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Les maladies d'amour


lore

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Membre, Electron trop libre / Cible à abattre, 51ans Posté(e)
lore Membre 17 812 messages
51ans‚ Electron trop libre / Cible à abattre,
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LES MALADIES D'AMOUR

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Donjuanisme, érotomanie ou hypersexualité : elle courent, elles courent les maladies de l'amour ! Quelles sont les affections dont nos cœurs et nos têtes peuvent souffrir ? Quand la psychologie joue avec Cupidon. Diagnostic...

Le Donjuanisme

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Quand Monsieur passe son temps à reluquer le serveuse, la maîtresse des enfants ou la baby-sitter, ce n'est pas juste pour nous énerver : il est juste atteint de donjuanisme !

Ce besoin compulsif de séduire traduit généralement le besoin pathologique d'être rassuré et de pouvoir susciter de l'intérêt, voire de l'amour, chez toutes les femmes.

Très lié au complexe d'Œdipe et au désir de séduire le référent féminin (la mère), dont le manque d'affection a déterminé à en faire de gros dragueurs insatiables.

Parfois rendus impuissants (un comble !) par l'interdit de l'inceste symbolique, ces messieurs souffrent réellement et recourent à un traitement psychologique pour se sauver de cette course effrénée derrière toutes les femmes.

Et pour nous les femmes ? On dit aussi donjuanisme, même si "liz-taylorisme" serait plus à propos…

L'hypersexualité : Nymphomanie et satyriasis

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Quand Monsieur ou Madame a très très envie tout le temps, même juste après avoir fait l'amour, ce n'est pas juste pour les beaux yeux de son partenaire... Il ou elle peut être atteint d'hypersexualité, aussi appelée "sexualité compulsive". Ce comportement sexuel humain se traduit par une recherche continue et persistante du plaisir sexuel. Ce qui laisse peu de répit aux partenaires…

Côté femmes, l'hypersexualité est plus communément appelée "nymphomanie".

Pour les hommes, l'hypersexualité est aussi appelée "satyriasisme" (de "satyres", créatures de la mythologie grecque, qui incarnent la force vitale de la nature, so viril !).

Mais la libido étant une variable très personnelle, il est très difficile de définir un niveau "normal" de pulsions sexuelles. Deux, trois fois ou douze à la fois, le consensus tend aujourd'hui à parler d'hypersexualité lorsque les conséquences sur le plan social deviennent inacceptables.

L'excitation persistante

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Quand l'orgasme permanent est une vraie maladie, pas une bénédiction. Car même quand le sujet subit l'absence de désir sexuel ou de stimulation sexuelle, le syndrome persiste !

L'excitation génitale persistante peut conduire à un ou plusieurs orgasmes, même seule et sans stimulation, ce qui procure un soulagement temporaire et un stress constant.

Pendant une durée allant de plusieurs heures à plusieurs jours, l'excitation génitale ne disparaît pas après un simple orgasme, mais en nécessite généralement plusieurs, et c'est le seul vaccin ! Ou comment être prise à son propre piège…

Erotomanie

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'Le présentateur du journal télévisé a remis son nœud de cravate pendant qu'il parlait, c'est un signe qu'il m'adresse'...

Attirée par son dentiste ou son voisin, à qui elle ne parle jamais, l'érotomane (une femme, la plupart du temps) s'éprend de lui et pense être aimée en retour. Convaincue à 2 000 %.

Il y a d'abord la phase d'espoir mûe par l'orgueil, qui apporte la certitude d'être désirée par un "homme bien". Ensuite, la phase de dépit qui met l'amoureuse face à la réalité de la relation tandis que la troisième phase, de haine, place la personne "aimée" en position de victime potentielle.

Attention, chaud devant, les amoureuses de l'amour sont très dangereuses !

L'érotomanie est aussi appelée syndrome de Clérambault, du nom du psychiatre français Gaëtan Gatian de Clérambault qui en présenta une analyse dans le cadre des ses recherches sur les psychoses passionnelles (en 1921).

L'érotomanie peut être isolée – on est alors dans le registre de la paranoïa –, ou bien associée à d'autres éléments délirants comme dans la schizophrénie.

