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Note : - - - - - L'entrée en bourse de Facebook se précise

01 février 2012 - 10:42 #1

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L'entrée en bourse de Facebook se précise



Le réseau social devrait déposer son dossier d'introduction en Bourse aujourd'hui. L'opération boursière, la plus chère selon un spécaliste, pourrait permettre de lever 5 milliards de dollars.

Le plus grand site communautaire mondial devrait lancer aujourd'hui son opération d'entrée en bourse. Facebook devrait en effet déposer auprès des régulateurs américains les premiers documents en vue d'une introduction à Wall Street pour lever 5 milliards de dollars (soit 3,8 milliards d'euros), selon IFR, une filiale de Thomson-Reuters. Les analystes soulignent que le nombre d'actions mises en circulation et leur prix définitif ne seront connus que dans plusieurs mois. La taille de l'opération pourrait en effet être révisée à la hausse en cas d'engouement des investisseurs. Facebook s'est, pour l'heure, refusé à tout commentaire.

Mais si l'intéressé reste muet sur l'avancée de ses projets, la presse américaine affirme ce matin que l'opération est entre les mains de la banque Morgan Stanley ainsi qu'à quatre autres teneurs de livre: Goldman Sachs, Bank of America-Merrill Lynch, Barclays Capital et JP Morgan. Les banques d'investissements travaillant pour le compte de Facebook devraient facturer pour près de 500 millions de frais, en fonction du niveau de valorisation final retenu.

Pour l'heure, l'entrée en bourse du réseau social qui compte désormais 800 millions d'utilisateurs est valorisée entre 75 et 100 milliards de dollars, selon le Wall Street Journal. L'opération dépasserait celle de Google en 2004, qui s'était alors élevée à 1,6 milliard de dollars, pour une valorisation du groupe à 23 milliards. Elle serait même la plus importante mise sur le marché d'une start-up de la Silicon Valley.

Suite.

ex_David Web*


À l'Instant

02 février 2012 - 13:53 #2

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Facebook : les points-clés du document d'entrée en Bourse



Le formulaire S-1, document préalable à toute entrée en Bourse aux Etats-Unis, déposé par Facebook ce mercredi, apporte de nombreuses informations sur le fonctionnement et le modèle économique du réseau. Résumé des principaux points. 5 milliards de dollars de titres à vendre. C'est trois fois plus que Google en 2004. Mais ce montant important s'explique aussi par l'entrée relativement tardive du réseau social en Bourse : Mark Zuckerberg, préoccupé par le contrôle de son entreprise, avait expliqué à plusieurs reprises ne pas souhaiter entrer sur le marché trop vite.

Les utilisateurs actifs. Le réseau social compte 845 millions d'utilisateurs actifs, dont la moitié se connectent au moins une fois par jour.

75 à 100 milliards de dollars. C'est la fourchette que devrait atteindre la valorisation de l'entreprise. Pour l'instant, Facebook a seulement indiqué le montant de fonds que l'entreprise souhaite lever, sans préciser quel pourcentage des actions sera mis sur le marché.

Les zones d'influence. Les Etats-Unis comptent le plus grand nombre d'utilisateurs de Facebook (152,5 millions), suivis par l'Inde (43,5 millions), l'Indonésie (43,06 millions), le Brésil (37,9 millions) et le Mexique (35 millions), selon les chiffres détaillés de socialbakers.com. Facebook est en tête des réseaux dans presque tous les pays, à de rares exceptions dont la Russie, où il est devancé par Odnoklassniki et VKontakte, et la Chine, où il est interdit.

Un chiffre d'affaires principalement publicitaire. Pour 2011, le chiffre d'affaires s'est élevé à 3,71 milliards de dollars, doublé sur un an. Le bénéfice était pour sa part d'un milliard de dollars. Avec 85 % du chiffre d'affaires en 2011, Facebook dépend très largement de la publicité ; les documents montrent que l'introduction du bouton "j'aime", en 2009, a eu un impact positif important sur les ventes de publicité. L'entreprise affirme que chaque jour, il y a sur le réseau 2,7 milliards de "j'aime".

