Education - Pour en finir avec le bac !

Yavin VIP 32 683 messages
Forumeur alchimiste‚
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Education - Pour en finir avec le bac !


Dimanche 15 Juin - 15:07

Depuis 2003, le taux de réussite au baccalauréat dépasse systématiquement la barre des 80 %. Institué il y a exactement deux cents ans par Napoléon, comment ce « passeport pour l'élite » s'est-il au fil du temps transformé en fausse monnaie ? Analyse et réponse du ministre de l'Education nationale



Le lundi 16 juin à 8 heures du matin, la France va retenir son souffle. A cette date et à cette heure, les candidats au bac découvriront les sujets de philosophie qui, traditionnellement, ouvrent les épreuves de ce grand barnum républicain. « Autrui est-il un autre moi-même ? » « Le vivant peut-il être considéré comme un objet technique ? » « La loi pourrait-elle se passer des juges ? » Autant de sujets sur lesquels méditeront pendant quatre heures ces lycéens qui, il y a quelques semaines, écrivaient sur leurs banderoles :

« Sarko, t'es foutu. Les lycéens sont dans la rue ! ! ! » ou « Darcos, si tu savais, ta réforme où on se la met... »

Sommés sur l'instant de commenter ces sujets proposés à l'intelligence de nos jeunes citoyens, ministres et personnalités se presseront pour suggérer quelques pistes et rappeler leurs souvenirs de jeunesse bachelière, tandis que sur Internet se multiplieront dans la minute les corrigés qui permettront aux candidats et à leur famille d'évaluer, dès la sortie de l'épreuve, leurs chances de réussite.


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La réussite d'un cru qui, cette année encore, risque d'être exceptionnel. Depuis plusieurs années, en effet, le taux de réussite au bac augmente au même rythme, allègre, que les mouvements lycéens. En 2003, à la suite du long mouvement social des enseignants contre les réformes des retraites et de la décentralisation privant les lycéens de plusieurs semaines de cours, le taux de réussite dépasse pour la première fois 80 %. En 2006, année de mobilisation contre le CPE, il atteint 82,1 %, le taux le plus élevé de l'Histoire après 1968 (80 % de reçus, contre 63 % en 1967). En 2007, le record est une nouvelle fois battu avec 83,3 % de taux de réussite. Un taux qui monte même à 88,4 % en S (scientifique). Désormais, il suffit quasiment de se porter candidat pour être assuré de devenir bachelier. En y ajoutant ceux qui, recalés la première fois, l'obtiennent l'année suivante, plus de 95 % de ceux qui passent le bac l'obtiennent.




Suite de l'article...
Source: lepoint.fr

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esperanza42 Membre 655 messages
Forumeur forcené‚ 108ans
Posté(e)

quand on veut supprimer le bac, les lycéens sont dans la rue

quand on veut laisser le bac les lyceens sont dans la rue

quoiqu'on fasse, on est mieux en mai à manifester qu'à bosser ...

le bac ne veut plus rien dire, il a été vidé de sa substance, à vouloir le donner à tout le monde

cela permet de faire la sélection plus tard ... et ainsi de mettre des jeunes au chomage un peu plus tard.

alors qu'ils auraient pu apprendre un métier dès 14-15 ans.

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_Noa_ Membre 193 messages
Forumeur inspiré‚ 33ans
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moi c'est vrai que je trouve que le bac ne sert plus a rien deja professionellement tu va dans une entreprise tu dis j'ai le bac on te rigole aunez puis franchement je l'ai passer ya 4ans le bac les doigt dans le nez sans pratiquement pas avoir reviser je l'ai eu avec 10.85 ok mais je l'ai eu lol

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theoden Membre 242 messages
Forumeur activiste‚ 28ans
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Le BAC ne sert honnêtement presque plus a rien, il est limite donné!

