Taux de suicide record au sein de l'armée américaine

Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
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Taux de suicide record au sein de l'armée américaine

LEMONDE.FR Avec AP | 16.08.07 | 11h00 ¿ Mis à jour le 16.08.07 | 11h20

En 2006, le taux de suicide au sein de l'armée américaine a atteint un niveau record depuis vingt-six ans. Plus d'un quart des soldats qui se sont donné la mort étaient engagés dans les opérations en Irak et en Afghanistan, selon un rapport du Pentagone rendu public par l'agence Associated Press, jeudi 16 août.

Quatre-vingt-dix-neuf militaires se sont suicidés en 2006, contre quatre-vingt-huit l'année précédente. Le taux de suicide atteint dix-sept pour cent mille. En 2001, année d'étiage, il était de neuf pour cent mille. L'an dernier, "l'Irak était le lieu le plus courant à la fois des suicides et des tentatives de suicides", indique le rapport.

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bernardinhio Membre 8 messages
Baby Forumeur‚ 34ans
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c'est normale les pauvres,car ils avant qu'ils n'ont pas raison d'aller agrésser un peuple chez lui, il ont plus de honte d'aller labas que de se suicider, c'est comme ça, les arabes restent et vont rester les plus courageux et les plus fort au monde, contre ces conards de politiciens occidentaux(britaniques et américains), mais les peuples américains et anglais sont les plus sympa au monde

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Marie77 Membre 11 492 messages
Un certain regard..‚ 54ans
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J'ai pas envie d'ironiser sur les traumatismes d'une guerre....Les soldats, par définition, font la guerre là où on leur demande, l'armée est aussi notre garantie de paix sur notre territoire...Je suis attérée de penser qu'elle soit toujours incapable de gérer les troubles psychologiques générés par les conflits armés dans ses troupes!

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Insorto Membre 131 messages
Forumeur inspiré‚ 34ans
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Psy ou pas psy, comment les soldats américains qui parviennent a rester un peu humain pourraient vivre avec tant d'innocents sur la conscience...

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Invité j-luc
Invité j-luc Invités 0 message
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Rien à voir

Dans l'US Army en temps de paix il y a peu de fantassins contrairement à ce que l'on connait chez nous.

Quand les USA interviennent dans des conditions comme l'Irak en dehors d'unité comme les SEAL's ou les Green Berets de Fort Bragg - et par extension des unités aéroportées - ou encore les Marines de Lejeune ou de camp Pedelton ce sont les hommes et les femmes de la Garde Nationale qui sont mobilisés. Hors, et sans vouloir être péjoratifs ce sont en quelque sorte des soldats du dimanche qui se sont bien souvent engagés pour intervenir sur les ouragans ou les inondations. Dans ces conditions l'augmentation du pourcentage de suicide n'est pas une réelle surprise.

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Invité j-luc
Invité j-luc Invités 0 message
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Ca fait un petit moment que je voulais mettre ce texte. J'ai eu un peu de mal à le retrouver.

Ok j'avoue un officier qui cite Napoléon et Trinquier a toute ma considération.

Si celui-là me proposait de remettre ça je crois bien que je signerai. Je pourrai ramener des scalps à Saint Thomas.

- Les parties en gras sont de mon fait. -

Comment les médias, par leur focalisation et leur ignorance, aident et encouragent la guérilla en Irak

La grande majorité des soldats américains déployés en Irak ont une perception des événements totalement différente de celle véhiculée par les médias. Un commandant de bataillon de l'US Army, le lieutenant-colonel Tim Ryan, analyse les causes d'un mensonge permanent.

Et si les médias domestiques fournissaient régulièrement aux lecteurs américains des titres tels que « Semaine sanglante sur les autoroutes américaines : près de 700 morts », ou « Plus de 900 Américains meurent chaque semaines de maladies liées à l'obésité » ? Ces deux titres peuvent être exacts au niveau statistique, mais est-ce qu'ils représentent une image précise de la situation ? Que se passerait-il si l'on combinait tous les aspects négatifs de l'Etat du Texas pour les utiliser comme un indicateur de la qualité de vie de tous les Texans ?

Imaginez les titres : « Des éléments illégaux multiplient les cambriolages, les viols et les meurtres à travers les villes du Texas. » En tout état de cause, cette affirmation est vraie pour chaque jour de chaque année dans chaque Etat. Vraie, certes, mais pas dans le contexte des aspects positifs plus nombreux. Après une ou deux années de titres comme ceux-ci, plus d'un citoyen au Texas et dans le reste des Etats-Unis serait probablement prêt à sauter d'un immeuble pour en finir. Alors imaginez être un Américain en Irak aujourd'hui.

Une couverture biaisée et incomplète

________________________________________

Je viens encore de lire une histoire déformée et grossièrement exagérée d'une grande organisation médiatique sur les « échecs » de la guerre en Irak. Les journalistes de la presse écrite et audio-visuelle ne couvrent qu'une petite fraction des événements en Irak, et plus souvent qu'à leur tour les événements couverts sont uniquement négatifs. Une grande partie des journalistes qui font des évaluations publiques sur l'évolution de la guerre en Irak ne sont pas qualifiés pour le faire, étant donné leur formation et leur expérience. L'image imprécise qu'ils décrivent a déformé la vision du monde sur les réalités quotidiennes en Irak. Il en résulte une érosion constante du soutien public international pour les efforts des Etats-Unis sur place, et un renforcement de la résolution et des activités de recrutement des insurgents tout en affaiblissant les nôtres. A travers leur couverture incomplète, mal informée et déséquilibrée, de nombreux membres des médias en Irak aident et encouragent l'ennemi.

