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  2. Etre croyant ne signifie pas être un bon musulman ! Moi même je crois qu'il y a "quelque-chose", mais j'ai aussi appris à me méfier des religions et des vieux textes, de même que j'ai appris à me méfier des escrocs qui profitent justement de notre envie de croire pour nous séduire avec de belles paroles. D'ailleurs Al Haytham semblait penser comme moi : Là il a tout dit. Il n'a pu être un bon scientifique que parce-qu'il remettait en question les textes anciens, et donc aussi... le Coran !
  3. Message # 12 829
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  5. Relations de l’enfant à son environnement : ses origines, l’absence de père, les repères familiaux Le choix pour les couples de femmes ou les femmes seules de ne pas passer par une relation sexuelle fécondante pour procréer implique de recourir à un donneur de sperme. Celui-ci peut être un donneur connu dans le cadre d’une auto-insémination ; il peut aussi être anonyme (voir annexe 4). Ces choix différents conditionneront l’environnement de l’enfant. Si des enfants ne connaissant pas leur père et des enfants élevés par un seul parent ou dans un couple homosexuel existent depuis toujours, il y a une différence entre le fait de « faire face » à une telle situation survenant dans le cadre de la vie privée sans avoir été planifiée ni organisée par la société, et l’instituer ab initio. Cela pose trois questions : quelles conséquences cela peut-il avoir sur la relation des enfants à leurs origines ? Que signifie le fait de grandir sans père ? Et qu’en sera-t-il de leurs repères familiaux ? Relation aux origines Dans toute IAD, le fait de devoir passer par un don de sperme implique une rupture du lien entre l’origine au sens biologique et la filiation. La question de l’origine que peut se poser un enfant est double : comment suis-je venu au monde, ou, plus généralement, comment fait-on les enfants ? Et, plus spécifiquement, qui sont mes parents, et quelles sont mes origines ? La première question peut surgir chez tout enfant, mais n’est généralement pas essentielle. Pour la plupart d’entre eux, quelles que soient les modalités de leur naissance, l’essentiel est l’affection, l’attention, le sentiment de sécurité qu’apportent les parents. Lors d’un recours à l’AMP, la technique peut paradoxalement être parfois moins énigmatique que la sexualité des parents, et plus simple à expliquer. La seconde question est plus intime. Elle porte sur ses origines, ses parents, les modalités de sa venue au monde, données essentielles à la construction de son identité. Cette interrogation se pose différemment selon les conditions de sa naissance. On a constaté qu’un certain nombre d’enfants nés après IAD, telle qu’elle est juridiquement organisée en France, donc dans des couples hétérosexuels, s’interrogent sur « leur » donneur et son lignage, quand bien même ils ont un père juridiquement institué et qui, dans la majorité des cas, assume cette fonction d’origine. Pour les enfants nés par don de sperme dans un couple de femmes ou d’une femme seule, il n’y aura pas de lignée paternelle, ni de référence à la succession des générations de ce côté-ci de sa généalogie. Ce n’est que dans le cas du recours à un donneur connu (voir annexe 4) que l’enfant aurait accès à ce qu’il est convenu d’appeler son « origine ». Les difficultés rencontrées par certaines personnes nées d’une IAD sont en partie liées au secret qui a entouré les circonstances de leur conception et dont la révélation a pu être douloureuse. Un tel secret est évidemment exclu à l’égard d’enfants dont les deux parents sont de même sexe. Reste la question de l’anonymat – en France la loi le garantit aux donneurs – et celle de l’accès aux origines biologiques qui n’est pas autorisé, à l’heure actuelle, pour les enfants nés par don de sperme. Or, la question de l’accès aux origines tend à évoluer, d’une part sous la poussée des idées et des pratiques, comme, par exemple, l’intérêt accru du public pour la notion d’origine biologique et de transmission du patrimoine génétique ; d’autre part, sur le plan juridique, la situation pourrait aussi évoluer. Il faut distinguer le droit à l’accès à ses origines personnelles (« élément structurant de l’identité des personnes ») et le droit à l’anonymat garanti aux donneurs de sperme, ces deux normes ne devant pas être confondues. Dans un contexte différent, celui des personnes adoptées et celui de l’accompagnement de l’accouchement sous secret, un équilibre entre ces éléments contradictoires – secret et demande d’accès aux origines - a été recherché par le législateur. Rappelons que la convention européenne des droits de l’homme a estimé que le droit de connaître ses origines relevait de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 8 de la convention). On peut donc, craindre pour les uns, espérer pour les autres, que l’anonymat absolu de la loi française concernant les données personnelles du donneur de sperme, confirmé par le Conseil d’État, soit un jour remis en cause au niveau européen. Grandir sans père c’est une situation créée par l’aide médicale à la procréation dans les couples de femmes et pour