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"La plupart des racistes sont de droite"

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Invité Rhadamanthe

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Posté(e)
Vox Populi Membre 40 messages
Forumeur balbutiant‚
Posté(e)
Dis moi que viens tu faire sur un forum si tu ne supportes pas la contradiction?????

antinomie quant tu nous tiens. je vois que la conversation de bistro est ce que tu préfères de loin. C'est bien, tu vas pouvoir te cultiver.

xris :coeur:

Faudrait déjà qu'il y ait contradiction... vous vous bornez à dire "c'est faux" et plus rien. Me cultiver avec toi? la bonne blague :blush:

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Suite à la toute récente polémique de Zemmour, qui disait que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes : Zemmour : la plupart des trafiquants sont noirs et arabes A laquelle je rajoute cel

a oui une trés grosse majorité a droite voir extreme droite

Posté(e)
Vox Populi Membre 40 messages
Forumeur balbutiant‚
Posté(e)

Déjà la gauche ne cherche pas à faire du social pour "vos gentils discriminés" (tels que tu les entends), mais pour l'ensemble.

Mais oui bien sûr... seule la gauche est généreuse et travaille dans l'intérêt général, c'est bien connu. ah sont si formidables ces gens de gauche...ça parle beaucoup, mais quand il s'agit de passer à l'action ben... on attend encore. ça faisait longtemps qu'on nous avait pas sorti ce cliché.

Et sinon ... depuis le temps qu'on fait du social ?

Ah? parce que depuis 30 ans on n'a rien fait pour ces gens là? on n'a pas arrêté... bilan 0 mais c'est pas grave.

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58ans Posté(e)
héritier de 1789 Membre 356 messages
Forumeur survitaminé‚ 58ans
Posté(e)
Faudrait déjà qu'il y ait contradiction... vous vous bornez à dire "c'est faux" et plus rien. Me cultiver avec toi? la bonne blague :coeur:

faudrait déjà que tu saches ce que veut dire le mot culture :blush: c'est toi qui disais:"quellle haute estime de soi et de ses convictions quand même, pour un débat de café du commerce, parce que ce n'est que ça un forum, y'a un moment faut arrêter de se la péter les gars"

c'est toi qui ne vois pas au dela, qui fais une simplification comme d'habitude avec des gens comme toi( tu n'es pas le premier et ne sera certainement pas le dernier à nous sortir ce type de foutaises et flagorneries,) t'arrives dans un topic déjà bien achalandé et tu viens donner des leçons;;; trop fort mais habituel, nous en avons eu une tripotée de mêmes avis que toi, et cela ne leur a pas donné raison pour autant.

Il est inutile d'argumenter quant l'ideologie est si pregnante que tu ne peux t'en détacher et inutile de nous décliner la tienne, elle transparait dans chacun de tes posts. Elle est si présente, si importante dans ton discours qu'aucun argument même le plus pertinent qu'il soit ne viendra jamais ébranler tes certitudes. Et comme je n'aime pas perdre mon temps avec de l'ergotage et du coupage de cheveu en quatre. Je te laisse à tes certitudes.

xris :coeur:

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45ans Posté(e)
Tank_Girl Membre 1 941 messages
Souris Sauvage‚ 45ans
Posté(e)

Je connais des racistes de gauche. Ils en ont honte mais dans des repas un peu avinés ça fuse.

Je connais des gens de droite qui sont pour les avancements sociaux et sont de droite au niveau economique.

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32ans Posté(e)
lycrah Membre 275 messages
Forumeur activiste‚ 32ans
Posté(e)

Si vous dites qu'Emmanuel Valls et Jacques Chirac sont des racistes il n'y a rien d'étonnant à ce que Zemmour vous paraisse raciste lui aussi... Vous ne savez pas ce qu'est le vrai racisme.... Dois-je vous en rappeler la définition ?

racisme, nom masculin

Sens 1 : Théorie selon laquelle certaines races seraient supérieures aux autres

Sens 2 : Exclusion résultant de cette façon de penser

Je cherche un "vrai" raciste dans votre liste ... pour l'instant je n'ai pas trouvé.

Modifié par lycrah
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58ans Posté(e)
héritier de 1789 Membre 356 messages
Forumeur survitaminé‚ 58ans
Posté(e)

ta définition du racisme est lapidaire

Le racisme est une idéologie fondée sur la croyance en l'existence de différents groupes humains, appelés « races », ainsi qu'en la supériorité de certains de ces groupes par rapport à d'autres.

Cette idéologie peut entraîner une attitude d'hostilité systématique à l'égard d'une catégorie déterminée de personnes. Ces actes d'hostilités se traduisent par la discrimination, une forme de xénophobie ou d'ethnocentrisme.

Certaines formes d'expression du racisme, comme les injures racistes, la diffamation raciale, la discrimination (embauche, service¿), sont considérées comme des délits dans un certain nombre de pays.

Les idéologies racistes ont servi de fondement à des doctrines politiques conduisant à pratiquer des discriminations sociales, des ségrégations ethniques et à commettre des injustices et des violences, allant jusqu'au génocide.

Le racisme : idéologie, perception et pratique [modifier]

La littérature met aujourd'hui en avant le caractère pluridimensionnel du racisme. On peut distinguer :

  • sa dimension conceptuelle et idéologique : il s'appuie sur des systèmes de discours qui prétendent à la scientificité[8].
  • sa dimension perceptive : il constitue un regard, un prisme qui oriente et instruit notre perception de « l'Autre »[9].
  • sa dimension pratique : le racisme en actes se manifeste par des actions individuelles (violences, insultes...) ou des systèmes de domination institutionnalisés (apartheid, ségrégation, colonisation, esclavage...)[10].

Race et racisme [modifier]

Si « race » et racisme ont partie liée, l'étude de leurs relations nécessite d'opérer une première distinction entre la race en tant que concept biologique et la race en tant que construction sociale que l'on peut définir comme « un signe ou un ensemble de signes par lesquels un groupe, une collectivité, un ensemble humain est identifié, dans certains contextes historiques précis, cette apparence socialement construite variant suivant les sociétés et les époques »[11].

