L 'argent dans le cinéma
17 janvier 2007 - 22:44 #1
Les plus grands films sont caractérisés par l'argent comme le casting les décors les effets spéciaux mais je soutient des films à petit budget qui cherche à se faire une place au milieu de toute ces grosses productions.
Exemple de Jean pierre Mocky qui avec peu de moyen reunissait de grand acteur maintenant ils attendent de voir leurs cachets avant de voir le scénario pour certains.
Des petits films sont devenus de grand film reconnu comme talon aiguille, la vie est belle en plus dispensée d'un palmarés que certaines grosses productions n'arrivent à atteindre.
Defendre le cinéma de quartier c'est perpétué la passion d'un ciéma d'un autre genre.
Je trouve qu'il existe trop peu de cinéma retro
A quand verront-ils le jour?
Exemple de Jean pierre Mocky qui avec peu de moyen reunissait de grand acteur maintenant ils attendent de voir leurs cachets avant de voir le scénario pour certains.
Des petits films sont devenus de grand film reconnu comme talon aiguille, la vie est belle en plus dispensée d'un palmarés que certaines grosses productions n'arrivent à atteindre.
Defendre le cinéma de quartier c'est perpétué la passion d'un ciéma d'un autre genre.
Je trouve qu'il existe trop peu de cinéma retro
A quand verront-ils le jour?
17 janvier 2007 - 22:46 #2
les 1ers jarmush c'etait fait avec trois francs six sous."stranger than paradise" par exemple.et pourtant il a de suite imposé un style.
19 janvier 2007 - 11:31 #3
Je suis heureux que des personnes remarquent le changement grandissant qui touche le cinema, mais qui affecte également tous les arts ( musique, littérature, jeux video ...)
Je veux parler bien sur de l'aspect commercial qui sétend un epu partout.
Beaucoup trop de films actuellement ne sont créés que pour amasser des tonnes de fric : regardez les suites a succées les adaptations de livres, de jeux video.
Je ne dis pas que tous sont comme ; encore heureux, certains ont toujours la passion du cinema mais il y a un réel danger sur la qualité future de ce que pourront voir nos gosses ds les salles obscures.
D'accord ou pas d'accord?
Je veux parler bien sur de l'aspect commercial qui sétend un epu partout.
Beaucoup trop de films actuellement ne sont créés que pour amasser des tonnes de fric : regardez les suites a succées les adaptations de livres, de jeux video.
Je ne dis pas que tous sont comme ; encore heureux, certains ont toujours la passion du cinema mais il y a un réel danger sur la qualité future de ce que pourront voir nos gosses ds les salles obscures.
D'accord ou pas d'accord?
19 janvier 2007 - 11:44 #4
D'accord! (voir mon message sur les cinéphiles). Ps: pour l'info: g vu le film Adam's Apple, un film à petit budget: cété génial, je vous le conseille. Signé: un survivent
19 février 2007 - 21:52 #5
Ba, en France en tout cas, on essaie à tout prix de sauver le cinéma de quartier [en matière de cinéma on a une politique unique au monde, il me semble que 65% des films français réalisés par an sont des premiers films], on essaie de renouveler le genre et on donne pas mal de subventions aux premiers films. Le public ne suit pas forcément... ça doit malgré tout rester accessible au grand public et ce qui l'est le plus ça reste [malheureusement] les gros blockbusters. Il nous reste quelques heureux succès surprises genre Little Miss Sunshine ou [peut être moins heureux
] Les Choristes.
20 février 2007 - 15:46 #7
Sans l'industrie du cinéma, l'art du cinéma serait stérile car réservé à une élite. L'art pour l'art, l'art autiste, ça n'a pas de sens. C'est fait pour être partagé même si ça doit donner lieu à des grosses bouses comme X-Men III.
20 février 2007 - 15:58 #8
ce que je veux dire, c'est que le cinema n'est pas un art mais une industrie.quand je vois sur le site LCI à "culture" qu'on parle de taxi nieme, je me marre.c'est ça la culture?
l'art pour l'art, l'art "autiste " comme tu dis, a plus de sens pour l'artiste qu'un produit de grande consommation.quand l'artiste lui meme n'est pas consideré comme un produit de consommation, ce qui est le cas malheureusement aujourd'hui.
on "lance un artiste" sur le marché comme on lance n'importe quelle marque de fromage.
l'art est avant tout une experience hermetique que l'artiste choisit de partager ou non.c'est pas une question de pognon, contrairement à ce que tu pourrais penser.
mais je m'egare, je parle d'art en general au lieu de parler de cinéma, qui est un art mineur, au meme titre que la BD par exemple.
l'art pour l'art, l'art "autiste " comme tu dis, a plus de sens pour l'artiste qu'un produit de grande consommation.quand l'artiste lui meme n'est pas consideré comme un produit de consommation, ce qui est le cas malheureusement aujourd'hui.
on "lance un artiste" sur le marché comme on lance n'importe quelle marque de fromage.
l'art est avant tout une experience hermetique que l'artiste choisit de partager ou non.c'est pas une question de pognon, contrairement à ce que tu pourrais penser.
mais je m'egare, je parle d'art en general au lieu de parler de cinéma, qui est un art mineur, au meme titre que la BD par exemple.