Le jeu social génère de forts revenus. Le jeu social Facebook indique aussi que 12 % de son chiffre d'affaires est lié à Zynga, l'éditeur de jeux sociaux (Farmville...) qui se finance par la vente d'objets virtuels. Zynga, qui est entré en Bourse fin 2011, est dans une relation complexe avec le réseau social, comportant d'importants enjeux de contrôle.

Le mobile, enjeu stratégique. Plus de 425 millions de mobinautes se sont connectés à Facebook sur des appareils portables en décembre, soit environ un utilisateur actif sur deux : l'entreprise voit dans le téléphone, à terme, la première porte d'entrée sur Facebook, devant l'ordinateur. Mais le document transmis aux autorités boursières révèle toutefois qu'il est difficile de mettre en place la publicité dans les applications mobiles de Facebook.

Le Monde.


ex_David Web*


02 février 2012 - 14:03 #3

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La question est de savoir si Facebook est le futur groupon ou pas. Sachant que dans le monde de l'internet les entreprises se font et se défont rapidement (Yahoo est l'exemple type).

L'utilisateur est hors-ligne Mirisme
Forumeur alchimiste, 23 ans


02 février 2012 - 14:11 #4

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L'avenir nous le dira.... Pour l'instant il y 5 milliards d'actions à vendre et elles devraient prendre de la valeur pendant quelques temps... Oui, je sais c'est de la spéculation... :D

ex_David Web*


02 février 2012 - 17:21 #5

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j'aurais été content de participer a cette IPO !

faudrait suivre un peu le cours de l'action sur les premières semaine, ca va etre drôle..

L'utilisateur est hors-ligne Zecht
Forumeur inspiré, 26 ans


02 février 2012 - 18:29 #6

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Pour te répondre :

Comment acheter des actions Facebook ?

Il sera difficile pour les épargnants de souscrire à l'introduction en bourse du réseau social. Mais aucun problème pour accéder aux titres une fois qu'ils seront cotés.
Les détails de l'introduction en Bourse de Facebook qui pourrait avoir lieu d'ici deux ou trois mois ne sont pas encore connus. Mais on peut déjà s'avancer sur un point : pour un investisseur particulier basé en France, il risque d'être très difficile de participer à cette opération.

Bon nombre de courtiers en ligne ne proposeront pas à leurs clients d'accéder à l'introduction en bourse du réseau social. L'explication n'est a priori pas réglementaire, mais davantage d'ordre commercial. Les courtiers mettent en avant un « problème de fournisseur ». Autrement dit, la demande risque d'être si forte qu'ils n'auront eux-mêmes pas accès aux titres. Et ils ne pourront pas les proposer à leurs clients.

Certains tiennent un discours plus nuancé, « Il y aura dans l'allocation une part destinée aux particuliers. Nous devrions donc pouvoir en offrir mais nous n'en sommes pas encore certains. A priori, cette possibilité sera réservée à nos bons clients », explique Pierre-Antoine Dusoulier, président de Saxo Banque.

Pas de problème une fois le titre coté

Il n'y aura en revanche aucun problème, en revanche, pour accéder aux titres Facebook une fois qu'il aura été introduit et s'échangera au quotidien sur le marché, comme n'importe qu'elle autre action de société cotée.

Un particulier français peut parfaitement accéder à la bourse de New-York via son courtier en ligne ou sa banque. Seulement les frais de courtage, et dans certains cas de garde seront plus élevés que pour des titres basés dans la zone euro (voir tableau ci-dessous). Attention aussi à vérifier si le courtier applique ou non une commission de change entre l'euro et le dollar. En général ce n'est pas le cas, mais BourseDirect applique une commission de 0,0008 % par ordre, pour cette raison.

Enfin une remarque en terme d'enveloppe : les titres Facebook ne pourront pas être versés dans un PEA, réservés aux valeurs de la zone euro. Il faudra donc les faire figurer sur un compte-titre tout à fait classique. Sur le plan fiscal, l'enveloppe du PEA est plus avantageuse que le compte-titre, si vous conservez les titres au moins cinq ans. La plus-value d'une action Facebook serait alors sérieusement écornée face à un titre européen entreposé sur un PEA sur cette durée.

Citation

Acheter du Facebook dès aujourd'hui ?

