marre de la violence

Invité carolina.m
Invité carolina.m Invités 0 message
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rien de plus à dire marre de l'agressivité verbale et autre, de la brutalité, de la violence gratuite... ;)

c'est naïf mais j'assume

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toti Membre 2 920 messages
Sceptique assez convaincu‚ 36ans
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Alors vive la naïveté assumée ! ;)

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Maki Membre+ 10 092 messages
Maki Sard... Tsar... euh Star ! ‚ 25ans
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Ah oui, tu la dit, ça me fait vraiment chi** que des abr*** de ;) nous pourrissent la vie avec leur comportement de psychopate mal assumé !

:o

Mais je suis tout a fait d'accord avec toi ! :o

Modifié par thetatsumaki

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Invité Rems06
Invité Rems06 Invités 0 message
Posté(e)
rien de plus à dire marre de l'agressivité verbale et autre, de la brutalité, de la violence gratuite... ;)

c'est naïf mais j'assume

C'est usant, surtout la violence à la tv. C'est un lieu commun que de dire ça, mais du coup, à cause de cela ou grâce à cela, je préfère lire.

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yves-1902 Membre 5 847 messages
Forumeur alchimiste‚ 56ans
Posté(e)

Demain matin, vous allez tous vous levez, en principe. Puis vous allez sortir pour rentrer le soir.

Je vous propose de compter combien de sourires, ou de "bonjour", ou de "merci", ou de "s'il vous plait" vous allez adresser à des inconnus, c'est à dire en dehors du cadre de vos activités.

Je vous propose aussi de compter combien de personnes vous aurez individuellement croisé de près sans adresser un sourir, un "bonjour" ou même un regard. Je ne parle pas de saluer ou d'embrasser tout le monde dans le bus ou le métro ou sur le trottoir. Mais de ces occasions qui font que l'on entre en contact avec des gens que l'on ne connait pas, le temps de tenir une porte, de dégager un passage, précéder ou suivre dans une queue.....

A quoi bon me direz-vous, ben à faire je que je fais régulièrement : de la "contre-violence".

Mettez-vous à la place d'une personne, que vous ne connaissez pas, à laquelle vous adressez un sourire, ou un "pardon" ou "merci, sans que ce soit un "merci" automatique comme une porte de supermarché, mais un merci dit en regardant dans les yeux.

Vous arrêtez votre véhicule aux passages cloutés lorsque des gens attendent, c'est bien, puis les gens passent sans même oser parfois un regard (puisque la priorité leur est due)

C'est peut-être mon côté campagnard, mais la plupart du temps je fais un signe à l'automobiliste qui a marqué l'arrêt, tout comme, dans la situation inverse, je vais un signe au piéton que j'invite à passer en toute sécurité, si celui me regarde.

Mais c'est mon côté campagnard, là d'où je viens, tout le monde se connait, donc se salue de près ou de loin, en se croisant, à pied en voiture ou à vélo.

S'il n'y a pas ce geste de salut....c'est qu'il y a quelque chose de travers entre les deux personnes.

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Invité Rems06
Invité Rems06 Invités 0 message
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J'ai bien aimé ton message Yves. ;)

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toti Membre 2 920 messages
Sceptique assez convaincu‚ 36ans
Posté(e)
Mais c'est mon côté campagnard [...]

Non, non, ce serait plutôt ton côté donneur de leçon... :o

En réponse à Bernard Thibault prévoit une forte mobilisation le 18 octobre

Je recommanderai aux habitants des immeubles des rues où font défiler tous ces ;) de préparer les oeufs pourris et les pots de chambre (pleins).

Ca fait partie de ton programme de "contre-violence" ? :o

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Ame errante Membre 11 839 messages
La main qui mord‚ 36ans
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La violence nous entoure, elle est archi banalisée.

Y'a qu'à voir à la TV, entre deux pubs: quand une chaine nous montre les extraits du film du soir, on ne nous montre que des scènes de violence ou de cul.

Idem pour le programme TV, les photot des films montrent toutes des flingues ou des mecs en sang...