Ce message a été modifié par raph33 - 20 février 2007 - 16:59.
20 février 2007 - 18:15 #9
En quoi penses-tu que le cinéma est un art mineur?
Pour moi, c'est un art à part entière. En tout cas un certain cinéma : il faut faire le discernement, tout comme pour la littérature qui renferme à la fois Flaubert et le club des cinq.
Pour moi, c'est un art à part entière. En tout cas un certain cinéma : il faut faire le discernement, tout comme pour la littérature qui renferme à la fois Flaubert et le club des cinq.
20 février 2007 - 18:30 #10
L' argent dans le cinéma ... c' est quasi inéluctable étant donnée le système dans lequel on vit ... beaucoup de choses se développent avec le blé ( hélas? ) ... dont l' art.
Ici, on parle de cinéma, mais la relation à l' argent est quasi similaire dans pas mal d' autres branches de l' art ... quoique le cinéma reçoit la palme en matière de manoeuvre purement commerciale.
A cause de la libéralisation du 7ième art, on a vu d' excellents pays producteurs de films de qualité ( l' Italie me vient en tête directement ) ... et à cause de la libéralisation du septième art, on a vu le cinéma d' art et d' essai décroître, le cinéma a tendance à s' américaniser en se calquant sur le principe du blockbuster hollywodien divertissant sur le moment mais pas vraiment enrichissant culturellement parlant. Bref, quand je vais voir un blockbuster, c' est pour passer un bon moment, j' entre la tête vide, et je ressors du conoche la tête toujours aussi vide, j' ai passé un bon moment, et deux semaines plus tard je me rappelle même pas du nom du film.
L' archétype du film purement commercial, éphémère dans les pensées, simpliste dans le scénario ( souvent calqué sur un canneva utilisé et réutilisé, dont les stats prouvent qu' il a été bien rentable ).
Cependant, un pays comme la France ( et j' en suis fier - pour une fois que je suis gier de mon pays xD ) a su préserver son patrimoine cinématographique ( je ne parle pas de taxi 4 ou autres merdes du genre - pardonnez moi ce jugement personnel ) mais du cinéma dit d' art et d' essai.
De plus, la France est dotée de nombreux centres culturels où l' on peut visionner du cinéma international et de qualité !!
Comment se fesse ? ( jeu de mot à la con, pardon
)
Notre cher ministre de la culture d' après guerre ( je me rappelle plus du nom x_x ) a vu la chose venir et a instauré une taxe parafiscale sur les entrées réalisées par les blockbusters américains, au grand dam de ces derniers.
L' argent ainsi récolté entre alors dans un circuit où l' Etat subventionne le cinéma d' art et d' essai français, lui permettant d' être toujours un cinéma d' art et d' essai.
M' enfin ça nous empêche pas de sortir du lourd aussi xD
Ici, on parle de cinéma, mais la relation à l' argent est quasi similaire dans pas mal d' autres branches de l' art ... quoique le cinéma reçoit la palme en matière de manoeuvre purement commerciale.
A cause de la libéralisation du 7ième art, on a vu d' excellents pays producteurs de films de qualité ( l' Italie me vient en tête directement ) ... et à cause de la libéralisation du septième art, on a vu le cinéma d' art et d' essai décroître, le cinéma a tendance à s' américaniser en se calquant sur le principe du blockbuster hollywodien divertissant sur le moment mais pas vraiment enrichissant culturellement parlant. Bref, quand je vais voir un blockbuster, c' est pour passer un bon moment, j' entre la tête vide, et je ressors du conoche la tête toujours aussi vide, j' ai passé un bon moment, et deux semaines plus tard je me rappelle même pas du nom du film.
L' archétype du film purement commercial, éphémère dans les pensées, simpliste dans le scénario ( souvent calqué sur un canneva utilisé et réutilisé, dont les stats prouvent qu' il a été bien rentable ).
Cependant, un pays comme la France ( et j' en suis fier - pour une fois que je suis gier de mon pays xD ) a su préserver son patrimoine cinématographique ( je ne parle pas de taxi 4 ou autres merdes du genre - pardonnez moi ce jugement personnel ) mais du cinéma dit d' art et d' essai.
De plus, la France est dotée de nombreux centres culturels où l' on peut visionner du cinéma international et de qualité !!
Comment se fesse ? ( jeu de mot à la con, pardon
Notre cher ministre de la culture d' après guerre ( je me rappelle plus du nom x_x ) a vu la chose venir et a instauré une taxe parafiscale sur les entrées réalisées par les blockbusters américains, au grand dam de ces derniers.
L' argent ainsi récolté entre alors dans un circuit où l' Etat subventionne le cinéma d' art et d' essai français, lui permettant d' être toujours un cinéma d' art et d' essai.
M' enfin ça nous empêche pas de sortir du lourd aussi xD




