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Note : * * * * - Supprimer les allocations pour les absents à l'école Le point de vue du ministre

24 janvier 2011 - 20:34 #91

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Suspendre les allocations familiales pour que les parents prennent conscience que leur enfant s'est absenté plus de 4 demi-journées en un mois sans justificatif (ni certificat médical ni raison grave invoqué par les parents : décès d'un proche, voiture en panne,...) me semble justifier...

C'est ce que le projet de loi dit en résumé...

Naturel, pour moi, que les parents veillent à ce que leurs enfants assistent aux cours...
La majorité des parents le font...
Pour les peu nombreux qui ne le font pas volontairement, il faut les pousser à le faire de gré (entretien avec un travailleur social pour les inciter) ou de force (suppression des allocations)...
Pour le bien de l'enfant...

Il fût un temps où les paysans préféraient que les enfants restent à la ferme pour aider aux travaux des champs...
Ou les enfants partaient faire ramoneurs pour la survie de la famille...

Il fût un temps où une mère élevant seule son enfant l'enlever de l'école après le certificat d'étude pour qu'elle ramène un petit salaire de plus à la maison : c'est le cas de ma mère...
Elle s'est battue pour nous payer des études et parfois elle s'est battue contre notre mauvaise volonté... Nous faisions parfois l'école buissonnière disons qu'on tankait les cours pour le plaisir de jouer avec les copains ou plus tard pour boire un café en terrasse et refaire le monde...
Comme elle se préoccupait que nous ayons l'accès à la culture et qu'elle espèrait une vie meilleure que la sienne, elle suivait de près nos études...

Je la remercie d'avoir été malgré la vie dure qu'elle avait mené, malgré toutes les tâches qui étaient les siennes au quotidien sans machine à laver, sans tout ce qui fait le confort moderne d'avoir aussi bien veillée sur nous... Ses enfants qui parfois lui tenaient tête... Jamais elle ne nous a abandonné à nous même... Par amour...

J'ai pris conscience en faisant des études de travailleur social de la chance que j'avais eu... Parce que j'ai vu ce que certains parents n'étaient pas capables de faire pour leurs enfants... Parce que j'ai vu parfois la maltraitance morale ou physique...

Pour mes parents, la pauvreté et la lassitude de leurs journées si longues n'a jamais été une excuse pour lâcher prise... Pour nous lâcher dans la nature livrés à nous mêmes...
Une chance pour nous...
Après, nous avons fait chacun nos choix mais nous avions les bases... A nous de les utiliser ou pas... A nous de continuer des études après le bac ou pas... A nous de choisir le métier qui nous plaisait...

Pour avoir le choix, il faut avoir les bases qui passent par l'école...
Et un enfant a le plus souvent peu envie de travailler à l'école... Ou d'y aller...

Alors oui, je suis pour que la société aide les parents qui ne peuvent bien accomplir leurs rôles de parents et pour les réfractaires et en dernier recours, je suis pour la suppression des allocations familiales quand l'enfant s'absente au moins quatre demi journée par mois sans justificatif médical ou sans justificatif valable des parents (décès dans la famille, panne de voiture, grève des transports)...

Ces parents dépassés par leurs rôles de parents doivent être aidés par des personnes (psy, assistantes sociales, éducateurs, bénévoles,...) afin de reprendre leurs places au sein de la famille...
L'enfant aussi...

Certains à 14 ans décident de leurs vies et gérent la vie en famille..
Il faut faire de la prévention, ne jamais laisser dériver aussi loin "nos" enfants et leurs parents...

Ce message a été modifié par mimisoleil - 24 janvier 2011 - 20:41.

L'utilisateur est hors-ligne mimisoleil
Vivre l'instant... , 52 ans


24 janvier 2011 - 21:06 #92

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Le lien vers le texte de la loi.
La loi est très mesurée : les allocations familiales sont rétablies de manières rétroactives si l'élèves est présent pendant un mois (hors motif légitime).

Pour ceux qui en doutaient, la loi parle bien d'absence injustifiées et pas d'absences.
L'article 131-8 du Code de l'éducation (disponible sur le site Légifrance) précise ce qu'est un "motif légitime" : Les seuls motifs réputés légitimes sont les suivants : maladie de l'enfant, maladie transmissible ou contagieuse d'un membre de la famille, réunion solennelle de famille, empêchement résultant de la difficulté accidentelle des communications, absence temporaire des personnes responsables lorsque les enfants les suivent. Les autres motifs sont appréciés par l'inspecteur d'académie. Celui-ci peut consulter les assistantes sociales agréées par lui, et les charger de conduire une enquête, en ce qui concerne les enfants en cause.

C'est assez large quand même.

L'utilisateur est hors-ligne Hamourabi
Forumeur alchimiste, 36 ans


24 janvier 2011 - 21:12 #93

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L'école n'est obligatoire que jusqu'à 16 ans...
Ceci dit, les allocations familiales sont versées jusqu'à la majorité de l'enfant (voire plus sous condition de certificat de scolarité). :p

Je pense que cette loi est valable pour les enfants jusqu'au collège, après, les parents n'ont pas toujours la possibilité de vérifier si l'enfant est bien en cours. :p

Si l'on veut appliquer ça, ce n'est pas au bout de 4 demi journée, mais à la première heure d'absence qu'il faut prévenir les parents (si, si en début d'année, on donne tous notre numéro de mobile à l'équipe enseignante) :D

Cependant, l'éducation nationale est en manque d'effectifs, et l'on supprime encore des postes :cray:

Et puis pour la famille de 3 enfants, on fait comment ? :p
Car pour un enfant, pas d'allocations familiales, pour 2 enfants, environ 125 euros, pour 3 enfants, environ 287 euros...
(on applique le tarif CAF, à savoir que si c'est l'aîné qui sèche, on enlève rien, car quand il était le seul enfant, la caf n'a jamais rien versé pour lui?) :o

ex_zazou*


24 janvier 2011 - 21:20 #94

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Je vais encore me faire des amis, mais j'aimerais poser quelques questions ?

Sommes-nous des animaux ?
Sommes-nous doté de facultés de jugement et d'anticipation ?
Existe-t-il des contraceptifs remboursés ? Un planning familial ? Un IVG remboursé ?
Est-il si difficile de faire des enfants en fonction des capacités que l'on a de les assumer ?

Une maladie, un accident de la route, le chômage, sont des accidents de la vie. Une protection sociale solidaire me semble justifiée. Mais la venue d'un enfant n'est plus un 'accident'. Quelles justifications ?

Merci d'éviter les laïus sur les retraites et autres bouffonneries démographiques pour spectateur de TF1

L'utilisateur est hors-ligne babrius
Forumeur activiste, 44 ans


24 janvier 2011 - 21:26 #95

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Voir le messageHamourabi, le lundi 24 janvier 2011 à 21h06, dit :

Le lien vers le texte de la loi.
La loi est très mesurée : les allocations familiales sont rétablies de manières rétroactives si l'élèves est présent pendant un mois (hors motif légitime).

