'étions que de parfaits automates ou êtres parfaitement rationnels en permanence, il me parait évident que la vie serait fade, insipide, sans valeur véritablement. Ce qui donne notre goût de vivre, est bien, tout ce que l'on ressent à l'intérieur, et la raison n'ayant qu'un pouvoir très limité dans la gestion de ces états intérieurs, il me semble que d'avoir un raisonnement logique qui nous dispenserait de ne plus avoir peur, ne soit pas en soi très efficace pour éviter la peur, mais pas uniquement, la raison seule en général ne sait pas gérer/faire face à une importante énergie psychique (c.f.: http://www.forumfr.c...y-resister.html ).

Donc bien que le développement d'Epicure ne soit pas contestable logiquement/intrinsèquement, mais que l'on tienne compte de notre véritable nature émotionnelle, nos peurs ancestrales de la mort ont encore de beaux jours à vivre! :D

Modifié par deja-utilise

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deja-utilise Membre 5159 messages
If you don't want, you Kant... ‚
Posté(e)

Personnellement , je pense que l'être humain a peur de l'inconnu en géneral , et sachant que le symbole même de cet inconnu est la mort , cela va de soi.

C'est une façon concise de voir les choses, qui de plus fait usage d'un précepte que je partage: la peur de l'inconnu! D'où notre insatiable curiosité à trouver des réponses pour calmer nos angoisses, comme pour le sujet de ce Topic, mais avec la contrainte que nos recherches risquent d'être vaine, puisque officiellement personne n'en est jamais revenu pour nous faire part de son expérience.

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H25 Membre 1722 messages
Mi-Ficus, Mi-santhrope‚ 44ans
Posté(e)

Le pire serait que la mort ne soit pas inéluctable .... J'aimerais prendre la mort par un autre bout: et si demain quelqu'un venait vous présenter un sérum d'immortalité (en ce qui concerne le vieillissement)?

Oui ça serait effrayant, car perdu dans l'immensité éternelle de la vie, réussirions nous à trouver tout de même des motivations pour continuer de vivre comme des mortels?

Des hommes immortels seraient ils encore des hommes?

Comment ne pas épuiser tous ses désirs, ses lubies, et ne pas se retrouver pour l'éternité dans la vacuité de l'existence?

Terrifiant.

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