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Tequila Moor

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Cette nuit, on a tué ma semence
Dans l'absence, le mystère de sa vie s'est enfoui
Lynché par la houle
Fluxé tout son soûl
Un poète de troc
Qui, baroque, se répand en soliloques
Contemple son appendice
Pleure l’édifice
Ou la fille qui l'acquittait, hors de ce ventre

« – RENDEZ-MOI MA CHAIR ! »

Des astres, nés morts hors de l'antre
Le bambin
Est jeté avec l'eau du bain
Le bébé jeté avec les eaux de la Mère
Douce et caressante
Les cuisses ruisselantes
Geyser de sang qui répand son enfer
Un con d'homme, en mémoire

« Mon dieu madame nous vînmes et dîmes cet hymen un monde mais il devint mieux démon »

Contre moi
Je voudrais serrer ce qui ne fut jamais qu'un bout d'humain
Début d'une ex-
Croissance
L'expérience de ma finalité
Souhaitons, alors, que l'amour se suffise
Que nos rides naissantes prêtent corps, encore
À une enfantine bise
Parler, Marcher
T'aimer

6 Commentaires


Commentaires recommandés

il y a 2 minutes, Imaginaerum a dit :

Je me hais particulièrement ce soir, je ne pense pas pouvoir faire plus

Oui ça fatigue, c'est normal. Il faut donc continuer, jusqu'à ne plus avoir même la force de te haïr. C'est à ce moment que tu deviendras indifférent à tes échecs comme à tes réussites, et ça ira beaucoup mieux. Enfin, j'espère.

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