Syndrome de Münchausen

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Ou pathomimie...

S'il a la migraine, ce n'est pas forcément vrai : il est peut-être pathomime. Ou presque…

En effet, le syndrome de Münchausen est une pathologie psychiatrique également appelée pathomimie ou trouble factice, caractérisée par le besoin de simuler une maladie, sans recherche de profit direct.

Mais comme dans ce cas précis, c'est pour être tranquille, ce n'est qu'une simulation. La pathomimie se démarque de la pure simulation au cours de laquelle le patient cherche à obtenir un bénéfice ou un avantage du fait de ses troubles allégués. Un patient atteint du "Syndrome de Münchausen" retire un bénéfice nul, voire même nuisible.

Les patients atteints de ce syndrome présentent de multiples cicatrices d'opérations à la suite d'hospitalisations répétées pour des affections simulées. Ils sont volontiers querelleurs, voire agressifs, s'ils n'obtiennent pas l'attention souhaitée. Où quand les hypocondriaques deviennent des sujets à psychoses…

Syndrome de Stendhal

20033_46293.jpg

Il tombe régulièrement dans les pommes devant notre sourire de Mona Lisa ? Il a certainement le syndrome de Stendhal...

Cette maladie psychosomatique, dont souffrit le célèbre écrivain à Florence, provoque des accélérations du rythme cardiaque, des vertiges et des hallucinations chez certains individus exposés à une surcharge de beauté, en l'occurrence des œuvres d'art ou d'œuvres liturgiques. Cette perturbation est assez rare et touche principalement des personnes trop sensibles, physiquement bouleversés par leurs émotions. Ce syndrome fait partie de ce qu'on peut appeler les troubles du voyage ou les syndromes du voyageur.

Stendhal écrit en 1817 : J'étais arrivé à ce point d'émotion où se rencontrent les sensations célestes données par les Beaux Arts et les sentiments passionnés. En sortant de la basilique Santa Croce, j'avais un battement de cœur, la vie était épuisée chez moi, je marchais avec la crainte de tomber.

Non loin du sentiment amoureux, c'est la beauté qui provoque cet état de grâce quasi médical. Moralité, être belle tout le temps peut devenir parfois gênant.

Syndrome de Stockholm

20033_46302.jpg

Et si les femmes battues étaient victimes du "Syndrome de Stockholm" ? Cette affection rend compte d'une addiction à un geôlier la plupart du temps. Mais on explique également l'attachement indéfectible des femmes battues à leurs bourreaux par ce syndrome.

Le syndrome de Stockholm désigne la propension des otages partageant longtemps la vie de leurs gardes à adopter un peu ou tous leurs points de vue, voire plus si affinités.

Exemples célèbres, Patti Hearst, fille d'un magnat de la presse américaine enlevée en 1974 par la Symbionese Liberation Army, qui se rattacha à la cause de ses kidnappeurs jusqu'à mener des attaques à main armée avec eux, ou Clara Rojas qui a eu un enfant avec un membre des FARC en Colombie.

Syndrome du Titanic

20033_46296.jpg

Certains amoureux passionnés seraient atteints du syndrome du Titanic ! Mais non, pas comme Leonardo di Caprio et Kate Winslet, qui se mettaient à la proue du bateau les bras en croix pour crier leur amour au reste du monde ! Il s'agit plutôt se jeter à corps perdu dans des histoires impossibles, vouées à l'échec.

C'est en fait une vraie maladie : le syndrome du Titanic. Originellement, c'est la métaphore qui qualifie l'histoire de notre civilisation devenue dépendante au progrès technique mais qui se jette dans le mur en gardant les yeux grands ouverts. Mais les toxicomanes ou les amoureux peuvent aussi en être touchés.

Quand on sait que l'iceberg approche, on profite des instants jusqu'au point de non-retour. Cette recherche systématique de la sensation forte et de l'adrénaline peut devenir pathologique.

Panthérisme

20033_46298.jpg

Gare aux griffes, jeunes hommes, les femmes mûres rôdent ! Point de déviance dans le fait d'aimer un plus jeune que soi, certes puisque les hommes mûrs, eux, partent bien avec pleins de petites jeunettes.

