Psychologie évolutionniste

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Bonjour,

Alors j'aimerai ouvrir ce sujet avec délicatesse étant donné qu'il s'agit d'une théorie de Rushton.

Les théories de Rushton sont racistes dans le fond, mais scientifiques, donc j'aimerai des avis plutôt scientifiques sur la question des "races et du QI"

Avant tout, ce lien : http://intelligence.wikeo.be/africans.html

qu'il est nécessaire d'aller voir pour comprendre le souci.

Ensuite cette fiche :

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http://www.zimagez.com/zimage/rush3.php

Le docteur J. Philippe Rushton, un professeur canadien de psychologie, s'est récemment vu propulser sous les feux de la rampe par sa prétention que les orientaux constituent la race la plus intelligente, la plus attentive aux lois et la plus réservée sexuellement, tandis que les noirs le sont le moins ; les caucasiens ou blancs se situent quelque part entre les deux (Dolphin, 1989). Pour comprendre les dires de Rushton et le pourquoi de ses avancés, il nous faut considérer un peu la base historique, ce qui nous amène en France au siècle dernier.

Peu connu aujourd'hui, le comte Arthur de Gobineau (1816-1882) a néanmoins la douteuse notoriété d'être considéré comme le père de l'idéologie raciste. Après avoir recherché, sa vie durant, les causes des guerres à leurs racines, il en est arrivé à conclure que les différentes races étaient inégales, et que parmi les supérieures se retrouvait la race blanche et en particulier la nation aryenne. Son ouvrage infâme, intitulé L'inégalité des races humaines, fut publié en deux volumes entre les années 1853 et 1855. Cet ouvrage serait probablement tombé dans l'oubli n'eût été du compositeur Richard Wagner qui a encouragé ces idées et directement inspiré Adolph Hitler. Arthur de Gobineau fut ainsi l'éminence grise responsable des politiques racistes de l'Allemagne nazie.

Charles Darwin avait inconsciemment donné appui a ces idées racistes par la publication en 1871 de sa Descendance de l'homme. Avec l'acceptation des vues de Darwin, la croyance a changé progressivement vers l'acceptation que l'humanité avait évolué à partir d'origines animales en différents lieux et temps. Ces origines différentes auraient subséquemment produit les différentes races dispersées de par le monde que nous connaissons aujourd'hui. On supposait naturellement que certaines d'entre elles avaient progressé plus rapidement que d'autres et, bien entendu, que la caucasienne avait pris la tête. Et comment au juste a-t-on mesuré ce progrès évolutif ? Puisque la principale différence entre l'homme et les singes supérieurs résidait dans la dimension du cerveau et dans l'intelligence, on a prétendu ipso facto que la mesure du volume cérébral serait une mesure de l'intelligence : plus l'évolution a joué, plus volumineux est le cerveau et plus grande l'intelligence.

Au siècle passé, il était courant pour des hommes de renom de faire don posthume à la science de leur cerveau. C'est ainsi que se sont accumulées des données qui semblaient confirmer les attentes. On a ainsi trouvé que des hommes brillants comme le paléontologiste français Georges Cuvier, et Ivan Turgenev, le romancier russe, supportaient magnifiquement la théorie avec des cerveaux de 30 % supérieurs au poids moyen. Le temps passant, cependant, il s'est avéré que des criminels avaient également des cerveaux plus gros que la moyenne. Tandis qu'on rationalisait pour éliminer chacun des cas non conformes, la situation devint impossible en 1924 avec le décès d'Anatole France. En tout point non conformiste, ce romancier français et prix Nobel avait un cerveau de 30 % inférieur à la moyenne (Gould 1981, 92). Les données brutales indiquaient que l'homme au sommet de ses réalisations intellectuelles pouvait avoir un cerveau pesant entre 1000 et 2000 grammes. La notion que la grosseur du cerveau était reliée à l'intelligence aurait dû disparaître de sa belle mort sur-le-champ. Mais pour certains, la croyance que l'homme a évolué à partir du singe était réellement trop propulsive pour être mise au rancart sur la base de simples faits, et c'est ainsi que persiste la foi darwinienne. En 1980, le professeur John Lorber a rapporté le cas d'un étudiant de l'Université Sheffield, étudiant socialement équilibré et d'un QI de 126, qui n'avait virtuellement pas de cerveau. Ce n'est évidement pas un phénomène médical isolé, et voilà que l'étendue des valeurs pour la grosseur du cerveau humain s'élargit pour couvrir la gamme de zéro a 2000 grammes (Lewin 1980, 1232).