les femmes seules La situation créée par la procréation dans les couples de femmes et pour des femmes seules est inédite pour l’enfant. Les femmes seules ou en couple qui choisissent de procréer en utilisant du sperme de donneur font le choix délibéré d’élever un enfant dans un cadre parental qui ne comprend pas de père. Dans toutes les autres situations connues, les enfants ont, ou ont eu, un père dont l’absence survient de façon aléatoire : cela peut être le cas des femmes homosexuelles ayant eu des enfants dans le cadre de couples hétérosexuels, c’est le cas des femmes ayant pris l’initiative de quitter leur conjoint ou leur partenaire, c’est le cas des veuves. Les enfants orphelins ont eu un père dont la mémoire est transmise par la mère et le lignage paternel. Les enfants adoptés ont eu un père biologique, même s’il est inconnu dans la plupart des cas, mais ils ont un père social institué en tant que tel par le droit (sauf dans les cas d’adoption par une femme seule). C’est encore le cas des enfants nés par IAD dans les couples hétérosexuels, qui ont un père juridiquement institué. Dans le cadre parental résultant du choix des couples de femmes et des femmes seules, l’enfant n’aurait, dans son histoire, aucune image de père, connu ou inconnu, mais seulement celle d’un donneur. Cela pose la question de la place du père dans la structure familiale et de sa fonction dans le développement de la personnalité et de l’identité de l’enfant. Selon une vision classique, la présence du père est la première expérience de l’altérité dans l’apprentissage de la vie en société. Elle contribue à faire percevoir à l’enfant, en complément du rôle de la mère, la différence sexuelle et l’altérité masculin-féminin, prélude à la diversité des genres qu’il rencontrera dans le milieu scolaire, puis le monde du travail et la société en général. Les enfants de couples de femmes peuvent bénéficier d’une altérité des caractères et des positions parentales. Dans le cas des enfants de femmes seules, il n’y a plus ni altérité des caractères, ni apprentissage de la différence des sexes, au sein du foyer. Dans une autre vision, la fonction paternelle n’est pas identique ni réductible à la différence des sexes. Dans l’inconscient de l’enfant, le couple parental est formé d’un père et d’une mère plutôt que d’un homme et d’une femme. L’absence d’homme dans le foyer ne veut pas dire que l’enfant exclut la représentation symbolique du père, pas plus que la représentation de l’autre sexe. Selon les études récentes, ces enfants élevés dans des familles homoparentales ne se portent ni mieux ni moins bien que les enfants évoluant dans des familles traditionnelles. La situation semble différente pour les enfants élevés dans une famille monoparentale (voir annexe 5). Relation aux repères familiaux La famille peut être définie comme le regroupement au sein d’un même foyer de personnes liées par un lien de parenté (légitime, naturelle aussi bien qu’adoptive), et par des relations de soin parental. Elle est en constante évolution, avec une augmentation des familles monoparentales, séparées, recomposées, et des enfants élevés dans des familles homoparentales. Dans ce dernier cas, jusqu’à il y a quelques années, on ne connaissait pas avec précision la part des enfants qui ont été conçus par AMP et la part de ceux qui, nés dans une famille hétérosexuelle, sont élevés totalement ou en partie par l’un de leurs deux parents vivant en couple homosexuel. Au-delà du fait que constitue aujourd’hui la diversité des formes familiales, les études se multiplient, mais les points de vue sur ces évolutions restent très divers. À l’heure actuelle, selon une enquête de l’Insee de 2011 (enquête familles logement), 71 % des enfants de moins de 18 ans vivent en France dans une structure familiale avec leurs deux parents biologiques, père et mère, ceci malgré l’augmentation des divorces et séparations, 18 % vivent dans une famille monoparentale (surtout la mère) et 11 % dans une famille recomposée. Une évolution est soulignée par une enquête de la Fédération des familles homoparentales de 2015 : 74 % (163 sur 219) des enfants de moins de 5 ans nés dans des couples de femmes ont été conçus par IAD, mais seulement 24 % (45 sur 186) de ceux de plus de 5 ans. Dans ce modèle homoparental, comme dans les modèles les plus classiques, les enfants ont deux familles auxquelles ils se réfèrent. Les parents insèrent l’enfant dans leur lignage et ainsi dans la continuité familiale. Ces lignages parentaux, l’existence de grands-parents, participent au cadre qui favorise et assurent le développement de l’enfant. Dans le modèle monoparental des femmes seules, un seul lignage est impliqué. Comité Consultatif National d’Ethique pour les sciences de la vie et de la santé http://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Ethique/Retrouvez-lavis-CCNE-PMA-2017-06-27-1200858431 Je mets une partie de ce qui est abordé sur les enfants puisque je vois que sur le sujet, il est évoqué le droit de l'enfant.
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  7. Les provinciaux ils râlent pas, ils se moquent...nuance....
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