Mais lorsqu'il nous devient indispensable pour nous sentir à l'aise d'imaginer le couple avec un minet, c'est le panthérisme qui guette. Un cas de figure illustré par Vers le Sud de Laurent Cantet (2005). Charlotte Rampling y campe une nord-américaine en vacances à Haïti séduisant de jeunes éphèbes.

Recherche obsessionnelle et névrotique de la corne d'abondance, de la jeunesse éternelle à travers ses amours, elle peut aussi être une fuite, ou pire, une négation de ce qu'est la vie : changeante !

Vaginisme

20033_46292.jpg

Certaines femmes ont tout simplement des difficultés à se détendre pendant l'amour. Pour prevue, le vaginisme, contraction musculaire des muscles du plancher pelvien qui entourent l'ouverture du vagin. Cette action réflexe, involontaire et incontrôlable, interdit toute pénétration vaginale – même par un doigt ou un tampon hygiénique - sous peine de douleur.

Si la source du mal est bien physique et réelle, le vaginisme est d'origine psychologique. Mais toute tentative de pénétration forcée peut entraîner de graves douleurs (dyspareunie) qui vont souvent exacerber le problème. Seule solution, "lâcher prise" et essayer de faire la paix avec son corps.

Mais les causes du vaginisme sont souvent profondes et enracinées dans des traumatismes tels que seule une aide médicale peut débloquer la situation…

Anorgasmie, anhédonie, anaphrodisie

20033_46297.jpg

L'anorgasmie est l'absence d'orgasme, même si le désir et le plaisir sont conservés. Cette pathologie est souvent attribuée à la femme. Cette maladie peut exister depuis le début de la vie sexuelle ou après un traumatisme ou un accident.

Elle peut être totale, c’est-à-dire aussi bien vaginale que clitoridienne, ou partielle. Cependant, même si le but n'est jamais atteint, le parcours est toujours aussi plaisant, c'est pourquoi il ne faut pas confondre anorgasmie et frigidité. Une femme souffrant de frigidité est nécessairement anorgasmique, tandis qu'une femme anorgasmique n'est pas forcément frigide.

Il se peut aussi que Monsieur ait une éjaculation sans orgasme, sans plaisir. C'est ce que l'on nomme l'éjaculation anhédonique. L'anhédonie est la maladie de l'absence de désir (l'orgasme est donc rare), l'anaphrodisie est un mélange entre les deux : ni désir, ni orgasme. Jamais.

Aphanisis

20033_46296.jpg

éa s'en va et ça revient, mais on ne sait pas pourquoi !

L’aphanisis désigne cet étrange effet magique d'apparition ou de disparition du désir sexuel (même sans s'être fâchés avant !). Mais gare, elle peut aussi être la cause de l'impuissance sexuelle ou de la frigidité, le cerveau et le corps ayant du mal à suivre.

Selon le psychanalyste Ernest Jones, l'aphanasis serait une crainte inconsciente plus fondamentale encore que la crainte de la castration, composante essentielle de notre sexualité : ce trouble traduit la peur animale et instinctive de ne plus pouvoir se reproduire.

Scopophilie

20033_46299.jpg

"Déshabillez moi, du regard ! Oui, mais pas trop quand même, pas en permanence….".

Cette variante de la chanson de Juliette Gréco pourrait avoir été écrite par un scopophile. La pulsion scopique, c'est le plaisir de regarder. Définie par Sigmund Freud, il s'agit d'une pulsion sexuelle où l'esprit devient une zone érogène.

C'est, avec le narcissisme, cette même pulsion qui motive le plaisir de voir un film selon l'analyse psychanalytique de Laura Mulvey. Autrement appelé le voyeurisme dans sa forme exacerbée, la scopophilie commence tout de même dès que l'on juge une personne comme belle…

Mais ici, ce sont les excès qui comptent, plus vraiment l'aimable intention !

Sexolisme

20033_46303.jpg

Sur Internet, dans les magazines ou sur les chaînes de télé payantes : une nouvelle maladie moderne serait en train de contaminer les esprits : la dépendance à la pornographie.