Pour ceux qui en doutaient, la loi parle bien d'absence injustifiées et pas d'absences.
L'article 131-8 du Code de l'éducation (disponible sur le site Légifrance) précise ce qu'est un "motif légitime" : Les seuls motifs réputés légitimes sont les suivants : maladie de l'enfant, maladie transmissible ou contagieuse d'un membre de la famille, réunion solennelle de famille, empêchement résultant de la difficulté accidentelle des communications, absence temporaire des personnes responsables lorsque les enfants les suivent. Les autres motifs sont appréciés par l'inspecteur d'académie. Celui-ci peut consulter les assistantes sociales agréées par lui, et les charger de conduire une enquête, en ce qui concerne les enfants en cause.

C'est assez large quand même.


Merci pour ses infos

ex_laeticiasonia*


24 janvier 2011 - 21:33 #96

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Voir le messagebabrius, le lundi 24 janvier 2011 à 21h20, dit :

Une maladie, un accident de la route, le chômage, sont des accidents de la vie. Une protection sociale solidaire me semble justifiée. Mais la venue d'un enfant n'est plus un 'accident'. Quelles justifications ?



Peut être que le désir, la volonté et tout simplement l'amour sont des justifications à la venue d'un enfant? :p
Ensuite on peut très avoir des enfants en étant dans une situation familiale stable (2 parents qui vivent ensemble et qui ont des revenus) mais que cela change, c'est tout aussi simple, perte d'emploi, séparation puis galère... :cray:

(Quand j'entends certains patrons me répondre : "ah bah oui, mais non, vous êtes seule avec 2 enfants, on ne préfère pas vous prendre, vous avez trop de risques d'absences" ben ça me fait doucement rire...) :p

Car lorsque l'on se retrouve en galère, on se voit refuser des postes à cause des enfants, mais quand on trouve un emploi (on est pas toujours derrière les gosses quand on travaille) ben là, on tape encore sur ces "fainéants" qui ne "savent pas élever leurs enfants"... :o

ex_zazou*


24 janvier 2011 - 21:34 #97

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zazou dit :

Ben désolée, mais chez moi on a des "repas de famille", genre les 70 ans de mes oncles, le départ en retraite de ma maman, les 35 ans de mon frère,... sauf que mes oncles habitent à 400 km, ma mère à 120 km, et mon frère à 600 km, donc spa pour embêter qui que ce soit, mais ce sont des évènements familiaux assez importants, sans pour autant recourir à un certificat médical... Image IPB
Après si vraiment faut un décès pour que je justifie une journée d'absence de mes gosses à l'école, ben on va se taper l'arbre généalogique, hein Image IPB

Tu sauras que pour exiger une telle pièce justificative (certificat de décès, naissance, mariage) il faut une raison valable.... (genre l'employeur qui octroie 2 jours de congés supplémentaires, la mutuelle qui verse une prime, les organismes d'état (caf, sécu, anpe),...)
ce qui n'est pas le cas d'un instit qui peut être prévenu de l'absence d'un élève pour "raisons familiales"...

...

Si j'estime que le mariage de mon frère, (à 500 km de chez moi) est un évènement familial suffisamment important pour que mes enfants manquent l'école le vendredi et le lundi, j'en informe les enseignants... normal Image IPB
Qu'on ne vienne pas me retirer mes allocations familiales pour autant, car là, c'est une atteinte à la vie privée, et au droit constitutionnel....



Des évènement suffisamment important pour rater l'école ? C'est une blague ?

Et il y en a pour aller dans ce sens ? Mais c'est vraiment devenu du grand n'importe quoi les pratiques parentales...
Et la sortie du dernier Harry Potter ?
L'anniversaire de la cousine de tante Berthe ?
L'achat d'une nouvelle paire de boots avec mamie suzette... A Londres ?

On nage vraiment en plein délire... Avec invocation de la vie privée et du droit constitutionnel :cray: Je rêve, dites-moi que je rêve, non, je cauchemarde... :o

L'utilisateur est hors-ligne babrius
Forumeur activiste, 44 ans


24 janvier 2011 - 21:52 #98

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Voir le messagezazou, le lundi 24 janvier 2011 à 22h33, dit :

Peut être que le désir, la volonté et tout simplement l'amour sont des justifications à la venue d'un enfant? :p
Ensuite on peut très avoir des enfants en étant dans une situation familiale stable (2 parents qui vivent ensemble et qui ont des revenus) mais que cela change, c'est tout aussi simple, perte d'emploi, séparation puis galère... :cray:

(Quand j'entends certains patrons me répondre : "ah bah oui, mais non, vous êtes seule avec 2 enfants, on ne préfère pas vous prendre, vous avez trop de risques d'absences" ben ça me fait doucement rire...) :p

Car lorsque l'on se retrouve en galère, on se voit refuser des postes à cause des enfants, mais quand on trouve un emploi (on est pas toujours derrière les gosses quand on travaille) ben là, on tape encore sur ces "fainéants" qui ne "savent pas élever leurs enfants"... :o



On ne fait pas des enfants avec n'importe qui... Ou alors on l'assume. C'est là ma perception de la faculté de juger d'un être humain sur ce terrain.

S'il s'agit d'un décès, on revient à la protection sociale de l'accident, mais si c'est une séparation, c'est de la convenance personnelle imputée à la société toute entière, je ne suis pas pour la portection sociale de l'insouciance, des changements d'humeur qui ont pour conséquence la mise en danger d'une vie humaine qui n'a pas demandé à venir...

Citation

l'amour


Je l'attendais celle-là... La grosse bonne excuse qui fait pleurer dans les chaumières et justifie tout.

Non, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'égoïsme. On fait un enfant pour soi, pour son plaisir personnel, que ce soit pour donner ou recevoir de l'amour, pour s'occuper, pour se donner un statut, une position sociale, un état, un entourage etc...
Je ne qualifie pas cela d'humain. Et je ne suis pas pour la prise en charge par la collectivité de ces passéismes comportementaux. Tout comme je suis contre le financement de l'église par l'état, ou l'aide aux entreprises privées sans contreparties salariales ou d'emplois, par exemple.

Il faut une limite à la solidarité : la logique mutualiste de l'accident, mais certainement pas celle de l'assurance des risques privés librement choisis et même revendiqués !

On veut des enfants, on y réfléchi. Chacun sait qu'il peut y avoir fin du couple, mésentente, etc.. Ce sont des possibilités facilement envisageable et hautement probable. On peut s'y préparer, prévoir. Si on s'y engage, on assume, on s'organise.

Prendre les célibataires en otage et comme vache à lait vous semble normal ?