En réalité, la coalition fait des progrès constants en Irak, non sans des hauts et des bas. La guerre est une chose terrible et des choses terribles se produisent en guerre, même lorsque vous gagnez. Dans une guerre, comme dans tout affrontement de volontés entre des opposants capables, tout ne se passe pas comme prévu. Cela ne signifie pas que vous perdez. Bien entendu, quelques attaques ennemies spectaculaires se produisent actuellement en Irak, mais la grande majorité de ce qu'il s'y produit est positif. Alors pourquoi les médias soulignent-ils avant tout les aspects négatifs de tout événement, bon ou mauvais ? L'adage journalistique « if it bleeds, it leads » s'applique toujours en Irak, mais pourquoi seulement lorsque le sang est américain ?

Pour prendre un exemple récent, l'opération à Falloujah a infligé un coup absolument dévastateur à l'insurrection. Bien que plus réduite en comparaison, le nettoyage des insurgents à Falloujah est analogue à la percée des Alliés à travers les haies en France durant la Seconde guerre mondiale. Dans les deux cas, nos troupes ont surpassé un ennemi bien préparé et solidement retranché, et qui a peut-être commencé son dernier combat. A Falloujah, les pertes ennemies ont déjà dépassé les 1500 et continuent à croître. Cela constitue une victoire pour nous, non ? Faux. Dès qu'il n'y avait rien de négatif à rapporter sur Falloujah, les médias ont reporté leur attention sur d'autres parties du pays. Hier, on pouvait ainsi lire sur le site web d'une grande agence de presse « Un attentat suicide fait 6 morts à Bagdad » et « Sept Marines meurent dans des accrochages en Irak » [ces titres datent du 13.12.04, note du traducteur]. Exact, oui. Mais pas complet. Est-ce que l'auteur de cet article s'est soucié de mentionner les quelque 50 terroristes que les troupes de la coalition ont tués en subissant ces 7 pertes ? Bien sûr que non. Tout comme il n'y a aucune mention des progrès substantiels que ces opérations offensives continuent de représenter dans la défaite des insurgents. Malheureusement, ce type de reportage incomplet est devenu la norme pour les médias, dont le travail médiocre dans la présentation complète de la situation en Irak s'approche de l'acte criminel.

Une grande part du problème est celui de la perspective, du fait de replacer les choses dans l'ordre et avec équilibre. De là où j'écris dans mon poste de commandement à Camp Falloujah, en Irak, tout ne se passe pas mal actuellement. En fait, cela va plutôt bien. Nous ne sommes pas attaqués par l'ennemi ; au contraire, nous lui imposons chaque jour le combat et nous l'acculons. Au loin, je peux entendre les impacts répétés de l'artillerie lourde et de bombes de 500 livres qui frappent leurs cibles dans la ville. Les quelques détonations des canons des chars et le staccato du canon de 25 mm porté par le LAV du Marine Corps et le VCI Bradley forment la ligne basse d'une symphonie de destruction. En ce moment, alors que les éléments des quatre services des Forces armées US complètent l'annihilation absolue des insurgents restant à Falloujah, le secteur autour de l'ancien bastion est plus paisible qu'il ne l'a été depuis plus d'une année. Le nombre d'attaques dans la province d'Al Anbar a chuté d'au moins 70% à 80% par rapport à début octobre ¿ avant le début de l'opération Al Fajr. L'ennemi dans ce secteur est complètement battu, mais n'a pas entièrement disparu. L'éradication finale des poches d'insurgents prendra du temps, comme toujours, mais il n'en demeure pas moins que le bastion central de l'insurrection est maintenant sous contrôle ami. Cela me semble un succès. Dans ces conditions, pourquoi les journaux ne titrent-ils pas « La coalition écrase les dernières poches d'insurgents » ou « Les forces ennemies recourent à l'attentat suicide contre des civils » ? Cela fournirait une image bien plus exacte de la situation délicate de l'ennemi. A la place, les titres se focalisent presque exclusivement sur nos difficultés.

Qu'en est-il de la description de l'ennemi dans les médias ? Pourquoi ces meurtriers impitoyables, ces kidnappeurs et ces voleurs ont droit à un joker quant à leurs actions ? Qu'est-ce que les médias n'ont pas montré ou dit au sujet de Margaret Hassan, la directrice de CARE en Irak, qui a été enlevée, torturée et jetée, éventrée, dans les rues de Falloujah ? Est-ce que quelqu'un dans la presse a montré ces images encore et encore pour souligner les failles morales de l'ennemi comme cela a été fait avec les soldats d'Abu Ghraib ? Est-ce que quiconque a montré au monde comment cet ennemi avait d'énormes stocks d'armes dans des écoles et des mosquées, ou comment il a utilisé ces endroits protégés comme des sanctuaires pour se préparer et combattre à Falloujah et dans le reste de l'Irak ? Est-ce que les gens de par le monde reçoivent la totalité de l'histoire ? Encore une fois, la réponse est : non ! Ce que le monde a reçu, à la place, ce furent les images d'un Marine affecté par les combats qui a pris la décision rapide d'employer une force létale et qui maintenant est jugé par la presse mondiale. Est-ce que cette action précise est représentative de l'action générale à Falloujah ? Non, mais la séquence vidéo de ce Marine a été montrée en moyenne 4 fois par heure sur chaque grande chaîne TV pendant une semaine. Voilà comment le monde voit nos efforts par ici, et de tels messages sans équilibre font continuellement office de victoires pour la propagande ennemie. Al Jazeera ne montre pas le film de la directrice de CARE, mais montre le clip du Marine. Plus tôt dans l'année, le Gouvernement irakien a expulsé Al Jazeera du pays pour sa couverture biaisée. Vous vous demandez où ils obtiennent maintenant leurs informations ? Si vous allez sur Internet, vous trouverez sur le site d'Al Jazeera un lien vers le site de CNN. Très intéressant.

