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À propos de ce blog

269148239_d8pqj77-3f4c954b-3502-4e6a-b21c-6da89828c13f-Copie4.png.42dad72cf0bc182e9da0b8288995b859.png"La chose la plus miséricordieuse en ce bas monde est bien, je crois, l'incapacité de l'esprit humain à mettre en relation tout ce qu'il contient." H.P. Lovecraft

 

 

Billets dans ce blog

Hommage

Sensibilité musicale éthérée, Toujours dans la discrétion ; Je t’ai connu silencieux, Mystérieux mais curieux. Puis j’ai ri de ton caractère bavard ; Voyagé avec tes idées, Sur une plage d’atlantique. Ta précaution à l’attention précédait ta gentillesse ; Tes mots n’étaient que justesse, Ton humour en finesse. Mais la solitude criait des années de bonheur passées ; Tu aurais dû avoir encore du temps, Mais la vie en a décidé autrement.

Etaine dans Texte

Une étoile

Paralysie statique; Esprit embué et cœur en dérivé. Quand le soleil descend ses rayons de lumière, Il est déjà tard. L’heure est proche, C’est le temps des songes. La rétrospective éclairée des souvenirs éclipse la journée, Puis tout se fige en une multitude d’étoiles filantes. Où vont-elles ? Serais-je un jour l’une d’elles ? Pour que je puisse enfin m’envoler dans les cieux du merveilleux. Là, pourrais-je toucher l’enveloppe de lumière lun

Etaine dans Texte

Tes beaux yeux

Si clairs parfois, Mais si sombres aussi ; Ils ont la profondeur, Celle du temps et de l’oubli. Dans un reflet infini, Pourtant ils brillent, Scintillent même devant la beauté. Mais du froid ils soufflent, Et pleurent face à l’éternité. D’une vie sans fond, Dépourvus de sentiments, Ils sont tristes. Le miroir de l’âme s’abime, A dormir dans l’espoir. Ouvre tes beaux yeux ; Sous tes cils fragiles, Tout est or.

Etaine dans Texte

Forget Everything

Il y avait comme un air d’avant, ce soir de fête nationale. Toutes ces silhouettes se pressant vers le parc venaient pour y passer un moment de liberté retrouvée. Mais toujours conscientes des souvenirs confinés, c’est le visage masqué qu’elles avançaient sur le site. Le temps d’une pause dîner sur l’herbe, je pouvais voir leurs sourires. Les enfants couraient, joyeux et espiègles, rien ne s’était passé, que la vie. Le soleil déclinait lentement, la lumière était belle,

Etaine dans Texte

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