Aller au contenu

Rechercher dans la communauté: Affichage des résultats pour les étiquettes 'roman'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Merci de saisir les tags en les séparant par des virgules. Les tags permettent de retrouver rapidement un sujet. Indiquez les mots clefs important pour votre sujet.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Membres
    • Bienvenue
    • Trombinoscope
    • Près de chez vous
    • Célébrations
  • Actu et Débats
    • France
    • International
    • Société
    • Politique
    • Environnement
    • Economie
    • Sciences
    • Religion et Culte
    • People
    • Insolites
    • Actualités - Divers
  • Quotidien
    • Quotidien
    • Emploi
    • Amour et Séduction
    • Sexualité
    • Education et Famille
    • Santé
    • Etudes
    • Droits
    • Beauté - Mode
    • Animaux
    • Adozone
    • Aide aux devoirs
    • Inclassables
  • Culture
    • Cinéma
    • Arts et Artistes
    • Photographie
    • Philosophie
    • Musiques
    • Littérature
    • Histoire
    • Mangas
    • Théâtre
    • Langue française
  • Loisirs
    • Cuisine
    • Télévision
    • Séries
    • Chasse & Pêche
    • Voyages
    • Animés et Mangas
    • Auto - Moto
    • Jardinage
    • Bricolage et Déco
    • Esotérisme & Paranormal
    • Autres Loisirs
  • Informatique
    • Tutoriels
    • Hardware
    • Windows
    • Linux & Unix
    • Apple
    • Mobiles
    • Internet
    • Informatique - Divers
  • Jeux Vidéo
    • Central Jeux Vidéo
    • Jeux Online
    • PC
    • Xbox
    • PS3 / PS4
    • PSP / PS Vita
    • Wii / Switch
    • DS / 3DS
    • Jeux Mobile
    • Rétrogaming
  • Sports
    • Central Sports
    • Football
    • Rugby
    • Tennis
    • Basket
    • Sports Auto Moto
    • Sports de combat
    • Hand - Volley
    • Sports Extrêmes
    • Sports - Divers
  • ForumFr
    • Annonces
    • Aide et Suggestions
    • Recrutement
  • Sujets de Test Club
  • Deuxième forum de Test Club

Blogs

Il n’y a aucun résultat à afficher.

Il n’y a aucun résultat à afficher.

Calendriers

  • Community Calendar
  • Évènements de Test Club

Catégories

  • Actualité
  • Humour
  • Cinéma
  • Sports
  • Musique
  • Divers
  • Vidéos de Test Club

Catégories

  • Actualité
  • Cinéma
  • Sports
  • Musique
  • Jeux vidéo
  • Langue Française
  • Histoire
  • People
  • Divers