Au cours de l'histoire, les définitions sociales de la « race » se sont largement appuyées sur la race en tant que concept biologique. Mais la race, dans sa dimension sociale, est largement indépendante des travaux menés sur la classification des êtres humain. Cette autonomie se manifeste pleinement depuis la seconde moitié du XXe siècle où les effets du système de perception raciste perdurent en dépit du rejet unanime de la pertinence du concept de race par la communauté scientifique.

Le terme racisme tend de nos jours à être de plus en plus employé pour qualifier l' intolérance religieuse, bien que celle-ci ne s'appuie sur aucune différence raciale présumée.

Théories raciales au XIXe siècle [modifier]

Article détaillé : Racialisme.

Le racisme comme système de perception [modifier]

180px-Races_and_skulls.png magnify-clip.png Dessins provenant d'Indigenous races of the earth (1857) de Josiah C. Nott et George Gliddon, qui suggèrent que les noirs se situent entre les blancs et les chimpanzés en terme d'intelligence Le mécanisme perceptif du racisme peut être décomposé en plusieurs opérations logiques.

Focalisation Le racisme se fonde sur la focalisation du regard du raciste sur une différence, souvent anatomique. Elle peut être « visible » ¿ la pigmentation de la peau ¿ mais ne l'est pas nécessairement : le regard raciste peut exister sans s'appuyer sur des différences visuelles évidentes. La littérature antisémite a ainsi abondamment cherché, sans succès, à définir les critères qui pourraient permettre de reconnaître visuellement les Juifs et a finalement dû mettre en avant des différences invisibles, imperceptibles pour l'¿il humain.

Totalisation Le racisme associe des caractères physiques à des caractères moraux et culturels. Il constitue un système de perception, une « vision syncrétique où tous ces traits sont organiquement liés et en tout cas indistinguables les uns des autres »[12]. L'identification des traits physiques ou la reconnaissance du signe distinctif (l'étoile juive par exemple) génère immédiatement chez le racisant une association avec un système d'idées préconçues. Dans le regard du racisant, « l'homme précède ses actes »[13]. Si la focalisation du regard raciste rend le corps visé plus visible que les autres, il a donc aussi pour effet de faire disparaître l'individualité derrière la catégorie générale de la race[14].

Essentialisation et limitation Le raciste considère les propriétés attachées à un groupe comme permanentes et transmissibles, le plus souvent biologiquement. Le regard raciste est une activité de catégorisation et de clôture du groupe sur lui-même.

Hiérarchisation Le racisme s'accompagne souvent d'une péjoration des caractéristiques du groupe visé. Le discours raciste n'est toutefois pas nécessairement péjoratif. Pour Colette Guillaumin, les « bonnes caractéristiques font, au même titre que les mauvaises caractéristiques, partie de l'organisation perceptive raciste » [15]. La phrase « Les Noirs courent vite » constitue ainsi un énoncé raciste malgré son apparence méliorative.

Le discours raciste peut évoquer la supériorité physique des groupes visés (ainsi la vigueur ou la sensualité des Noirs) pour souligner par contraste leur infériorité intellectuelle. Les qualités qui leur sont attribuées (l'habileté financière des Juifs par exemple) sont la contrepartie de leur immoralité ou alimentent la crainte de leur pouvoir souterrain.

Mais plus encore, au-delà du contenu ¿ positif ou négatif ¿ des stéréotypes racistes, l'activité de catégorisation, de totalisation et de limitation de l'individu à des propriétés préconçues n'est en soi pas une activité neutre du point de vue des valeurs. Dans cette perspective, voir et penser le monde social dans les catégories de la race relève déjà d'une attitude raciste.

Origines du racisme [modifier]

Historiens et ethnologues ne sont pas d'accord sur la question de l'origine du racisme ; deux conceptions principales s'opposent à ce propos. La première considère que différentes formes de racisme se sont succédé au cours de l'histoire, et ce depuis l'Antiquité. La seconde considère que le racisme est un produit de l'Europe occidentale moderne, exporté dans le sillage de l'impérialisme européen.

Le racisme dans les sociétés prémodernes [modifier]

Il existait entre les historiens, depuis la seconde moitié du XXe siècle, un consensus relativement large pour considérer que l'utilisation de la notion de racisme dans l'Antiquité est un anachronisme. En effet, toutes les sociétés antiques et primitives, sont, de notre point de vue contemporain, des sociétés racistes et xénophobes.

Les Anciens Grecs distinguent les peuples de l'Hellade, des autres peuples qu'ils appellent barbares. Presque tous les autres peuples antiques avaient la même représentation duale du Monde en deux races, les peuples apparentés, et les peuples étrangers ou ennemis; cette opposition entre deux collectifs est ce qui définit le domaine politique[16] et le droit des gens[17]. Parmi les peuples considérés comme étrangers, tous ne sont pourtant pas ennemis : les relations militaires, commerciales et diplomatiques instituaient des peuples amis, clients, alliés ou invités qui pouvaient alors être reconsidérés fictivement comme des peuples apparentés. De ce fait, le racisme antique ou primitif est fondamentalement différent du racisme (ou racialisme) contemporain.

Race et parenté [modifier]

Les structures de parenté, donc les questions de race[18], sont toujours fondamentales et fondatrices dans la représentation que les peuples antiques ou primitifs ont d'eux-mêmes et des autres peuples[19]. Tout le système d'obligation et de solidarité sociale des sociétés antiques ou primitives est basé sur l'appartenance au groupe familial, et à la plus ou moins grande proximité de parenté: l'affiliation (phylai)[20]. On note que celle-ci n'est pas nécessairement biologique, mais peut être la fiction résultant d'une adhésion ou d'une adoption, et d'apparentements de convenance. é côté de la société grecque avec son genè et ses phratries, on trouve des structures politiques claniques chez d'autres peuples comme les celtes avec les notions de peuples apparentés/alliés[21]. Cette conception dure pendant tout le Moyen ége et une partie des Temps Modernes[22].