L'utilisateur est hors-ligne babrius
Forumeur activiste, 44 ans


24 janvier 2011 - 21:54 #99

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Voir le messagezazou, le lundi 24 janvier 2011 à 21h12, dit :

L'école n'est obligatoire que jusqu'à 16 ans...
Ceci dit, les allocations familiales sont versées jusqu'à la majorité de l'enfant (voire plus sous condition de certificat de scolarité). :o

Je pense que cette loi est valable pour les enfants jusqu'au collège, après, les parents n'ont pas toujours la possibilité de vérifier si l'enfant est bien en cours. :cray:

Non, la loi parle de "l'enfant mineur", pas de "l'enfant de moins de 16 ans".

L'utilisateur est hors-ligne Hamourabi
Forumeur alchimiste, 36 ans


24 janvier 2011 - 22:14 #100

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Voir le messagebabrius, le lundi 24 janvier 2011 à 21h34, dit :

Des évènement suffisamment important pour rater l'école ? C'est une blague ?

Et il y en a pour aller dans ce sens ? Mais c'est vraiment devenu du grand n'importe quoi les pratiques parentales...
Et la sortie du dernier Harry Potter ?
L'anniversaire de la cousine de tante Berthe ?
L'achat d'une nouvelle paire de boots avec mamie suzette... A Londres ?

On nage vraiment en plein délire... Avec invocation de la vie privée et du droit constitutionnel :p Je rêve, dites-moi que je rêve, non, je cauchemarde... :D

Un mariage, un décès, un évènement religieux (baptême, communion, circoncision, barmitzva,...) sont des choses de la sphère privée qui impactent directement la vie sociale dès lors qu'on doit poser un congé à son employeur pour participer à l'évènement. :p
Prenons un exemple, j'ai tout plein de famille, tout le monde m'adore, donc on me demande d'être marraine, témoin de mariage, et manque de bol, 10 personnes de ma famille décèdent la même année....
Tous les gens précédemment cités habitant loin de chez moi, j'estime nécessaire de poser mes 25 (ou 30, selon les conventions) jours de congés payés. J'en le droit. :D
Dans quelle mesure peut on m'empêcher de prendre mes enfants avec moi? :D
L'Education Nationale n'a pas le droit de demander un certificat de décès dans la mesure où elle ne m'accorde rien de plus qu'habituellement.
Mon employeur, lui, le peut, car si c'est un ascendant, descendant ou collatéral, la LOI me permet d'avoir des jours de congés supplémentaires. :lol:

Voir le messagebabrius, le lundi 24 janvier 2011 à 21h52, dit :

On ne fait pas des enfants avec n'importe qui... Ou alors on l'assume. C'est là ma perception de la faculté de juger d'un être humain sur ce terrain.

S'il s'agit d'un décès, on revient à la protection sociale de l'accident, mais si c'est une séparation, c'est de la convenance personnelle imputée à la société toute entière, je ne suis pas pour la portection sociale de l'insouciance, des changements d'humeur qui ont pour conséquence la mise en danger d'une vie humaine qui n'a pas demandé à venir...
Convenance personnelle qui a peut être aussi un rapport avec la protection de l'être humain, nan? Je ne penses pas que les couples divorcent car ils n'arrivent pas à se mettre d'accord sur la couleur des chaussettes de Monsieur, ni même le maquillage de Madame. :lol:


Je l'attendais celle-là... La grosse bonne excuse qui fait pleurer dans les chaumières et justifie tout.

Non, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'égoïsme. On fait un enfant pour soi, pour son plaisir personnel, que ce soit pour donner ou recevoir de l'amour, pour s'occuper, pour se donner un statut, une position sociale, un état, un entourage etc...
Je ne qualifie pas cela d'humain. Et je ne suis pas pour la prise en charge par la collectivité de ces passéismes comportementaux. Tout comme je suis contre le financement de l'église par l'état, ou l'aide aux entreprises privées sans contreparties salariales ou d'emplois, par exemple.
En effet, il n'est pas humain de vouloir se reproduire, c'est purement animal :yahoo:
Ton opposition aux autres choses est juste hors sujet :yahoo:

Il faut une limite à la solidarité : la logique mutualiste de l'accident, mais certainement pas celle de l'assurance des risques privés librement choisis et même revendiqués !

On veut des enfants, on y réfléchi. Chacun sait qu'il peut y avoir fin du couple, mésentente, etc.. Ce sont des possibilités facilement envisageable et hautement probable. On peut s'y préparer, prévoir. Si on s'y engage, on assume, on s'organise.
Donc, il ne faut pas se marier (risque de divorce), ne pas avoir d'enfant (risque de ne plus pouvoir subvenir à ses besoins), ne pas discuter avec son voisin (risque d'engueulade), ne pas travailler (risque d'accident du travail, ou de maladie professionnelle), ne pas sortir de chez soi (risque d'accident de la voie publique),...
c'est juste :p :p :D :plus: :plus: :plus: :plus: :plus: :plus: :cray: :lol:

Prendre les célibataires en otage et comme vache à lait vous semble normal ?
Non justement, et les familles qui ont le plus de difficultés à gérer leurs enfants sont bien les familles monoparentales. Mais le célibat n'est pas toujours un choix à ce moment là :p


Voir le messageHamourabi, le lundi 24 janvier 2011 à 21h54, dit :

Non, la loi parle de "l'enfant mineur", pas de "l'enfant de moins de 16 ans".



Ben c'est bon alors :yahoo:
Dans la mesure où la scolarisation n'est plus obligatoire au delà de 16 ans, les gosses entre 16 et 18 peuvent sécher leurs cours sans inquiéter les parents :yahoo:

La proposition de loi n'est pas compatible avec ce qui est actuellement en place (sont trop forts nos représentants) :cray: :o :p

ex_zazou*


25 janvier 2011 - 00:35 #101

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Citation

Donc, il ne faut pas se marier (risque de divorce), ne pas avoir d'enfant (risque de ne plus pouvoir subvenir à ses besoins), ne pas discuter avec son voisin (risque d'engueulade), ne pas travailler (risque d'accident du travail, ou de maladie professionnelle), ne pas sortir de chez soi (risque d'accident de la voie publique),...
c'est juste lol.gif lol.gif lol.gif lol.gif lol.gif lol.gif lol.gif lol.gif lol.gif lol.gif lol.gif



Tu fais ce que tu veux mais lorsque tu as choisis de faire un enfant ce n'est pas un accident de la voie publique (enfin j'espère que tu n'en es tout d même pas là...)
Alors en ce cas tu assumes... éa ne te plait pas hein ? Tu préfères faire semblant de ne pas le voir ?

Ou alors ne sais-tu pas bien lire ? Ce serait dommage s'il te faut palier aux innombrables heures de cours que tes enfants auront passé dans la béatitude de la sollicitation de maman par sa nombreuse famille dont elle se sent le centre... :o


Citation

Prendre les célibataires en otage et comme vache à lait vous semble normal ?
Non justement, et les familles qui ont le plus de difficultés à gérer leurs enfants sont bien les familles monoparentales. Mais le célibat n'est pas toujours un choix à ce moment là search.gif



Je parlais des célibataires sans enfant, et tu m'as très bien compris, tu peux toujours essayer de jouer, tu seras seule.
Je connais bien les mamans solos, très bien, pratiquement et théoriquement. Et pour avoir travailler sur le sujet j'ai particulièrement pu apprécier le choix du conjoint qui amène aux situations les plus problématiques. Mal choisir le père de son ou ses enfants est bien plus inconséquent que de boire avant de conduire, ce que la majorité condamnera et responsabilisera...