*Alors pourquoi je suis en pleines révisions?* snif

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Futura Membre 30 messages
Forumeur balbutiant‚ 107ans
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le bac ne veut plus rien dire, il a été vidé de sa substance, à vouloir le donner à tout le monde

cela permet de faire la sélection plus tard ... et ainsi de mettre des jeunes au chomage un peu plus tard.

alors qu'ils auraient pu apprendre un métier dès 14-15 ans.

Il convient de préciser que la technicité des métiers est aujourd'hui supérieure à antan, et qu'il est par conséquent naturel que la durée des études augmente, compte-tenu que l'enseignement jusqu'au baccalauréat n'a pas véritablement évolué (et ce n'est pas un reproche).

Cela s'explique aussi par les avantages comparatifs. La France a avantage à se spécialiser dans le travail qualitatif à forte valeur ajoutée, alors que d'autres pays comme la Chine ont intérêt à se spécialiser dans le travail quantitatif avec une forte main d'oeuvre à faible coût.

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Invité Clemya
Invité Clemya Invités 0 message
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çame rassure :snif:

je serai dans les 80 % :snif:

ou pas ;)

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juana Membre 1 211 messages
Forumeur alchimiste‚ 108ans
Posté(e)
quand on veut supprimer le bac, les lycéens sont dans la rue

quand on veut laisser le bac les lyceens sont dans la rue

quoiqu'on fasse, on est mieux en mai à manifester qu'à bosser ...

Les anglais disent de nous : " les Français manifestent pour que rien ne change "

So british ! :snif:

le bac ne veut plus rien dire, il a été vidé de sa substance, à vouloir le donner à tout le monde

cela permet de faire la sélection plus tard ... et ainsi de mettre des jeunes au chomage un peu plus tard.

Malheureusement vrai ...

alors qu'ils auraient pu apprendre un métier dès 14-15 ans.

Un métier qui leur plairait en plus ...

Cela nécessiterait un changement radical des mentalités.

L'article aborde aussi très bien le "mépris " envers les filières techniques et technologiques.

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dabord Membre 861 messages
Forumeur accro‚ 39ans
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l'absurdité de la confusion entre démocratisation et massification. Il ne suffit pas de massifier pour démocratiser....

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WEAPON Membre 6 171 messages
Forumeur alchimiste‚
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esperanza42 a dit

quand on veut supprimer le bac, les lycéens sont dans la rue

quand on veut laisser le bac les lyceens sont dans la rue

quoiqu'on fasse, on est mieux en mai à manifester qu'à bosser ...

:snif:

le bac ne veut plus rien dire, il a été vidé de sa substance, à vouloir le donner à tout le monde

cela permet de faire la sélection plus tard ... et ainsi de mettre des jeunes au chomage un peu plus tard.

alors qu'ils auraient pu apprendre un métier dès 14-15 ans.

une politique de tout étude, qui n'a pu lieu d'être aujourd'hui, comme tu le dit :snif:

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Futura Membre 30 messages
Forumeur balbutiant‚ 107ans
Posté(e)
alors qu'ils auraient pu apprendre un métier dès 14-15 ans.

Un métier qui leur plairait en plus ...

Cela nécessiterait un changement radical des mentalités.

Ce qu'il faut, c'est effectivement un changement radical des mentalités, notamment de la tienne. Commence par expliquer d'où tu sors "un métier qui leur plairait en plus", parce que je suis curieux de savoir comment t'en es arrivée à cette conclusion.

Pour répondre à Dabord, il n'y a pas d'absurdité là-dedans. Je vais tenter de m'expliquer à travers un bref rappel de la situation économique, pour terminer ensuite par le bac :

Avant l'ère de la mondialisation, les pays s'auto suffisaient ; c'est-à-dire qu'ils proposaient tous à peu près tous les types de métiers, de la main d'¿uvre aux métiers à forte valeur ajoutée.