La mythologie et les prescriptions religieuses fixent les règles d'exogamie qui favorisent les alliances hors du groupe consanguin, tout en interdisant celles avec les membres des peuples étrangers. De ce fait, depuis la plus haute antiquité, jusqu'à ces derniers siècles, les peuples du Monde restent extrêmement endogames, qu'ils soient sédentaires et sans contacts avec des étrangers, ou qu'ils soient au contraire nomades au milieu des peuples étrangers. Dans ce dernier cas, l'identité du groupe est maintenue par des prescriptions sociales ou religieuses[23] interdisant une trop grande proximité de vie et des alliances étrangères qui finiraient par provoquer son assimilation[24]. C'est pourquoi, plus on s'éloigne dans l'histoire, plus on remarque que les peuples qui sont traditionnellement des migrants ou créent une colonie, continuent à se marier dans la moitié du génome dont ils se sont détachés[25], et non dans le peuple au milieu duquel ils vivent. Il faut remarquer qu'à ces époque, ces règles concernent l'immigration qui ne se fait pas individuellement, mais comme pour les colonies phéniciennes, grecques ou carthaginoises, par groupes complets[26] capables de recréer ailleurs une nouvelle société identique et fermée.

Les questions de guerre et de paix entre les tribus ou les peuples débutent par des refus ou des ruptures d'alliances matrimoniales[27], et se terminent par des alliances, ou des enchaînements d'alliance, entre les lignages des chefs[28], et à partir de là la possibilité de relation et d'alliance entre toutes les autres familles. Il importe de préciser que ces prescriptions s'imposent aux groupes, mais pas à des individus isolés ou à des familles désaffiliées.

Bible et racisme [modifier]

Comme tous les peuples dont l'organisation sociale est tribale[29], la Bible fait de l'histoire de l'Humanité une histoire raciste qui recommence après le déluge avec les trois fils de Noé, Sem, Cham, et Japhet, dont descendent les trois grandes races humaines qui peuplent les trois rives de la Méditerranée : les Sémites pour le Moyen-Orient, les Chamites l'Afrique, et les descendants de Japhet, l'Europe. La Genèse donne ensuite[30], avec la descendance de ces trois frères, l'origine généalogique de tous les peuples de la Terre qui sont présentés à la fois comme des peuples généalogiquement distincts, et en même temps apparentés. Ce dernier trait, qui rappelle l'unicité du règne humain, est une originalité qu'on ne trouve pas chez beaucoup de peuples primitifs qui se réservent l'appellation d'homme, rejetant les autres dans le monde animal. La destruction du Temple de Jérusalem par l'empereur Hadrien s'accompagne d'une destruction des généalogies qui sera pour le peuple, la cause de sa dispersion et d'un grand désarroi quant à son identité[31]. Ce genre de représentation généalogique totalisante des différents groupes ethniques connus se retrouve souvent dans les descriptions ethnologiques des peuples primitifs.

Antiquité gréco-romaine [modifier]

Le conception selon laquelle l'utilisation de la notion de racisme dans l'Antiquité est un anachronisme, est remise en question par les travaux de l'historien Benjamin Isaac qui propose la notion de « proto-racisme » traversant l'Antiquité grecque puis romaine, notion qui relève déjà d'un « racisme conceptualisé, fondé sur une argumentation d'allure scientifique qui se veut démonstrative »[32]. La pensée proto-raciste, qui évoluera évidemment au fil des siècles et des déplacements de centres d'influence et de pouvoir, se fonde, selon l'historien, sur deux théories qui ne seront que peu remises en question : d'une part, suivant le traité Des airs, des eaux, des lieux datant du Ve siècle av. J.-C. et attribué à Hippocrate, un classement déterministe des groupes humains basé sur la géographique qui définirait « des traits de caractère collectifs immuables », dans une conception qui induit rapidement une hiérarchisation des peuples ; d'autre part, la notion plus radicale de « pureté de la race », commune aux Grecs et aux Romains, qui préconise de ne pas se mélanger à d'autre peuple pour ne pas dégrader leur supériorité morale et physique.

Maurice Sartre nuance toutefois le propos, expliquant qu'il existe de conceptions divergentes, voire opposées, à cette représentation, citant notamment l'explorateur et historien antique Hérodote ou encore le géographe Strabon qui « montre avec une force tout aussi convaincante les limites de la théorie environnementaliste » dont il ne fait pas usage dans la description qu'il fait des peuples et de leurs m¿urs[33].

Le philosophe Christian Delacampagne perçoit, quant à lui, dans l'attitude païenne - égyptienne, grecque puis romaine - face au juifs et dans la partition entre hommes libres d'un côté, femmes, enfants et esclaves de l'autre, des « classifications biologiques », de « type raciste »[34].

Il convient néanmoins de noter que si les arguments de types raciste ont pu servir à justifier la domination des Grecs et des Romains, ils n'ont jamais débouché sur des politiques d'exclusion ni ¿ a fortiori ¿ d'extermination. Au contraire, la capacité d'intégration, d'assimilation voire promotion des étrangers dans l'empire gréco-romain ¿ dans un relatif respect de leurs culture et de leurs traditions ¿ est bien connue des historiens. Néanmoins, on peut voir un lien entre le proto-racisme antique et les théories racistes contemporains dans une commune « négation des évidences au profit de théories préconçues dont peu importe le bien-fondé scientifique pourvu qu'elles justifient la situation dominante et le statut privilégié d'un groupe »[33].

Moyen ége [modifier]

C'est surtout le Moyen ége qui donne des arguments aux partisans de l'existence d'un racisme antérieur à la modernité. Pour l'historien spécialiste de l'antisémitisme Gavin I. Langmuir, l'une de ses manifestations serait la cristallisation de l'antijudaïsme des premiers théologiens chrétiens en un antisémitisme chrétien dès le XIIIe siècle[35]. D'autres en voient les premières manifestations dès la fin du XIe siècle et les premiers pogroms qui jalonnent la première croisade populaire menée par Pierre l'Ermite. Au XIIIe siècle, la crise rencontrée par l'église catholique, menacée par les hérésies cathares, albigeoises, vaudoises aboutit à une rigidification de sa doctrine qui se manifeste notamment par la création de l'Inquisition dans les années 1230 et par ce que Delacampagne désigne comme la « démonisation » des « infidèles »[36].