Après que tu te justifies pour faire assumer et supporter aux autres tes erreurs de jugements, on connait..



Citation

En effet, il n'est pas humain de vouloir se reproduire, c'est purement animal smile.gif
Ton opposition aux autres choses est juste hors sujet wink1.gif


Et bien non il y a une façon humaine de se reproduire : y réfléchir , utiliser sa tête avant le bas du corps.. (si, si, c'est possible...)
Mon opposition aux autres choses est juste exemplaire de ce que l'absence d'utilisation des fonctions cérébrales supérieures coûte humainement, socialement et financièrement. Mais je ne suis pas surpris que cela t'échappe. :cray:

L'utilisateur est hors-ligne babrius
Forumeur activiste, 44 ans


25 janvier 2011 - 14:24 #102

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Citation

Tu fais ce que tu veux mais lorsque tu as choisis de faire un enfant ce n'est pas un accident de la voie publique (enfin j'espère que tu n'en es tout d même pas là...)
Alors en ce cas tu assumes... éa ne te plait pas hein ? Tu préfères faire semblant de ne pas le voir ?

Ou alors ne sais-tu pas bien lire ? Ce serait dommage s'il te faut palier aux innombrables heures de cours que tes enfants auront passé dans la béatitude de la sollicitation de maman par sa nombreuse famille dont elle se sent le centre... :D


Non de nos jours, avoir un enfant ne devrait plus être un "accident".
Ceci dit, la vie fait qu'une situation familiale à un moment donné peut être complètement différente 6 mois après. (j'appellerais ça un accident de la Vie) :plus:

J'avoue, je sais lire et comprendre... (si, si c'est vrai ils l'ont dit les docteurs quand ils m'ont enlevé la chemise avec les manches dans le dos) :p
Ceci dit, au vu de ta dernière phrase, je pense que tu sais mettre des mots bout à bout pour faire un joli dessin (et non une phrase compréhensible) :plus:
Alors je crois comprendre (mais là, je n'engage que moi), que tu sous entend que j'instruis mes enfants chez moi. Ce qui n'est pas (encore) le cas. Ceci dit, il ne faut pas oublier que les enfants recevant un enseignement à domicile sont suivis au même titre que ceux qui sont scolarisés. Et une demi journée sans enseignement n'est alors plus à justifier auprès de l'administration. :plus:
D'où la différence à faire entre "scolarisation" (non régie par la loi) et "enseignement" (obligatoire de 6 à 16 ans en France).

Citation

Je parlais des célibataires sans enfant, et tu m'as très bien compris, tu peux toujours essayer de jouer, tu seras seule.
Je connais bien les mamans solos, très bien, pratiquement et théoriquement. Et pour avoir travailler sur le sujet j'ai particulièrement pu apprécier le choix du conjoint qui amène aux situations les plus problématiques. Mal choisir le père de son ou ses enfants est bien plus inconséquent que de boire avant de conduire, ce que la majorité condamnera et responsabilisera...


Des fois, c'est bien de jouer seul, on est sûr d'en tirer une certaine jouissance :p
Dans la mesure où tu as étudié le sujet, donne moi les raisons, valeurs, critères qui font que les femmes choisissent "le bon père" pour leurs enfants? :D
Certes je suis séparée du père de mes 2 premiers enfants, et alors? Je n'ai tué personne, ni même mis la vie de qui que ce soit en danger (au contraire d'une personne ivre au volant) :plus:
Va falloir que tu m'expliques les conditions pour que la génération future soit sûre de ne pas faire le "mauvais" choix au moment de se reproduire et ainsi créer une famille (tu vas sauver le monde, j'en suis sûre) :plus:
Après que tu te justifies pour faire assumer et supporter aux autres tes erreurs de jugements, on connait..

Citation

Et bien non il y a une façon humaine de se reproduire : y réfléchir , utiliser sa tête avant le bas du corps.. (si, si, c'est possible...)
Mon opposition aux autres choses est juste exemplaire de ce que l'absence d'utilisation des fonctions cérébrales supérieures coûte humainement, socialement et financièrement. Mais je ne suis pas surpris que cela t'échappe. :cray:


Façon "humaine"? :p
Définition de la reproduction :
La reproduction est l'ensemble des processus par lesquels une espèce se perpétue, en suscitant de nouveaux individus. C'est une des activités fondamentales, partagées par tous les êtres vivants (avec la nutrition et la croissance). source
TON idée de la reproduction étant erronée je te suggère de revoir tes propos. :p

Ensuite l'absence d'utilisation des fonctions cérébrales..... :p :D :D
Tu sais qu'il y a des gens qui ont une activité cérébrale, mais qui ne sont plus en mesure de se reproduire? genre les comateux...
Le fait d'avoir un enfant n'a absolument aucun rapport avec les capacités intellectuelles des géniteurs :p
Que certains enfants se retrouvent en difficultés (sociales, familiales et scolaires) ne doit pas justifier que l'on prive leurs parents des aides d'Etat. :o
Et pour en revenir au sujet, comme expliqué plus haut, le projet de loi regroupe les enfants "mineurs".
Hors l'enseignement n'est obligatoire en France que de 6 à 16 ans. On fait quoi des lycéens entre 16 et 18 ans (si l'on prend en compte ceux qui ont eu un parcours scolaire classique)?
Explique moi...

ex_zazou*


25 janvier 2011 - 16:09 #103

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Voir le messagezazou, le lundi 24 janvier 2011 à 22h14, dit :

Ben c'est bon alors :p
Dans la mesure où la scolarisation n'est plus obligatoire au delà de 16 ans, les gosses entre 16 et 18 peuvent sécher leurs cours sans inquiéter les parents :p

La proposition de loi n'est pas compatible avec ce qui est actuellement en place (sont trop forts nos représentants) :cray: :o :p

La scolarisation n'est jamais obligatoire, même en dessous de 16 ans. On peut très bien ne jamais envoyer ses enfants à l'école (l'instruction, elle, est obligatoire).

Quand on dit que l'école est obligatoire jusqu'à 16 ans, ça signifie en fait que les établissements scolaires sont obligés de scolariser les enfants de moins de 16 ans. Si ton fils a moins de 16 ans, l'Education Nationale n'a pas le droit de te dire "nous n'avons plus de place", elle est obligé de prendre ton fils, par contre, toi, tu as le droit de refuser de l'envoyer à l'école.