L'opération à Falloujah n'est qu'un des exemples récents de couverture incomplète des événements en Irak. La bataille de Najaf en août dernier en est un autre. Les télévisions et les journaux ont déversé un courant continu d'images et de récits sur la destruction infligée à la ville sacrée, et sur toute la souffrance humaine prétendument causée par les grands et mauvais Américains. Ces récits et l'absence de tout message opposé ont alimenté le brasier de l'anti-américanisme qui flambe dans cette partie du monde. De l'extérieur, on a vu la coalition être décrite comme une force d'invasion ou d'oppression, tuant des Irakiens impuissants qui, aurait-on pu croire, essayaient simplement de défendre leurs foyers et leur mode de vie islamique.

Rien n'aurait pu être plus éloigné de la réalité. Ce qui manquait clairement, c'était les comptes-rendus des atrocités commises par l'Armée du Mahdi ¿ le ramassis de truands autour de Moqtada Al Sadr. Pendant que les médias étaient tout occupés à blâmer la coalition, les sbires de Moqtada kidnappaient des policiers, des membres du conseil de ville et quiconque accusé de soutenir la coalition ou le nouveau Gouvernement, avant de les juger devant un tribunal d'exception basé sur la charia, puis de les torturer et de les exécuter pour leurs « crimes ». Les médias n'ont pas montré ou décrit les quelques 200 corps décapités retrouvés dans la mosquée principale, ou le corps qui a été placé dans un four à pain et rôti. Ils n'ont pas non plus montré au monde les centaines de milliers de coups de mortier, d'artillerie et d'armes légères qui ont été retrouvés à l'intérieur des murs « sacrés » de la mosquée. De même, la couverture a également omis l'énorme cache d'armes récupérées dans le quartier-général « politique » tout proche de Moqtada. Non, rien de tout ceci n'a paru à l'écran ou sur papier. Tout ce qui a été montré se résume à quelques tuiles cassées sur le dôme de la mosquée, avec une discussion sur ce que la coalition a, quelque part, raté. Encore une autre victoire pour la machine propagandiste de l'ennemi.

Maintenant, comparez l'exemple de Najaf à la couverture et au débat ad nauseam consacré à l'affaire de la prison d'Abu Ghraib. Il n'y a certainement aucune justification pour ce qu'une dizaine de soldats ont fait à cet endroit, mais une couverture déséquilibrée a amené le monde à croire que les actions de cette dizaine étaient représentatives de toutes les Forces armées. Cela a eu un effet incroyablement négatif sur l'opinion déjà en baisse au Moyen-Orient sur les Etats-Unis et ses troupes. Est-ce que quiconque a montré au monde les images des 200 personnes qui ont été décapitées et mutilées par le tribunal islamique de Moqtada, ou parlé pendant les 6 mois suivants de l'horreur que tout cela représente ? Non, bien sûr que non. La plupart des gens ignorent que ces atrocités se sont produites. Ce n'est pas étonnant que beaucoup de gens par ici souhaitent notre départ et voteraient pour quelqu'un comme Moqtada Al Sadr s'ils en avaient l'occasion ¿ ils ne voient jamais la vérité complète. Etrangement, lorsque l'ennemi est l'instigateur, les médias ne diffusent aucune image sur les écrans du Moyen-Orient, au contraire de ce qu'ils ont fait pour Abu Ghraib. Est-ce parce que des corps décapités pourraient offenser quelqu'un ? Si tel est le cas, pourquoi continuons-nous à voir des images de la pyramide humaine ?

La manipulation quotidienne des médias

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Dans ces conditions, pourquoi est-ce que les militaires ne s'impliquent pas davantage pour montrer l'aucun facette de l'histoire aux médias ? La réponse, c'est qu'ils le font. Bien que certains soient meilleurs que d'autres, l'armée et d'autres organisations militaires comprennent aujourd'hui l'importance de raconter leur histoire ¿ toute l'histoire ¿ et entraîner leurs leaders à parler avec les médias. Il existe un dicton au sujet des médias et des militaires : « La seule manière pour ce que les médias racontent une bonne histoire consiste à leur en donner une. » Mais cela ne fonctionne pas toujours comme prévu. Récemment, lorsqu'un porte-parole de la coalition a essayé de laisser approcher les chaînes TV durant la préparation de l'opération à Falloujah, ils ont faussement interprété les événements puis accusé les militaires pour leur propre ingénuité. CNN a diffusé un « reportage spécial » dans lequel la chaîne accusait les militaires de lui mentir, à elle et à d'autres, quant au début de l'opération. L'incident en question s'est déroulé en octobre, lors qu'un officier des affaires publiques des Marines a appelé des représentants des médias et leur a dit qu'une opération était sur le point de commencer. Les reporters se sont rués aux abords de Falloujah pour voir ce qu'ils supposaient être le début de l'attaque principale de la ville. En fait, ce qu'ils ont vu n'étaient que des « feintes » tactiques destinées à embrouiller l'ennemi au sujet de l'horaire de l'attaque, alors prévue pour débuter des semaines plus tard.

