Littérature, Culture, et Jean Bambois... Auteur n°1 : J-M Le Clézio


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Maïwenn Membre+ 16 546 messages
Vache Normande‚ 35ans
Posté(e)

c'est pas trop le type de bouquins que je lis. Je lis principalement pour le plaisir de me divertir et de m'évader.

le divertissement étant le critère numéro un, j'ai pas envie de m'ennuyer en lisant :smile2:

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Jean Bambois Membre 661 messages
Forumeur forcené‚ 53ans
Posté(e)

Ca tombe bien, car personne ne divertit et n'aide à s'évader mieux que Le Clézio.

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Coast liners Membre 3 802 messages
Forumeur out‚ 27ans
Posté(e)
Voici un sujet de Jean Bambois, dédié à Jean-Marie Le Clézio, le grand auteur justement récompensé du prix nobel de littérature 2008.

Pour amorcer la discussion, je vous renvoie vers l'article de wikipédia france à son sujet : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Le_Cl%C3%A9zio

Pourquoi tu parles de toi à la troisième personne? :smile2:

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Maïwenn Membre+ 16 546 messages
Vache Normande‚ 35ans
Posté(e)
Ca tombe bien, car personne ne divertit et n'aide à s'évader mieux que Le Clézio.

ben vu le titre des bouquins que j'ai vu dans le lien wikipédia, moi perso c'est des trucs qui me divertissent pas :smile2:

après faut voir t'as un résumé sous la main?

Pourquoi tu parles de toi à la troisième personne? :o

il est comme ça notre JB, c'est pour ça qu'on l'aime ;)

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ManhattanStory Membre+ 14 228 messages
Imperoratriz à temps partiel‚
Posté(e)

euh....et partir d'un article de wikipédia pour parler de lui, ce n'est vraiment pas lui faire honneur :smile2:

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Coast liners Membre 3 802 messages
Forumeur out‚ 27ans
Posté(e)
il est comme ça notre JB, c'est pour ça qu'on l'aime :smile2:

Ah bon... ;)

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Jean Bambois Membre 661 messages
Forumeur forcené‚ 53ans
Posté(e)
euh....et partir d'un article de wikipédia pour parler de lui, ce n'est vraiment pas lui faire honneur :smile2:

J'ai bien sûr lu l'article et vérifié les informations avant de le poster. Sinon, ça n'aurait pas été sérieux.

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Coast liners Membre 3 802 messages
Forumeur out‚ 27ans
Posté(e)
J'ai bien sûr lu l'article et vérifié les informations avant de le poster. Sinon, ça n'aurait pas été sérieux.

Mes félicitations! :smile2:

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Maïwenn Membre+ 16 546 messages
Vache Normande‚ 35ans
Posté(e)

Merci pour les résumés

c'est bien l'idée que je me faisais, ce genre de livres m'ennuient.

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Maïwenn Membre+ 16 546 messages
Vache Normande‚ 35ans
Posté(e)

:smile2: elle est énorme ta photo

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Jean Bambois Membre 661 messages
Forumeur forcené‚ 53ans
Posté(e)

Merci, j'ai mis du temps pour en trouver une bonne.

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nerelucia Membre 12 813 messages
Forumeur alchimiste‚ 110ans
Posté(e)

J'ai lu Ritournelle de la faim, rare chez moi, je lis en poche.

C'est très moyen, bien écrit, le style est fluide.

Pour moi, je le classais plutôt parmi les auteurs de nouvelles et je n'aime pas le genre. Ma fille l'adorait.

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Kinwena Membre+ 4 724 messages
Patate fossilisée‚ 30ans
Posté(e)

Je suis un peu comme Pandore, vraiment pas mon style.

Mais merci pour l'article :smile2:

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grododo Membre 2 344 messages
Forumeur alchimiste‚ 33ans
Posté(e)

j'ai lu la "quarantaine" il n'y a pas longtemps, et je dois avouer que ce roman m'a laisse perplexe. J'ai mis du temps pour rentrer dans l'histoire, le style est particulier, apres le milieu ca allait beaucoup mieux.

Le narrateur change et on ne nous dit pas de qui il s'agit...je pense qu'il faut que je lise d'autres livres de lui pour me faire une idee!

