NON, Les ¿bio¿-carburants ne sont pas BIO

Mystic Membre 427 messages
Forumeur survitaminé‚ 40ans
Posté(e)

Petit précis d'une supercherie mondiale

C'est un peu long désolé mais certains sujet ne se font pas en 2 lignes :o

Emmanuelle Grundmann

http://www.liberterre.fr/gaiasophia/agriculture/agro-industrie/dieselvegetal.html

A tous ceux qui croient encore que ces agro-carburants sont une

solution pour contrer le réchauffement climatique et à tous ceux qui

participent de près ou de loin à cette immense supercherie, aux

médias qui se font trop souvent les porte-parole de l'industrie

automobile et pétrolière désireuses de verdir leur image et tromper

un peu plus le potentiel consommateur¿ Je tenais à faire quelques

rectificatifs quant à cette appellation abusive de Biocarburants qui

n'ont strictement rien de BIO au sens du label adopté par le

ministère de l'agriculture français et par la commission européenne.

Il existe deux catégories d'agro-carburants selon la matière première

utilisée et le processus de transformation effectué.

- La filière éthanol pour les véhicules essence: ce sont les sucres

et céréales qui sont utilisés et transformés en éthanol puis mélangés

à de l'essence.

- La filière des huiles végétales pour les véhicules diesel : les

huiles végétales subissent une trans-estérification puis ces EMHV ¿

Ethyl Methylique d'Huile Végétale- sont mélangés à du gazole pour

obtenir des ¿biodiesels¿.

Ces EMHV sont plus coûteux à produire que l'éthanol et demandent plus

d'apports en énergie mais ils sont très facilement utilisables en

remplacement de gazole traditionnel car jusqu'à une incorporation de

30% dans le mélange, les moteurs n'ont aucunement besoin d'être

modifiés.

Aujourd'hui, la France produit des EMHV essentiellement à partir de

colza mais il ne faut pas oublier que ces cultures sont largement

engraissées et arrosées de pesticides, produits à partir de la

filière pétrole sans parler de la pollution induite par ces

substances qui n'ont absolument rien de BIO. :D

De plus, l'Union Européenne a fixé des objectifs d'incorporation des

biocarburants à hauteur de 5,75 % d'ici 2010 et 10% d'ici 2020. Or,

comme l'explique la chargée de recherche et coordinatrice de

programme European Biofuels Policy (EBP à propos de l'accent mis sur

le biodiesel, « un problème de surface va se poser pour atteindre les

objectifs européens, l'importation d'huile de palme pourrait

compléter la production européenne ».

Quant aux personnes qui arguent d'imprécision et d'erreur en

m'inondant de soi-disant données physiques sur les propriétés de

cette huile végétale impropre à l'utilisation en ¿bio¿ carburant

lorsque je parle de désastre à venir puisque la demande en huile de

palme pour les biocarburants va nécessairement augmenter (allant de

pair avec une vaste déforestation), je ne peux que douter de leur

objectivité et de leurs compétences dans ce domaine.

En effet, l'huile de palme est déjà largement utilisée pour la

fabrication de ¿bio-diesels¿. En mars 2006, le biofuel B5 palm oil ou

ENVO Diesel (5% d'huile de palme + 95% de diesel) a été lancé en

grande pompe en Malaisie, par ailleurs premier producteur mondial

d'huile de palme (87% de la déforestation dans ce pays est imputable

à l'installation de monocultures de palmiers à huile). La National

Biofuel Policy de la Malaysia Palm Oil Board prévoit d'ailleurs

d'utiliser cet ENVO Biodiesel dans tous les transports, l'industrie

et mise sur l'exportation pour augmenter encore plus les profits de

cette filière.

Trois immenses raffineries destinées au traitement de l'huile de

palme sont en cours de construction en Malaisie. En Novembre 2006, la

Natural Fuels Australia Ltd a ouvert une grande raffinerie à Darwin

dont l'objectif affiché est de produire 800 millions de litres de

biodiesels à partir d'huile de palme d'ici 2008 et le développement

d'une autre raffinerie cinq fois plus grande est actuellement en

projet à Singapour tandis que l'industriel étudie également

l'implantation de plusieurs autres de ces raffineries à Houston, aux

Pays-Bas et en Malaisie.