Dès que la chaîne a réalisé que des opérations de combat majeures ne commenceraient pas avant plusieurs semaines, elle a prétendu que les Marines l'avaient utilisé comme vecteur pour leur opération de déception. A présent, ils affirment vouloir des réponses de la part des militaires et de l'administration à ce sujet. Dans la réalité, CNN et les autres ont fait preuve d'un tel zèle pour devancer la concurrence qu'ils ont pris l'information reçue et l'ont transformée en celle qu'ils attendaient. Est-ce que les militaires ont menti aux médias ? Non : il est spécifiquement contraire aux règlements de fournir de la désinformation à la presse. Cependant, est-ce que les planificateurs militaires ont anticipé la réaction des reporters, qui s'emballeraient immédiatement, en contribuant à renforcer le plan de déception général ? Peut-être. Est-ce que c'est inédit ou illégal ? Bien sûr que non.

CNN et les autres disent avoir été dupés par les Forces armées dans ce cas et à d'autres occasions. Mais ils ne semblent jamais être troublés par le fait indéniable que l'ennemi les manipule avec un talent presque digne d'envie. Vous pouvez être sûr que le chef terroriste Abou Moussab Al Zarqaoui a sa propre version d'officier communication et il est évident qu'il l'utilise avec une grande efficacité. Chaque fois que le groupe de Zarqaoui exécute un acte terroriste comme une décapitation ou un attentat à la voiture piégée, ils ont une déclaration prête à être diffusée sur leur site web et distribuée à la presse. Les reporters avides mordent à l'appât, au crochet, à la ligne et à la canne, et en rendent compte exactement comme ils l'ont reçu.

Est-ce que les médias n'ont jamais pensé que ce type de notoriété est précisément ce dont les terroristes ont besoin ? Chaque titre qu'ils accrochent est pour eux une victoire. Ceux qui ont lu le penseur militaire antique Sun Zu se rappellent la théorie « tuer un homme pour en effrayer dix mille » comme la base de la stratégie terroriste. C'est par la peur que le terroriste peut manipuler le comportement des masses. Les médias lui permettent d'utiliser des événements relativement petits mais spectaculaires qui affectent directement peu de monde, et de les répandre dans le monde pour effrayer des millions de gens. Qu'en est-il des milliers de choses qui vont bien chaque jour et dont on ne parle jamais ? Terminez un projet de rénovation d'égouts qui coûte plusieurs millions de dollars et personne ne veut le couvrir, mais laissez une voiture exploser et elle fait aussitôt les grands titres. A chacun d'entre eux, l'ennemi marque un point et les bons types en perdent un. Cette méthode réduit progressivement le soutien domestique et international, tout en encourageant la cause de l'ennemi.

Je pense que l'une des raisons derrière cette couverture superficielle et subjective réside dans le fait que de nombreux reporters n'assistent jamais aux événements dont ils parlent. C'est une inquiétude croissante au sein de la coalition. Il apparaît que de nombreux journalistes hésitent à s'aventurer au-delà de la sécurité relative fournie par la zone dite internationale au c¿ur de Bagdad, ou hors de « sanctuaires » similaires dans d'autres grandes villes. Comme les terroristes et d'autres criminels cherchent à attaquer ou à kidnapper les journalistes occidentaux, tous les Occidentaux restent près de leurs quartiers. Ce qui a pour effet de retenir les médias captifs en ville, et de les éloigner de la vérité plus large qui existe hors de leur vue. Avec une presse ainsi cernée, les terroristes peuvent ainsi nourrir leurs captifs inconscients d'un maigre brouet d'anarchie, à raison d'une cuillère par jour. Une voiture piégée au point d'entrée de la zone internationale un jour, quelques obus de mortiers le suivant, avec peut-être un ou deux kidnappings en plus. Le tout livré aux pieds de ceux qui l'acceptent joyeusement, sans devoir quitter leur chambre d'hôtel. Comme c'est pratique !

La scène se répète bien trop souvent : une attaque se déroule à Bagdad et les bruits du matin sont ponctués par une large explosion, suivie d'un nuage de fumée. Des sirènes gémissent au loin et des photographes se ruent sur la scène, à quelques kilomètres de là. Dans l'heure qui suit, des reporters au visage sévère fixent avec assurance la caméra en se tenant sur le balcon de leur chambre d'hôtel sise au dixième étage, le dos tourné à la ville, avec un panache de fumée distant derrière eux. Encore le chaos à Gotham City, disent-ils juste à temps pour le journal du matin. Il y a une raison transparente pour laquelle la majorité des voitures piégées et d'autres événements majeurs ont lieu avant midi, heure de Bagdad : un événement plus tardif manquerait le début des cycles d'information matinaux sur la côte est des Etats-Unis. Ces terroristes ne sont pas stupides ; ils savent quand et comment frapper les masses. La manipulation des médias constitue un élément important de leur plan. Mais les reporters en Irak rassemblent au moins des informations pour livrer leurs histoires, que celles-ci soient mises en perspective ou non. Les « têtes parlantes » qui siègent en studio ou dans des bureaux à domicile pour pontifier sur la détérioration d'un pays dans lequel ils ne sont jamais allés sont bien pires.