Francis Galton (1822-1911), le plus jeune des cousins de Charles Darwin, était un riche membre de la haute classe d'Angleterre. Il s'est convaincu que parmi les multiples races à différents stades de progrès il y en avait quelques-unes tout au sommet qu'il fallait à tout prix protéger de la "pollution" par la lignée inférieure. Il visait ainsi à développer et à maintenir cette race précieuse pour permettre que les dirigeants de la nation en soient issus; le mariage ne serait plus le résultat de simples vicissitudes, mais serait contrôlé rigoureusement d'après les lectures du compas et du chronomètre. La nouvelle science, appelée "eugénisme", fut lancée dans les pages du journal Biometrika, édité bien sûr par Galton. En appliquant un bon raisonnement darwinien, il n'y avait qu'un pas à franchir pour passer du contrôle de ceux qui étaient à la hauteur de se reproduire à l'interdiction de procréer pour ceux qui ne 1'étaient pas. Des programmes de stérilisation volontaire furent introduits en Amérique durant les années 1920, puis en Allemagne par Hitler en 1934. Dans sa quête germanique d'efficacité, le parti nazi passa bientôt d'un programme volontaire à un programme imposé, puis décida que la complète élimination des bouches à nourrir inaptes était une façon plus positive d'aider le progrès évolutif de la nature. Après la seconde guerre mondiale, les crimes de guerre nazis contre l'humanité rendirent virtuellement tabou tout le sujet des races. De fait, l'euphémisme "groupe ethnique" fut substitué au mot "race".

En 1969, Arthur Jensen fit une brave tentative pour réintroduire le racisme scientifique et présenta un argument qui, selon lui, montrait qu'en Amérique les noirs étaient intellectuellement inférieurs aux blancs. Sa thèse ne fut pas reçue avec grand enthousiasme. Cependant, 20 ans plus tard, la question des races fut resoulevée, cette fois par le professeur Philippe Rushton, de l'Université Western Ontario.

Le docteur Rushton a présenté son mémoire intitulé L'évolution biologique et les caractères transmissibles devant l'Association américaine pour l'avancement de la science (AAAS) lors de son congrès de janvier 1989. L'essentiel de sa théorie c'est que les 3 principaux groupes raciaux ont émergé d'une race "hominoïde" commune, mais à des temps différents : les noirs voilà 200 000 ans, les caucasiens il y a 110 000 ans, et les orientaux il y a 41 000 ans. Rushton a embelli le vieux thème darwinien et galtonien d'une nouvelle torsion en proclamant que la fertilité était transmissible. Il fait remarquer qu'en les plaçant dans un ordre d'apparence évolutive, les huîtres produisent un demi-milliard d'oeufs par année, les poissons 8 000, les grenouilles 200, les lapins 12 et les singes un seul tous les cinq ans. Il fait ensuite le raisonnement que de façon similaire la fertilité d'une race humaine donnée est reliée au temps de son émergence de la lignée "hominoïde" : plus tard vient l'émergence, plus faible est la fertilité. Il établit un rapport entre la fertilité et les mesures de la réserve sexuelle et la grosseur des organes génitaux, tout en prétendant en même temps que la grosseur du cerveau, les pointages du QI, la vitesse de maturation et les performances de personnalité, suivent tous la même tendance. Sa conclusion c'est que les noirs constituent le groupe racial le plus âgé et qu'ils présentent les plus petits cerveaux, les plus gros organes génitaux, la plus forte tendance à la promiscuité sexuelle et le taux de criminalité le plus élevé, tandis que les orientaux se retrouvent à l'autre extrémité de 1'échelle. Les caucasiens se situent entre les deux groupes. Sa conclusion prophétique finale c'est que les orientaux de la bordure du Pacifique dépasseront éventuellement les caucasiens d'Amérique du Nord et de l'Europe de l'Ouest en performances économiques et scientifiques. (Rushton 1988 ; Dolphin 1989).

C'est effectivement toute une affaire et les réactions sont venues de toute part, les communautés scientifiques et ethniques étant outragées de la chose. En ce qui concerne la communauté scientifique, il y a eu division depuis longtemps sur ce qui a fait de nous ce que nous sommes. Comme individus, héritons-nous génétiquement de nos caractères ou sommes-nous le résultat de notre environnement ? En bref, est-ce la nature ou le milieu qui en est responsable? L'hérédité génétique, ou déterminisme biologique, est du pur darwinisme ; cette notion a dominé la science jusqu'à l'affaire Cyril Burt en 1979. On a trouvé que l'ouvrage classique de Burt sur des jumeaux visant à prouver que des caractères comme l'intelligence étaient hérités, était basé sur des données forgées (Gould 1981, 234). Cette école de pensée fut discréditée et des leaders tels que Hans Eysenck ne furent désormais plus les bienvenus dans les pages des journaux cotés. L'école opposée, celle du déterminisme comportementaliste, également basée sur le darwinisme, est couramment à la mode et ainsi les grands journaux refusent carrément de publier les travaux des déterministes biologiques. La théorie de Philippe Rushton est fermement basée sur l'hérédité génétique de cette école maintenant en discrédit. L'auteur a ainsi été obligé de publier dans un petit journal commencé en 1980 et édité, bien sûr, par Hans Eysenck. Les pandits de la science furent contrariés de ce que Rushton se soit arrangé pour que son travail soit présenté au prestigieux congrès de l'AAAS, donnant ainsi de la respectabilité scientifique à sa théorie. Si c'était un ballon d'essai pour réintroduire le racisme scientifique, alors le ballon est toujours en vol. Mais il est raisonnable de demander : y a-t-il quelque vérité dans ce qu'il dit et qu'est-ce que tout cela signifie?