Ceci allant de pair avec la conversion de milliers voire de millions

d'hectares supplémentaires de forêts en monocultures de palmier à

huile, en Indonésie, en Afrique mais aussi en Amérique latine comme

au Pérou où l'industriel Romero s'est déjà implanté en rasant

plusieurs milliers d'hectares de forêt amazonienne et ce, bien que

les études d'impact environnementaux n'aient pas encore été menées à

terme. :o

L'huile de palme, issue de la destruction des forêts tropicales, est

déjà arrivée sur le marché Européen. Ainsi, la demande des Pays-Bas

est actuellement de 400 000 tonnes uniquement pour la production

d'électricité dite ¿verte¿, une supercherie de plus dans le domaine

énergétique! BIOX bv, une compagnie d'électricité fonctionne en effet

à l'huile de palme et va construire 4 nouvelles centrales électriques

à l'huile de palme. Une électricité ensuite exportée en partie à

plusieurs autres pays européens¿

BIOX bv s'investit également dans la production de biodiesel, un

projet mené en partenariat avec Unimills, une filiale de la compagnie

Malaise ¿Golden Hope Plantations¿. Quelle cruelle ironie dans ce nom

lorsqu'on connaît le désastre environnemental et social sous-jacent à

la filière huile de palme ! :(

L'huile de palme, c'est un rendement de 500t/km2/an, qui nécessite

une importante main d'¿uvre pour la récolte des noix de palme, se

pratiquant à la main. C'est donc une filière viable dans des pays où

la main d'¿uvre est très peu onéreuse, taillable et corvéable à merci

(l'huile de palme, malgré la distance à parcourir pour arriver en

Europe est deux fois moins onéreuse que l'huile de colza produite sur

place du fait des très faibles coût de main d'¿uvre, certains

n'hésitent d'ailleurs pas à parler d'esclavage des temps modernes).

Ultime menace sur l'environnement, dans un souci de productivité (vu

les objectifs de l'Union Européenne notamment) M. Chandran, directeur

de l'association Malaisienne pour l'huile de palme a déclaré en 2001

que la priorité résidait aujourd'hui dans le développement de

palmiers transgéniques et ce, dans le but d'améliorer la qualité de

l'huile, d'augmenter la production et de diminuer la taille des

arbres pour faciliter la récolte. Les études sont en cours. Une

aubaine pour les grosses multinationales agro-alimentaires ! :(

Enfin, penser que l'Europe se contentera de sa propre production

d'oléagineux ou de sucres et céréales, c'est se voiler la face.

Depuis 2005, l'Europe importe déjà de l'huile de palme (bien plus

rentable par ailleurs ) et de l'huile de soja (dont les monocultures

sont également issues d'une vaste déforestation de la forêt

amazonienne, notamment dans l'état du Mato Grosso) pour produire une

partie du biodiesel consommé.

Ultime coup de couteau dans le dos de l'écologie et de la

préservation de l'environnement, ce communiqué de presse du 26

septembre 2006 dans lequel Thierry Breton, ministre de l'Economie,

des Finances et de l'Industrie s'est engagé sans réserve pour le

lancement en France, dès 2007, de l'E85 (l'éthanol massivement

utilisé au Brésil, où il est issu de la transformation de la canne à

sucre), premier carburant de l'après pétrole.

Que ceux qui doutaient de la sensibilité du gouvernement actuel et de

l'équipe du candidat à la présidentielle Nicolas Sarkozy soient

rassurés: bientôt, nous roulerons tous à l'éthanol et au biodiesel,

pour préserver notre environnement ! Quelle ignoble supercherie !

Plébisciter les ¿bio¿carburants, c'est ouvrir un peu plus grand la

porte aux OGM, aux pesticides et participer au réchauffement

climatique à travers une accélération sans précédent de la

déforestation en zone tropicale. :(

Les adopter, c'est également cautionner les atteintes faites aux

droits de l'homme et à ce nouvel esclavage mis en place au sein des

immenses plantations de palmier à huile, de soja ou de canne à sucre

sans oublier les graves atteintes aux droits des peuples autochtones

chassés de leurs terres ancestrales, ces dernières étant convoitées

par les industriels pour étendre les titanesques monocultures.

