our juger un ministre de l'intérieur sur son bilan, il existe deux critères : ce qu'il a fait et ce qu'il a fait savoir. Négliger la communication serait une erreur, car elle influe sur le fameux sentiment d'insécurité des Français, qui ne suit pas toujours l'évolution réelle de la criminalité. Nicolas Sarkozy n'a cessé de jouer sur un troisième critère : le contexte particulier de son arrivée à Beauvau en mai 2002.suite de l'article
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-885884,0.html