En premier lieu, il est surprenant de trouver que la grosseur du cerveau soit toujours considérée comme une mesure de l'intelligence. En fait, à quoi cela rime-t-il que certaines races aient en moyenne le cerveau plus petit qu'une autre ou que ce soit les organes génitaux qui soient plus gros? Les données de Rushton montrent que les cerveaux des orientaux pèsent en moyenne 1351 grammes, ceux des caucasiens 1336, et ceux des noirs 1286. Il a déjà été démontré que des hommes très intelligents peuvent avoir le cerveau se situant n'importe où entre 1000 et 2000 grammes (ou même entre O et 2000), de sorte que ces 1égères différences dans les moyennes d'un type racial à un autre ne peuvent avoir aucune signification possible en ce qui concerne l'intelligence.

En ce qui concerne les organes génitaux, Rushton présente une savante analyse de la longueur, du diamètre et autres paramètres du pénis, et nos cousins de couleur s'avèrent les champions phalliques. Tout cela en vue de donner un faux support à la théorie que les noirs ont quitté l'arbre familial à une date antérieure et qu'ainsi, comme les huîtres, ils sont plus fertiles. Mais ce ne sont que suppositions sur suppositions. Bien sûr, personne ne connaît la condition du pénis du prétendu premier hominoïde, mais si la diminution progressive de la grosseur est une mesure du progrès évolutif, le singe d'aujourd'hui a évidemment fait plus de progrès que l'homme. Le professeur Rushton a également inclus les dimensions du sein et du fessier dans son évaluation de progrès, mais encore là les femmes caucasiennes et négroïdes sembleraient avoir été dépassées par le singe moderne.

Que peut-on maintenant dire de l'intelligence telle que mesurée par les différents tests de quotient intellectuel (QI)? Habituellement, ces tests sont menés par des techniques de questions et réponses et par l'opération à l'intérieur d'une limite de temps. Introduite en 1911 par Alfred Binet, la mesure de l'intelligence a été depuis longtemps sujet à débat. William Stern a réduit le test de Binet à un nombre partial QI par jonglage de chiffres, lui donnant ainsi l'apparence de respectabilité scientifique; le public en général a toujours été impressionné depuis. Quoi qu'il en soit, les problèmes de biais culturel du début ont été surmontés, et il fait peu de doute qu'en Amérique du Nord les orientaux obtiennent les meilleurs scores. Cependant, la différence de QI prétendue entre les populations blanche et noire est rendue confuse par des facteurs socio-économiques.

Quand on en vient à 1'évaluation de la personnalité, du tempérament et de la réserve sexuelle, ceux-ci sont tous influencés par des facteurs sociaux dont Rushton ne semble pas avoir tenu compte. Par exemple, le fait d'être fécond et d'avoir de grosses familles n'a rien à voir avec la licence sexuelle effrénée. Certains ont de grosses familles pour la raison bien pratique que les enfants servent de forme plus certaine de sécurité sociale que les promesses gouvernementales. L'Ouest a encore à apprendre cette précieuse leçon. Et puis encore, les familles asiatiques, et en particulier les chinoises, vivent à trois et même à quatre générations sous un même toit, parfois même dans une pièce unique. L'autorité parentale est respectée et tous apprennent de la sagesse accumulée par l'expérience. En contraste, les nord-américains considèrent comme un signe de richesse que chaque famille vive sous un toit séparé. L'autorité parentale n'est en conséquence qu'un symbole de ce qu'elle était et les leçons des erreurs doivent être réapprises à chaque génération. Ainsi, lorsqu'on en vient à comparer, disons, la promiscuité des races, il est clair qu'en dehors des questions de moralité inhérente, les chinois vivant sous un même toit ont moins d'occasions de promiscuité.

Dans leur longue liste de dures critiques contre l'ouvrage de Rushton, Zuckerman et Brody (1988) incluent la logique obscure, la sélection des données, l'analyse biaisée des données, et une revue sélective de la documentation, pour supporter les vues mêmes de l'auteur. Ils font également remarquer que les différences entre groupes raciaux sont souvent plus grandes que les différences dans les moyennes citées entre races. Ainsi, lorsque toutes les données sont prises en considération plutôt que des données sélectionnées, les différences dans la taille du pénis et du cerveau, par exemple, se rétrécissent à des proportions négligeables.