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Twitter


Google+


Jabber


Skype


Website URL


Lieu


Intérêts

10 résultats trouvés

  1. Bien le bonjour gentes personnes, En ces temps difficiles de confinement, je viens quérir votre aide. Si vous êtes arrivé ici, je veux dire à cette ligne c'est cool, on va pouvoir discuter. Alors, en ce moment c'est le confinement, dur dur quoi. Et pour ma part, pour m'occuper (je veux dire à part les putains de cours en ligne) j'aime bien lire. Et il se trouve que je manque un peu de lecture en ce moment. Je suis très friant d'homoromance (romance gay quoi) mais je n'arrive pas à trouver de livres prometteurs. Je veux dire, un livre qui soit pas centré que sur le cul et sans mec torse nu sur la couverture en gros. Pour l'instant j'ai lu "Love, Simon" et "Roméo cherche Roméo". Une amie m'a aussi conseillé de lire "Tu ne m'as laissé que notre histoire" et je vais le lire d'ici peu. Mais j'aimerais bien en trouver d'autres. Alors si vous en connaissez d'autres ou que vous voulez simplement discuter sur ce sujet ou sur d'autres, venez ! Je mords pas, enfin jusqu'à preuve du contraire
  2. Bonjour à tous, et merci de m'accueillir dans ce Forum. Je suis une jeune auteure qui écrit depuis plusieurs années maintenant mais qui a enfin le courage de partager un de ces écrits. Il s'agit de l'histoire d'Hannah, une jeune adulte qui rentre à l'université, dont la vie l'a rendue très amère et méfiante. Alors qu'elle pense sa vie immuable, une rencontre bouleversera toutes ses certitudes en à peine une saison. J'ai conçu ce livre avec l'envie que l'histoire s'installe petit à petit et que les personnages prennent le temps de vous surprendre, mais dont le récit s'étoffe au fil des chapitres. De nouveaux apparaîtront chaque semaine. J'espère que son histoire vous transportera et vous émouvra, et que vous prendrez autant de plaisir à la lire que j'en ai eu à l'écrire. N'hésitez surtout pas à laisser un petit commentaire si vous aimez, cela est toujours encourageant. En vous souhaitant une agréable lecture! Lien Wattpad "Une Saison Suffit"
  3. C'était il y a quelques années. J'entrais tout juste en master et, pour la première fois de ma vie, j'allais assister à un cours d'économie. De base, je n'étais pas vraiment économe, plutôt branché social et humanité, réfractaire aux lois du marché et, plus encore, allergique aux chiffres. Un littéraire pur jus, si vous le voulez bien, et le plus incroyable dans tout ça c'est que ce spécimen – Mr. Drill qu'on l'appelait – que j’ai eu la chance d’avoir comme professeur, m'a complètement changé. Au premier cours, j'étais assis au fond de l'amphithéâtre en compagnie de mes nouveaux camarades de volée. On sentait bien la ferveur d'une nouvelle année qui commençait et déjà les rumeurs allaient bon train, notamment à propos de ce professeur d'économie, Mr. Drill, « un parfait saligaud », disait un étudiant qui l'avait eu pendant un semestre l'année d'avant, « une ordure finie », glissait un autre dans le brouhaha ambiant. Je l'attendais donc sans trop me faire d'idées, mais avec une pointe de crispation. Dans mes yeux, des rangées de pourcentage défilaient déjà en espérant que le temps passe le plus vite possible. Et là, tout à coup, à l'heure pile du début du cours, quatorze heures pétantes, les doubles portes de l'amphithéâtre s'écartèrent et Mr. Drill apparut. Démarche vive et furtive. Style classieux et surprenant. Gourmette en or, costume sur-mesure et cravate à motif. Pas l'allure d'un pédagogue, plutôt celle d’un homme d’affaires pressé avec une pile de dossiers sur le feu. Faisant fi de toute politesse, il s'est installé, attaché-case sous le bureau et fiches sur la table, débutant son cours là où il l'avait interrompu la semaine dernière. Problème ; c'était le premier cours ! Le bruit a fondu tout autour de moi et sa voix est devenue beaucoup plus claire ensuite. Il parlait vite, on aurait pu croire qu'il rappait, quel phrasé ! Dès le départ, Mr. Drill a affiché ses positions