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Dysboulique

Tequila Moor

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Mon aimance,

Il existe des écrivains – ou autoproclamés tels – qui causent de l’absurdité (et) de la vie, ou l’inverse ou les deux, de leur vision de l’existence qu’ils espèrent élevée au rang d’art, d’un vomir intrabiliaire quoique intrinsèque qu’ils désirent éternel, d’une chierie vocabulaire qui leur appartient en propre (sic) mais qu’ils veulent partagée par d’autres, ayant encore besoin d’un lectorat pour être raccord avec eux.

Ils ont tout loisir de parler, dans une société comme la nôtre : ils ont la liberté d’expression, ont de petits problèmes à faire partager – pas de trop grands, on s’en détourne – puis portent leur immense nihilisme en bannière. À notre époque, n’est-ce point une hérésie de ne pas jouer nihilistic-style, d’ailleurs : fidèle à ses principes comme elle l’est, mais sans trop le savoir comme toute société vivant d’une foi cachée, en belle du poker !

De mini-misères pour une totale détestation de la vie, cocktail gagnant, surtout qu’ils ont l’avantage de mieux savoir parler que la plupart de leurs contemporains – ce qu’il faut bien l’avouer n’est plus très dur, depuis que l’inculcation d’un sens à l’existence fut définitivement abandonnée, juste avant l’abandon de l’inculcation du sens des mots ; les uns soutenant l’autre, et vice-versa pour les plus vicieux.

Il y aura donc dans ces lignes mes insultes aux scribouillards qui annihilent, veulent rendre leur alentour fossile, oui ! Comme une envie de faire rendre gorge à leurs écrits, à ces pisse-froid qui non contents de ne savoir vivre tiennent absolument à le faire savoir, ou à ce que d’autres se risquent à les suivre, dans leur glauque assomption qu’ils érigent en rocs sanctions : suçons de l’esprit, inefficaces dédicaces qu’ils offrent en pâture à l’humanité – tout du moins à ce qu’ils croient connaître d’elle.

Mon aimance, errer en tes fragrances est réifier un honneur pétri d’innocence, y compris s’il faut pour ce jouer aux adultes épris d’ironie, à s’exercer l’esprit sur l’autre pour succomber à sa propre fragilité – car il n’est point vrai que l’erreur primaire est père de tous les vices, tant l’horreur ne sait mordre que par artifice, et les palmaires familles qu’il nous reste à créer seront délétères pour ceux qui rétrécissent.

Là, où un seul café pris dans un troquet bondé suffit à jouir, on apprend l’immunité que les premiers de cordée prennent aux surplombs du délire ; et on ne va certainement pas s’offusquer que vivre fasse plaisir ! Alors cachez-vous, les impromptus du dégoût : on, nous offrirons 1000 et 1 ans d’escalade sur les falaises de vos sarcasmes, et la sueur de vos miasmes jamais ne s’érigera au-dessus de nos cieux, purs du bleu de ne vous avoir jamais rencontrés.

Vous êtes des ascètes de l’anorexie, matérialistes du manque d’appétit, mais nos appétences abandonnent vos étrons à n’être que de la lourdeur promise aux bas-fonds, idem haut-fonds s’ils s’en sentent le pouvoir d’abjuration – alors votre plancton rejoindra ce limon d’où sortit l’énergie. Et l’espoir, car tel est le juste à-voir que le cycle vivant promet aux déchets.

Mon aimance, tu seras une fleur issue de ce fumier qui aura chlorophyllé au-delà de la pensée, servie aux handicapés du sobriquet vital. En anaérobie, tu auras été une résistance – une de plus – qui ne se laisse décomposer ; et il faudra encore seoir à les asphyxier pour assouvir la torture du plaisir, un soir souvenant nos désirs d’une aurore réservée au rugir. Où nous fauves, croquant l’empérite, nous écrirons qu’il n’est qu’une cénesthésie et qu’eux ne furent que mites. Mais on s’en fout.

Car ils perdirent, au croisement des ermites, la route du je-m’en-foutisme sachant ravir nos frites – les cénobites. D’amarrage, classés sans suite, où la fuite des idées est un carquois de fortune, halte de Père Noël parti aux gallinacés pour relaxer ses rênes. Tu m’étonnes ! Son hymen lui sert de sonotone depuis qu’ils le malmènent ! Vierge de toute acouphène, il s’en rend sourd ; depuis dans son domaine, bras-dessus bras-dessous, on s’y promène, ma chère aimance amène...

Yabof, comme qui dirait.




22 Commentaires


Il est trop nul ton texte, c'est incompréhensible, t'as les chevilles qui enflent pour écrire des trucs comme ça ou c'est seulement l'abus de téquila ? :p

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Faisez gaffe, mam'zelle Nouille, j'suis encore Serial Banner : il va vous arriver des bricoles...:sleep:

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"Toujours, le mérite, à celui qui a tendu la perche, tu donneras.

Jamais, le mérite, à celle qui a saisi la perche, tu ne donneras."

(maître Yoda, "Pensées apocryphes & misogynes", premier volume)

:hehe:

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Et allez hop ! Encore une qui se saisit de la perche tendue : ça doit être un défaut féminin. :o°

Mais bon, vous avez raison de vous y mettre à deux, mesdames, la joute va peut-être devenir équitable...

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Vous n'avez pas l'air de comprendre mais, pour que vous puissiez me parler comme vous le faites, vous devez aussi être en enfer et certainement pas en tant que diablesses ou démones... Vous reprendrez bien encore un peu de roussi dans les cheveux ?

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Et voilà que Jedino a décidé de m'insulter, rhalala bravo !

Quant à OOP, vu qu'elle semble dégonflée, je ne vais pas insister... :)

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Invité Out of Paprika

Posté(e)

Tu carbures à quoi Tekiki en ce moment, que je me mette à la page?

Sinon plutôt en total décalage OOP.

J'ai pas lu ton texte :blush:

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"Mon aimance", déjà, c'est moche. Ça rime avec rance, malchance, défiance, ignorance, souffrance, repentance, ambulance, condescendance, vengeance, voyance, protubérance, délinquance, insuffisance, créance ou discordance.

Celui qui m'appelle " mon aimance" se prend un râteau direct. :rtfm:

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