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Invité Elaïs
Invité Elaïs Invités 0 message
Posté(e)

Je dirai plutot stoppe aux causes de la violence qui sans elles ne serait que marginale. ;)

Je vous insert le discours de Ravachol (1892) à son proces, d'une part parce qu'il est pour moi toujours d'actualité et d'autre part, qu'il developpe parfaitement ce que j'ai voulu dire bien moins bien que lui mais de manière plus concise :o

-------

« Si je prends la parole, ce n'est pas pour me défendre des actes dont on m'accuse, car seule la société, qui par son organisation met les hommes en lutte continuelle les uns contre les autres, est responsable. En effet, ne voit-on pas aujourd'hui dans toutes les classes et dans toutes les fonctions des personnes qui désirent, je ne dirai pas la mort, parce que cela sonne mal à l'oreille, mais le malheur de leurs semblables, si cela peut leur procurer des avantages. Exemple : un patron ne fait-il pas des v¿ux pour voir un concurrent disparaître ; tous les commerçants en général ne voudraient-ils pas, et cela réciproquement, être seuls à jouir des avantages que peut rapporter ce genre d'occupations ? L'ouvrier sans emploi ne souhaite-t-il pas, pour obtenir du travail, que pour un motif quelconque celui qui est occupé soit rejeté de l'atelier ? Eh bien, dans une société où de pareils faits se produisent on n'a pas à être surpris des actes dans le genre de ceux qu'on me reproche, qui ne sont que la conséquence logique de la lutte pour l'existence que se font les hommes qui, pour vivre, sont obligés d'employer toute espèce de moyen. Et, puisque chacun est pour soi, celui qui est dans la nécessité n'en est-il pas réduit a penser : "Eh bien, puisqu'il en est ainsi, je n'ai pas à hésiter, lorsque j'ai faim, à employer les moyens qui sont à ma disposition, au risque de faire des victimes ! Les patrons, lorsqu'ils renvoient des ouvriers, s'inquiètent-ils s'ils vont mourir de faim ? Tous ceux qui ont du superflu s'occupent-ils s'il y a des gens qui manquent des choses nécessaires ?"

Il y en a bien quelques-uns qui donnent des secours, mais ils sont impuissants à soulager tous ceux qui sont dans la nécessité et qui mourront prématurément par suite des privations de toutes sortes, ou volontairement par les suicides de tous genres pour mettre fin à une existence misérable et ne pas avoir à supporter les rigueurs de la faim, les hontes et les humiliations sans nombre, et sans espoir de les voir finir. Ainsi ils ont la famille Hayem et le femme Souhain qui a donné la mort à ses enfants pour ne pas les voir plus longtemps souffrir, et toutes les femmes qui, dans la crainte de ne pas pouvoir nourrir un enfant, n'hésitent pas à compromettre leur santé et leur vie en détruisant dans leur sein le fruit de leurs amours. Et toutes ces choses se passent au milieu de l'abondance de toutes espèces de produits ! On comprendrait que cela ait lieu dans un pays où les produits sont rares, où il y a la famine. Mais en France, où règne l'abondance, où les boucheries sont bondées de viande, les boulangeries de pain, où les vêtements, la chaussure sont entassés dans les magasins, où il y a des logements inoccupés !

Comment admettre que tout est bien dans la société, quand le contraire se voit d'une façon aussi claire ? Il y a bien des gens qui plaindront toutes ces victimes, mais qui vous diront qu'ils n'y peuvent rien. Que chacun se débrouille comme il peut ! Que peut-il faire celui qui manque du nécessaire en travaillant, s'il vient a chômer ? Il n'a qu'à se laisser mourir de faim. Alors on jettera quelques paroles de pitié sur son cadavre. C'est ce que j'ai voulu laisser à d'autres. J'ai préféré me faire contrebandier, faux monnayeur, voleur, meurtrier et assassin. J'aurais pu mendier : c'est dégradant et lâche et c'est même puni par vos lois qui font un délit de la misère. Si tous les nécessiteux, au lieu d'attendre, prenaient où il y a et par n'importe quel moyen, les satisfaits comprendraient peut-être plus vite qu'il y a danger à vouloir consacrer l'état social actuel, où l'inquiétude est permanente et la vie menacée à chaque instant.

On finira sans doute plus vite par comprendre que les anarchistes ont raison lorsqu'ils disent que pour avoir la tranquillité morale et physique, il faut détruire les causes qui engendrent les crimes et les criminels : ce n'est pas en supprimant celui qui, plutôt que de mourir d'une mort lente par suite des privations qu'il a eues et aurait à supporter, sans espoir de les voir finir, préfère, s'il a un peu d'énergie, prendre violemment ce qui peut lui assurer le bien-être, même au risque de sa mort qui ne peut être qu'un terme à ses souffrances.