La recherche de Rushton a été soutenue par le Pioneer Fund, incorporé à New York en 1937, son but déclaré étant la réforme de l'immigration. La force motrice financière derrière le travail de Philippe Rushton est manifestement d'empêcher ce qui est considéré comme une race moins avancée de surpasser en nombre la lignée supérieure. C'est le hors-d'oeuvre naturel du legs de Darwin, vu ici comme créant un autre de Gobineau. En contraste, la vérité éternelle nous dit qu'à partir d'un seul homme, Adam, Dieu a fait toutes les nations des hommes (Actes 17.26).

Ma question est la suivante : Tout ceci est-ce vrai ? est-ce réellement prouvé scientifiquement ? Qu'en pensez-vous ?

Personnellement ayant lu Albert Jacquard j'ai vraiment du mal à croire ça. Tout simplement par l'irrégularité du QI, outil de plus en plus contesté, mais peut-on réellement dire que "certaines races sont moins intelligentes que les autres ?"

Il s'agit ici plutôt du débat scientifique qui m'intéresse.

Cordialement

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Lapinkiller Membre 10 109 messages
Le Dieu Lapin‚ 29ans
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j'ai pas encore tout lu (parce qu'il y en a une bonne tartine), mais ce n'est pas si ridicule que ca

en effet, on sait tous que l'évolution d'une espèce dépend du milieu environnemental.

Donc par rapport à ca, les orientaux, les blancs/Caucasiens et les noirs n'ayant pas vécu dans le même milieu environnemental pendant une très longue période, il est normal que chaque "race" se soit développée plsu ou moins vite

à cela on peut rajouter l'esclavage des noirs, qui n'allait pas à l'ecole et servaient juste de domestiques/ouvriers, pendant que les blancs allaient à l'école, donc là aussi, les blancs ont eu l'occasiond e développer leur cerveau contrairement au noir.

Je précise que je ne suis aucunement raciste (sauf envers les cons XD) :smile2:

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uno Membre 1 927 messages
Forumeur alchimiste‚ 35ans
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Ma question est la suivante : Tout ceci est-ce vrai ? est-ce réellement prouvé scientifiquement ? Qu'en pensez-vous?

Je pense que l'image d'un excrément illustrerait bien mieux les thèses de John Philippe Rushton que ne peuvent le faire les mots!

Personnellement ayant lu Albert Jacquard j'ai vraiment du mal à croire ça. Tout simplement par l'irrégularité du QI, outil de plus en plus contesté, mais peut-on réellement dire que "certaines races sont moins intelligentes que les autres ?"

Eh bien soit heureux Prof-Phy car cela prouve que tu es bel et bien doté d'un cerveau et que celui-ci fonctionne!

Car pour gober les thèses de John Philippe Rushton il faut soit être foutrement mal informé soit être foutrement à la masse!

Il s'agit ici plutôt du débat scientifique qui m'intéresse.

Débattre des excréments racialistes de façon scientifique?! Oui on peut, on peut commencer par dire que les excréments en question sont scientifiquement foireux à fond les gamelles, mais plutôt que d'entrer moi même dans les détails voici un lien qui devrait éclairer tout le monde sur la question!

Le Racisme « scientifique »

Bonne lecture!

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Invité Prof-PhY
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Merci Uno ! Je prendrais le temps de lire ça demain, mais j'avais besoin d'un éclairage, et merci tu es toujours là pour répondre à ces questions :smile2:

Merci beaucoup ! Ca me tracassait depuis un certain moment car la thèse Rushton me donnait vraiment l'impression d'être scientifique.

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uno Membre 1 927 messages
Forumeur alchimiste‚ 35ans
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De rien voyons!

Il faut dire que les connards comme John Philippe Rushton s'appliquent beaucoup pour donner une apparence scientifique à leurs excréments!

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Invité Prof-PhY
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Par contre il y a bien quelque chose qui me gène un peu :

Il est écrit :

a) Racisme et racialisme sont volontairement confondus et parfois contractés en raci(ali)sme dans cette page. Racisme et Racialisme sont synonymes; la subtilité académique entre les deux n'étant qu' un doux euphémisme : "Si la génétique moderne démontre que les races humaines ne sont pas, le racisme est une triste réalité : ce ne sont pas les « races » qui créent le racisme, mais le racisme qui crée les « races humaines ». Le racisme a des origines historiques et sociales. C'est une idéologie qui réduit les hommes à leur nationalité, à leur appartenance ethnique, à leur religion, sur la base de caractères réels ou fictifs de nature culturelle ou physique, et qui considère les « autres » comme moralement et intellectuellement inférieurs. Le racisme revalorise ses partisans, leur permet de conserver des privilèges et de justifier leurs agressions. Le racisme peut être, mais n'est pas forcément violent. La marginalisation et la discrimination subtiles, au quotidien, sont blessantes pour les personnes qui en sont victimes et leur portent préjudice"

Le sujet traité ici est plutôt le racialisme.