Emmanuelle Grundmann. Le 2 mai 2007. Auteur de ¿Ces forêts qu'on

assassine¿

Jusqu'à une date récente, les promoteurs des biocarburants n'avaient rencontré qu'un seul véritable obstacle : l'opposition des groupes pétroliers, peu désireux de voir leur monopole remis en question. Quelques voix avaient attiré l'attention sur de possibles dérèglements économiques et écologiques liés à la production massive de carburants issus de la canne à sucre, du maïs ou de la betterave (destinés à la fabrication de l'éthanol) et du palmier à huile, du soja, du colza, ou du tournesol (pour le biodiesel). Mais elles étaient isolées et peu audibles, au milieu des applaudissements saluant l'émergence de substituts " propres " au pétrole.

Cette époque est révolue. De nombreuses mises en garde viennent de tous les horizons. Le plus célèbre représentant de ce front est Fidel Castro. Depuis la signature fin mars d'un accord de coopération et de promotion des biocarburants entre les Etats-Unis et le Brésil, le dirigeant cubain ne cesse de s'élever contre " l'idée sinistre de convertir les aliments en combustibles ", qui pourrait conduire à la " mort prématurée de milliards de personnes " par la famine.

Au même moment, George Monbiot, éditorialiste au Guardian, appelle à un moratoire de cinq ans, évoquant un " désastre écologique et humanitaire " à venir. Il existe désormais une coalition européenne baptisée " biofuelwatch ", qui réclame l'abandon des objectifs fixés par l'Union européenne (10 % de carburants d'origine végétale dans les réservoirs d'ici à 2020). " Cette cible va favoriser des variétés aux rendements énergétiques faibles, déclencher de la déforestation et des pertes de biodiversité et exacerber les conflits locaux liés à l'usage du sol ", écrivent les écologistes, qui ne parlent plus désormais que d'" agrocarburants ".

Quel contraste avec l'enthousiasme qui prévalait jusqu'à présent ! Des biocarburants, on ne voyait alors que les avantages : réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), de la dépendance énergétique... et nouveau débouché pour les agriculteurs en quête d'une image plus verte. En France, la FNSEA, syndicat agricole majoritaire, a été le plus ardent promoteur des biocarburants. Ce qui explique le volontarisme du gouvernement, qui a fixé des objectifs plus élevés que ceux de l'UE. Le président élu Nicolas Sarkozy a promis de poursuivre cette politique.

En fait, les biocarburants permettent aux élus des pays riches d'éviter d'aborder de front une question périlleuse : l'augmentation vertigineuse des émissions de GES liées aux transports et l'efficacité des déplacements des personnes et des marchandises. Un appui politique sans réserve a ancré dans les esprits l'idée que ces nouveaux carburants allaient se substituer sans dommage à l'essence et au diesel.

Or rien n'est plus faux. Tout d'abord, leur rendement énergétique est inégal. Les seules plantes véritablement performantes poussent sous les tropiques : canne à sucre pour l'éthanol, palmier à huile pour le biodiesel. Le rendement de la canne est deux fois supérieur à celui du maïs. Les méthodes de culture sont contestées. " Il serait économiquement absurde de consacrer beaucoup d'énergie à travers l'usage intensif d'engrais pour produire de l'énergie, souligne Michel Griffon, responsable du département agriculture et développement durable de l'Agence nationale de la recherche. En effet les engrais azotés sont essentiellement issus du gaz naturel, dont les prix vont augmenter. Les phosphates sont des roches fossiles et leur mise à disposition dans les exploitations agricoles représente un coût important de transport. "

Les ingénieurs agronomes redoutent une course à la terre entre les " quatre F " pour Food - alimentation humaine - , Feed - alimentation animale - , Fiber - textile - , Fuel - carburants - . Alors que les biocarburants représentent moins de 1 % de l'énergie produite dans le monde, leur influence sur les cours des matières premières agricoles se fait déjà sentir. Or de nombreux pays ont fixé des objectifs de développement ambitieux pour les années à venir. " Il faudrait deux planètes pour remplir les estomacs, remplir les réservoirs et préserver l'avenir de la biodiversité ", résume M. Griffon.