Aujourd'hui, alors que nous sommes en pleine libéralisation des échanges (= mondialisation), la France n'a plus besoin de certains métiers car ce qu'ils produisent, elle peut l'importer pour moins cher. Ainsi résulte un chômage conjoncturel lié entre autres à des délocalisations = nous assistons à une révolution du marché du travail. Pour palier à ce problème, la France doit s'adapter à cette nouvelle situation et se spécialiser dans ce qu'elle sait faire de mieux que les autres, c'est-à-dire les métiers nécessitant une forte qualification.

L'avantage comparatif que la Chine a sur la France, c'est sa main d'¿uvre, nombreuse et pas chère. Les métiers à faible qualification vont donc naturellement en Chine.

A l'inverse, l'avantage de la France sur la Chine, c'est la qualification et la productivité de ses employés. Les métiers techniques, de spécialistes, à forte valeur ajoutée reviennent donc naturellement à la France (encore que ce n'est pas tout à fait vrai avec l'informatique en Inde).

Un français n'est fondamentalement pas plus capable qu'un chinois d'exercer un métier qualifié. Cependant, il est évident qu'un français a plus de chances qu'un chinois d'obtenir un job plus qualitatif. Alors oui, la France doit profiter de cela et permettre aux français de faire des études.

Le niveau requis pour avoir le bac en valeur absolue est sans doute plus faible qu'avant. Aujourd'hui, faire des études n'est plus comme autrefois réservé à l'élite, bien que les filières élitistes existent toujours (CPGE entre autres). On a besoin de gens qualifiés plus que de gens non qualifiés, voilà l'explication, car les besoins de la France de 2008 ne sont plus ceux de 1960, et on ne peut pas comparer les deux systèmes de manière rigide.

J'espère avoir été suffisamment clair. :-)

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Invité Yoann3886
Invité Yoann3886 Invités 0 message
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Le problème c'est que le bac existe comme il a été dit depuis 2 siècles et que la situation a bien changée... Depuis toujours on a voulu trier les élèves, le problème c'est que le bac n'a plus ce rôle de nos jours. Il faudrait qu'on puisse diriger nos études vers le métier qui nous intéresse au lieu d'aller en filière générale (et ce, vous l'aurez compris, même pour faire des études supérieures). Je prends mon cas par exemple, je veux faire un DUT informatique, qu'est ce que j'apprends en rapport à l'informatique en filière générale? Strictement rien... A la certains trucs en maths et encore, on est même pas dans la même base mathématique en informatique (algèbre de Bool) et au lycée (algèbre de base 10). Même pour ceux qui veulent faire médecine: En S, on apprend en SVT le fonctionnement du corp au point de vu enzymatique/ moléculaire alors qu'on a jamais pris la peine d'apprendre ne serais-ce que les os du corp humain ou encore la place des organes dans l'organisme... On veut trop nous en apprendre alors qu'au final, on ne sait rien.

Voilà mon avis sur le BAC et le lycée général.

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
Posté(e)

Je vois pas l'intéret de conserver un examen qui dans sa forme actuel est injuste et inutile : il favorise les plus mauvais au détriment des meilleurs, puisque des personnes qui avec une correction cohérente ne l'auraient pas eu le décrochent quand même et les meilleurs ne se voient pas réellement récompensés de leur niveau, tandis que de fait il est dévalorisé et ne fait pas son travail de sélection. De toute façon la sélection c'est soit par l'examen, soit par le fric de papa et maman.

Je suis pour le maintien de l'examen de façon symbolique (disons pour 20% de la note) et pour le contrôle continu depuis la 1ere. C'est déjà ce qui se passe pour le brevet des collèges et personne ne gueule alors hein... En plus tout le monde serait gagnant car chaque lycée s'adapte naturellement à ses élèves, ça serait donc plus juste.

Et surtout ça rétablirait des statistiques logiques. é mon bahut, quand j'ai passé mon bac blanc (série S) on avait été 40% des terminales S à avoir plus de 10 (10,5 pour moi). Résultat après le vrai examen... 92% l'ont eu, dont plus de 80 du premier coup. Vraiment n'importe quoi.

