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Mort cérébrale d’un en-je

Tequila Moor

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Subir à une autre route, hypnose du « qu'est-ce que c'est, ma... » gît plus de narcose au thé d'un doute en mois, jeu suie en corps sur le divan limées de toutes mes dents, visage pâle d'un phrodite, réaliser l'occis dans sept amertumes, des cumins lisent hormis Don se réveille. Du sommeil du juste ? Est-ce la fin(i) ? Sion est le Lyon – sans dehors – glyphe j'te soumets à ma table : gourmet d'étable ; vile ignominie et ma nature sur le ciel bleu rature de ton regard chaloupé révèle azur dans les tréfonds la souvenance d'enfances où tout est beau mais vît sait ce que c'est pas bateau qui la nuit est un domaine où les songes sont phénomènes de quand l'émerveille glisse sous la peau, en l'on ressent l'étau de la tendresse de la terre et de (la mer est de) la mère jaillit nos ressources qui peuvent enfin pleuvoir et te voir moire ce soir est un bonheur à nul autre pareil se payant de la flemme du musc vif-argent quand la loi émane et cécité rosée, je t'aime tu m'aimes, on sème de toutes nos forces à tout vent car l'ondée est là et la langueur de la vie ne permet pas l'heur de mourir incessamment ou se dissoudre dans ce labeur rigoureux que réclament des ares d'aires insondablement emplies de viande qui se penche, de cerveau qui s'épanche, mais qui sonne sinon ta foi dans ce poème, ha ? Synchrone arythmique, à soliloque j'ai vu puisque ce n'était une ville et je (me garde de savoir si vous me regardez vous regardant) lui ai parlé d'un roi qui meurt de vous être destiné – quelle brêle ! Quant à jeu-nous il surplombe de tous ses forts, irruption dans le cœur, érection de moiteur, l'aine se remplit joyeuse on ne peut empêcher ça de se former avec le vide futur qui va te sillonner, éradiquer A=valeur, finir par choisir ce régent : corps humain. Segment circonflexe céder voile aveuglant, acier présent dissimule l'agonie novæ pour l'arbre cache-cache la forêt, joute sur l'image d'une piste horizontale : stroboscope qu'on perçoit est camouflage du vide trou noir, glouton sur hamac. Des toiles. Caloriques. Idem-itou à perte de vue en atours d'une viscère, qui se noue et se découd via le bras d'un long fleuve : tendreté. De matière allumée, l'atout de l'air effraye et sans celle repose là cet amant religieux ; en icelui, l'ex-immensité résolue résidus vire au venin – soi-même – supplice d'un été, sans merci comme martyr, s'immerge en flocons, s'insère nain stance d'égout, dans le roc le ressac tomahawk tabernacle. Où, girouette inséminée sous l'esprit des nuances, s'onirise l'iris sauf : la vision peut-elle voir la vision ? Sensation ressentir sensation ? Sainte démence chaotique, imprègne néant, prélasse raisonnement, grâce aux vins qui boiteux et lois se revendiquent en l'instant, car de fatigue : arête. Je est un nôtre.

 

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Bande son :

BAD BRAINS – "I & I Survive"

http://www.youtube.com/watch?v=PVOME9EkJ_M


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9 Commentaires


Commentaires recommandés

@Aspasia :

En fait, moi non plus. :blush:

@Konvicted :

Je crois plutôt que c'est invérifiable.

@Ocytocine :

Et oui, j'avais prévenu que je traversais une période sans inspiration... Vrai que, même en relisant, ça donne le mal de mère de mer... Y'a une référence à Jacques Brel, tout de même, en particulier à ses phrases :

Je t'inventerai

Des mots insensés

Que tu comprendras

Je te parlerai

De ces amants-là

Qui ont vu deux fois

Leurs cœurs s'embraser

Je te raconterai

L'histoire de ce roi

Mort de n'avoir pas

Pu te rencontrer

"Ne me quitte pas", intéressante chanson sur la lâcheté des hommes... http://fra.1septembe...hp?ID=200800612

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Je dois m'inquiéter si j'ai compris, alors? :hu:

Cela dit, tu sais, Tequila, c'est mal, de remoudre le blé déjà moulu.

Je est un nôtre, hein :hehe:

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@Konvicted :

Je crois plutôt que c'est invérifiable.

Non, mais quand j'entrave que dalle, je dis "c'est pas faux", comme ça je passe pas pour un couillon.

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@Konvicted :

Faut plutôt dire "ça m'émeut mais je ne saurais dire si c'est en bien"... Ainsi tu te places sur le plan du goût, non discutable par définition, en paraissant sensible mais sans trop t'avancer : tout bénèf !

@Jedino :

T'as encore fait que lire la dernière phrase, toi...

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