Chaque jour ou presque, les quotidiens, les périodiques et les émissions audio-visuelles nous donnent des aperçus négatifs sur les prémices de cette guerre et son évolution. Il semble que n'importe qui, depuis les politiciens jusqu'aux pop stars, exprime son opinion sur la situation ¿ sans qu'elle soit fondée. Récemment, j'ai vu un exemplaire du magazine Rolling Stone dont la couverture portait comme gros titre « L'Irak en feu : reflets d'une guerre perdue. » Est-ce que quelqu'un peut me dire qui à Rolling Stone ou dans n'importe quel autre média est compétent pour déterminer à quel instant tout est perdu et quand il faut jeter l'éponge ? En réalité, des reportages tellement défectueux servent uniquement tromper l'opinion mondiale et renforcer la position de l'ennemi. Chacun de ses succès projeté à la une et à l'écran non seulement l'encourage, mais accroît son aptitude à lever des fonds et recruter des membres.

Quelles sont donc les références de ces « experts » autoproclamés ? La plupart des personnes auxquelles on se fie pour obtenir des comptes-rendus factuels et complets n'ont peu ou pas d'expérience ou d'instruction dans les opérations de contre-insurrection ou de construction de nation pour fonder leurs jugements. Comment peuvent-ils vraiment savoir si les choses vont bien ou pas ? La guerre est une chose horrible qui comporte maints revers et tournants inattendus. Qui parmi eux est qualifié pour dire que celui-là est pire qu'un autre ? Qu'auraient-ils dit au début de 1942 sur nos chances de gagner la Seconde guerre mondiale ? Est-ce que c'était également une cause perdue ? Combien de temps ces « experts » ont passé à étudier la guerre en général, et la contre-insurrection en particulier ? Est-ce qu'ils ont déjà lu le traité de Roger Trinquier, La guerre moderne : une vision française de la contre-insurrection ? C'est l'un des rares militaires français à avoir compris de quoi il s'agissait. L'insurrection algérienne dans les années 50 et l'insurrection irakienne ont de nombreuses similitudes. Et les campagnes de Napoléon de Sardaigne de 1805 à 1807 ? Là aussi, il y a beaucoup de similitudes. Est-ce qu'ils ont étudié le contraste des stratégies mises en ¿uvre ? Ou ont-ils lu les théories de Mao Tse Tung sur l'insurrection, ou celles de Giap, ou peut-être celles de Che Guevara ? Ont-ils récemment aperçu une partie des ¿uvres de Sun Tsu ? Qui sont ces gens ? Il est temps de commencer à apprendre, les gars. Si un journaliste ne reconnaît par les noms mentionnés ici, il ou elle n'est probablement pas compétent pour évaluer la situation de cette campagne ou de n'importe quelle autre.Mais il y a encore pire : pourquoi diable demandent-ils l'opinion de quelqu'un qui en sait encore moins qu'eux sur la situation en Irak ? Pour vendre la publicité, je suppose. Mais je trouve incroyable que certaines personnes préfèrent écouter l'avis d'un acteur vedette ou d'un chanteur rock sur la manière de conduire les affaires mondiales que les gens dont la profession consiste à connaître ces choses. Je joue de la guitare, mais Bruce Springsteen ne m'écoute pas jouer. Pourquoi devrais-je donc subir ses vues sur la validité de la guerre ? Sa profession est celle d'un joueur de guitare. Que l'on me rappelle ce qui permet à Sean Penn d'être un expert universel. Il semble que n'importe qui exprimant une opinion négative passe en premier devant la caméra. Je suis totalement acquis à la liberté d'expression, mais parlons de ce que nous connaissons. Sinon, les journaux télévisés auront bientôt autant de crédibilité que « Le Bachelor » en a pour montrer des couples amoureux.

Tout aussi ennuyeuses sont les références des « experts » sur la « longueur » de cette guerre. J'ai lu que dans le monde de l'industrie, vous pouvez seulement obtenir deux des trois qualités suivantes lorsque vous développez un produit ¿ bon marché, rapide et bon. Vous pouvez obtenir rapidement un produit bon marché, mais il ne sera pas bon ; rapidement un bon produit qui ne sera pas bon marché ; ou un bon produit bon marché, mais pas rapidement. Dans le cas de l'Irak, nous voulons un bon résultat avec le coût le plus bas possible en vies humaines. Etant donné ces conditions, on peut s'attendre à ce que cette guerre prenne du temps, et avec raison. Créer une démocratie en Irak exige non seulement un changement du système politique, mais également de l'économie. L'étude d'exemples de changements socio-économiques similaires qui se sont produits dans des pays comme le Chili, la Bulgarie, la Serbie, la Russie ou d'autres pays ayant subi des dictatures montrent qu'il a fallu entre 7 et 10 ans pour amener ces pays dans leur état actuel. Il y a beaucoup de leçons à apprendre de ces transformations, et la plus importante d'entre elles est que le changement n'est pas aisé, même sans une insurrection en cours. Peut-être les experts devraient-ils regarder tout le travail produit pour stabiliser la Bosnie-Herzégovine ces 10 dernières années. Nous avons juste passé la barre des 18 mois en Irak, un endroit qui a connu bien plus d'oppression que la Bosnie. Si les exemples passés valent une comparaison, il n'y aura pas de solution rapide ici, mais cela ne devrait pas surprendre un analyste qui a fait son travail.