libérales, son attachement aux fonctions régaliennes de l’État et aussi son mépris pour le gouvernement en n’omettant pas d'inclure l'administration et le système de protection sociale qu'il qualifiait d’« ubuesques ». « Je sais, ça peut choquer » a-t-il dit sans respirer, « vous pouvez partir si vous le voulez. » Là, deux filles se sont levées et quand elles sont sorties de l'amphithéâtre, Mr. Drill a ri d'une façon courte et violente. Son front était dégarni, son regard précis comme celui d'un aigle et sa peau, fraîche et tendue comme celle d'un jeune homme de vingt ans. Il tirait la langue et la faisait claquer sur ses lèvres. On aurait dit un savant fou et les clins d’œil qu'il lançait tout au bout de la salle m'étaient sans doute destinés. Je me suis donc avancé de quelques rangs la semaine suivante. Mr. Drill aimait faire des parenthèses pendant son cours et, franchement, ça prenait des airs de one-man-show. Il ponctuait souvent ses digressions par des remarques telles que : « ce n’est que mon avis » ou « je sais, ça peut choquer ». Cette façon qu'il avait d’asséner ses propos sans même songer à les nuancer, à les distancer, c'était si fort ! Il suintait l'audace et ça me plaisait de plus en plus. Mr. Drill ne lisait pas son cours : il le vivait, il le contait. C'était comme un récit vivant peuplé d'anecdotes croustillantes et de personnages récurrents que j'avais hâte de retrouver chaque vendredi matin. Et ça ne tenait pas seulement de l'improvisation car, même si la spontanéité débordait par tous ses pores, je parvenais à discerner l'inébranlable structure de sa dissertation. Chaque personnage avait une fonction bien précise. Un exemple parmi d’autres, il utilisait toujours son cousin américain pour pointer les défauts de l’État-Providence. Son cousin américain, à force, je le connaissais par cœur, presque aussi bien que son cours ! Les semaines passaient et j'avançais toujours d'un rang, si bien qu'avant les vacances de la Toussaint, je me retrouvais tout seul devant, à lui poser des questions en fonction des recherches que j'avais menées de mon côté. Je vivais son cours avec lui. J'étais pendu à ses lèvres. Je levais la main, je participais. Et, autour de moi, il n’y avait plus personne. Sans le vouvoiement et le tableau vert, on aurait été comme deux vieux amis dissertant sur la société, au bistrot ou ailleurs. Le mieux, c'est qu'il me prenait en exemple en assaisonnant mes remarques par des : « bravo monsieur », « oui exactement » ou des « vous avez bien entendu votre camarade ? » Il m'avait rendu fier, j'étais devenu confiant et quand je racontais des plaisanteries à mes camarades, je m'inspirais de lui, de sa prestance. Et, justement, des amis, j'en avais de plus en plus. En à peine un mois, le loup solitaire que j'étais avait mué en un fauve mondain à l'opinion acide qu'on aime avoir à sa table pour dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas et pour la fulgurance de ses interventions. Je ne jetais plus autant d’argent dans les bouquins et les sorties du week-end ; j'économisais pour m'acheter une voiture, une américaine, une Cadillac, comme Mr. Drill. Mr. Drill avait un credo, un leitmotiv qu'il se plaisait à répéter souvent, enseigner c'est simplifier. Oui, c'est ce qu'il disait. Simple et efficace. Lui, tout simplement. Et je trouvais ça tellement vrai ! Alors, j'ai commencé à appliquer ce principe à tout et n'importe quoi, aussi bien à mes cours qu’à propos du chômage « si on veut bosser, on peut », à propos de l'immigration « au bout d'un moment, on ne peut plus accueillir toute la misère du monde » ou de l'exil fiscal « ils ne l'ont pas volé leur fric, quand même ! ». Une chose est sûre : ça facilite bien des choses. Et puis, ça évite de gaspiller sa salive. Ah, sacré Mr. Drill ! Franchement, j'aurais aimé le connaitre en privé, m'en faire un ami. Il se définissait lui-même comme néo-libertarien, « sans la bible et le fusil », avait-il précisé en remuant ses sourcils taquins. Je me jetais avidement sur ses conseils de lecture. Je