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WEAPON Membre 6 171 messages
Forumeur alchimiste‚
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je suis d'accord, avec toi seth, le travail continu doit être récompensé à sa juste valeur et l'examen final ne doit compter que pour un certain poucentage

ce qui aussi impliquerait une réelle orientation des élèves vers d'autres filières

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Futura Membre 30 messages
Forumeur balbutiant‚ 107ans
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Yoann3886, le Bac conserve sa qualité de trieur puisqu'il n'y a pas 100 % de réussite. Le Bac général a l'avantage de fournir des éléments culture générale que tu n'aurais pas acquis ailleurs...

Seth rotten, est-ce que t'as lu mon message ? Remarque p't'être pas, pas certain qu'on sache lire avec le Bac S aujourd'hui. LOL

Non mais sérieusement, je vois pas en quoi il est injuste. Aujourd'hui la sélection n'est plus sur le fait d'avoir le Bac (comme peut-être était-ce le cas avant), mais sur les notes : il est toujours plus difficile d'avoir 17/20 que 10,5/20.

Et puis tu te contredis avec le contrôle continu et les "lycées qui s'adapteraient à leurs élèves", ce qui est justement le problème, et absolument injuste (ben oui, si je peux avoir 17 de moyenne en province alors que j'aurais 12 à Paris pour le même niveau, moi j'vais en province !).

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Marie77 Membre 11 492 messages
Un certain regard..‚ 54ans
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Le bac ne sert plus à rien?

Il continue de vous ouvrir les portes des universités, des grandes écoles, des écoles spécialisées (y compris le secteur privé) etc.....

Pas besoin de le supprimer, on relève le niveau, ce sera suffisant!

Mais que fera-t-on des nombreux redoublants? Ah çà .....dieu seul le sait! :snif:

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Futura Membre 30 messages
Forumeur balbutiant‚ 107ans
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Pas besoin de le supprimer, on relève le niveau, ce sera suffisant!

Mais que fera-t-on des nombreux redoublants? Ah çà .....dieu seul le sait! :snif:

Non mais il ne faut pas relever le niveau, il faut permettre à plus de gens de faire des études supérieures. A la limite, si on devait relever quelque chose d'utile, ce serait le nombre d'offres de bourse d'étude pour ne plus que les gens s'arrêtent avec juste le Bac.

Et puis les redoublants ou ceux qui ne sont pas "qualifiés", aujourd'hui ne peuvent, à moins d'être hyper compétents dans leur domaine respectif, plus aspirer à un salaire décent à cause de l'équilibre international des salaires. Pour les français, il faut être qualifié, c'est ça la mondialisation. :snif:

Et je rajoute que l'enjeu véritable aujourd'hui, c'est que les bâcheliers aient un meilleur niveau. Mais on doit y arriver de manière positive en améliorant la qualité de l'enseignement jusqu'au Bac, et non négative en sélectionnant davantage à l'examen.

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Invité Kira Yamato
Invité Kira Yamato Invités 0 message
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Le problème, je trouve, n'est pas le Bac, mais la manière dont il est mené. Supprimer le Bac ? Non. Il faut supprimer certaines pratiques que je juge avec d'autres tout à fait absurdes, à l'instar des quotas de réussite (j'y vois la lie de l'enseignement :snif: ) qui font que même les mentions (du moins, la mention Assez Bien, véritablement distribuée) ne signifie presque plus rien (même si, dans l'imaginaire, mettre "Bac obtenu avec mention XX" dans son C.V. fait toujours bonne impression).

Je suis en outre contre le fait de supprimer non seulement le premier examen universitaire (car chacun des exercices proposés durant cette épreuve constitue en fait le B-A ba de ce que les futurs étudiants auront à accomplir dans leurs filières respectives), mais aussi le seul concour d'entrée qui existe pour la fac, mais un concours d'entrée rattaché à un établissement, le lycée. Imaginez, un concours d'entrée détaché du lycée ; tous ceux qui échoueraient seraient relâchés dans la nature pendant une année, il faudrait donc créer des établissement supplémentaire qui prépareraient à cet examen d'entrée etc etc.