Selon Delacampagne, l'idée que la conversion absout le juif s'efface alors devant la croyance que la judéité est une condition héréditaire et intangible. Ce mouvement n'épargne d'ailleurs pas d'autres catégories de la population. Sa manifestation la plus probante est la mise en place progressive à partir de 1449 d'un système de certificat de pureté de sang (limpieza de sangre) dans la péninsule Ibérique pour accéder à certaines corporations ou être admis dans les universités ou les ordres. Ce mouvement, qui se traduit par le décret de l'Alhambra de 1492, concerne quatre groupes précis : les juifs, les musulmans convertis, les pénitenciés de l'Inquisition et les cagots, c'est-à-dire les descendants présumés de lépreux[37].

Delacampagne mentionne la ségrégation qui touche cette dernière catégorie de population comme une étape majeure dans la constitution du racisme moderne. Selon lui, c'est la première fois que la discrimination d'un groupe social reçoit au XIVe siècle une justification appuyée sur les conclusions de la science. Les chirurgiens, tel Ambroise Paré, apportent en effet leur caution à l'idée que les cagots, descendants présumés de lépreux, continuent de porter la lèpre bien qu'ils n'en manifestent pas les signes extérieurs[38].

Dans les sociétés non européennes [modifier]

Plusieurs études ont mis en avant l'existence d'attitudes que leurs auteurs considèrent comme racistes dans des sociétés extérieures à l'aire culturelle européenne. Au Japon, la transmission héréditaire de l'appartenance à la caste des burakumins jusqu'au début de l'ère Meiji a pu être analysée comme le produit d'une construction symbolique de type raciste. Les travaux menés par l'historien Bernard Lewis sur les représentations développées par la civilisation musulmane à l'égard des autres êtres humains concluent sur l'existence d'un système perceptif qu'il qualifie de raciste, notamment à l'égard des populations noires[39].

Au Moyen ége, le racisme des Arabes à l'égard des Noirs, en particulier des Noirs non musulmans, fondé sur le mythe [40] de la malédiction de Cham, le père de Canaan, prononcée par Noé[41], servit de prétexte à la traite négrière et à l'esclavage, qui, selon eux, s'appliquait aux Noirs, descendants de Cham qui avait vu Noé nu lors de son ivresse (une autre interprétation les rattache à Koush). Les Noirs étaient donc considérés comme « inférieurs » et « voués » à l'esclavage. Plusieurs auteurs arabes les comparaient à des animaux[42]. Le poète al-Mutanabbi méprisait le gouverneur égyptien Abu al-Misk Kafur au Xe siècle à cause de la couleur de sa peau[42]. Le mot arabe abid qui signifiait esclave est devenu à partir du VIIIe siècle plus ou moins synonyme de « Noir »[43]. Quant au mot arabe zanj, il désignait de façon péjorative les Noirs[44]. Ces jugements racistes étaient récurrents dans les ¿uvres des historiens et des géographes arabes : ainsi, Ibn Khaldoun a pu écrire au XIVe siècle : « Les seuls peuples à accepter vraiment l'esclavage sans espoir de retour sont les nègres, en raison d'un degré inférieur d'humanité, leur place étant plus proche du stade de l'animal »[45]. é la même période, le lettré égyptien Al-Abshibi écrivait : « Quand il [le Noir] a faim, il vole et lorsqu'il est rassasié, il fornique »[46]. Les Arabes présents sur la côte orientale de l'Afrique utilisaient le mot « cafre » pour désigner les Noirs de l'intérieur et du Sud. Ce mot vient de kāfir qui signifie « infidèle » ou « mécréant »[47].

Le racisme moderne [modifier]

Les différents auteurs qui conçoivent le racisme comme une spécificité de la modernité européenne s'accordent pour mettre en avant la conjugaison de deux facteurs dans la genèse de cette nouvelle attitude :

  • le développement de la science moderne. Il inaugure un système de perception essentialiste de l'altérité et un système de justification des conduites racistes qui s'appuient sur des théories à prétention scientifique de la race.
  • La réinterprétation des textes religieux face au fait scientifique. La théorie préadamiste de Isaac La Peyrère un fondement.
  • l'expansion européenne qui débute au XVe siècle[48]. Elle entraîne la mise en place d'un système économique et social esclavagiste, et d'une traite négrière à destination des colonies ; parallèlement, elle s'accompagne du développement d'une attitude coloniale à l'égard des populations non européennes qui pénètre progressivement la métropole[49].

La biologisation du social [modifier]

Pour Colette Guillaumin[50] le racisme est contemporain de la naissance d'un nouveau regard porté sur l'altérité ; il est constitué par le développement de la science moderne et la substitution d'une causalité interne, typique de la modernité, à une définition externe de l'homme qui prévalait avant la période moderne.

Alors que l'unité de l'humanité trouvait auparavant son principe à l'extérieur de l'homme, dans son rapport à Dieu, l'homme ne se réfère désormais qu'à lui-même pour se déterminer. Comme en attestent les débats théologiques sur l'âme des indiens ou des femmes, le rejet de la différence et les hiérarchies sociales s'appuyaient sur une justification religieuse ou basée sur un ordre sacré (caste) ; ils se parent désormais des habits de la justification biologique, renvoyant à l'ordre de la nature[51]. La conception de cette Nature elle-même connaît une mutation profonde : elle devient mesurable, quantifiable, réductible à des lois accessibles à la raison humaine.

Ce changement de regard engendre un système perceptif essentialiste : l'hétérogénéité au sein de l'espèce humaine ne doit son existence qu'à une différence logée dans le corps de l'homme, que les scientifiques européens s'acharneront à mettre en évidence tout au long du XIXe siècle et au cours de la première moitié du XXe siècle. Pour Pierre-Henri Boulle, on peut percevoir en France dès la fin du XVIIe siècle les premières expressions de ce mode de perception. C'est au XVIIIe siècle qu'il se répand parmi les élites politiques, administratives et scientifiques, avant de se généraliser au plus grand nombre dans le courant du XIXe siècle[52].