me suis même abonné à Contrepoints, comme il nous l'avait suggéré en début d’année. Mais il n'empêche que je me demandais ce qu'il pouvait bien prendre : toujours à fond la caisse, jamais fatigué, jamais cerné, tout le temps la forme ! Je ne l'ai jamais croisé ne serait-ce qu'une seule fois à la machine à café et j'avais tendance à lui attribuer un style de vie hyper-sain, en train de courir sur son tapis de sol devant BFM TV tout en passant des coups de fils et en repassant ses chemises. Je me rappelle aussi qu'il partait toujours cinq minutes avant la fin du cours, comme s'il était attendu autre part, comme s'il avait un avion à prendre ! Et ses vannes misogynes, ses vannes sur les pauvres et ses éclats de rire déments, cet homme n’était pas seulement un professeur, c'était aussi un artiste. Non sans tendresse, je me remémorais son trait d'esprit sur les deux personnes au RSA qui se rencontrent et sa tête quand il a remarqué mon hilarité. Une tête d'écureuil pleine de malice, alors qu’il mordillait en même temps une branche de ses lunettes. Mr. Drill aimait divertir, un vrai entertainer. Son dernier bouquin s'intitulait Ils ont déjà tout pris, ils viennent pour en reprendre, et comme son nom l'indiquait, il traitait du gouvernement socialiste, de sa campagne anti-riche, du système français sclérosé. Il trônait fièrement sur la table de chevet de l’hôtel dans lequel j'avais posé mes valises pour la semaine. Je lisais un chapitre avant de dormir, pour faire des rêves avec des chiffres pleins de zéros. Au dernier semestre, nous n’étions plus que douze dans son cours, mais je ne regrettai rien de cette période. Certaines des personnes que j'ai rencontrées là-bas sont encore aujourd'hui mes meilleurs amis et je fais régulièrement affaires avec eux. Désormais, c’est moi le moteur du monde. Oui, je sais, ça peut choquer. By Hugo. ---------------------------------------------- Suite et autre nouvelles, lisez gratuitement jusqu'à lundi : https://www.amazon.fr/LApprentissage-vie-Flavien-Greber-ebook/dp/B07TN1K2V1/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=ÅMÅŽÕÑ&keywords=l'apprentissage+de+la+vie+drillski&qid=1562934217&s=gateway&sr=8-1
    • Mode classement
    • 3 minutes
    • 10 Questions
    • 14 Joueurs
    Je vous donne une citation et vous devez trouvez le livre dans lequel elle apparaît. Parviendrez-vous à faire un 100% ?
  4. Voir ce quiz Citations littéraires Je vous donne une citation et vous devez trouvez le livre dans lequel elle apparaît. Parviendrez-vous à faire un 100% ? Créateur Sexophone Type Mode classement Temps 3 minutes Nombre total de questions 10 Catégorie Langue Française Envoyé 12/05/2019  
  5. Bonjour, Cela fait maintenant un bon moment (comprenez plusieurs années) que je me suis mise à l'écriture d'un roman. Je le fais évoluer de temps à autres quand j'ai une idée fulgurante qui me motive à écrire donc ne vous attendez pas à ce qu'il soit déjà terminé. Est-ce que certains d'entre vous seraient tentés de lire les premiers chapitres et me donner leur ressentit, leur critique (constructive de préférence).
  6. L'ex-gauchiste italien a été expulsé de Bolivie ce 14 janvier 2019. Il avait publié, en 2012, les aventures d'un personnage qui lui ressemble terriblement. Pourquoi chercher midi à quatorze heures quand sa propre existence a pris l'allure d'un roman noir? Cesare Battisti raconte, à la première personne, l'histoire d'un type qui s'appelle Auguste: il est italien, a cru à la révolution, et le voilà en taule près de Brasilia, dans un pays où il avait débarqué «affaibli par des années de persécutions, de mensonges, de menaces et de privations.» Source et suite de l'article