Cette obsession entraîne une dépendance envahissant tous les domaines de la vie ainsi qu'une dépendance sexuelle. En psychiatrie classique, la pornographie ne crée pas une dépendance et n'est pas dangereuse en elle-même, certaines personnes en ont même besoin pour équilibrer leur vie amoureuse. Mais lorsque le patient érige une pulsion en obsession, cela peut-être dangereux pour lui et pour ses proches (agressivité, sautes d'humeur, perversité dans les rapports humains).

C'est souvent pour combler un "manque", une insatisfaction préexistante, qui perdurera malgré les satisfactions éphémères. Tout passe….

Article femmesplus

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Membre, Posté(e)
Lupita Membre 3 533 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

J'ai vus un film sur l'erotomanie ça fait flipper :snif:

Les femmes sont capables de s'en prendre aux compagnes et ça peut aller très loin

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Membre, Electron trop libre / Cible à abattre, 51ans Posté(e)
lore Membre 17 812 messages
51ans‚ Electron trop libre / Cible à abattre,
Posté(e)

Syndrome de Münchausen

20033_46295.jpg

Ou pathomimie...

S'il a la migraine, ce n'est pas forcément vrai : il est peut-être pathomime. Ou presque¿

En effet, le syndrome de Münchausen est une pathologie psychiatrique également appelée pathomimie ou trouble factice, caractérisée par le besoin de simuler une maladie, sans recherche de profit direct.

Mais comme dans ce cas précis, c'est pour être tranquille, ce n'est qu'une simulation. La pathomimie se démarque de la pure simulation au cours de laquelle le patient cherche à obtenir un bénéfice ou un avantage du fait de ses troubles allégués. Un patient atteint du "Syndrome de Münchausen" retire un bénéfice nul, voire même nuisible.

Les patients atteints de ce syndrome présentent de multiples cicatrices d'opérations à la suite d'hospitalisations répétées pour des affections simulées. Ils sont volontiers querelleurs, voire agressifs, s'ils n'obtiennent pas l'attention souhaitée. Où quand les hypocondriaques deviennent des sujets à psychoses¿

Syndrome de Stendhal

20033_46293.jpg

Il tombe régulièrement dans les pommes devant notre sourire de Mona Lisa ? Il a certainement le syndrome de Stendhal...

Cette maladie psychosomatique, dont souffrit le célèbre écrivain à Florence, provoque des accélérations du rythme cardiaque, des vertiges et des hallucinations chez certains individus exposés à une surcharge de beauté, en l'occurrence des ¿uvres d'art ou d'¿uvres liturgiques. Cette perturbation est assez rare et touche principalement des personnes trop sensibles, physiquement bouleversés par leurs émotions. Ce syndrome fait partie de ce qu'on peut appeler les troubles du voyage ou les syndromes du voyageur.

Stendhal écrit en 1817 : J'étais arrivé à ce point d'émotion où se rencontrent les sensations célestes données par les Beaux Arts et les sentiments passionnés. En sortant de la basilique Santa Croce, j'avais un battement de c¿ur, la vie était épuisée chez moi, je marchais avec la crainte de tomber.

Non loin du sentiment amoureux, c'est la beauté qui provoque cet état de grâce quasi médical. Moralité, être belle tout le temps peut devenir parfois gênant.

Syndrome de Stockholm

20033_46302.jpg

Et si les femmes battues étaient victimes du "Syndrome de Stockholm" ? Cette affection rend compte d'une addiction à un geôlier la plupart du temps. Mais on explique également l'attachement indéfectible des femmes battues à leurs bourreaux par ce syndrome.

Le syndrome de Stockholm désigne la propension des otages partageant longtemps la vie de leurs gardes à adopter un peu ou tous leurs points de vue, voire plus si affinités.

Exemples célèbres, Patti Hearst, fille d'un magnat de la presse américaine enlevée en 1974 par la Symbionese Liberation Army, qui se rattacha à la cause de ses kidnappeurs jusqu'à mener des attaques à main armée avec eux, ou Clara Rojas qui a eu un enfant avec un membre des FARC en Colombie.