Cette guerre n'est pas dépourvue de tragédies, comme toute autre. La clef du succès, pour l'ennemi, est l'usage de ses ressources limitées pour obtenir la plus grande influence possible sur les masses. Les médias servent de loupe à travers laquelle un événement relativement petit peut être magnifié pour prendre des proportions internationales, et l'ennemi exploite cela avec une facilité incroyable. Il n'y a aucune bonne nouvelle pour compenser la mauvaise, de sorte qu'il obtient une victoire presque chaque jour. Dans leur hâte de saisir les points chauds et de rapporter le dernier attentat, les médias manquent la réalité d'un plus grand bien qui se déroule en Irak. Nous-mêmes, nous ne faisons que rarement quelque chose de juste ou de bien dans les infos. Les gens croient ce qu'ils voient, et ce que les gens du monde voient presque chaque jour est négatif. Comment pourraient-ils le voir d'une autre manière ? Ces images et ces histoires, hors de proportion et du contexte, sont exactement ce que les terroristes recherchent. La focalisation sur les succès de l'ennemi renforce sa résolution tout en aidant et en encourageant sa cause. Et c'est en définitive l'image de l'Amérique à l'étranger qui en souffre.

La liberté de la presse que nous avons apportée à cette partie du monde, de manière ironique, fournit un appui à l'ennemi que nous combattons. Je pense bien entendu que c'est une honte lorsque tant de gens qui informent le monde donnent une image si incomplète de ce qu'il se passe. Bien trop de choses sont ignorées ou omises. Je suis persuadé que l'histoire prouvera la justesse de notre cause dans cette guerre, mais quand cela se produira, le monde pourrait être trop enfoncé dans les ténèbres de l'ignorance pour que nous puissions reconnaître la victoire acquise.

Texte original: LTC Tim Ryan, "Aiding and Abetting the Enemy: the Media in Iraq",

CO, 2/12 Cav, 1st Cav Div

Traduction et réécriture: Lt col EMG Ludovic Monnerat

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maaria Membre 564 messages
Forumeur forcené‚ 38ans
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Il y a des mêmes problèmes dans l'armée russe.

Les bizutages, sévices physiques et moraux, font des dizaines de morts et entraînent des centaines de tentatives de suicide et des milliers de désertions chaque année dans l'armée russe, avait indiqué l'ONG de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) dans un rapport publié en octobre 2004.
Le reste de l'article ici.

Selon Helsingin Sanomat, (qui a eu son info de l'agence de presse russe RIA Novosti), 262 soldats russes a été morts cette année à cause des crimes, des accidents ou des suicides. 60 % de ces cas sont des suicides (alors 147 suicides).

Je me demande si c'est le système inhumain de l'armée qui crée ces drames.

Modifié par maaria

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Invité j-luc
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Si tu avais vu des vidéos tournées par des appelés russes sur les bizutages en question tu ne te poserais plus la question.

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maaria Membre 564 messages
Forumeur forcené‚ 38ans
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Si tu avais vu des vidéos tournées par des appelés russes sur les bizutages en question tu ne te poserais plus la question.

Pourquoi?

Ce qui est le plus affreux, c'est que ce n'est pas un cas isolé dans l'armée russe. Par contre, ce qui est bien c'est que au moins maintenant on en parle des cas pareils, même en Russie où la liberté de presse n'a pas toujours été très fort.

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Invité j-luc
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Si tu avais vu des vidéos tournées par des appelés russes sur les bizutages en question tu ne te poserais plus la question.

Pourquoi?

Ce qui est le plus affreux, c'est que ce n'est pas un cas isolé dans l'armée russe. Par contre, ce qui est bien c'est que au moins maintenant on en parle des cas pareils, même en Russie où la liberté de presse n'a pas toujours été très fort.

En dehors du fait que ce n'est pas le sujet l'armée de la Fédération de Russie n'étant pas tout a fait l'US Army; il se trouve que le bizutage si on peut encore employer ce terme est une tradition russe et cela entre appelés. C'est vrai que l'info est sortie et c'est également vrai que des comités de mères de soldats militent contre cette réalité.

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Appia Membre 8 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Je suis attérée de penser qu'elle soit toujours incapable de gérer les troubles psychologiques

Probablement parce que ce n'est pas gérable ?

Tous ces gars-là ont fait la connerie de leur vie en signant leur engagement dans l'armée, et ils ont beau être américains et donc se douter qu'un jour ou l'autre ils devront affronter un conflit comme celui de l'Irak, ils n'ont sûrement aucune idée de l'horreur que ça représente : tirer sur des gens et risquer de se faire tirer dessus. ;)

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Invité j-luc
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Appia

Ca ne fonctionne pas comme chez nous.

En dehors du fait que l'armée US est encore aujourd'hui structurée en divisions * alors que nous en France nous le sommes en brigades (une division comprend plusieurs brigades et les effectifs de l'une comme de l'autre sont variables) l'armée US n'a pas en fantassins des effectifs similaires aux notres.

Il faut comprendre qu'une partie des soldats US qui interviennent en Irak proviennent des gardes nationales des Etats US.

Chaque garde nationale est constituée par état. Elle est placée sous l'autorité du gouverneur de l 'état. Ses missions relévent généralement de l'aide aux citoyens dans le cas de catastrophes naturelles. Le niveau et d'entrainement d'une garde sera variable en fonction de la politique de l'état.

Dans certaines circonstances le président US peut décider de placer ces hommes sous commandement fédéral. C'est ce qui se passe pour certains en ce moment. Les hommes et les femmes qui font partie des différentes gardes nationales ne sont pas forcément des vat-en guerre. Leur engagement correspond plustôt à un comportement civique par rapport à la culture US vis à vis de leurs concitoyens.

L'armée US est une armée "riche" par rapport à la France qui a une armée "pauvre". Dans une armée riche on privilégiera le concept de feu c'est à dire la puissance de feu obtenue par les blindés AM1A2, les lances-roquettes (MLRS multi lauchn roket system), les canons auto moteurs Paladins de 155 mm, les hélicoptéres AH 64 D Longbow (dernière version des Apaches avec radar de conduite de tir), au concept de choc c'est à dire l'engagement direct d'hommes pour faire la décision. Troupes d'infanterie que l'on désigne aussi chez nous par le terme de troupes de mélée.