Je pense que la solution envisageable pour l'instant est de rassembler l'ensemble des taux de réussite des 1ère années de licence (toute matière confondu ou par matière), d'IUT, de DEUST etc. Là le grand public sera sensibilisé sur le fait que le BAC n'est plus le passage sélectif adéquat. 82 % de réussite au Bac, cool. Entre 13 et 20 % en 1ère année en université, aïe ! Le chiffre de la réussite au baccalauréat ne veut vraiment plus rien dire... :snif:

Ensuite, je suis également pour réhausser le niveau ; le niveau exigé de la part des élèves, donc exigé lors de la correction. Pas forcément le niveau d'érudition, mais le niveau méthodologique (principal problème rencontré par les étudiants en fac, le problème méthodologique a failli me coûter ma première année).

@ Futurama : "l'idée du XXIème siècle est à la mondialisation" comme le rappelait ce matin le Président de la République dans son discour. Je suis d'accord, c'est une situation de fait.

Mais cela ne signifie pas que toutes les activités auxquelles peuvent prétendre aujourd'hui tous ceux qui arrivent à l'université sont en rapport avec la mondialisation. Les futurs profs, qui pululent en fac d'histoire, de géographie, de lettre, ne sont pas concernés.

Pourtant, je le reconnais, parallélement à d'autres professions touchés par la mondialisation, l'enseignement assure de moins en moins la sécurité de l'emploi ;)

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Invité Riverback
Invité Riverback Invités 0 message
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Non, mais vraiment incroyable.

Le taux de réussite en bac en France avoisine les résultats du vote pour les dictateurs dans certains pays.

On redresse les notes à fond, tout comme dans les sondages.

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Futura Membre 30 messages
Forumeur balbutiant‚ 107ans
Posté(e)

Kira Yamato, pour préciser : je n'ai pas dit que tous les métiers sont concernés par la mondialisation.

La transition entre secondaire et supérieur pose effectivement un problème, car la progression conjoncturelle du taux de réussite au Bac est accompagnée d'une baisse du niveau général : donc toutes choses égales par ailleurs : bac plus facile = plus de mauvais passent, et toutes choses égales par ailleurs : baisse du niveau général = plus de mauvais. Et je ne crois pas que le niveau de l'université ait baissé, encore que je n'en sais rien.

A mon sens, il faut soutenir ce taux élevé de réussite par un niveau académique meilleur. Comment ? Par ex en commençant par réduire le taux d'enfants ne sachant pas lire, écrire et compter en entrant en 6e (car si eux progressent, on peut supposer que l'ensemble des enfants progressent), etc.

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Invité Kira Yamato
Invité Kira Yamato Invités 0 message
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Kira Yamato, pour préciser : je n'ai pas dit que tous les métiers sont concernés par la mondialisation.

J'apprendrai à lire de façon plus précise :snif: Désolé d'avoir contraint à cette précision...

Et je ne crois pas que le niveau de l'université ait baissé, encore que je n'en sais rien.

Je ne pense pas, même si je n'ai pas d'autre exemple que celui de la fac d'Histoire : les textes à commenter ne changent pas (logique quoi...), et certains de nos profs pestent contre le niveau du Bac et avouent garder le même niveau que leurs prédécesseurs.

Quoi qu'il faut tout de même noter que les taux de réussite en première année grimpent les années de "tensions" estudiantines. L'année du fameux CPE, le taux de réussite est monté à 30 %. Pour le semestre de cette année, après les troubles consécutifs à la privatisation, on a atteint le taux honorable de 25 % (les chiffres du second semestre viendront sous peu infirmer ou confirmer cette tendance). Donc même tendance que pour le Bac : la manière de corriger les examens terminaux, après un contrôle continu perturbé et donc n'indiquant plus grand chose.

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