Encéphale, le jeudi 18 mars 2010 à 22h07, dit :
Ce n'était pas mon propos.
Mon propos était de mettre en place des maisons closes en pensant par exemple à ce genre de désagrément (ou à d'autres). Bref, pas n'importe comment, afin que la mesure soit efficace.
En gros, il ne s'agit pas d'utiliser l'autorisation des maisons closes comme une simple vitrine (
... maintenant il est vrai que l'article du lien proposé par Grenouille est intéressant : et elles, qu'en pensent-elle ?
J'avoue très honnêtement que je n'ai qu'une vision caricaturale de la prostitution : il est vrai que sans doute nombre de professionnelles échappent aux macs, et possèdent des clients réguliers.
Au final, c'est un débat qu'il faut (comme tout le temps) entamer dans son ensemble, sans partir d'une mesure phare providentielle.
La possibilité d'ouvrir des maisons closes peut être étudiée, mais c'est également une certaine reconnaissance du métier qui devrait avoir lieu. Ainsi qu'une différenciation des problématique, entre prostitution et exploitation.
Ce message a été modifié par Pheldwyn - 18 mars 2010 - 22:46.