Cette loi ne concernent que ceux dont les enfants sont inscrits à un établissement scolaire. L'Etat dépense de l'argent pour scolariser leur enfant, normal que l'Etat puisse exiger que ces enfants soient vraiment scolarisés. Cette exigence est d'autant plus raisonnable que l'école n'est même pas obligatoire. Tu n'es pas obligée de demander à l'Etat de financer la scolarisation de tes enfants.

L'utilisateur est hors-ligne Hamourabi
Forumeur alchimiste, 36 ans


25 janvier 2011 - 16:27 #104

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Ce qu'il faut comprendre, c'est que la loi est très souple.
Elle dit juste que si un enfant s'abstente plus de 4 demis journées en un seul mois (ce qui est beaucoup admettons-le), alors les allocations familiales seront suspendues. C'est-à-dire que les allocations sociales ne seront pas versées, mais seront gardées au chaud, gardées de côtés.
Les allocations sociales seront à nouveau versées dès que l'enfant est présent pendant 1 mois au lycée (hors absences légitimes).

Voir le messagezazou, le lundi 24 janvier 2011 à 22h14, dit :

Un mariage, un décès, un évènement religieux (baptême, communion, circoncision, barmitzva,...) sont des choses de la sphère privée qui impactent directement la vie sociale dès lors qu'on doit poser un congé à son employeur pour participer à l'évènement. :cray:
Prenons un exemple, j'ai tout plein de famille, tout le monde m'adore, donc on me demande d'être marraine, témoin de mariage, et manque de bol, 10 personnes de ma famille décèdent la même année....
Tous les gens précédemment cités habitant loin de chez moi, j'estime nécessaire de poser mes 25 (ou 30, selon les conventions) jours de congés payés. J'en le droit. :o
Dans quelle mesure peut on m'empêcher de prendre mes enfants avec moi? :p
L'Education Nationale n'a pas le droit de demander un certificat de décès dans la mesure où elle ne m'accorde rien de plus qu'habituellement.

On a toujours le droit de demander. Ton voisin peut te demander un certificat de décès, mais tu ne seras pas obligé de lui fournir.

Là, pareil, tu n'es pas obligée de fournir un certificat de décès à l'Education Nationale, mais maintenant, le fait de ne pas fournir le certificat pourrait avoir comme conséquence la suspension temporaire des allocations familiales. Et encore, pour ça il faudrait qu'il ai 4 décès dans le même mois, que ces décès soient tous loin. Bref, c'est très improbable.


PS : En plus, quelqu'un qui a les moyens de voyager partout dans la France pour des décès n'a pas besoin d'allocs.

L'utilisateur est hors-ligne Hamourabi
Forumeur alchimiste, 36 ans


25 janvier 2011 - 17:29 #105

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Citation

Ce qu'il faut comprendre, c'est que la loi est très souple.
Elle dit juste que si un enfant s'abstente plus de 4 demis journées en un seul mois (ce qui est beaucoup admettons-le)

4 demi journées, ça veut dire 2 jours pleins (soit un vendredi ET un lundi, en cas d'évènement familial, je ne trouve pas cela énorme) :D
Ces 4 demi journées me paraissent "beaucoup" quand on sait que c'est le délai "fixé" non pour prévenir les parents de l'absence de l'élève, mais pour leur suspendre les allocations familiales. :cray:
Admettons que le "gosse" sèche le premier jour du mois (journée complète) ainsi que le 28 (journée complète) si les parents ne sont pas informés entre deux, c'est qu'il y a un souci. :D
Pour permettre un suivi des plus sérieux, et une information aux parents des plus rapides, ils faut commencer par stopper les suppressions de postes a sein de l'Education Nationale. :p

Citation

alors les allocations familiales seront suspendues. C'est-à-dire que les allocations sociales ne seront pas versées, mais seront gardées au chaud, gardées de côtés.
Les allocations sociales seront à nouveau versées dès que l'enfant est présent pendant 1 mois au lycée (hors absences légitimes). :p

Donc si mon gosse de 13 ans (au collège) sèche 4 demi journées dans un mois, il faudra que j'attende sa scolarisation au lycée pour "récupérer" le mois non payé d'allocations familiales? :p
Dans la mesure où mes autres enfants vont à l'école, il faut appliquer une quote part, afin de ne pas pénaliser toute la fratrie. :o
De plus, s'il faut attendre "1 mois au lycée", alors que l'enseignement en France n'est obligatoire que jusqu'à 16 ans (et si mes souvenirs sont bons, scolarité sans redoublement = classe de seconde à 15 ans) :D
Ben je suis pas prète de récupérer ce mois d'allocations :p


Citation

On a toujours le droit de demander. Ton voisin peut te demander un certificat de décès, mais tu ne seras pas obligé de lui fournir.
Là, pareil, tu n'es pas obligée de fournir un certificat de décès à l'Education Nationale, mais maintenant, le fait de ne pas fournir le certificat pourrait avoir comme conséquence la suspension temporaire des allocations familiales. Et encore, pour ça il faudrait qu'il ai 4 décès dans le même mois, que ces décès soient tous loin. Bref, c'est très improbable.

Mais justement de quel droit l'Education Nationale s'octroierait des exigences qui ne lui sont pas reconnues par l'Etat? :plus:
Non, un seul décès peut être suffisant... J'explique : j'ai été avertie du décès de mon frère le mardi matin, je n'ai pas mis mes enfants à l'école de la journée, ensuite, enquête, puis on a pu passer à la crémation le lundi après midi (pas d'école pour mes enfants) et l'inhumation des cendres le mardi matin (encore 1/2 journée d'absence), donc j'ai pété mon quotat de "4 demi journées d'absence", c'était le 15 juin, et le médecin n'a jamais voulu établir de certificat médical pour mes enfants (pour moi oui, dépression, et soins).
Si j'ajoute que la semaine d'après je me suis bourré laggle pour oublier mon chagrin, mes enfants ont encore loupé 2 demi journée d'école (mais même si je planais, j'ai quand même appelé l'école pour dire que j'étais malade, et que je ne pouvais déposer mes enfants à l'école) :p

Citation

PS : En plus, quelqu'un qui a les moyens de voyager partout dans la France pour des décès n'a pas besoin d'allocs.

C'est pas une question de moyens :p
Car quand je suis invitée à un évènement familial "joyeux" ben mes parents sont aussi de la partie, et ils nous "transportent" mes gosses et moi. :plus:


C'est clair qu'il faut faire baisser cette tendance à prendre l'école pour une "super garderie", mais cependant, certaines circonstances font qu'une absence à l'école ne peut être sanctionnée par une privation d'un droit social.

J'en reviens à cette différence entre "majorité de l'enfant" (comme indiquée dans le projet de loi) et l'enseignement obligatoire (que jusqu'à 16 ans en France).
J'en reviens aussi au "prorata" des allocs pour un aîné qui sècherait les cours, alors que lorsqu'il était le seul enfant de l'allocataire n'apportait aucune aide financière.