Il semble que ce scientifique est une conception très personnelle des deux termes. Même les dictionnaires politiquement corrects font cette distinction.

Le racisme est une idéologie établissant une hiérarchie entre les races avec des degrés de supériorité différents selon des critères physiques, génétiques, culturels, religieux. Il ne relève en rien de la logique scientifique. La racialisme est une conception purement scientifique qui affirme l'existence de race notamment par la reconnaissance de particularités physiques scientifiquement reconnus. Mais normalement il n'induit donc aucune forme de ségrégationnisme, ni autres conséquences sociales, culturelles, politiques...C'est un différenciation scientifique des individus contrairement au racisme. Et c'est justement la confusion des deux termes qui amènent aux dérives idéologiques si bien connues.

Es-tu d'accord Uno ? (je suis là pour être contredit, je suis sûr d'avoir faux ^^)

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uno Membre 1 927 messages
Forumeur alchimiste‚ 35ans
Posté(e)
Le sujet traité ici est plutôt le racialisme.

Il semble que ce scientifique est une conception très personnelle des deux termes. Même les dictionnaires politiquement corrects font cette distinction.

Le racisme est une idéologie établissant une hiérarchie entre les races avec des degrés de supériorité différents selon des critères physiques, génétiques, culturels, religieux. Il ne relève en rien de la logique scientifique. La racialisme est une conception purement scientifique qui affirme l'existence de race notamment par la reconnaissance de particularités physiques scientifiquement reconnus. Mais normalement il n'induit donc aucune forme de ségrégationnisme, ni autres conséquences sociales, culturelles, politiques...C'est un différenciation scientifique des individus contrairement au racisme. Et c'est justement la confusion des deux termes qui amènent aux dérives idéologiques si bien connues.

Es-tu d'accord Uno ? (je suis là pour être contredit, je suis sûr d'avoir faux ^^)

Oui et non mais surtout non en fait! Car le terme "racialiste" est un néologisme récent désignant des racistes qui jurent leur grand Dieu qu'ils ne hiérarchisent plus les races mais affirment simplement qu'elle sont très différentes (notamment en matière d'intelligence) et généralement qu'il faut les préserver du métissage vue comme néfaste! En fait ce sont des raciste qui n'assument pas leur qualificatifs "raciste" qui leur correspond et qui affirment alors qu'ils sont "racialistes", mais c'est kif kif!

C'est le cas de Rushton qui jure ses grands Dieu qu'il n'est pas raciste et qu'il ne hiérarchise pas les races qu'il décrit mais à moins d'être dupe tout le monde sait que ce type est une raclure raciste!

Les racialistes se font les apôtres de la "race" qu'ils revalorisent et clament qu'il faut la préserver, les racialistes sont des racistes qui se veulent "scientifiques", bref un dérivé du racisme "scientifique"!

John Philippe Rushton, Arthur Jensen, Charles Murray et compagnie sont des racistes qui cherchent à draper leur racisme de la Science, ce qui particulièrement puant et méprisable!

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Invité Prof-PhY
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Plein de questions me brûlent sur le sujet. En fait, surtout des critiques d'articles car ils embobinent un peu le monde.

Regardons cet article que j'ai trouvé sur internet :

Article de futura-science (en général c'est une bonne source scientifique. Je te conseille d'aller directement voir le dossier sur ce lien http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/ge..._786/c3/221/p6/

vu que je n'ai pu insérer les images ici.

Entre deux personnes prises au hasard, on trouve donc environ 3 millions de différences ponctuelles dans l'ADN (une lettre changée), plus environ neuf cent mille différences portant sur la duplication ou l'absence d'un segment d'ADN. Nous considèrerons essentiellement les différences ponctuelles, la découverte des autres différences est très récente et les études sont en cours.

Les différences ponctuelles sont appelées SNP (Single Nucleotide Polymorphism) ou « Snip », elles consistent en un changement d'une base en un point précis de l'ADN :

Région du SNP

A1 ...GTTACCTGGCATGGCACATTGCTTTAA... dans l'ADN de Marie

A2 ...GTTACCTGGCATAGCACATTGCTTTAA... dans l'ADN de Jacques

On dit que cette zone de l'ADN peut exister sous la forme de deux allèles, celui qui porte un G (en gras dans le schéma) et celui qui porte un A.

Les Snips sont inégalement répartis dans l'ADN mais, en moyenne, on en trouve un toutes les mille bases (ce qui fait trois millions de Snips en tout dans les trois milliards de bases de l'ADN).