En résumé une division US comparée à une ancienne division française dispose d'une plus grande puissance de feu mais elle a un effectif humain très inférieur. Hors pour tenir le terrain conquis il faut des hommes cela ne sa fait ni avec de l'artillerie ni encore moins avec de l'aviation. C'est aussi simple que cela.

Qui plus est la culture militaire, plus précisement sa doctrine repose, et c'est le cas de chaque pays sur son histoire.

Pour comprendre la culture militaire US il faut se référer au conflit qui opposa les Etats Unis au Mexique et savoir également que l'US Army est celle qui est la plus influencée par l'oeuvre du général suisse Antoine-Henri Jomini -Précis de l'art de la guerre -.

Enfin l'US Army n'échappe pas à la régle des armées occidentales qui étaient structurées avant tout pour combattre les troupes de l'ex URSS sur des théatres européens. D'une certaine façon pour forcer le trait il est possible de dire que l'organisation de l 'US Army est en quelque sorte au milieu du gué entre menaces passées et menaces futures. C'est d'ailleurs le lot de toutes les armées y compris l'armée russe qui sur 5 ans a revu sa doctrine d'emploi dans un texte intitulé : Tâches urgentes pour le développement des Forces armées de la Fédération russe ». Pour info cette nouvelle doctrine comporte aussi l'abaissement du seuil d'utilisation de l'armement nucléaire.

Une des fonctions cardinale des états-majors en temps de paix est de penser la ou les menaces du futur. Ensuite ces EM doivent élaborer puis proposer les formats, l'armement qui seront nécessaires pour contrer ces menaces en d'autres termes comment couvrir l'ensemble des types de missions - on dira aussi spectre - qui risquent d'incomber aux forces armées d'un pays.

* L'US Army malgré sa puissance est bien consciente des défis qu'elle aura a relever. C'est pour cela que le Pentagon a "planché" sur des formats du futur. Réflexion qui trouve une première réponse dans le concept de BCT - Brigade combat team -.

L'élaboration de ce nouveau format permet de se faire une idée de l'évolution de la pensée et de la doctrine US.

Ce que cela nous apprend:

Les penseurs de l'US Army identifient 3 types de conflits:

- (SASO): opérations de soutien/stabilisation.

- (SSC) : conflits de basse intensité.

- (MTW) : théatres majeurs de guerre.

Il n'y a pas que la puissance au sens stricto sensu mais aujourd'hui la notion de déployabilité est essentielle. Dans cet esprit l' US Army sefixe les objectifs suivants: capacité de déployer, depuis le continent américain à n'importe quelle région du monde, et quel que soit le type de mission, une brigade en 96 heures, une division en 120 heures et cinq divisions en 30 jours.

Les puristes ne m'en voudront pas si je fais ici l'impasse sur les capacités logistiques d'un tel déploiement.

Ces unités devront être capable de:- Aptitude à l'engagement dans tout le spectre de missions; comme élément de protection des forces alliées et interarmées de maintien et d'imposition de la paix (SASO); comme élément rapidement déployable et décisif pour prévenir, contenir, stabiliser ou régler la crise (SSC); et comme brigade de combat dans une division menant des opérations de guerres (MTW), avec l'appui de moyens de l'échelon supérieur;

- Rapidité de déploiement et capacité opérationnelle totale à l'atterrissage, dès l'abaissement de la rampe de l'avion de transport, sans étape intermédiaire de réception, échelonnement, intégration et mouvement (RSIO);

- Maintien de la liberté de man¿uvre par une haute mobilité tactique et par une compréhension maximale de la situation;

-Capacité de décision par des assauts d'infanterie débarquée avec un important appui de feu direct et indirect;

- Mobilité opérative par avion de transport C-130 pour tous les éléments de la brigade;

- Utilisation de plate formes existantes ("off-the-shelf") et compensation de leurs limites dans le combat par la combinaison des armes;

- Efficacité maximale en milieu urbain et complexe, en minimisant les dommages collatéraux;

- Déployabilité accrue et besoins logistiques réduits par l'adoption d'une plateforme unique;

-Capacité de communication pour un engagement interarmées avec C4ISR;

- Capacité d'opérer comme brigade de combat sous un état-major de division, de corps ou d'armée.

Orbat - ordre de bataille initial d'une BCT:

- Eléments de conduite

1 compagnie d'état-major,

1 compagnie de renseignements

1 compagnie de transmissions;

- Eléments de man¿uvre;

3+ bataillons d'infanterie mécanisée/motorisée

(le nombre exact doit encore être défini)

- Elément de recherche d'information :

1 bataillon de reconnaissance, surveillance et acquisition des buts (RSTA)

- Eléments d'appui :

1 groupe d'artillerie autopropulsée,

1 compagnie antichar

1 compagnie du génie

- Elément logistique :

1 bataillon de soutien

Source:

Training and Doctrine Command, Briefing on Status of Brigade Combat Team, 16.10.99; US Army Armor Center, Platform Performance Demonstration - Assessment & Findings, 20.2.00; communiqués US Army; Federation of American Scientists

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maaria Membre 564 messages
Forumeur forcené‚ 38ans
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Par curiosité: j-luc, comment tu sais autant sur le sujet? ;)

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Invité j-luc
Invité j-luc Invités 0 message
Posté(e)
Par curiosité: j-luc, comment tu sais autant sur le sujet? ;)

Dans ce domaine comme dans d'autre la plus grosse partie de l'info est disponible c'est juste une question d'intérêt pour le sujet. C'est valable aussi pour l'armée russe.