Syndrome du Titanic

20033_46296.jpg

Certains amoureux passionnés seraient atteints du syndrome du Titanic ! Mais non, pas comme Leonardo di Caprio et Kate Winslet, qui se mettaient à la proue du bateau les bras en croix pour crier leur amour au reste du monde ! Il s'agit plutôt se jeter à corps perdu dans des histoires impossibles, vouées à l'échec.

C'est en fait une vraie maladie : le syndrome du Titanic. Originellement, c'est la métaphore qui qualifie l'histoire de notre civilisation devenue dépendante au progrès technique mais qui se jette dans le mur en gardant les yeux grands ouverts. Mais les toxicomanes ou les amoureux peuvent aussi en être touchés.

Quand on sait que l'iceberg approche, on profite des instants jusqu'au point de non-retour. Cette recherche systématique de la sensation forte et de l'adrénaline peut devenir pathologique.

Panthérisme

20033_46298.jpg

Gare aux griffes, jeunes hommes, les femmes mûres rôdent ! Point de déviance dans le fait d'aimer un plus jeune que soi, certes puisque les hommes mûrs, eux, partent bien avec pleins de petites jeunettes.

Mais lorsqu'il nous devient indispensable pour nous sentir à l'aise d'imaginer le couple avec un minet, c'est le panthérisme qui guette. Un cas de figure illustré par Vers le Sud de Laurent Cantet (2005). Charlotte Rampling y campe une nord-américaine en vacances à Haïti séduisant de jeunes éphèbes.

Recherche obsessionnelle et névrotique de la corne d'abondance, de la jeunesse éternelle à travers ses amours, elle peut aussi être une fuite, ou pire, une négation de ce qu'est la vie : changeante !

Vaginisme

20033_46292.jpg

Certaines femmes ont tout simplement des difficultés à se détendre pendant l'amour. Pour prevue, le vaginisme, contraction musculaire des muscles du plancher pelvien qui entourent l'ouverture du vagin. Cette action réflexe, involontaire et incontrôlable, interdit toute pénétration vaginale ¿ même par un doigt ou un tampon hygiénique - sous peine de douleur.

Si la source du mal est bien physique et réelle, le vaginisme est d'origine psychologique. Mais toute tentative de pénétration forcée peut entraîner de graves douleurs (dyspareunie) qui vont souvent exacerber le problème. Seule solution, "lâcher prise" et essayer de faire la paix avec son corps.

Mais les causes du vaginisme sont souvent profondes et enracinées dans des traumatismes tels que seule une aide médicale peut débloquer la situation¿

Anorgasmie, anhédonie, anaphrodisie

20033_46297.jpg

L'anorgasmie est l'absence d'orgasme, même si le désir et le plaisir sont conservés. Cette pathologie est souvent attribuée à la femme. Cette maladie peut exister depuis le début de la vie sexuelle ou après un traumatisme ou un accident.

Elle peut être totale, c'est-à-dire aussi bien vaginale que clitoridienne, ou partielle. Cependant, même si le but n'est jamais atteint, le parcours est toujours aussi plaisant, c'est pourquoi il ne faut pas confondre anorgasmie et frigidité. Une femme souffrant de frigidité est nécessairement anorgasmique, tandis qu'une femme anorgasmique n'est pas forcément frigide.

Il se peut aussi que Monsieur ait une éjaculation sans orgasme, sans plaisir. C'est ce que l'on nomme l'éjaculation anhédonique. L'anhédonie est la maladie de l'absence de désir (l'orgasme est donc rare), l'anaphrodisie est un mélange entre les deux : ni désir, ni orgasme. Jamais.

Aphanisis

20033_46296.jpg

éa s'en va et ça revient, mais on ne sait pas pourquoi !

L'aphanisis désigne cet étrange effet magique d'apparition ou de disparition du désir sexuel (même sans s'être fâchés avant !). Mais gare, elle peut aussi être la cause de l'impuissance sexuelle ou de la frigidité, le cerveau et le corps ayant du mal à suivre.

Selon le psychanalyste Ernest Jones, l'aphanasis serait une crainte inconsciente plus fondamentale encore que la crainte de la castration, composante essentielle de notre sexualité : ce trouble traduit la peur animale et instinctive de ne plus pouvoir se reproduire.