" POLITIQUE FOLLE "

Les forêts tropicales et les zones humides, principaux réservoirs de biodiversité, sont en première ligne. L'expansion de la culture de la canne à sucre dans le centre-ouest du Brésil aboutirait ainsi à déplacer les cultures de soja et les pâturages vers les terres occupées par la forêt amazonienne. Un raisonnement rejeté par Marcos Jank, président de l'Institut brésilien des études commerciales et des négociations internationales. " L'espace disponible au Brésil est considérable, et la production est encore peu intensive, affirme M. Jank. On passe de systèmes de culture dominés par l'élevage et le soja à des systèmes diversifiés, où la canne entre dans les rotations. " " La déforestation est davantage liée aux coupes illégales et au régime de propriété foncière ", ajoute M. Jank. Le gouvernement brésilien conteste également les critiques.

Les dommages sur la forêt du Sud-Est asiatique ont commencé. Les forêts primaires d'Indonésie et de Malaisie partent en fumée pour laisser la place à des plantations de palmier à huile. Or les cours sont dopés par la demande européenne liée au développement des biocarburants tirés du colza, dont l'huile de palme est un substitut. La perte de biodiversité est immense, et de précieux puits de carbone sont supprimés.

L'environnement des pays riches pourrait également souffrir. " Aux Etats-Unis, les cultures de maïs pour l'éthanol progressent vers l'ouest, grâce à l'utilisation d'eau prélevée sur un aquifère fossile, relève Ronald Steenblik, directeur de recherche à l'institut américain Global Subsidies Initiative. Les engrais, les pesticides, l'érosion progressent avec elles. C'est une politique folle, chère, et mauvaise pour l'environnement. "

En Europe, l'Agence européenne pour l'environnement (AEE) a dressé la liste des précautions indispensables pour concilier cultures énergétiques et protection de l'environnement (maintien de zones en jachère, conversion de 30 % des terres en agriculture biologique). La Commission européenne a lancé, le 30 avril, une consultation publique sur les moyens de garantir la " viabilité environnementale " des biocarburants, afin de préparer une proposition de directive-cadre sur les énergies renouvelables. Elle le fait seulement après avoir fixé un objectif chiffré contraignant.

L'émergence de biocarburants de deuxième génération, à la fois plus productifs et respectueux de l'environnement, est souvent avancée comme réponse à ces inquiétudes. Mais elle ne pourra aboutir avant une ou deux décennies. Dans l'intervalle, les dégâts sur la biodiversité pourraient être importants, et ils ne seront pas réparables...

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boby77 Membre 23 479 messages
bob l'eponge en slip‚ 27ans
Posté(e)

bon ben tu as plus qu'a te mettre au velo ...

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GMB Membre 3 867 messages
Gentil Mignon Bisounours‚ 40ans
Posté(e)

merci pour l' info.

ça ne m' étonne pas une seconde qu' il y ait anguille sous roche.

le lien du moteur à eau (pour ceux qui connaissent pas encore).

http://sylvain23.free.fr/pantom.htm

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dredi Membre 3 173 messages
Amphore euphorique‚ 47ans
Posté(e)

Très intéressant. Alain Prost grand ambassadeur des bio-carburants, invité chez Ruquier, c'était fait remettre en place pour cette question de production.

Corinne Lepage avait déjà crier au scandale et avait dénoncé cette pratique du pire que tout, à savoir, avoir recours au engrais azoté (donc polluer encore plus les déjà presque 90% des cours d'eau), des engrais issus des produits pétrolier.

Consommer encore plus de pétrole, en polluant les ressources naturelles des cours d'eau, pour fournir des engrais qui nous permettrons de rouler. les institutions marche sur la tête. N'ont-ils pas de respect pour les générations futures (dont lesleurs) à ce point?

Seules les entreprises pétro-chimiques, agro-chimiques, et la FNSEA trouvent leurs intérêts.

Bravo.