La question que nous posons peut donc être reformulée : les Snips définissent ils des groupes humains ? On peut tout d'abord se demander s'il existe des allèles spécifiques pour certaines populations, la réponse est négative : presque tous les allèles sont présents dans chaque population. Certains allèles sont-ils néanmoins plus fréquents dans certains groupes humains ? C'est le cas pour 10% environ des Snips. Au total, 80 à 90% de la variation génétique sont retrouvés à l'intérieur de chaque ensemble, 10 à 20% seulement entre les moyennes des groupes. Il y a donc plus de variabilité à l'intérieur d'une population (les Européens, par exemple) qu'entre la moyenne d'un groupe et celle d'un autre.

Malgré cette faible différence entre groupes, peut-on trouver des « assortiments » caractéristiques d'allèles ? En termes savants : la corrélation des allèles permet-elle de définir des ensembles ? Cela dépend, en fait, des Snips que l'on choisit pour faire une telle étude. En voici un exemple : l'ADN de 84 personnes (Européens, Africains, Chinois et Japonais) a été analysé pour 8500 Snips déjà répertoriés (et étudiés dans différentes populations). On regarde alors si les résultats permettent de classer ces personnes en plusieurs ensembles. Les données sont présentées sous forme d' « arbres de proximité » regroupant les individus selon leur similitude génétique (Eu : Européens, AF : Africains, Jp : Japonais, Ch : Chinois).

Si l'on effectue l'analyse avec les 1000 Snips dont les fréquences alléliques varient le moins entre les groupes, on voit que les personnes ne sont pas différenciées (à part les deux familles F1 et F2 : F : père, M : mère, C : enfant).

Mais si l'on choisit les mille Snips les plus variables, la distinction est très nette, et l'on voit apparaître une branche « européenne », une branche « asiatique » qui mélange Japonais et Chinois, et une branche « africaine ». Une analyse sophistiquée (bien plus complexe que les « empreintes génétiques pratiquées en recherche de paternité ou en criminologie) permet donc bel et bien de rattacher l'ADN d'une personne à un groupe d'ascendance.

On peut aussi choisir les Snips les plus caractéristiques des populations d'origine et les employer pour étudier les populations actuelles. Une telle étude, pratiquée sur des citoyens Nord-américains dont la « race », répertoriée lors des recensements, est auto déclarée (c'est-à-dire que chaque personne coche elle-même la case de son choix sur le formulaire de recensement), est présentée sur le triangle suivant :

Ici les trois populations de référence qui définissent les Snips employés sont africaine, européenne et amérindienne. Elles définissent les trois sommets du triangle. Les personnes dont l'ADN a été analysé se déclarent « Afro-américaines » (cercles rouges), « Blanches » (croix bleues) ou « Hispaniques » (croix vertes) (voir le formulaire de recensement ci-dessous). Chaque point représente un individu, positionné dans le triangle en fonction de la proximité de son ADN avec les trois références.

On voit que les « Blancs » forment un groupe assez compact, proche de la population européenne de référence. Les Afro-américains, par contre, se répartissent tout au long de la base du triangle, une partie d'entre eux étant plus proche des Européens que des Africains : cela correspond au fait que pendant longtemps aux Etats-Unis tout individu ayant ne serait-ce qu'un ancêtre Noir était répertorié comme Noir. Cette contrainte n'existe plus aujourd'hui puisque la race est autodéclarée, mais il en reste des traces¿

Quant aux « hispaniques », ils ont clairement une ascendance mixte, européenne et amérindienne, dans des proportions variables. Cela correspond au métissage important ayant eu lieu au Mexique, qui est généralement leur pays d'origine.

En somme, on voit que l'ADN (moyennant une analyse très détaillée) permet de rattacher une personne à un (ou plusieurs) groupes ancestraux, et que ces groupes ancestraux coïncident grosso modo avec les grandes origines géographiques. Ces groupes ne sont pas exclusifs, et les ascendances mixtes sont très fréquentes (voir le triangle). Evidemment, ces groupements n'impliquent aucune hiérarchie

Hormis cette dernière phrase, les races humaines existent-donc vraiment ?

Cette pyramide est-elle fiable ?

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uno Membre 1 927 messages
Forumeur alchimiste‚ 35ans
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Hormis cette dernière phrase, les races humaines existent-donc vraiment ?

Cette pyramide est-elle fiable?

Salut Prof-Phy, j'ai l'impression que tu t'emmêles un peu les pinceaux, d'abord tu nous parles des inepties racialistes de Rushton puis à présent tu postes un articles réellement intéressant concernant les variations génétiques présentes au sein de l'espèce humaine!

Les «Snips» (Single Nucleotide Polymorphisms) sont un outils permettant de distinguer les génétiquement les ascendance géographiques des individus et des populations, normal qu'il existe une certaine divergence génétique (quoi que faible chez notre espèce) entre les différents groupes géographiques, mais bon seule une petite partie des «Snips» permettent de déterminer l'ascendance géographique car l'écrasante majorité de la diversité génétique se situe au sein des groupes géographiques et non pas entre ces derniers!