Scopophilie

20033_46299.jpg

"Déshabillez moi, du regard ! Oui, mais pas trop quand même, pas en permanence¿.".

Cette variante de la chanson de Juliette Gréco pourrait avoir été écrite par un scopophile. La pulsion scopique, c'est le plaisir de regarder. Définie par Sigmund Freud, il s'agit d'une pulsion sexuelle où l'esprit devient une zone érogène.

C'est, avec le narcissisme, cette même pulsion qui motive le plaisir de voir un film selon l'analyse psychanalytique de Laura Mulvey. Autrement appelé le voyeurisme dans sa forme exacerbée, la scopophilie commence tout de même dès que l'on juge une personne comme belle¿

Mais ici, ce sont les excès qui comptent, plus vraiment l'aimable intention !

Sexolisme

20033_46303.jpg

Sur Internet, dans les magazines ou sur les chaînes de télé payantes : une nouvelle maladie moderne serait en train de contaminer les esprits : la dépendance à la pornographie.

Cette obsession entraîne une dépendance envahissant tous les domaines de la vie ainsi qu'une dépendance sexuelle. En psychiatrie classique, la pornographie ne crée pas une dépendance et n'est pas dangereuse en elle-même, certaines personnes en ont même besoin pour équilibrer leur vie amoureuse. Mais lorsque le patient érige une pulsion en obsession, cela peut-être dangereux pour lui et pour ses proches (agressivité, sautes d'humeur, perversité dans les rapports humains).

C'est souvent pour combler un "manque", une insatisfaction préexistante, qui perdurera malgré les satisfactions éphémères. Tout passe¿.

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Invité &va 520
Invités, Posté(e)
Invité &va 520
Invité &va 520 Invités 0 message
Posté(e)

Ben dis donc, ça fait peur hein, je ne me suis jamais arrêtée sur ce genre d'article, j'ai peur de m'y retrouver :snif: avec ma love-attitude :snif: ..........

Merci Lore , peut-être que certains se reconnaitront (qui moi ? ;) ) et feront en sorte d'y remédier......

Liaison fatal avec Michael Douglas et Glenn Close marque encore ... http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=3106.html

A la folie , pas du tout est très prenant également

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=39132.html

La liste est longue ....

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Membre, Electron trop libre / Cible à abattre, 51ans Posté(e)
lore Membre 17 812 messages
51ans‚ Electron trop libre / Cible à abattre,
Posté(e)

Panthérisme

20033_46298.jpg

Gare aux griffes, jeunes hommes, les femmes mûres rôdent ! Point de déviance dans le fait d'aimer un plus jeune que soi, certes puisque les hommes mûrs, eux, partent bien avec pleins de petites jeunettes.

Mais lorsqu'il nous devient indispensable pour nous sentir à l'aise d'imaginer le couple avec un minet, c'est le panthérisme qui guette. Un cas de figure illustré par Vers le Sud de Laurent Cantet (2005). Charlotte Rampling y campe une nord-américaine en vacances à Haïti séduisant de jeunes éphèbes.

Recherche obsessionnelle et névrotique de la corne d'abondance, de la jeunesse éternelle à travers ses amours, elle peut aussi être une fuite, ou pire, une négation de ce qu'est la vie : changeante !

Vaginisme

20033_46292.jpg

Certaines femmes ont tout simplement des difficultés à se détendre pendant l'amour. Pour prevue, le vaginisme, contraction musculaire des muscles du plancher pelvien qui entourent l'ouverture du vagin. Cette action réflexe, involontaire et incontrôlable, interdit toute pénétration vaginale – même par un doigt ou un tampon hygiénique - sous peine de douleur.

Si la source du mal est bien physique et réelle, le vaginisme est d'origine psychologique. Mais toute tentative de pénétration forcée peut entraîner de graves douleurs (dyspareunie) qui vont souvent exacerber le problème. Seule solution, "lâcher prise" et essayer de faire la paix avec son corps.