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yop! Modérateur 20 365 messages
Gonade Absolutrice‚ 35ans
Posté(e)

Bio ne veut pas forcément dire "respectueux de l'environnement".

On appelle ça des bio-carburants car il sont fait à partir d'éléments comme des plantes et non à partir de matières fossiles.

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dredi Membre 3 173 messages
Amphore euphorique‚ 47ans
Posté(e)

Effectivement ce sont des carburants biologiques. Il n'empêche que pour les fabriquer, on doivent plus polluer (et différement) qu'avec le pétrole. il faudrait peut-être revoir nos modes de transport.

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GMB Membre 3 867 messages
Gentil Mignon Bisounours‚ 40ans
Posté(e)

je suis persuadé qu' il existe plusieurs autres solutions d' énergies non polluantes mais qu' elles sont tues à causes des intérets économiques.

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dredi Membre 3 173 messages
Amphore euphorique‚ 47ans
Posté(e)

EDF a déjà tenté l'expérience il y a quelque temps (moins de 3 ans). je ne sais pas

EDF a déjà tenté l'expérience il y a quelque temps (moins de 3 ans). je ne sais pas si l'expérience à été concluante.

Ils ont aussi procédé aussi l'expérience qui vise à transmettre de l'énergie solaire par rayonnement (île de la Réunion). Mais là ce n'est que pour une alimentation énergétique statique. La difficulté est pour les moyens de transports.

Il est difficile de confiner une matière énergétique aussi performante que le pétrole (essence, gasoil, kérozène) dans un si petit volume que sont les réservoirs.

Pour avoir les mêmes résultats qu'avec le pétrole il faudrait soit des réservoirs + importants (masse morte) ou des batteries qui ne permettent plus de mettre quoi que ce soit dans le coffre.

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pascalin Membre 15 219 messages
le corps sur Terre, l'esprit ailleurs ‚ 47ans
Posté(e)
je suis persuadé qu' il existe plusieurs autres solutions d' énergies non polluantes mais qu' elles sont tues à causes des intérets économiques.

exactement,le frein a tout ça evidement c'est l'argent;ils polluent pour tout le monde ,ces industriels et plus ils préparent leur défense en disant que c'est tout le monde qui pollue c'est faux,c'est eux les seuls responsables;les moyens techniques existentmais ils préfèrent voir a court terme,se gaver,c'est triste a dire mais c'est la vérité

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dredi Membre 3 173 messages
Amphore euphorique‚ 47ans
Posté(e)

Cela tient en partie à nos attitudes. Nous pourrions tous réduire un peu l'utilisation de nos véhicules (chercher le pain, les gosses à l'école,...)

La journée sans voiture est-elle réalisable? Non bien sur. Tout le monde doit aller travailler et desfois avec sa voiture mais cette fois-ci, si c'était en transport en commun?

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pascalin Membre 15 219 messages
le corps sur Terre, l'esprit ailleurs ‚ 47ans
Posté(e)
Cela tient en partie à nos attitudes. Nous pourrions tous réduire un peu l'utilisation de nos véhicules (chercher le pain, les gosses à l'école,...)

La journée sans voiture est-elle réalisable? Non bien sur. Tout le monde doit aller travailler et desfois avec sa voiture mais cette fois-ci, si c'était en transport en commun?

moi je veuxbien avoir cet attitude ,mais on verra et on entendra plus tard que même les efforts accomplis par les citoyens ne sont sans aucunes mesure avec les pollutions industriels;cela me fait penser au pauvre pécheur sur une ile qui n'arrive même plus a pécher sur le bord de mer pour nourrir sa famille(une dizaine de poissons/jour) a cause de chalutiers industriels pillant tous le poisson dans cette zone;il s'est restreint petit a petit mais cela ne suffit pas quand l'outrance prend le pas;biensur que je coupe les lumieres quand je quitte une pièce ,je fait attention dans mes déplacements etc,etc...mais les industries ,elles,elles font attention ,mon oeil :o .le fric il ya que ça qui compte.les industriels ne font qu'essayer de se couvrir et de ne pas être montré du doigt :o

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dredi Membre 3 173 messages
Amphore euphorique‚ 47ans
Posté(e)

Je suis entièrement d'accord avec toi. Le fric est le nerf de la guerre et ce sont les industriels qui le possède. On ne peut pas faire grand chose mais faisont le quant même, pour nos futures générations. Biensur il ne faut pas être une poignée mais des centaines de milliers.