Cependant les études génétiques mettant en avant les différences de fréquences de tel ou tel allèle au sein des différentes populations n'ont rien à voir avec les inepties racialistes de Rushton et compagnie car il n'est pas question de sortir des âneries voulant que certaines "races" soient moins intelligence que d'autre en se basant sur des Tests de QI, ni même d'affirmer que les Noirs sont sexuellement hyper-actif et intellectuellement déficients, les jaunes remarquablement intelligents mais sexuellement faibles et les blancs dans un heureux milieu en étant tout de fois plus proche intellectuellement des jaunes que des noirs!

Non les études génétiques sur les différences de fréquences entre populations mais aussi entre les groupes d'individus au sein des même populations (c'est même là où la diversité est la plus forte) visent simplement à identifier les gènes responsables de prédispositions à certaines maladies et servir d'outil pour reconstituer l'histoire des peuplement humains!

Bref il ne s'agit pas là de s'adonner à des affirmations grotesques en affirmant que les "races" seraient des entités réelles et très différentes et que les inégalités sociales et économiques entre les "races" s'expliqueraient par les gènes de ces dernières!

Les études mettent simplement en avant des différences de fréquence entre les populations géographique et le fait qu'elle sont reconnaissables génétiquement par ces différences de fréquences, mais il n'en demeure pas moins que ces populations sont des mosaïques et des combinaisons de caractères et non pas des entités réelles en soit (voir le lien que je t'avais déjà posté), certains (pas seulement les racialistes) tiennent cependant à les appeler "races", on peut, mais ça prête parfois à confusion car alors certains s'imaginent alors qu'il y a des "races d'hommes" comme il y a des races de chiens, ce qui est faux (la situation génétique des chiens et très différente de la nôtre), en fait le terme "groupe" ou "populations" sont plus approprié, dans tous les cas ces groupes sont définis selon une petit portion de la diversité génétique humaine et demeurent très proche les uns des autres, en fait l'espèce humaine est une des espèces les plus homogènes parmi les mammifères!

Dans tous les cas on peut discuter de la variabilité entre les différentes populations humaines comme par exemple le fait que certaines populations ont pour l'écrasante majorité de leur membres la capacité de digérer le lait alors que chez d'autres cette capacité est peu fréquente, on peut donc avoir des discussions réellement pertinentes sur ce sujet car alors ce ne sont pas là des âneries se basant que dalle et visant à soutenir des idéologies racistes!

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Invité Elaïs
Invité Elaïs Invités 0 message
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:smile2: J'ai commencé à lire..;j'ai stoppé et ai été chercher mon dictionnaire pour conti nuer!

C'est très instructif, merci à vous 2 ! ( c'est compliqué aussi ;) )

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Invité Rhadamanthe
Invité Rhadamanthe Invités 0 message
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Moi j'ai la flemme de lire pour l'instant, mais je suis sûr que si je le fais je mourrai moins con ce soir.

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Invité Prof-PhY
Invité Prof-PhY Invités 0 message
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Tout simplement cet article de futura-science montre une contradiction avec certains articles que l'on pourra par exemple trouver sur wikipédia :

D'une part l'avancée des travaux en génétique a forcé à abandonner la notion, après avoir établi que les différences entre les humains sont individuelles et non de race (ou groupe). En effet les individus sont tous différents et les caractères qui produisent ces différences se retrouvent dans toutes les populations.

Comme le dit le généticien André Langaney (1992) :

« Au début des recherches en génétique, les scientifiques, qui avaient en tête des classifications raciales héritées du siècle dernier, pensaient qu'ils allaient retrouver des gènes des Jaunes, des Noirs, des Blancs¿ Eh bien, pas du tout, on ne les a pas trouvés. Dans tous les systèmes génétiques humains connus, les répertoires de gènes sont les mêmes.[21] »

Alors que l'article de futura-sciences sur les Snips nous indique que les races existent bel et bien.

Car avant de parler de QI, Rushton évoque avant cela les races. Pour finalement en arriver à ses conclusions :

1239632350_rush.jpg

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uno Membre 1 927 messages
Forumeur alchimiste‚ 35ans
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Dis moi Prof-Phy tu lis mes posts où alors tu les ignores?!

Tout simplement cet article de futura-science montre une contradiction avec certains articles que l'on pourra par exemple trouver sur wikipédia :

D'une part l'avancée des travaux en génétique a forcé à abandonner la notion, après avoir établi que les différences entre les humains sont individuelles et non de race (ou groupe). En effet les individus sont tous différents et les caractères qui produisent ces différences se retrouvent dans toutes les populations.

Comme le dit le généticien André Langaney (1992) :

« Au début des recherches en génétique, les scientifiques, qui avaient en tête des classifications raciales héritées du siècle dernier, pensaient qu'ils allaient retrouver des gènes des Jaunes, des Noirs, des Blancs¿ Eh bien, pas du tout, on ne les a pas trouvés. Dans tous les systèmes génétiques humains connus, les répertoires de gènes sont les mêmes.[21] »

Alors que l'article de futura-sciences sur les Snips nous indique que les races existent bel et bien.