Mais les causes du vaginisme sont souvent profondes et enracinées dans des traumatismes tels que seule une aide médicale peut débloquer la situation…

Anorgasmie, anhédonie, anaphrodisie

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L'anorgasmie est l'absence d'orgasme, même si le désir et le plaisir sont conservés. Cette pathologie est souvent attribuée à la femme. Cette maladie peut exister depuis le début de la vie sexuelle ou après un traumatisme ou un accident.

Elle peut être totale, c’est-à-dire aussi bien vaginale que clitoridienne, ou partielle. Cependant, même si le but n'est jamais atteint, le parcours est toujours aussi plaisant, c'est pourquoi il ne faut pas confondre anorgasmie et frigidité. Une femme souffrant de frigidité est nécessairement anorgasmique, tandis qu'une femme anorgasmique n'est pas forcément frigide.

Il se peut aussi que Monsieur ait une éjaculation sans orgasme, sans plaisir. C'est ce que l'on nomme l'éjaculation anhédonique. L'anhédonie est la maladie de l'absence de désir (l'orgasme est donc rare), l'anaphrodisie est un mélange entre les deux : ni désir, ni orgasme. Jamais.

Aphanisis

20033_46296.jpg

éa s'en va et ça revient, mais on ne sait pas pourquoi !

L’aphanisis désigne cet étrange effet magique d'apparition ou de disparition du désir sexuel (même sans s'être fâchés avant !). Mais gare, elle peut aussi être la cause de l'impuissance sexuelle ou de la frigidité, le cerveau et le corps ayant du mal à suivre.

Selon le psychanalyste Ernest Jones, l'aphanasis serait une crainte inconsciente plus fondamentale encore que la crainte de la castration, composante essentielle de notre sexualité : ce trouble traduit la peur animale et instinctive de ne plus pouvoir se reproduire.

Scopophilie

20033_46299.jpg

"Déshabillez moi, du regard ! Oui, mais pas trop quand même, pas en permanence….".

Cette variante de la chanson de Juliette Gréco pourrait avoir été écrite par un scopophile. La pulsion scopique, c'est le plaisir de regarder. Définie par Sigmund Freud, il s'agit d'une pulsion sexuelle où l'esprit devient une zone érogène.

C'est, avec le narcissisme, cette même pulsion qui motive le plaisir de voir un film selon l'analyse psychanalytique de Laura Mulvey. Autrement appelé le voyeurisme dans sa forme exacerbée, la scopophilie commence tout de même dès que l'on juge une personne comme belle…

Mais ici, ce sont les excès qui comptent, plus vraiment l'aimable intention !

Sexolisme

20033_46303.jpg

Sur Internet, dans les magazines ou sur les chaînes de télé payantes : une nouvelle maladie moderne serait en train de contaminer les esprits : la dépendance à la pornographie.

Cette obsession entraîne une dépendance envahissant tous les domaines de la vie ainsi qu'une dépendance sexuelle. En psychiatrie classique, la pornographie ne crée pas une dépendance et n'est pas dangereuse en elle-même, certaines personnes en ont même besoin pour équilibrer leur vie amoureuse. Mais lorsque le patient érige une pulsion en obsession, cela peut-être dangereux pour lui et pour ses proches (agressivité, sautes d'humeur, perversité dans les rapports humains).

C'est souvent pour combler un "manque", une insatisfaction préexistante, qui perdurera malgré les satisfactions éphémères. Tout passe….

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Invité la panthere rose 82
Invités, Posté(e)
Invité la panthere rose 82
Invité la panthere rose 82 Invités 0 message
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l'érotomanie..ca fait peur ca... :snif:;):o

mon voisin arose ses fleurs..auraient t'il envie de moi :o ..mon dieu c'est un raisonnement assez bizarre..mais les personnes qui en souffrent doivent bocou souffrir je pense :snif:

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Invité Filou75
Invités, Posté(e)
Invité Filou75
Invité Filou75 Invités 0 message
Posté(e)

Non j'ai rien dit :snif:

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  • 2 semaines après...
Membre, Electron trop libre / Cible à abattre, 51ans Posté(e)
lore Membre 17 812 messages
51ans‚ Electron trop libre / Cible à abattre,
Posté(e)
:snif:
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