Je n'ai pas de titre car à vrai dire je n'y ai point réfléchi, je viens d'écrire ce texte. Je compte bien écrire une suite si cet extrait plait. Bonne Lecture
INTRODUCTION
Ma vie est faite de bonheurs simples. Je remercie maman de m'avoir donné des « Non ! », pour que je puisse à présent apprécier ces « tout » et ces « rien » qui constituent mon quotidien. Adolescente, je ramasse aujourd'hui les débris laissé par une tempête foudroyante qu'on appelle : Amour.
CHAPITRE PREMIER
Rencontre
A Paris durant les beaux jours, il est fort plaisant de longer les quais du bord de Seine. C'est alors qu'un samedi, sur les coups de quatre heures, j'avais décidé de me promener sur l'île Saint-Louis, accompagnée de ma raison et de ma folie. Cette dernière m'a d'ailleurs amenée devant ce glacier, aussi connu pour son nom que pour l'amertume et la douceur du parfum de ses mets. Devant le marchand, une longue file d'attente s'était formée. La brise était au rendez vous, mais le soleil avait également pointé le bout de son nez pour réchauffer le cœur des quelques parisiens affamés. Lorsqu'on est dans une file comme celle-ci, et que l'on est seule, on a la fâcheuse manie d'observer tous ces instants de vie. C'est pourquoi j'ai pris mon rôle au sérieux et y ai découvert l'âme de Paris : de gros mangeurs, de la délicatesse, de la beauté, des boulimiques, des farceurs, de la bourgeoisie, des timides, des couples, de la simplicité, des familles, des mères et leur fille, de la maturité, de la joie, de l'impatience, de la jeunesse et de la fraîcheur. A force de me prendre au jeu, je n'avais pas vu les minutes défilées, c'est alors qu'un « Mademoiselle ! » un peu répétitif m'a interpellé. J'ai tourné la tête, et n'ai pu m'empêcher de plonger mon regard dans un océan de lumière bleu azur, qui vous empoigne le cœur et vous emmène là où rien n'est plus beau. Après un court arrêt, dans un élan d'étonnement soudain, comme frappée par la foudre, j'ai soufflé : « Excusez-moi, j'ai…euh…j'ai…j'été dans mes pensées ! ». Le jeune marchand était là, là devant mes yeux ébahis, devant mon regard admiratif. Il était beau. Oui, vraiment beau. Vous savez la beauté la vrai, celle qu'on rencontre rarement ; celle qui vous frappe au moment où vous vous y attendez le moins. Ce n'était pas un des homme de ces magazines populaires à la mode. L'aura que dégageais ce jeune homme rayonnait, le bruit devint silence. Je ne pouvais qu'admirer les formes parfaites de cette merveilleuse personne. Des cheveux d'un brun les plus intrigant, le regard foudroyant, le nez d'une allure incomparable, une bouche parfaitement dessinée qui laissait apercevoir un sourire des plus charmeurs. Dans son tablier, il m'a regardé comme si j'étais Charlie Chaplin et m'a demandé d'une voix envoûtante « Quels parfums désirez-vous ? ».
Mamzelle-lu
Ce message a été modifié par mamzelle-lu - 12 mars 2010 - 16:20.