Pour Colette Guillaumin ce mode de perception se généralise au tournant des XVIIIe siècle et XIXe siècle[53]. Dans la première partie de son ouvrage Les origines du totalitarisme, Hannah Arendt date l'apparition de l'antisémitisme, qu'elle différencie de l'antijudaïsme, du début du XIXe siècle ; c'est aussi la date d'origine qu'assigne le philosophe Gilbert Varet aux « phénomènes racistes expressément dits »[54].

La propagation hors de l'Europe apparaît dans cette optique comme un produit de l'influence européenne : André Béteille développe ainsi la thèse d'une « racialisation » du système de castes en Inde après la colonisation britannique[55]. Au Japon, des travaux menés par John Price, Georges De Vos, Hiroshi Wagatsuma ou Ian Neary au sujet des Burakumin parviennent à des conclusions identiques[56].

La colonisation et l'esclavage [modifier]

La question de l'antériorité ou de la postérité du racisme au développement de l'esclavage dans les colonies européennes fait l'objet de nombreux débats. Le consensus s'établit néanmoins au sujet du rôle joué par le développement de l'esclavage sur le durcissement et la diffusion de l'attitude raciale.

Selon l'historien américain Isaac Saney, « les documents historiques attestent de l'absence générale de préjugés raciaux universalisés et de notions de supériorité et d'infériorité raciale avant l'apparition du commerce transatlantique des esclaves. Si les notions d'altérité et de supériorité existaient, elles ne prenaient pas appui sur une vision du monde racialisée »[57].

Développement de l'esclavage et de la science moderne ont étroitement interagi dans la construction du racisme moderne. La catégorie de « nosopolitique » qualifie chez la philosophe Elsa Dorlin l'usage des catégories de « sain » et de « malsain » par le discours médical appliqué dans un premier temps aux femmes, puis aux esclaves. Alors que le Blanc, considéré comme « naturellement » supérieur par les médecins, est défini comme l'étalon de la santé, le tempérament des Noirs est par contraste déclaré « pathologique » ; il est porteur de maladies spécifiques, que seule la soumission au régime de travail imposé par les colons peut atténuer, mais difficilement guérir, tant elles paraissent intrinsèquement liées à sa nature[58].

Le racisme dit « scientifique » [modifier]

Article détaillé : Racialisme. Le « racisme scientifique », ou « racialisme » (ou « raciologie »), classifie les êtres humains d'après leurs différences morphologiques en application d'une méthode héritée de la zoologie. Les théoriciens du racialisme comptent des personnes tels que Blumenbach ou le Arthur de Gobineau, célèbre pour son traité sur « l'inégalité des races ».

L'idéologie raciste [modifier]

En Europe et aux états-Unis, le paradigme racial s'est étroitement articulé à partir du XIXe siècle, à l'extérieur avec la politique impérialiste et, sur le plan intérieur, avec la gestion politique des populations minoritaires. Pour Hanna Arendt, « la pensée raciale » est ainsi devenue une idéologie avec l'ère de l'impérialisme débutant à la fin du XIXe siècle[59]. L'idéologie raciste devient alors un « projet politique » qui « engendre et reproduit des structures de domination fondées sur des catégories essentialistes de la race »[60].

é l'image de la diversité des positions racistes dans le monde académique, les formes de racisme et donc les usages politiques de la race ont fortement varié selon les contextes nationaux et la position occupée par leurs promoteurs dans l'espace politique.

La hantise du métissage : le racisme différentialiste [modifier]

En 2006, théorisant le « mélange humain » (et le distinguant du « métissage », à fortes connotations racialistes), le philosophe Vincent Cespedes utilise le concept de « mixophobie » (mixo, « mélange », phobia, « peur ») pour rendre compte de « la peur du mélange », fondement psychologique du repli des racistes sur leur prétendue « race », opposée aux autres « races » avec lesquelles ils ne veulent pas se mélanger[61] . Il oppose à ce concept un autre néologisme : la « mixophilie[62] » (« l'amour du mélange »).

L'un des points fondamentaux d'opposition des doctrinaires racistes est la question de la mixité raciale. La position « mixophobe » se caractérise par un rejet du « métissage », présenté comme un facteur de dégénérescence des groupes humains. Il existe toutefois un large spectre de positions mixophobes, depuis le rejet pur et simple de tout contact entre les « races » jusqu'à la promotion du métissage, sous réserve du respect des conditions de son efficacité.

La mixophobie radicale [modifier]

La position mixophobe radicale est le corollaire de la construction du mythe de la pureté de la race qui affirme la supériorité des races pures sur les races dites métissées. L'imaginaire médical de la souillure ou de la contamination du sang en constitue l'un des motifs récurrents. Au milieu du XIXe siècle, deux des chefs de file du racisme biologique, Joseph Arthur de Gobineau (1816-1882) et Robert Knox (1791-1862) contribueront largement à l'introduction de cette position en France et en Grande-Bretagne[63]. Les promoteurs du mythe de la race aryenne - Vacher de Lapouge, Houston Chamberlain, et plus tard Adolf Hitler- qui voient dans la « race germanique » la survivance à l'état pur de la « race indo-européenne » se caractérisent tous par une mixophobie radicale.

Le métissage sous condition [modifier]

Le rejet de la mixité peut connaître des gradations. Nombreux sont les scientifiques qui réfutent la thèse du « choc des hérédités » de Vacher de Lapouge selon laquelle le métissage peut être tenu pour un facteur d'infécondité[64]. Pour les partisans du métissage, les bienfaits de celui-ci restent toutefois conditionnés au respect de certaines règles. Comme l'affirment la majorité des raciologues, pour que le métissage soit profitable, il convient notamment que « la distance entre les races ne soit pas trop grande ». Pour ces mixophobes modérés, comme les philosophes Gustave Le Bon, Ernest Renan, Théodule Ribot ou la grande majorité des polygénistes républicains, seul le métissage entre les races blanches ne présente aucun risque et devrait être préconisé[65].

Pour les rares mixophiles, le métissage peut répondre à deux préoccupations :

  • « l'acclimatement », qui figure au centre des préoccupations des colonialistes. Les Européens sont en effet jugés inaptes à s'adapter aux climats tropicaux des colonies. Le métissage apparaît comme le moyen d'acquérir, en s'unissant aux indigènes, les caractéristiques qui leur permettront de surmonter ce handicap physiologique[66].

