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Don Juan

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Histoire du rêveur, ou trouble autistique peut-être…

Don Juan

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La forme de l’objet se produit en celui qui « vit » avec l’objet, par les mêmes réseaux de lignes matricielles qui forment l’observateur ou l’utilisateur, l’apparence n’est pas attachée à l’objet mais à l’œil ou au doigt (donc son cerveau, lorsqu’il y en a un) de celui qui interagit avec lui.

L’observation n’est pas en cause, seulement la matière. Un œil de chien n’est pas configuré de la même manière qu’un œil humain,

donc les lignes matricielles dans l’œil du chien ne sont pas exactement semblables à celles de l’homme et ne permettent donc pas de percevoir les mêmes formes, mais c’est encore valable entre deux yeux d’humains différents. Je réduis l’exemple au niveau de l’œil mais pour le cerveau c’est pareil et c’est bien le cerveau en définitive qui établit les formes finales.

Les visions, ça concerne les yeux. Là je ne saurais te dire si une partie de mon corps joue un rôle particulier. Je pense que cela prend naissance dans toute partie ou totalité, comme cela doit concerner les cellules et que les cellules sont en toute partie de mon corps. Sans doute que les cellules transportent les informations qu’elles ont en charge et que le cerveau droit fait le reste du travail, raison pour laquelle souvent, il manque des informations qui se sont perdues dans d’autres trajectoires rendant les messages incomplets ou troubles. Mais le point fondamental est bien le cerveau gauche, selon ce à quoi il s’occupe ou comment il s’occupe, le cerveau droit ne peut travailler, au niveau conscient bien entendu.

 C’est ce qui est le plus difficile à signifier puisque ce ne sont pas des visions, le mot sentiment est peut être plus juste. Les lignes se voient avec le sentiment, mais ça n’a pas d’équivalence dans le monde apparent. Dans le monde réel, les « choses » sont d’une autre nature et notre manière d’interagir ou de communiquer n’a rien de commun. On sait sans savoir comment ni exactement ce que l’on sait.

Le sentiment est ce que l’on sent, je vois que c’est rouge ou je sens que c’est rouge, ce n’est pas la même chose.

Lorsque tu entres dans une salle, tu vois la couleur du papier peint, tu peux peut-être te prononcer sur le papier peint, dire si ça te plaît ou non, mais tu ne sais pas ce que précisément, la couleur du papier peint fait en toi, dans tes cellules.

Il est difficile de s’en rendre compte, même en passant des années dans le même environnement. Lorsque j’entre dans une salle, même pour la première fois, je sens tout de suite comment mon corps, mes cellules, donc mon cerveau réagit. Je sens tout de suite l’effet vibratoire de la couleur sur les cellules de mon corps et si je sens, je peux donc connaître la nature, le caractère, ou la force de ces effets.

Si tu connais ce dont je parle, il est aisé de comprendre ce que signifie « sentir », si tu ne le connais pas, et si tu peux traverser toute sorte d’environnement sans te rendre compte des effets sur ton corps, alors sans doute il sera difficile d’entendre ce que signifie « sentir ».



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