Après l'intercepteur P7, plus fort, le Choucagneur Q8 !


Occam Membre 122 messages
Forumeur inspiré‚ 56ans
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En effet, remexte (remettons dans le contexte), la choucagne est originaire des Deux-Sèvres, en 1832,vers 19h86, nous sommes jeudi, il fait beau, c'est alors que soudainement, sans se presser, Jean-Noël Raymon de la Playa, rentre chez lui sur son solex.

Il monte quatre à quatre les trois marches de son péron, et là que voit-il devant ses yeux ébourifés ?

Il voit la porte de sa maison, c'est normal, il est chez lui, donc c'est la sienne de porte. Ni une, ni deux, prennant son courage à deux mains, il l'ouvre et du plus simplement du monde , il rentre comme si de rien n'était. En cela, Jean-Noël est très fort...

Un fois rentrer chez lui, toujours n'écoutant que son courage, il enlève ses chaussures et là sans réfléchir, il met ses chaussons.

Après ces minutes particulièrement torrides, laissons place à quelques instants de repos...

Ce n'est pas fini, Jean-Noël à bien d'autre ressources, faisant un demi tour à 180° il part en direction de la cuisine, il règle le four à micro-onde sur 2, c'est trop fort, le suspense est insoutenable, va-t-il mettre quelque chose dans le four ? A-t-il fait son choix ? Cruelle attente !

Cruel dilemne pour Jean-Noël, il ne sait quoi réchauffer, la pizza ou les lasagnes, comment va-t-il s'en sortir ? Le peut-il ? Le sort s'acharnerait-il sur lui comme la vérole sur le bas clergé ? Rien n'est moins sûr que si nous le savions !

Après deux heures de réflexion, faisant preuve d'une présence d'esprit inégalée, il choisi la pizza...

Manque de chance ? Est-il au centre d'un complot ? D'un rite vaudou ? Est-il le jouet d'une quelconque manipulation occulte ?

En plein milieu de la cuisson, le four cesse toute activité !

Palsanbleu ! Saperlipopette ! S'exclame t-il à voix haute afin que tout le modne l'entende, mais il est seul, seul dans ses Deux-Sevres, seul au lieu-dit "Le prè aux cailles", seul dans le seule maison de ce hamau uniquement constitué de cette maison seule.

Ce qu'il fit, aucune bête ne l'aurai fait...

D'instinct il remet ses chaussures, les deux, prend les cléfs de sa maison, feme la portre et sort, non se dit-il, c'est le contraire, donc, rouvre, sort et referme, voilà, c'est mieux ainsi se dit-il tout heureux d'avoir trouvé cette fabuleuse solution pour sortir rapidement de chez lui, de son Home Sweet Home comme disent les rosbeef. Ah, qu'il était fier !

Une fois sorti, dehors, il prend son engin terrestre motorisé, le démarre, et prend la direction plein sud, vers les abbruzes, là-bas, il a son ami, son ami Zantwope. Zantwope tient un magasin, une droguerie, un drugstore comme disent les ricains, il tient se magasin le matin et aussi un bon rhume.

Zantwope est fragile, il vient des pays du sud, des pays où il ne pleut jamais, c'est un endroit qui ressemble à la Louisiane, il y a du linge étendu sur les terrasse, on dirait vraiment le sud, le temps dure longtemps, et la vie sûrement plus d'un million d'années, et toujours en été, il y même des enfants qui jouent sur la pelouse, y a plein de chats, des tortues, des poissons rouges, il ne manque rien...

Jean-Noël, à pris ses précautions, il a bien vérifier avant de partir si l'avait bien fermer la porte de la maison, et gonfler ses pneus. Un paquet de paille d'or pour la route, et oui, il est prévoyant Jean-Noël, il n'est pas né de là derrière à Brest, en plus, il pris avant de partir, deux poires, un calva, trois prunes, cinq ricard, et une quezac, é qué s'appellerio Quezac... Blindé à mort, il prend le guidon tel El Cordobes à Toléde ou à Cordoue, la muleta en moins...

Il enfourche sa monture comme Géronimo son pure sang, les plumes en moins...

Et le voilà, le voilà parti. Oh ! combien de cyclomotoristes, qui sont partis joyeux pour des courses lointaines et les bourses pleines, dans ce morne horizon se sont évanouis !

Deux mois après son départ fulgurant il arrive enfin dans le petit village typique de Zucchera en plein coeur des Abruzzes, nonante douze mille kilomètres, d'une traite, sans escale !

Il enlève ses cale-pieds et ses pinces à vélo, met la béquille et au moment où il se relève pour prendre son porte monnaie dans son vieux paredessus rapé, tout le village est là, et tout le monde cria, Arriva, Jean-Noël l'Amoroso, croqueur d'amour, l'¿il de velours comme une caresse, toujours vainqueur, parfois sans c¿ur, mais jamais sans tendresse, les femmes étaient folles de lui, toutes,

la femme du boulanger, qui fermait sa boutique tous les mardis pour aller... La femme du notaire qui était une sainte et qui n'avait jamais tromper son mari auparavant, et la veuve du colonel, la veuve du colonel qui ne porta plus le deuil parce qu'il n'aimait pas le noir...

Enfin il appercevit son ami, il lui disa sa joie de le voir !

Zantwope fut étonner de le voir ainsi arriver sans crier gare ou autre station des chemins de fer français, que vouli-t-il ? Pourquoi était-il viendu de si loin ? Toutes ces questions, les deux, lui tournaient en tête comme un... Mal de tête...

Mais content il était quand même de revoir son vieil ami Jean-Noël... Il partire tout deux, direction hôtel terminus près de la... Fontaine, c'était anciennement l'hôtel du Jet d'eau mais le nouveau proprio est facécieux...

On ne les revu plus pendant deux jour, qu'ils étaient sûrement content de se voir et avait plein de toutes sortes de choses à se dire, tous le deux, sans personne...

Ensuite, ils sortirent de l'hôtel promptement afin que personne en les visse.

C'est alors que Jean-Noël lui fit part de sa mésaventure, il explica avec moult détails la soirée fatidique où son micro onde s'arrêta.

Zantwope lui dit tout de go, vient à la maison, y a les oiseaux qui chantent ! Dingue non ?

Et en allant chez son ami, Jean-Noël fit une rencontre impromptue, il rencontra la belle Camille, elle était originaire des Deux-Sèvres, elle aussi, de la ville de Grafeuille, elle s'appellait Camille, mais on l'appellait Camille la Choucagne.

D'où lui venait ce surnom, ce sobriquet ? C'est une histoire assez simple, Camille, un matin de décembre, un matin où elle cherchait un raccourci qu'elle ne trouvie jamais, un raccourci pour aller au marché de Saint Priedieu sur la niaize, elle tombie par terre comme absorbée par le sol, des sables mouvants !

Bientôt la suite si vous le voulez, bien sûr...

Modifié par Occam

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Toutouille Membre 496 messages
Forumeur survitaminé‚
Posté(e)

hilarant :smile2: . J'attends la suite avec impatience.

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Occam Membre 122 messages
Forumeur inspiré‚ 56ans
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Merci, mais je ne vais pas continuer à divaguer, ici on préfère lire des bêtises pseudo scientesques plutôt que rire un peu...

Ce fut un passage éphémère :smile2:

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