  • l'amélioration des races inférieures. Le « sang régénérateur » du Blanc peut pour certains raciologues, être un facteur d'amélioration de la race. Un métis sera ainsi jugé pour le monogéniste Armand de Quatrefages comme plus évolué qu'un Noir[67].

Conséquences politiques de la mixophobie [modifier]

La hantise du métissage ne s'accompagne pas nécessairement d'une prescription politique : dans l'Essai sur l'inégalité des races humaines, qui énonce la première philosophie de l'histoire basée sur le concept de race, le pessimisme romantique antimoderniste et aristocratique d'Arthur de Gobineau ne fait que ruminer la décadence de la civilisation occidentale dont l'essence aurait été altérée par la contamination du sang de la race blanche[68]. S'il voit dans la pénétration des idées républicaines l'une des manifestations de cette dégénérescence, il n'en tire pas de conséquences politiques : le processus en cours lui semble irréversible. Cette position est toutefois restée extrêmement marginale et la longue liste des suiveurs de Gobineau a tiré de ses postulats des conclusions nettement plus volontaristes.

La position mixophobe conduit à la défense d'une stricte séparation des groupes humains constitués en races. Sur le plan de la politique extérieure, les mixophobes se caractérisent souvent par des positions anti-colonialistes, conséquences de leur refus du modèle assimilationniste produit par la colonisation. Gobineau, Robert Knox, Gustave Le Bon, ou Hitler marquent tous leur réprobation devant les aventures coloniales de leurs pays respectifs[69]. Le philosophe Pierre-André Taguieff considère que l'ethno-différentialisme est l'actualisation sur des bases culturalistes de cette position mixophobe[70].

Sur le plan de la politique intérieure, la conséquence logique de ce racisme d'exclusion est l'instauration d'un système ségrégationniste : les lois de Nuremberg en Allemagne, les lois Jim Crow aux états-Unis ou l'apartheid sud-africain en sont autant de manifestations. La défense de la pureté de la race peut aussi aboutir à un racisme « purificateur » ou d'extermination ; c'est celui qui sera mis en ¿uvre par le régime nazi avec le génocide des Juifs et des Tziganes. La mixophobie est aussi, comme pour Vacher de Lapouge ou le régime nazi, l'une des positions idéologiques compatibles avec l'eugénisme.

é l'opposé, le racisme mixophile s'incarne au XIXe siècle dans une position colonialiste et assimilationniste dont l'objectif est la « réduction universelle des différences [¿] à un modèle unique », celui de l'impérialisme occidental[71].

Le racisme impérialiste [modifier]

La suprématie de la « race blanche » et l'idéologie coloniale [modifier]

Article connexe : Idéologie coloniale française. La suprématie de la race blanche ou caucasienne est un postulat sur lequel s'accordent très largement les scientifiques, philosophes et hommes politiques du XIXe siècle. Combiné avec la mission civilisatrice, le suprématisme blanc est un élément fondamental de l'idéologie coloniale. Une fois opérée la conquête, il constitue aussi le principe justificatif des législations opérant des distinctions de droit sur une base raciale, la forme paroxystique de cet ordre juridique inégalitaire étant la ségrégation raciale.

Les idéologies coloniales des pays se réclamant d'un fonctionnement démocratique se sont trouvées confrontées au problème de leur légitimité, au regard des principes censés régir leur ordre politique et juridique. En France tout particulièrement, elle doit surmonter sous la Troisième République le paradoxe de l'affirmation d'une volonté de conquête et d'assujettissement d'une part, et de principes émancipateurs et égalitaires d'autre part. Le programme colonial français ne peut se réaliser que par l'affirmation d'une infériorité tenue pour évidente et incontestable des populations visées, laquelle justifie une mission civilisatrice dont le fardeau repose sur les seules épaules de la race blanche[72].

Le darwinisme social : du laissez-faire à la « lutte des races » [modifier]

Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, les rapports entre science et politique évoluent considérablement. Les politiciens recourent non seulement à l'autorité des scientifiques, dont le prestige va croissant, pour légitimer leurs décisions. Mais plus encore, ils sont imprégnés d'une représentation du monde qui voit dans le mécanisme de la nature la loi organisatrice de la destinée humaine : la vogue du paradigme évolutionniste constitue la toile de fond scientifique de l'idéologie coloniale de la fin du XIXe siècle.

Le système évolutionniste d'Herbert Spencer, traditionnellement tenu pour le précurseur du « darwinisme social », marque un glissement de la théorie darwinienne du monde naturel au monde social. Postulant, avec Lamarck mais contre Darwin, l'hérédité des caractères acquis, Spencer considère que le libre jeu du marché, qui est selon lui le plus à même d'assurer efficacement « la sélection des plus aptes », doit être le moteur du progrès humain. Le libéralisme de Spencer, qui se traduit notamment par un refus des visées coloniales étatistes, ne prône pas d'interventions de l'état dans le processus civilisateur (les état y sont au contraire amenés à disparaître). étendu aux collectifs, nationaux ou ethniques, conçus comme des entités homogènes, le mot d'ordre évolutionniste de Spencer connaîtra cependant une large fortune dans le camp colonialiste, au travers du concept de « lutte des races »[73].

Selon cette conception, la lutte que se livreraient depuis l'origine les différents groupes humains doit conduire à la domination des races les plus aptes et à la disparition inexorable des races inférieures. Après la conquête de l'Algérie par la France, les médecins français, constatant la baisse de la population « indigène », n'y verront que la confirmation d'une extinction prochaine et prévisible de la race arabe, qu'ils considèrent inadaptée aux nouvelles conditions de leur temps[74]. La lutte des races n'implique ainsi pas nécessairement un processus violent d'extermination : les tenants du darwinisme social sont persuadés que les races inférieures disparaîtront silencieusement de la surface du globe, « sans que l'homme blanc et civilisé ait à se souiller les mains d'un sang innocent »[75].