Voilà pourquoi j'ai commis les actes que l'on me reproche et qui ne sont que la conséquence logique de l'état barbare d'une société qui ne fait qu'augmenter le nombre de ses victimes par la rigueur de ses lois qui sévissent contre les effets sans jamais toucher aux causes ; on dit qu'il faut être cruel pour donner la mort à son semblable, mais ceux qui parlent ainsi ne voient pas qu'on ne s'y résout que pour l'éviter soi-même. De même, vous, messieurs les jurés, qui, sans doute, allez me condamner à la peine de mort, parce que vous croirez que c'est une nécessité et que ma disparition sera une satisfaction pour vous qui avez horreur de voir couler le sang humain, mais qui, lorsque vous croirez qu'il sera utile de le verser pour assurer la sécurité de votre existence, n'hésiterez pas plus que moi à le faire, avec cette différence que vous le ferez sans courir aucun danger, tandis que, au contraire, moi j'agissais aux risque et péril de ma liberté et de ma vie.

Eh bien, messieurs, il n'y a plus de criminels à juger, mais les causes du crime a détruire. En créant les articles du Code, les législateurs ont oublié qu'ils n'attaquaient pas les causes mais simplement les effets, et qu'alors ils ne détruisaient aucunement le crime ; en vérité, les causes existant, toujours les effets en découleront. Toujours il y aura des criminels, car aujourd'hui vous en détruisez un, demain il y en aura dix qui naîtront. Que faut-il alors ? Détruire la misère, ce germe de crime, en assurant à chacun la satisfaction de tous les besoins ! Et combien cela est facile à réaliser ! Il suffirait d'établir la société sur de nouvelles bases où tout serait en commun, et où chacun, produisant selon ses aptitudes et ses forces, pourrait consommer selon ses besoins. Alors on ne verra plus des gens comme l'ermite de Notre-Dame-de-Grâce et autres mendier un métal dont ils deviennent les esclaves et les victimes ! On ne verra plus les femmes céder leurs appâts, comme une vulgaire marchandise, en échange de ce même métal qui nous empêche bien souvent de reconnaître si l'affection est vraiment sincère. On ne verra plus des hommes comme Pranzini, Prado, Berland, Anastay et autres qui, toujours pour avoir de ce métal, en arrivent à donner la mort ! Cela démontre clairement que la cause de tous les crimes est toujours la même et qu'il faut vraiment être insensé pour ne pas la voir.

Oui, je le répète : c'est la société qui fait les criminels, et vous jurés, au lieu de les frapper, vous devriez employer votre intelligence et vos forces à transformer la société. Du coup, vous supprimeriez tous les crimes ; et votre ¿uvre, en s'attaquant aux causes, serait plus grande et plus féconde que n'est votre justice qui s'amoindrit à punir les effets.

Je ne suis qu'un ouvrier sans instruction ; mais parce que j'ai vécu l'existence des miséreux, je sens mieux qu'un riche bourgeois l'iniquité de vos lois répressives. Où prenez-vous le droit de tuer ou d'enfermer un homme qui, mis sur terre avec la nécessité de vivre, s'est vu dans la nécessité de prendre ce dont il manquait pour se nourrir ?

J'ai travaillé pour vivre et faire vivre les miens ; tant que ni moi ni les miens n'avons pas trop souffert, je suis resté ce que vous appelez honnête. Puis le travail a manqué, et avec le chômage est venue la faim. C'est alors que cette grande loi de la nature, cette voix impérieuse qui n'admet pas de réplique, l'instinct de la conservation, me poussa à commettre certains des crimes et délits que vous me reprochez et dont je reconnais être l'auteur.

Jugez-moi, messieurs les jurés, mais si vous m'avez compris, en me jugeant jugez tous les malheureux dont la misère, alliée à la fierté naturelle, a fait des criminels, et dont la richesse, dont l'aisance même aurait fait des honnêtes gens ! Une société intelligente en aurait fait des gens comme tout le monde ! »

Ravachol

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Yiauthli VIP 4 197 messages
Forumeur alchimiste‚ 34ans
Posté(e)

C'est a prendre au second degre ? ;)

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toti Membre 2 920 messages
Sceptique assez convaincu‚ 36ans
Posté(e)

Pourquoi le prendre au second degré ? ;)

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yanomami Membre 1 369 messages
Forumeur alchimiste‚ 50ans
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très intéressant elais. je crois qu'il ne faut pas prendre cela au second degré, il faut simplement regarder autour de soit et dans le monde et espérer que l'on ne revienne pas à cette époque.