Justement, Jean Bambois quel livre me conseilles tu pour entrer dans l'univers "le clezio"? avec tes impressions persos si possible! :smile2:

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chirona Membre+ 3 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

J'ai lu quelques romans de Le Clézio et ce qui m'a plu c'est le fait de toujours retrouver des personnages aux origines très diverses. Par ailleurs, je trouve son écriture très poétique, même si, à la base, je ne suis pas vraiment fan des nouvelles. J'ai lu Hasard.

hasard.jpg

Nassima quitte sa mère, et, déguisée en garçon, s'embarque en cachette à bord du Azzar. D'instinct, cette petite métisse effarouchée et perdue apprivoise les deux occupants du bateau, des hommes rudes et silencieux. Bravito, jeune Indien, élevé à Panamá par un pasteur noir américain, retrouve son village natal au bord du fleuve. Là, il réapprend les gestes et les coutumes de ses ancêtres. Pourchassé par les contrebandiers et les policiers véreux, il se cache dans la forêt, où il vit comme un animal sauvage. Les deux courts romans (ou longues nouvelles), Hasard et Angoli Mala, sont écrits à quinze ans d'intervalle. Ils évoquent pourtant le même apprentissage, celui de l'amour, de la nature, du mal aussi. Lequel est le miroir de l'autre ?

Ces deux histoires entremêlent deux récits, deux destins. Elles s'enfoncent dans les profondeurs océanes ou forestières, à la recherche d'un absolu qui se dérobe toujours à leur soif hallucinée. On retrouve dans chacune d'elle, la quête d'absolu, l'initiation, l'apprentissage douloureux de la liberté, le prix à payer pour toute chose, les mirages du monde civilisé, l'amour de la nature, la richesse du métissage, le désir de retrouver ses racines, la soif d'amour, la beauté des corps, le passage de l'enfance à l'adolescence. Une fête des sens où l'homme se fusionne aux éléments. Un souffle immense soulève les mots, remplit la voile de l'âme, gonflée par cette force mouvante qui l'emporte au-delà d'elle-même. Oui, c'est bien du pays de l'âme dont il s'agit, où palpite une secrète tendresse parmi tant de douleur, d'abandon et de soif. Avec Le Clézio, on s'évade, et ce qui paraît baigné de quiétude prend des ampleurs incommensurables, aux courbes à la fois douces et inégales. On part à l'aventure, dans des lieux à la fois ordinaires et complexes. Tout y est tranquille, et pourtant on ne s'ennuie pas : on entre si bien dans ces vies qu'il nous décrit, qu'elles deviennent nôtres.

Le style et la poésie de Le Clézio sont riches d'une subtilité qu'on ne saurait qualifier. Il y a quelque chose d'unique et de calme celée dans ses récits, dans ses histoires de vécus qui se déroulent dans des terres lointaines, si différentes, si sauvages. Des phrases limpides, denses, superbes.

J'avais également bien aimé Poisson d'or.

Poisson d'or

poissondor.jpg

« Quem vel ximimati in ti teucucuitla michin. » Ce proverbe nahuatl pourrait se traduire ainsi : « é poisson, petit poisson d'or, prends bien garde à toi ! Car il y a tant de lassos et de filets tendus pour toi dans ce monde. » Ce conte suit les aventures d'un poisson d'or d'Afrique du Nord, la jeune Laïla, volée, battue et rendue à moitié sourde à l'âge de six ans, et vendue à Lalla Asma, à la fois sa grand-mère et sa maîtresse. A la mort de la vieille dame, huit ans plus tard, la grande porte de la maison du Mellah s'ouvre enfin, et Laïla doit affronter la vie, avec bonne humeur et détermination, pour réussir à aller jusqu'au bout du monde.

Le Poisson d'or, la petite Laïla, résiste à son sort grâce à un appétit de vivre et une détermination hors du commun. Elle quitte l'Afrique du Nord pour découvrir Paris, Nice, Boston, Chicago, mais aussi le racisme, les délinquants les dealers d'héroïne, la musique, l'amour et la lecture. Laïla n'appartiendra jamais qu'à elle-même jusqu'à ce qu'elle puisse coïncider de nouveau avec ses origines. Elle ne se retrouvera qu'en posant sa main sur la poussière du désert, en touchant enfin la terre où elle est née : « Maintenant je suis libre, tout peut commencer (...), je suis enfin sortie de l'âge de la famille, et j'entre dans celui de l'amour. » On ne peut quitter que ce qu'on a enfin trouvé.

L'auteur signe un conte initiatique voire un roman d'apprentissage pour adultes, nous rappelant avec force qu'il est plus d'une manière de perdre l'innocence. Une ¿uvre généreuse, une allégorie humaniste qui souffre un peu d'angélisme. Mais l'écriture est toujours aussi simple et belle, accessible à tous. Le Clézio évoque de nombreux auteurs notamment Truman Capote et La Harpe d'herbes, qui le fit connaître aux états-unis en 1951. Poisson d'or est un roman qu'on écoute davantage qu'on ne le lit.

J'avais également lu son roman autobiographique, L'africain, et là, je l'avoue, je n'ai pas du tout accroché !

Modifié par chirona

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