Le racisme comme loisir de masse : les zoos humains [modifier]

140px-Humanzoogermany.jpg magnify-clip.png Affiche annonçant la tenue d'un zoo humain (Völkerschau) à Stuttgart, Allemagne, en 1928 Sur le continent européen lui-même, le succès énorme des zoos humains constitue pour Pascal Blanchard, Nicolas Bancel et Sandrine Lemaire l'une des modalités de transmission du « racisme scientifique » à une large partie de la population[76]. é partir des années 1870, ces zoos exposent dans les grandes capitales européennes et américaines des échantillons des peuples colonisés dans un environnement reconstitué, aux côtés des bêtes sauvages. Le principe en sera repris pour les Expositions universelles, les Expositions coloniales et jusqu'aux foires régionales. Ces exhibitions humaines contribuent à fixer « un rapport à l'autre fondé sur son objectivation et sa domination »[77]. Elles s'insèrent dans le schéma évolutionniste en mettant en scène la frontière entre civilisés et sauvages et s'accompagnent du déploiement d'un racisme populaire dans la grande presse[78]

Donc avant de dire que tu sais ce qu'est le racisme, renseignes toi un peu avant.

xris :blush:

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43ans Posté(e)
Pheldwyn Membre 13 494 messages
Explorateur de Nuages‚ 43ans
Posté(e)
Déjà la gauche ne cherche pas à faire du social pour "vos gentils discriminés" (tels que tu les entends), mais pour l'ensemble.

Mais oui bien sûr... seule la gauche est généreuse et travaille dans l'intérêt général, c'est bien connu. ah sont si formidables ces gens de gauche...ça parle beaucoup, mais quand il s'agit de passer à l'action ben... on attend encore. ça faisait longtemps qu'on nous avait pas sorti ce cliché.

D'où tu tires le "seule" depuis mes propos ?

Ton discours était d'affirmer que le social ne concernait "que [nos] gentils discriminés" ... (ce qui se pose là, niveau cliché). Et j'ai donc rappelé que la gauche s'attaquait davantage aux problèmes sociaux pour tous, sans faire de distinction (à l'inverse, par exemple, de la discrimination positive proposée par Sarkozy).

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32ans Posté(e)
lycrah Membre 275 messages
Forumeur activiste‚ 32ans
Posté(e)
ta définition du racisme est lapidaire

(...)

Donc avant de dire que tu sais ce qu'est le racisme, renseignes toi un peu avant.

xris :blush:

La définition du racisme que j'ai donné n'est pas lapidaire mais résumée.

Je me suis renseigné sur le racisme, rassures-toi... Et toi ? As-tu au moins lu le pavé que tu viens de copier/coller ?

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58ans Posté(e)
héritier de 1789 Membre 356 messages
Forumeur survitaminé‚ 58ans
Posté(e)

elle n'est pas résumée, comment résumer ce qui est compliquée et dense, ???? t'es une marrante toi. Ensuite, tu vas peut être me donner une leçon sur ce que c'est que le racisme???? vas y j'attends, vu la profondeur de ta définition, je suis impatient de te lire..... :blush:

ensuite bien avant de le pôster, je l'avais lu mais toi l'as tu lu????

xris :coeur:

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32ans Posté(e)
lycrah Membre 275 messages
Forumeur activiste‚ 32ans
Posté(e)
elle n'est pas résumée, comment résumer ce qui est compliquée et dense, ???? t'es une marrante toi. Ensuite, tu vas peut être me donner une leçon sur ce que c'est que le racisme???? vas y j'attends, vu la profondeur de ta définition, je suis impatient de te lire..... wink1.gif

ensuite bien avant de le pôster, je l'avais lu mais toi l'as tu lu????

xris biggrin.gif

On ne peut résumer que ce qui est compliqué et dense! A quoi ça sert de résumer quelque chose de déjà simple et concis ? Tu es stupide ou quoi ?

Je vais arrêter de perdre mon temps avec toi...

Pour l'auteur du sujet :

Si vous dites qu'Emmanuel Valls et Jacques Chirac sont des racistes il n'y a rien d'étonnant à ce que Zemmour vous paraisse raciste lui aussi...

racisme, nom masculin

Théorie selon laquelle certaines races seraient supérieures aux autres

Je cherche un "vrai" raciste dans votre liste ... pour l'instant je n'ai pas trouvé.

Modifié par lycrah
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61ans Posté(e)
Rott Killer Membre 725 messages
Forumeur forcené‚ 61ans
Posté(e)
ta définition du racisme est lapidaire

Le racisme est une idéologie fondée sur la croyance en l'existence de différents groupes humains, appelés « races ................................................................................

......................................................................e populaire dans la grande presse[78]

Donc avant de dire que tu sais ce qu'est le racisme, renseignes toi un peu avant.

xris :blush:

:snif: faire un copier/coller :coeur::coeur:

la "définition lapidaire" fait moins "bistro" qu'un bête ânonnement de copier/coller

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105ans Posté(e)
Grenouille Verte Membre 32 822 messages
Tu n'auras d'autre batracien devant ma face‚ 105ans
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Tu prend une personne tu l'habille d'un pull rouge, pantalon bleu, chaussure verte :coeur:

tu le fait passer devant une centaine de personne, qui, par la suite,......... te donneront le "témoignage" du dit habillement

Il n'ont aucune raison de "mentir" et pourtant :blush: tu auras toute les "variantes"

Est ce "leurs vérités" ou "leurs mensonges" ou est ce des "vérités" contradictoires

l'exemple n'est pas parfait, mais un début de piste pour une possibilité de : " Comment serait il possible qu'une chose soit vraie et fausse en même temps ?

L'exemple montre juste qu'on peut se tromper en décrivant une personne. Si la scène était filmée, on pourrait alors vérifier qui se trompe, et qui dit la vérité, et on constaterait bien qu'il n'y avait qu'une seule vérité, et plusieurs qui se trompent.

Notre mémoire est faillible, on peut aisément se souvenir de choses fausses ou n'ayant jamais eu lieu (c'est un phénomène connu en psychologie). je comprends néanmoins qu'il soit plus facile de croire que notre mémoire est infaillible mais qu'il existe plusieurs vérités. Cela évite probablement de se remettre en cause.