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toti Membre 2 920 messages
Sceptique assez convaincu‚ 36ans
Posté(e)

Je crois malheureusement que ce discours sera d'actualité tant qu'il y aura des hommes... (et des femmes bien sûr ;) )

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Yiauthli VIP 4 197 messages
Forumeur alchimiste‚ 34ans
Posté(e)
Pourquoi le prendre au second degré ? ;)

D'une part parce que si l'égoisme de tous est accusé, ce texte rejete la violence et la délinquance sur les pauvres, ce que je trouve un presupposé scandaleux.

D'autre part, parce que proner l'anarchisme comme solution sur un sujet qui part d'un simple appel pacifiste et non-violent, c'est s'approprier une cause de facon assez grossiere.

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Grenouille Verte Membre 32 822 messages
Tu n'auras d'autre batracien devant ma face‚ 101ans
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Oui, je le répète : c'est la société qui fait les criminels

S'il n'y avait pas de société, ces criminels existerait ?

Je pense que oui, je pense même que les crimes seraient largement pire, même s'ils ne seraient pas considérés comme crime en l'absence de toute autorité judiciaire.

Jugez-moi, messieurs les jurés, mais si vous m'avez compris, en me jugeant jugez tous les malheureux dont la misère, alliée à la fierté naturelle, a fait des criminels, et dont la richesse, dont l'aisance même aurait fait des honnêtes gens ! Une société intelligente en aurait fait des gens comme tout le monde ! »

Ravachol

Ravachol semble oublier tous les pauvres honnêtes. ;)

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venusinfurs Membre 74 messages
Forumeur en herbe‚ 28ans
Posté(e)

Society often forgives the criminal; it never forgives the dreamer

Oscar Wilde

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Invité Elaïs
Invité Elaïs Invités 0 message
Posté(e)
C'est a prendre au second degre ? ;)

Non.

D'une part parce que si l'égoisme de tous est accusé, ce texte rejete la violence et la délinquance sur les pauvres, ce que je trouve un presupposé scandaleux.

D'autre part, parce que proner l'anarchisme comme solution sur un sujet qui part d'un simple appel pacifiste et non-violent, c'est s'approprier une cause de facon assez grossiere.

En parlant de grossierté, réduire ce texte à un simple rejet de la violence et de la délinquance sur les pauvres, c'est être passé, par manque de hauteur?, à coté de son essentiel : un plaidoyé pour une société plus juste dans laquelle la violence serait diminuée et de manière plus anecdotique, son actualité plus d'un siècle après...

De plus, je ne prone pas l'anarchisme, ne me fait pas dire ce que je n'ai pas dis s'il te plait, j'ai mis ce texte, qui pour moi n'a d'anarchique que son auteur, car il met en évidence une vérité essentielle et universelle sur la criminalité et dont c'est le fil directeur: celle-ci a toujours des causes, dire non à la violence ne sert à rien, réprimer celle-ci non plus, l'essentiel c'est d'en traiter l'origine.

Je maintiens donc: je préfére dire non aux causes de la violence qu'à la violence en elle même, celle-ci n'est qu'une conséquence.

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Invité Elaïs
Invité Elaïs Invités 0 message
Posté(e)
Jugez-moi, messieurs les jurés, mais si vous m'avez compris, en me jugeant jugez tous les malheureux dont la misère, alliée à la fierté naturelle, a fait des criminels, et dont la richesse, dont l'aisance même aurait fait des honnêtes gens ! Une société intelligente en aurait fait des gens comme tout le monde ! »

Ravachol

Ravachol semble oublier tous les pauvres honnêtes. ;)

Non

Il y en a bien quelques-uns qui donnent des secours, mais ils sont impuissants à soulager tous ceux qui sont dans la nécessité et qui mourront prématurément par suite des privations de toutes sortes, ou volontairement par les suicides de tous genres pour mettre fin à une existence misérable et ne pas avoir à supporter les rigueurs de la faim, les hontes et les humiliations sans nombre, et sans espoir de les voir finir

Fin, pauvres malhonnetes ou honnetes, il ne prend que leur défense, je trouve bien dommage d'occulter cela trop vite. :o

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Sylvano Membre 4 949 messages
Partisan de la non-violence‚ 105ans
Posté(e)

Oué moi aussi j'en ai marre de la violence. Faut faire quelque chose contre ça. Une journée sans violence, ce serait possible ?

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anges38 Membre 3 942 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

bonsoir, une journée sans violence, :o sans incivilité? Je crois que tu vas rêver longtemps Sylvano!! ;)

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