Acheter une action Facebook est en théorie déjà possible, par exemple via Sharepost ou Secondmarket, des Bourses d'échange pour les actions de sociétés non cotées. Mais cela peut être un mauvais calcul à quelques semaines de la cotation du titre en bourse. En effet, le réseau social n'a pas encore annoncé le détail de son introduction, et en particulier le prix par action. Si l'on trouve déjà un vendeur prêt à céder ses titres sur ce type de plateforme, le risque serait de le payer à un prix excessif.

Les Echos.

Ps :

Citation

Pour l'instant il y 5 milliards d'actions à vendre
lire( il ya pour ) :p

PPs : Tous les professionnels du secteur reconnaissent que Facebook est incontournable. Google, dit un grand responsable de la pub, c’était le Brésil. Facebook, c’est l’Inde. Mais à quelques dollars par personne, ça fait beaucoup de milliards ! Or aujourd’hui, Facebook fait 3,7 milliards de dollars chiffre d’affaires. Il y a un potentiel de croissance et le business modèle est solide". Reste que Paul Kedrosky, un bloggueur spécialisé dans la finance, estime au contraire que "Facebook connaîtra un phénomène semblable à Groupon".

ex_David Web*


03 février 2012 - 11:49 #7

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ben justement j'ai un pea et pas un CTO W_W,

faudra que j'y pense un jour, mais c'est pas la même fiscalité, ni le même but ;)

L'utilisateur est hors-ligne Zecht
Forumeur inspiré, 26 ans


06 février 2012 - 22:48 #8

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Facebook en bourse : ce que ça va changer pour vous.



Pour être à la hauteur de sa valorisation sur le marché, le réseau social va devoir se préoccuper (encore) plus de sa rentabilité.

Plus de jeux

Plusieurs centaines de sites profitent directement du trafic généré par Facebook. C'est notamment le cas des jeux vidéo (PlayFish, Harmonix...) sur Internet sur lesquels Facebook prélève 30 % des revenus engendrés par la vente d'objets virtuels. Ainsi, l'an dernier, Facebook a reçu 530 millions de dollars de Zynga, ce qui équivaut à 12 % de son chiffre d'affaires. Facebook va sans doute chercher à attirer d'autres jeux...

Plus de publicité ciblée...

C'est à la fois la force (82 % de son chiffre d'affaires) et le talon d'Achille de Facebook. Chacun de ses utilisateurs génère en moyenne un chiffre d'affaires publicitaire de 61 cents par mois, soit 7,4 dollars par an. C'est beaucoup et c'est bien peu alors que Wall Street a prévu de valoriser chaque abonné 100 dollars... Facebook va tout faire, comme il l'a expliqué à la conférence f8, pour améliorer votre "graphe", c'est-à-dire la connaissance qu'il a de vous. Déjà, avec le Ticker, un menu déroulant situé en haut à droite de votre profil, vous dites en permanence à vos amis quelle musique vous écoutez sur Spotify. Cela intéresse vos "amis", mais aussi Facebook, qui compte revendre à prix d'or cette base aux annonceurs.

... et mobile

Aujourd'hui, 425 millions d'utilisateurs consultent Facebook sur leur téléphone portable, alors qu'ils n'étaient que 350 millions en septembre. C'est d'ailleurs à un Français, Henri Moissinac, que Facebook doit ce succès. La version mobile de Facebook devrait compter de plus en plus de propositions commerciales géolocalisées.

Plus de services bancaires

Chacun des abonnés passe en moyenne 32 minutes par jour sur Facebook, où il parle, met en ligne des photos et des vidéos. Pourquoi ne pas lui proposer directement des produits ? Facebook a d'ores et déjà mis au point sa propre monnaie virtuelle, baptisée Facebook Credit, qui lui permet de prélever une commission sur chaque objet acheté. Facebook, qui veut "connecter le monde", pourrait aussi faciliter à l'avenir l'échange d'argent entre utilisateurs. De quoi remplacer à terme PayPal ?

En attendant un Facebook payant ?

C'est la grande interrogation. Les actionnaires demanderont-ils un jour à ce qu'une version premium de Facebook soit facturée alors que plusieurs millions d'utilisateurs, comme Mick Jagger, déclarent ne plus pouvoir se passer de Facebook ? Nul doute que Google+, principal concurrent de Facebook, cité par Zuckerberg dans le document de la SEC, en profiterait pour enfin décoller.

Source.

ex_David Web*



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