Encore une fois non car l'article de Futura-Science nous parles de différence de fréquences et non pas de gènes propres à une race! De plus l'article de Futura-Sciences se garde bien, à juste tire, de parler de "races" dans le sens que tu sembles l'entendre ici!

De plus ajoutons que l'écrasante majorité de la diversité géographique se situe au sein des groupes géographiques et non pas entre les groupes géographiques, pour le reste je te laisse à nouveau lire mon précédent post!

Car avant de parler de QI, Rushton évoque avant cela les races. Pour finalement en arriver à ses conclusions :

1239632350_rush.jpg

Encore une fois les conclusion de Rushton ne se basent sur que dalle et ne sont qu'un ramassi d'excréments racistes sans aucune valeur scientifiques! Son présent tableau est une merde puante et nullement avérée (voir le lien que je t'avais déjà fournit)!

Lorsque Rushton parle de "race" il affirme que les différence en matière de développement économique prouve qu'il y a des races (raisonnement circulaire) et mieux encore lorsqu'il parle de différences génétiques il cherches à dépeindre ces différences comme importante alors que c'est bien sûr faux en fait l'espèce humaine est très homogène, il n'y a pas des races d'hommes comme il y a des "races de chiens" et on identifie qu'une seule sous-espèce humaine!

Bref si tu tient compte de ce qui t'a déjà été expliqué tu ne peux pas objectivement voir la moindre objectivité dans les excréments de John Philippe Rushton!

Modifié par uno

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Invité Prof-PhY
Invité Prof-PhY Invités 0 message
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Merci bien Uno, oui j'ai bien lu tes précédents posts mais j'avais besoin d'affiner un peu les choses ... et de confirmation.

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uno Membre 1 927 messages
Forumeur alchimiste‚ 35ans
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Aucun autant pour moi Prof-Phy! :smile2:

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pumba le hobit 2 Membre 278 messages
Forumeur activiste‚ 32ans
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Il a été prouvé que les gens qui on une haute opinion d'eux même ce jugeaient a partir de leurs propres critére.

Le teste QI a été mis en cause, notamment par ce qu'il correspondait plus a une logique masculine que féminine.

Le texte que tu présent est une nouvelle preuve que la science peut être un outil de justification doctrinaire.

Voila mon approche de la chose.

Encore une fois les conclusion de Rushton ne se basent sur que dalle et ne sont qu'un ramassi d'excréments racistes sans aucune valeur scientifiques! Son présent tableau est une merde puante et nullement avérée (voir le lien que je t'avais déjà fournit)!

:smile2: ;):o°;);):|:|:| .

+1 :D

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flo3183 Membre 2 420 messages
Forumeur alchimiste‚ 34ans
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Merci bien Uno, oui j'ai bien lu tes précédents posts mais j'avais besoin d'affiner un peu les choses ... et de confirmation.
Aucun autant pour moi Prof-Phy! :smile2:

Ayé? Vous avez conclu? Vous êtes d'accord?

Si oui, ça vous dirait pas de faire un p'tit résumé compréhensible pour tous? ;)

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uno Membre 1 927 messages
Forumeur alchimiste‚ 35ans
Posté(e)

Soit un petit résumé!

Rushton et d'autres spécimens de foire affirment que les "races" sont inégales en matière d'intelligence innée et que les noirs sont tout en bas de l'échelle et que si ils sont souvent pauvre c'est parce qu'ils sont trop cons génétiquement parlant! Rushton fait même une corrélation inverse entre intelligence et taille de la bite!

Pour "prouver" leurs délires ils mesurent le QI de populations évoluant pourtant dans des environnements sociaux très différents! Or sachant que le QI varie énormément en fonction du milieu sociale dans lequel on évolue et qu'il faut vraiment être soit extrêmement naïf soit foutrement con pour s'imaginer que l'on peut mesurer quelque chose d'aussi complexe que l'intelligence (l'intelligence innée de groupes entiers qui plus est) avec un seul chiffre, on s'aperçoit que les thèses de Rushton et compagnie ne sont qu'un ramassis de merde!

En espérant que tu as bien compris la chose sinon encore une fois tu peux également consulter cette page!

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flo3183 Membre 2 420 messages
Forumeur alchimiste‚ 34ans
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Merci bien! En espérant que Prof-Phy soit d'accord avec ce que tu viens de dire.

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KrishnaPanther Membre 250 messages
Forumeur activiste‚ 25ans
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J'ai tout lu, voici ma conclusion :

1- Vous êtes balèze

2- Merci, c'est très instructif

3- Uno, j'adore ta façon de disserter ;)

En espérant ravoir quelques perles du genre à lire sur des sujets moins sordides. (Et plus cour aussi peut-être :smile2: )

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