On trouve pas mal de choses sur le site de la défense russe ce qui est "chiant" c'est que c'est .......en russe!

Ah! j'en profite pour ajouter un truc qui est assez important: les russes savent très bien que ce bouclier n'est pas tourné contre eux pour la bonne raison que si c'était sa vocation les USA ne chercheraient pas à installer des éléments en Pologne ou en Tchéquie c'est beaucoup trop proche de la frontière russe.

Dans ce cas les éléments il vaudrait mieux les implanter en Italie, peut-être en Irlande voir en France sur le site du plateau d'Albion.

Mais là on tombe dans un autre sujet qui touche de façon plus générique à tout ce qui est du domaine des capacités électroniques de mesures et de contre mesures et tout ce qui rentre sous l 'appellation de la numérisation du champ de bataille.

Je veux bien vous monter un petit scénario mais il faut le demander parce que ça prendra un peu de temps.

Bon ma petite précision sur le bouclier anti-missiles est sur le mauvais topic. Ca me fait toujours ça quand je n'ai pas ma dose de caféine. Mais la remarque reste valable.

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saint thomas Membre 17 547 messages
Forumeur alchimiste‚
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J'ai pas envie d'ironiser sur les traumatismes d'une guerre....Les soldats, par définition, font la guerre là où on leur demande, l'armée est aussi notre garantie de paix sur notre territoire...Je suis attérée de penser qu'elle soit toujours incapable de gérer les troubles psychologiques générés par les conflits armés dans ses troupes!

Les blessés et les traumatisés revenus d'Irak se comptent par dizaines de milliers , des vies à moitié fichues . Ces soldats parlent , font des conférences , une minorité parmi eux veut continuer la guerre. C'est une façon de tenter d'évacuer.

Et puis , il y a toutes les exactions commises , une gosse de 14 ans violée et assassinée par ex , c'est un cas relaté pour combien qui ne le sont pas ?

Comment gérer les troubles qui s'ensuivent ? Est-ce seulement possible ?

Certains s'en sortent en apparence et la majorité non . Ca s'appelle des dommages collatéraux.

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Invité j-luc
Invité j-luc Invités 0 message
Posté(e)

Parfois je me dis que j'ai de la chance de ne pas étre américain. Je me demande comment je réagirais si on venait cracher toute cette haine et toute cette bétise sur mon pays. J'aimerai bien m'en payer quelqu'uns. Des fois ça soulage.

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saint thomas Membre 17 547 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Parfois je me dis que j'ai de la chance de ne pas étre américain. Je me demande comment je réagirais si on venait cracher toute cette haine et toute cette bétise sur mon pays. J'aimerai bien m'en payer quelqu'uns. Des fois ça soulage.

Y'a plein d'américains qui sont contre la guerre auj et qui rejoignent les rangs de ceux qui critiquent Bush , ils lui crachent dessus ,toi tu serais peut-être encore pour , va savoir.

Le commandant de la force internationale en Irak , le général David Petraeus est prêt à recommander un début de retrait des troupes US selon ses déclarations au quotidien "the Boston Globe" , ce serait pour le printemps.

"Etant donné les progrés réalisés par nos forces ( ;) ) , je pense pouvoir recommander le redéploiement d'une partie de nos troupes sans qu'elles soient remplacées"

En clair , ils ne peuvent plus remplacer personne et les mecs vont voir leur perm sucrée. Faut donc concentrer les forces.

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al_morro Membre 109 messages
Forumeur inspiré‚ 40ans
Posté(e)

Faut pas blâmer les simples soldats qui sont aujourd'hui contraints de mettre fin à leur vie pour soulager leur conscience. Les

Faut pas blâmer les simples soldats qui sont aujourd'hui contraints de mettre fin à leur vie pour soulager leur conscience. Les commanditaires de cette guerre doivent payer un jour. Les vrais criminels, les vrais terroristes de tous les temps ne doivent pas échapper à la justice.

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Invité j-luc
Invité j-luc Invités 0 message
Posté(e)

Saint Thomas quand je dis que j'aimerai bien m'en payer quelques uns les specimens auxquels je pense il n'y a pas besoin d'aller en Itak pour en trouver. Il y a tout ce qu'il faut ici. Voilà qui devrait satisfaire ton humanisme légendaire. Tu me suis là?

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Invité peterwaradin
Invité peterwaradin Invités 0 message
Posté(e)

Taux de suicide record au sein de l'armée américaine

LEMONDE.FR Avec AP | 16.08.07 | 11h00 ¿ Mis à jour le 16.08.07 | 11h20

En 2006, le taux de suicide au sein de l'armée américaine a atteint un niveau record depuis vingt-six ans. Plus d'un quart des soldats qui se sont donné la mort étaient engagés dans les opérations en Irak et en Afghanistan, selon un rapport du Pentagone rendu public par l'agence Associated Press, jeudi 16 août.

Quatre-vingt-dix-neuf militaires se sont suicidés en 2006, contre quatre-vingt-huit l'année précédente. Le taux de suicide atteint dix-sept pour cent mille. En 2001, année d'étiage, il était de neuf pour cent mille. L'an dernier, "l'Irak était le lieu le plus courant à la fois des suicides et des tentatives de suicides", indique le rapport.

Suite à lire ici

Avec un commandant en chef tel que le Génial Deubeuliyou,ça ne m'étonne pas.

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