  7. LE ROMAN DE JE HUMBLE I AUXCOMMENCEMENTS (Le port tranquille -Les abeilles - La revolución - Les marmites blanches - L’Afrique- L’aventure africaine - Le maelström fluvial - Le volcan -Icare.) 1 Le port tranquille (Leport d’Hyères, le 7 février 2000 et quelques, 15 H 15 G.M.T.) Le long de l’eau huileuse et irisée du port déambulait Je Humble. La mer, comme une peau tendue, introuable et lustrée, clapotait faiblement entre et contre les barques. Lentement elle s’enflait en respiration lourde. Elle aurait pu tout submerger, mais s’affaissait à chaque fois... Au bord du reflet inverse délimité par les margelles de pierres sages, Je s’arrêta. Tout en bas, à l’opposé par les talons, s’agitait l’image d’un double, élastique, mosaïqué, en perpétuel éclatement, qu’il maintenait sans le savoir uni et symétrique. Il s’engagea sur le ponton de bois sombre aux pilotis fichés dans une vase brune de fond de port. Les poupes des bateaux, alignées de part et d’autre pressaient l’étroit passage. De part et d’autre, les mats nus, dépouillés, raides et filiformes, tendus de câbles obliques, balançaient doucement dans l’air frais. Je atteignit la dernière planche du ponton. Un chenal de quelques mètres à peine le séparait de la jetée transversale sur laquelle alla buter son regard. C’était le bout du monde. Le bout du monde… ou son commencement ? Enracinée sur un entassement de roches rousses aux facettes vite estompées sous la surface, la longue masse de ciment, lisse et blanche, s’étalait devant lui, inerte, pesamment, comme un empêchement de première minute : « Le phallus primitif de barrage !... » (Est-il jamais question de ce dont il s’agit ?) L’arrête nette du sommet tranchait le ciel à vif, fermait l’espace. Je parcourut des yeux la ligne horizontale jusqu’ au phare en fer noir en forme de capuchon à sa toute extrémité droite qui se découpait sur la colline bleue embuée du lointain. Bleu le ciel. Encore plus bleue, sans doute, la haute mer par delà la jetée, le tout en suspension, vide, tranquille. Il rebroussa chemin. Soulagé de retrouver sous ses pas un sol dur, solide et sans reflet, il entra au bar du port et s’attabla, confiné, devant la Marilyn du mur voletant dans sa robe en pétales sur une bouche d’égout. Encontre coup des photos affichées, l’intérieur de son ventre se tapissa d’images froides de cinéma. —Garçon, un chocolat sucré ! L’Amérique n’existait pas. Et le temps n’avait pas d’importance : Hyères, hier, un simple calembour... « À peine tiède ce chocolat ! » LE CHŒUR : Motus et vivendi. Ensuite il se leva, et tournant le dos à ce déjà flou souvenir, il s’enfonça à travers rues dans un continent qu’il imaginait coloré et grouillant. Le port fut sans Je Humble. Il s’anima. Les flancs bardés de pneus, une grande barge plate de service s’en revenait du large, manœuvrée par un petit bonhomme sombre, debout,à l’air blasé, mais aux jambes écartées pour garder l’équilibre. Avec un bruit de moteur caverneux, elle décrivit à faible allure sa trajectoire habituelle le long de la jetée pour venir se plaquer au ponton en glissant de travers. Depuis la gauche, un cycliste déboula sur la lisse jetée, s’arrêta, descendit de vélo, et poursuivit sa route à pied en tenant son guidon sur le côté. Un ouvrier ponctuel apparu par hasard, s’accroupit au pied du grand lampadaire aluminique éteint, et armé d’un minuscule marteau piqueur effroyablement bruyant, entreprit de creuser le goudron à sa base. L’appareil tremblotant perdait et reperdait son aiguille sans cesse... Alors s’interrompait l’ouvrier patient qui rajustait l’aiguille et reprenait son percement méticuleux jusqu’à ce qu’elle retombât. MaisJe Humble n’était plus là…
  8. Livres : anatomie d'un succès durable LE MONDE | 01.10.07 | 14h46 ¿ Mis à jour le 01.10.07 | 14h46 Suite à lire ici
  9. La Solitude du Vainqueur:Il s'agit d'un chef d'¿uvre. Ce livre parle précisément de valeurs qui furent irrémédiablement perdues. Le livre se présente comme un thriller mais en fait ce n'est qu'un trompe l'¿il ¿ les personnages sont manipulés par les personnes que Coelho appelle « La Super Classe ». Une fois de plus, Coelho a composé une histoire magistrale où ce qui est révélé n'est pas forcément ce qui se présente à la première lecture. Sa capacité à se réinventer est d'ailleurs surprenante ¿ on n'arrive pas à quitter ce livre tant le suspens est bien ficelé. Bravo !
×