On peut causer, hein, moi chuis toute ouïe :D

ex_zazou*


25 janvier 2011 - 17:47 #106

0
Au collège j'avais un sms dans la journée à la moindre absence. ( et un site internet avec toutes les infos ( notes/absences etc...)
Au lycée, si ma fille est notée absente à la première heure, je suis prévenue directement par téléphone.

Il me semble que c'est de plus en plus le cas un peu partout.
Donc logiquement les parents sont au courant des absences "injustifiées"

L'utilisateur est hors-ligne _Dolph   Co-administratrice
Nikita, 98 ans


25 janvier 2011 - 17:54 #107

0
Non deux écoles collège lycée jamais un seul sms, une fois on m'a appelé et une autre fois on m'a appelé, ma fille était en classe mais ils se sont trompés donc ce jour là j'étais même plutot très inquiète et en colère après d'ailleurs. Et toutes les fois ou ils se trompent en mettant absences injustifiée alors que ma fille avait chaque fois donné le mot d'absence au surveillant, combien de fois, j'ai du intervenir pour qu'il revoyent toutes leurs notes afin qu'elles soient enregistrées comme il faut, car bien sûr absences injustifiées déjà pris en compte pour la note de conduite. Et je ne suis pas la seule ou les profs gèrent très mal les absences, dans d'autres régions aussi, donc on aurait aussi certainement moins peur si cela était déjà bien gérer. Bien sûr que si on était avertie de suite des absences ou par courrier ou par téléphone cela serait déjà une bonne chose, on pourrait au moins réagir.

ex_laeticiasonia*


25 janvier 2011 - 18:00 #108

0
Le problème vient des écoles/collèges/lycées alors.

Si dans certains endroits ça se fait et ça marche plutôt bien, ça doit pouvoir se faire partout :cray:

L'utilisateur est hors-ligne _Dolph   Co-administratrice
Nikita, 98 ans


25 janvier 2011 - 18:06 #109

0

Voir le message_Dolph, le mardi 25 janvier 2011 à 18h00, dit :

Le problème vient des écoles/collèges/lycées alors...

Si dans certains endroits ça se fait et ça marche plutôt bien, ça doit pouvoir se faire partout :cray:


Le problème vient donc de l'éducation nationale, et des moyens qui leurs sont alloués...
Tant que la suppression de poste sera de vigueur, il ne faut pas espérer une meilleure gestion des absences (liée à l'information des parents). :o

ex_zazou*


25 janvier 2011 - 18:16 #110

0

Voir le message_Dolph, le mardi 25 janvier 2011 à 18h00, dit :

Le problème vient des écoles/collèges/lycées alors.

Si dans certains endroits ça se fait et ça marche plutôt bien, ça doit pouvoir se faire partout :cray:



Ou peut être que cela marche mieux aussi dans les écoles privées, c'est sûr que là, les élèves sont mieux suivis.

Ce message a été modifié par laeticiasonia - 25 janvier 2011 - 18:16.

ex_laeticiasonia*


25 janvier 2011 - 18:24 #111

0
Mes filles n'ont jamais été dans le privé pourtant...

L'utilisateur est hors-ligne _Dolph   Co-administratrice
Nikita, 98 ans


25 janvier 2011 - 18:28 #112

0
C'est vrai qu'il y a aussi de très bonnes écoles malheureusement pas toutes les écoles et cela ne va pas aller en s'arrangeant s'il supprime des postes.

ex_laeticiasonia*


25 janvier 2011 - 18:50 #113

0
Admettons que la condition d'enseignement (privé/public) n'entre pas en jeu...
Comment se fait il que certains responsables légaux (et volontairement, je ne parle pas que des parents) ne soient pas avertis de l'absence dès le premier cours manqué?

Alors s'il faut choisir l'établissement scolaire en fonction de sa réactivité, ben on est pas dans la mouise :cray:

Si tous les établissements pouvaient prévenir les responsables de l'absence d'un élève dans la journée, cette loi n'aurait peut être pas lieu d'être :o

ex_zazou*


25 janvier 2011 - 18:52 #114

0
Mais c'est pas déjà le cas ?

Enfin le nombre de fois ou on nous appelait pour dire que les gamins ont loupé l'école je pensais que c'était obligatoire. Peut-être que ça dépend de l'école et de leur niveau de ``débordement`` ^^.

Ce message a été modifié par LizAurore - 25 janvier 2011 - 18:58.

L'utilisateur est hors-ligne Libébulle
Créatrice en devenir, 26 ans


25 janvier 2011 - 18:57 #115

0
Certainement, il y a une très mauvaise organisation concernant les absences, d'ailleurs on a le type même sur ce topic ou une personne qui travaille à l'école informe de 70 absences par mois, ce qui est impossible, même si cette personne s'est trompée rien que dans son chiffre cela montre bien que quelque chose ne va pas sur le nombre des absences. L'autre fois sur un autre topic un forumeur disait qu'il avait beaucoup d'absences dont la moitié il était présent et d'ailleurs les parents avaient reçu un avertissement, c'est vrai qu'il était majeur, donc là c'est normal qu'on avertit pas les parents mais vu le nombre d'absences j'étais vraiment surprise.

Sans compter qu'une heure d'absence équivaut à une demi journée soit 4h, j'avais d'ailleurs été surprise par ce calcul, on m'a dit qu'à l'école c'était comme ça pour une heure égale une demi journée.

D'ailleurs c'est surtout cela qui m'inquiète pas tellement que ma fille manque les cours sans raison justifiée, mais qu'à l'école, ils font des erreurs et qu'on se retrouve sans aide de la CAF pour erreur administrative.

Ce message a été modifié par laeticiasonia - 25 janvier 2011 - 19:06.

ex_laeticiasonia*


25 janvier 2011 - 21:33 #116

0

Voir le messagezazou, le mardi 25 janvier 2011 à 17h29, dit :

4 demi journées, ça veut dire 2 jours pleins (soit un vendredi ET un lundi, en cas d'évènement familial, je ne trouve pas cela énorme) :cray:

Je me permets de vous rappeler le texte de la loi.
L'article 131-8 du Code de l'éducation (disponible sur le site Légifrance) dit : Les seuls motifs réputés légitimes sont les suivants : maladie de l'enfant, maladie transmissible ou contagieuse d'un membre de la famille, réunion solennelle de famille, empêchement résultant de la difficulté accidentelle des communications, absence temporaire des personnes responsables lorsque les enfants les suivent. Les autres motifs sont appréciés par l'inspecteur d'académie. Celui-ci peut consulter les assistantes sociales agréées par lui, et les charger de conduire une enquête, en ce qui concerne les enfants en cause.


On ne parle ici que des absences illégitimes. Ton exemple ne tiens donc pas la route.

Voir le messagezazou, le mardi 25 janvier 2011 à 17h29, dit :

Mais justement de quel droit l'Education Nationale s'octroierait des exigences qui ne lui sont pas reconnues par l'Etat? :o

Ces exigences sont reconnues par la Loi. Et c'est la loi qui fixe les règles en France.
C'est d'ailleurs pour cela que les députés ont changé la loi.