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Posté(e)
Valtesse Membre 6 551 messages
"Contraria contrariis curantur"‚
Posté(e)
N'est-ce pas refuser la contradiction ? :blush:

Tu n'as pas compris.

Ton débat avec Alcina se résumait à un : j'ai raison, tu as tort.

Au nom de quoi aurait-elle tort par rapport à toi ?

Tu as le droit d'avoir ton avis, certes. Comme elle a le droit d'avoir le sien. Il aurait été plus judicieux de lui "dire" : je ne suis pas d'accord avec toi, plutôt que: "tu as tort" ou "c'est faux!"...non ?

Ah, ces dogmatiques... :coeur:

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105ans Posté(e)
Grenouille Verte Membre 32 822 messages
Tu n'auras d'autre batracien devant ma face‚ 105ans
Posté(e)
Tu n'as pas compris.

Ton débat avec Alcina se résumait à un : j'ai raison, tu as tort.

Non, je rappelais les arguments classique montrant en quoi le relativisme est contradictoire.

J'expliquais aussi les conséquences du relativisme. Dire qu'aucune opinion n'est pire qu'une autre, c'est dire en particulier que la racisme n'est pas pire qu'une autre opinion.

D'ailleurs, je n'ai vu passer aucun argument sérieux pour le relativisme, juste des propos précieux disant par exemple qu'elle refuse de répondre sur les conséquences de son relativisme sur le racisme.

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Posté(e)
Valtesse Membre 6 551 messages
"Contraria contrariis curantur"‚
Posté(e)

Parce-que, selon elle (et d'après ce que j'ai pu en comprendre), tu as mal interprété ses propos.

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43ans Posté(e)
Pheldwyn Membre 13 494 messages
Explorateur de Nuages‚ 43ans
Posté(e)
L'exemple montre juste qu'on peut se tromper en décrivant une personne. Si la scène était filmée, on pourrait alors vérifier qui se trompe, et qui dit la vérité, et on constaterait bien qu'il n'y avait qu'une seule vérité, et plusieurs qui se trompent.

Si la personne était filmée de 3/4 gauche par exemple, et qu'on lui voyait bien son pull rouge, son pantalon bleu, ses chaussures vertes, on pourrait décréter que c'est en effet la vérité. Le gus qui avait vu un pull vert se serait trompé ... jusqu'au jour (5 ans, 12 jours et 8 minutes plsu tard) où l'on trouverait un autre film montrant que la manche droite du pull était verte, en fait (sa grand-mère n'avait plus de laine rouge pour le terminer).

Du coup, notre vérité pull rouge n'était pas la vérité tel que nous l'admettons maintenant, juste celle dont on disposait. Mais pour tout le monde, notre vérité avait été la vérité admise par tous. Et sans la seconde caméra, tout le monde serait mort avec cette vérité (et oui, tout cela à cause d'un pull).

La vérité est relative, c'est une approximation mouvante, et elle dépend des référentiels adoptés (à savoir qui juge de cette vérité, et comment ... voire quand). Cela ne veut pas dire que toutes ces vérités sont équivalentes : une vérité prédomine et tend à être la vérité (à savoir l'interface, l'approximation utilisée pour estimer ce qui est réel). Mais on a déjà eu cette discussion (totalement hors sujet d'ailleurs, mais c'est une question intéressante :blush: ).

Modifié par Pheldwyn
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61ans Posté(e)
Rott Killer Membre 725 messages
Forumeur forcené‚ 61ans
Posté(e)
Si la personne était filmée de 3/4 gauche par exemple, et qu'on lui voyait bien son pull rouge, son pantalon bleu, ses chaussures vertes, on pourrait décréter que c'est en effet la vérité. Le gus qui avait vu un pull vert se serait trompé ... jusqu'au jour (5 ans, 12 jours et 8 minutes plsu tard) où l'on trouverait un autre film montrant que la manche droite du pull était verte, en fait (sa grand-mère n'avait plus de laine rouge pour le terminer).

Du coup, notre vérité pull rouge n'était pas la vérité tel que nous l'admettons maintenant, juste celle dont on disposait. Mais pour tout le monde, notre vérité avait été la vérité admise par tous. Et sans la seconde caméra, tout le monde serait mort avec cette vérité (et oui, tout cela à cause d'un pull).

La vérité est relative, c'est une approximation mouvante, et elle dépend des référentiels adoptés (à savoir qui juge de cette vérité, et comment ... voire quand). Cela ne veut pas dire que toutes ces vérités sont équivalentes : une vérité prédomine et tend à être la vérité (à savoir l'interface, l'approximation utilisée pour estimer ce qui est réel). Mais on a déjà eu cette discussion (totalement hors sujet d'ailleurs, mais c'est une question intéressante :coeur: ).

Effectivement et même qu'un "forumeur" avait présenté une vidéo(un extrait) pour "juger" et quand la totalité de la vidéo était présenter ........ ben on c'était tous " plantés"

Fin du HS mais il existe donc vraiment plusieurs vérités :blush:

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43ans Posté(e)
Pheldwyn Membre 13 494 messages
Explorateur de Nuages‚ 43ans
Posté(e)
Une approximation de quoi ?

De la réalité, qui n'est pas jamais intégralement perceptible et appréhendable par l'homme, qui est indépendante des conventions humaines. Bref, ce qui est.

Tu vas sans doute me dire que c'est justement ça, la vérité (et qu'elle est unique) : On peut en effet nommer cela la vérité (je n'utilise le terme réalité que pour faire le distinguo dans mon propos).

Mais le problème c'est que tu te réfères à cette vérité : or, dans ma définition, cette vérité n'est pas complètement connue ou tangible pour l'homme, on ne peut s'y référer car on ne la connait pas. On peut juste se référer à ce qu'elle nous semble être ... mais dès lors, on se fie à ce que l'on nomme vérité mais qui ne l'es déjà plus tout à fait.

Bref, la vérité (ce qui est vraiment) et ce que l'on érige comme la vérité, ce n'est pas la même chose.

Mais bon, je ressort exactement les mêmes arguments qu'à l'époque : La Vérité

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