Oui les industriels polluent et font tout pour que l'on ne les entendent pas dans ces moments là (comme à Marseille ou les pouvoirs publics veulent construire un incinérateur que personne ne veut y compris Bruxelles à cause de la dioxine) au détriment des concitoyens. Mais les intérêts financiers sont tellement énormes que...

Je te dis cela et malgré tout je pars en vacances en voiture ou avion suivant la distance alors que le train ferait amplement l'affaire.

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pascalin Membre 15 219 messages
le corps sur Terre, l'esprit ailleurs ‚ 47ans
Posté(e)

quand tu vois aussi tout les lampions des grands magasins d'allumés la nuit mais de qui se moque t'on ;de nos gueules;t'imagine toute l'energie produite en france pour ça c'est énorme et alors dans le monde je te dit pas :o c'est faramineux;je suis peut -être pessimiste mais ils ne feront rien pour que ça s'arrange et on court droit vers le mur ou plutot les industriels nous transportent droit vers lui :o

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dredi Membre 3 173 messages
Amphore euphorique‚ 47ans
Posté(e)

Je l'ai fait remarquer dans la boite dans laquelle je travaille. Ils m'ont répondu que les lumières qui brillent de mille feux la nuit, ça coute pas bien cher....

Non pas une histoire d'environnement pas une histoire de fric. Et maintenant ça fait des années que c'est allumé la nuit. Vise un peu la taille du lampion.....

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yop! Modérateur 20 365 messages
Gonade Absolutrice‚ 35ans
Posté(e)

En cumulant les sources d'énergies non-polluantes, ce serait possible.

mais pas commercialement !

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dredi Membre 3 173 messages
Amphore euphorique‚ 47ans
Posté(e)

C'est là qu'est le problème... Tout dépend des critères de chacun. Pour les utilisateur lamda comme nous l'environnement est important, et pour les industriels à tous les niveaux c'est uniquement financier.

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Invité Simplicius
Invité Simplicius Invités 0 message
Posté(e)
Cela tient en partie à nos attitudes. Nous pourrions tous réduire un peu l'utilisation de nos véhicules (chercher le pain, les gosses à l'école,...)

La journée sans voiture est-elle réalisable? Non bien sur. Tout le monde doit aller travailler et desfois avec sa voiture mais cette fois-ci, si c'était en transport en commun?

moi je veuxbien avoir cet attitude ,mais on verra et on entendra plus tard que même les efforts accomplis par les citoyens ne sont sans aucunes mesure avec les pollutions industriels;cela me fait penser au pauvre pécheur sur une ile qui n'arrive même plus a pécher sur le bord de mer pour nourrir sa famille(une dizaine de poissons/jour) a cause de chalutiers industriels pillant tous le poisson dans cette zone;il s'est restreint petit a petit mais cela ne suffit pas quand l'outrance prend le pas;biensur que je coupe les lumieres quand je quitte une pièce ,je fait attention dans mes déplacements etc,etc...mais les industries ,elles,elles font attention ,mon oeil :o .le fric il ya que ça qui compte.les industriels ne font qu'essayer de se couvrir et de ne pas être montré du doigt :o

Oui enfin si les industries polluent indubitablement, la part des transports est loin d'être négligeable notamment dans le rejet de CO2.

http://www.ifen.fr/dee2003/transports/transports2.htm

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dredi Membre 3 173 messages
Amphore euphorique‚ 47ans
Posté(e)
Oui enfin si les industries polluent indubitablement, la part des transports est loin d'être négligeable notamment dans le rejet de CO2.

http://www.ifen.fr/dee2003/transports/transports2.htm

Bien sur que les transports polluent.

Mais quelle est la part réelle des usagé des transports individuels (je ne parle pas des VRP ou transporteurs dont c'est le métier.

Quant un camion consomme 30 ou 35 litres de gasoil/100 combien y a-t-il de personne qui use réellement leur voiture pour ALLER au travail?

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