L'utilisateur est hors-ligne Hamourabi
Forumeur alchimiste, 36 ans


25 janvier 2011 - 21:58 #117

0

Citation

Je me permets de vous rappeler le texte de la loi.
L'article 131-8 du Code de l'éducation (disponible sur le site Légifrance) dit : [i]Les seuls motifs réputés légitimes sont les suivants : maladie de l'enfant, maladie transmissible ou contagieuse d'un membre de la famille, réunion solennelle de famille, empêchement résultant de la difficulté accidentelle des communications, absence temporaire des personnes responsables lorsque les enfants les suivent. Les autres motifs sont appréciés par l'inspecteur d'académie. Celui-ci peut consulter les assistantes sociales agréées par lui, et les charger de conduire une enquête, en ce qui concerne les enfants en cause.

OK, on peut jouer aussi avec la loi, tu sais? :p
Genre j'ai sorti un bouton de fièvre, c'est bien une maladie transmissible, sans pour autant avoir recours à un certificat médical. :p
Après on peut aussi expliquer les "absences temporaires des personnes responsables lorsque les enfants les suivent ". :D

Citation

On ne parle ici que des absences illégitimes. Ton exemple ne tiens donc pas la route.

Dans quelle mesure un évènement familial n'est pas comparable à une (je te cite) : "absence temporaire des personnes responsables lorsque les enfants les suivent"? :D

Citation

Ces exigences sont reconnues par la Loi. Et c'est la loi qui fixe les règles en France.
C'est d'ailleurs pour cela que les députés ont changé la loi.

Mais ils ont changé quoi, concrètement?
Car actuellement en France l'enseignement n'est obligatoire que de 6 à 16 ans. :cray:
Donc si une personne décide de scolariser son enfant à 3 ans, elle n'a AUCUNE justification à transmettre à l'Education Nationale, pour une absence ponctuelle. :D


De plus l'enseignement d'un enfant de plus de 16 ans, n'est pas obligatoire. :p
Alors comment peut on justifier d'un projet de loi qui amalgamme "la scolarisation durant un mois au lycée" sans justifier cette obligation d'enseignement au delà de 16 ans? :p

Bref :o
je vais me coucher en pensant que l'enseignement dispensé à mes enfants dès demain ne sera pas inutile :p

ex_zazou*


25 janvier 2011 - 22:05 #118

0

Voir le messagezazou, le mardi 25 janvier 2011 à 21h58, dit :

De plus l'enseignement d'un enfant de plus de 16 ans, n'est pas obligatoire. :cray:
Alors comment peut on justifier d'un projet de loi qui amalgamme "la scolarisation durant un mois au lycée" sans justifier cette obligation d'enseignement au delà de 16 ans? :o

J'ai déjà expliqué que la scolarisation des enfants n'est jamais obligatoire, même avant 16 ans.
Je te remets ici mon message explicatif :

Voir le messageHamourabi, le mardi 25 janvier 2011 à 16h09, dit :

La scolarisation n'est jamais obligatoire, même en dessous de 16 ans. On peut très bien ne jamais envoyer ses enfants à l'école (l'instruction, elle, est obligatoire).

Quand on dit que l'école est obligatoire jusqu'à 16 ans, ça signifie en fait que les établissements scolaires sont obligés de scolariser les enfants de moins de 16 ans. Si ton fils a moins de 16 ans, l'Education Nationale n'a pas le droit de te dire "nous n'avons plus de place", elle est obligé de prendre ton fils, par contre, toi, tu as le droit de refuser de l'envoyer à l'école.

Cette loi ne concernent que ceux dont les enfants sont inscrits à un établissement scolaire. L'Etat dépense de l'argent pour scolariser leur enfant, normal que l'Etat puisse exiger que ces enfants soient vraiment scolarisés. Cette exigence est d'autant plus raisonnable que l'école n'est même pas obligatoire. Tu n'es pas obligée de demander à l'Etat de financer la scolarisation de tes enfants.



Dans cette loi, la contrainte ne porte, évidemment, que sur les enfants inscrits dans un établissement scolaire.
Les autres ne sont pas concernés par la loi.

L'utilisateur est hors-ligne Hamourabi
Forumeur alchimiste, 36 ans


25 janvier 2011 - 22:15 #119

0

Voir le messagezazou, le mardi 25 janvier 2011 à 21h58, dit :

Mais ils ont changé quoi, concrètement?

Concrètement, tu peux voir tes allocs suspendues en cas d'absences injustifiées. Et ça, concrètement, ça peut faire une grosse différence sur le compte en banque.

L'utilisateur est hors-ligne Hamourabi
Forumeur alchimiste, 36 ans


25 janvier 2011 - 22:22 #120

0

Voir le messageHamourabi, le mardi 25 janvier 2011 à 22h05, dit :

J'ai déjà expliqué que la scolarisation des enfants n'est jamais obligatoire, même avant 16 ans.
Je te remets ici mon message explicatif :


Dans cette loi, la contrainte ne porte, évidemment, que sur les enfants inscrits dans un établissement scolaire.
Les autres ne sont pas concernés par la loi.


Dans le cas où tu ne saurais pas intégrer les données que tu lis, je parle d'enseignement, et non de scolarisation. :cray:

Alors au lieu d'un lien, je cite :
En France, l'instruction est obligatoire pour les filles et les garçons, âgés de 6 à 16 ans, résidant sur le territoire français, quelle que soit leur nationalité.
Code de l'éducation (article L111-2 et article L131-1)
source


Quand tu veux on tergiverse sur l'instruction :o

Ce message a été modifié par zazou - 25 janvier 2011 - 22:23.

ex_zazou*


À l'Instant

25 janvier 2011 - 22:28 #121

0

Voir le messagezazou, le mardi 25 janvier 2011 à 21h58, dit :

Car actuellement en France l'enseignement n'est obligatoire que de 6 à 16 ans. :cray:
Donc si une personne décide de scolariser son enfant à 3 ans, elle n'a AUCUNE justification à transmettre à l'Education Nationale, pour une absence ponctuelle. :p
Bref :o



Voir le messageHamourabi, le mardi 25 janvier 2011 à 22h05, dit :

Dans cette loi, la contrainte ne porte, évidemment, que sur les enfants inscrits dans un établissement scolaire.
Les autres ne sont pas concernés par la loi.



Et un enfant scolarisé à 3 ans, on en fait quoi? :p

C'est trop facile de quoter uniquement ce qui nous permet d'argumenter :p

ex_zazou*


À l'Instant

25 janvier 2011 - 22:42 #122

0

Voir le messagezazou, le mardi 25 janvier 2011 à 22h22, dit :

Dans le cas où tu ne saurais pas intégrer les données que tu lis, je parle d'enseignement, et non de scolarisation. :cray:

Alors au lieu d'un lien, je cite :
En France, l'instruction est obligatoire pour les filles et les garçons, âgés de 6 à 16 ans, résidant sur le territoire français, quelle que soit leur nationalité.
Code de l'éducation (article L111-2 et article L131-1)
source


Quand tu veux on tergiverse sur l'instruction :o

ça change tout.

