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Le feu


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Effrayante découverte du regard et du visage inconnus ;

Devant un miroir sans tain jouant la transparence.

Sentir le feu qui brule les mains en flammes invisibles,

Alimentées par un brasier enfoui dans la poitrine.

Contraindre pour donner l’envie vers l’avancement ;

Forme de perversion naissant d’un esprit égotique.

Retenir les flammes consume de l’intérieur,

Leur retour n’est que destruction de l’être.

Aussi sombre soit la nuit sans lune qui éclaire,

Aussi noire pourrait être cette colère.

Le don aurait dû est fait dans l’amour ;

Mais transmis dans l’impensable vérité,

Il est punition souvent inavouable.

Maudites soient ces générations passées,

Qui n’ont pu qu’engendrer une hybridation.

L’esquisse d’une beauté si affreuse,

Pleurant son sang et ravalant ses larmes,

Dans un cœur qui se mortifie, incompris.

 

 

Modifié par Etaine

5 Commentaires


Commentaires recommandés

Il y a 1 heure, goods a dit :

Oui, comme pour Icare, quand on s'adressait à lui, on disait quoi au juste?:happy:

Icare, ne t'approche pas trop du soleil car tu vas y brûler tes ailes.

Mais le feu dans ce texte n'a rien à voir avec celui de ce corps céleste qui pourrait alors avoir un caractère romantique.

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