Si ton enfant n'est pas à l'école publique mais qu'il est instruit ailleurs ou part une autre méthode, tu ne risques pas la suppression des allocs, même s'il est absentéiste et qu'il a moins de 16 ans.
L'âge de "16 ans" n'a donc ici aucune importance.

Seule compte une chose : que le mineur soit inscrit dans un établissement scolaire public.

L'utilisateur est hors-ligne Hamourabi
Forumeur alchimiste, 36 ans


25 janvier 2011 - 22:52 #123

0
Il me semble que certains ont ici mal interpréter la loi.
Pour que les allocations soient suspendues (tmporairement) il faut :
  • Avoir eu 4 demi-journées d'absences injustifiées en un seul mois
  • Avoir été prévenu par l'administration
  • Avoir eu à nouveau 4 demi-journées d'absences injustifiées dans le même mois et dans la même année scolaire.

L'utilisateur est hors-ligne Hamourabi
Forumeur alchimiste, 36 ans


25 janvier 2011 - 23:15 #124

0

Voir le messagezazou, le mardi 25 janvier 2011 à 22h28, dit :

Et un enfant scolarisé à 3 ans, on en fait quoi? :cray:

Rien.

L'utilisateur est hors-ligne Hamourabi
Forumeur alchimiste, 36 ans


25 janvier 2011 - 23:15 #125

0

Voir le messageHamourabi, le mardi 25 janvier 2011 à 22h42, dit :

ça change tout.

Si ton enfant n'est pas à l'école publique mais qu'il est instruit ailleurs ou part une autre méthode, tu ne risques pas la suppression des allocs, même s'il est absentéiste et qu'il a moins de 16 ans.
L'âge de "16 ans" n'a donc ici aucune importance.

Seule compte une chose : que le mineur soit inscrit dans un établissement scolaire public.

Tu fais une distinction entre "école publique" et "instruction ailleurs", tu as tort, car les écoles privées sont reconnues en France :D
Donc, même s'il ne répond pas aux critères de l'enseignement, l'enfant instruit "à domicile" est un "bouclier" aux mesures fiscales... (mais bien sûr) :p
Et l'âge , je ne le met en avant que pour pointer les incohérences entre une loi en vigueur (celle de l'enseignement) et celle à venir (qui veut gratter de la tune) :D
Car si tu sais compter, le projet de loi parle des "enfants mineurs", mais l'enseignement n'est obligatoire que jusqu'à 16 ans..... :p
Alors les "gosses" entre 16 et 18 ans, on en fait quoi? :cray:

Voir le messageHamourabi, le mardi 25 janvier 2011 à 22h52, dit :

Il me semble que certains ont ici mal interpréter la loi.
Pour que les allocations soient suspendues (tmporairement) il faut :
  • Avoir eu 4 demi-journées d'absences injustifiées en un seul mois
  • Avoir été prévenu par l'administration
  • Avoir eu à nouveau 4 demi-journées d'absences injustifiées dans le même mois et dans la même année scolaire.

Euh, je veux bien ne pas être des plus intelligente, mais :o
4 demie journées d'absence
si les représentants légaux ne sont pas prévenus par l'Education Nationale, ben ils gardent leur "acquis"? :p
ensuite s'il faut vraiment 8 demi journées d'absence pour impacter (prévenir) les familles sur leurs droits sociaux, ben c'est juste triste (car 8 demi journées, c'est 4 jours, et sur 20 ouvrables dans le mois, c'est dommageable)

juste pour mettre en avant l'absurdité du principe "le même mois dans la même année scolaire".... si déjà on est dans le "même mois", on est forcément dans "la même année scolaire", nan? :p

ex_zazou*


26 janvier 2011 - 00:32 #126

0

Voir le messagezazou, le mardi 25 janvier 2011 à 23h15, dit :

juste pour mettre en avant l'absurdité du principe "le même mois dans la même année scolaire".... si déjà on est dans le "même mois", on est forcément dans "la même année scolaire", nan? :cray:

Je pense que tu as besoin de dormir.
Relis la loi et mon explication demain à tête reposée. Tu comprendras peut-être que deux mois différents peuvent être sur deux années scolaires différentes. Si un enfant à 4 absences injustifiées en Avril et 4 absences injustifiées en Septembre, la loi ne permet pas la supression des allocs, car c'est sur deux années scolaires différentes.
Par contre, s'il y a 4 absences injustifiées en Janvier, que l'Education Nationale met en garde les parents, et qu'il y a à nouveau 4 absences injustifiées en Avril, là, il peut y avoir sanction, car les deux mois sont dans la même année scolaire.


PS : Toutes les écoles privées ne sont pas reconnues par l'Etat, seules certaines le sont, et, de toute façon, ça n'a rien à voir avec le sujet.

L'utilisateur est hors-ligne Hamourabi
Forumeur alchimiste, 36 ans


26 janvier 2011 - 00:42 #127

0

Voir le messagezazou, le mardi 25 janvier 2011 à 23h15, dit :

Car si tu sais compter, le projet de loi parle des "enfants mineurs", mais l'enseignement n'est obligatoire que jusqu'à 16 ans..... :p
Alors les "gosses" entre 16 et 18 ans, on en fait quoi? :cray:

Cette loi concerne aussi les enfants entre 16 et 18 ans. Est-ce si difficile à comprendre ? :o

L'utilisateur est hors-ligne Hamourabi
Forumeur alchimiste, 36 ans


26 janvier 2011 - 09:26 #128

0
La CAF a déjà du mal à gérer, alors avec ce travail de gestion en plus, ça va être un gros bazar. Quelque chose me dit que les allocations suspendues ne seront pas facilement récupérées même si junior retourne à l'école. :cray:

L'utilisateur est hors-ligne Ocytocine   Membre+
Forumeur alchimiste, 43 ans


26 janvier 2011 - 09:32 #129

0
oui en plus!moi je sais pas si les cpe ou maires vont vraiment appliquer cette loi si elle passe!

L'utilisateur est hors-ligne micro-onde
Forumeur alchimiste


26 janvier 2011 - 10:56 #130

0

Voir le messageHamourabi, le mercredi 26 janvier 2011 à 00h42, dit :

Cette loi concerne aussi les enfants entre 16 et 18 ans. Est-ce si difficile à comprendre ? :cray:


Le monsieur demande ce qui se passe pour les enfants qui sont absentéistes alors qu'ils ont plus de 16 ans.

Apparemment il n'y a pas que lui qui comprend difficilement :o

L'utilisateur est hors-ligne Dinosaure marin
Dégonfleur de baudruches, 59 ans



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